Want to create interactive content? It’s easy in Genially!

Get started free

Les bonnes pratiques au bureau

Laëtitia Hugé

Created on September 5, 2025

Start designing with a free template

Discover more than 1500 professional designs like these:

Business vision deck

Economic Presentation

Tech Presentation Mobile

Geniaflix Presentation

Vintage Mosaic Presentation

Shadow Presentation

Newspaper Presentation

Transcript

Les bonnes pratiques au bureau

Ce document est la propriété de Extend Business Consulting, et ne peut être reproduit ou propagé sans autorisation.

Introduction :

Le bureau est souvent considéré comme un simple espace de travail, dédié aux réunions, aux projets et aux échanges quotidiens. Pourtant, derrière cette apparente neutralité, il cache des enjeux environnementaux majeurs : consommation d’énergie, utilisation intensive du numérique, production importante de déchets ou encore gaspillage d’eau. Chaque geste, même anodin, a en réalité un impact direct ou indirect sur notre environnement.

Dans un contexte où la transition écologique s’impose comme une priorité collective, les entreprises et leurs collaborateurs ont un rôle central à jouer. Adopter des pratiques responsables au bureau ne constitue pas seulement un argument de communication : c’est une nécessité pour réduire l’empreinte écologique, renforcer le bien-être des salariés et donner davantage de sens aux actions quotidiennes.

Pourquoi adopter des éco-gestes ? L’objectif des éco-gestes est de limiter son impact sur l’environnement et de réduire la consommation de ressources naturelles, tout en instaurant de nouveaux réflexes durables.

Comment sensibiliser aux éco-gestes ? Au bureau, cette sensibilisation peut passer par l’organisation d’ateliers collaboratifs, des campagnes internes de communication ou encore l’intervention d’experts extérieurs capables d’apporter conseils et bonnes pratiques adaptées au quotidien professionnel.

Document strictement confidentiel limité à un usage interne

Menu :

Réduire et mieux gérer les déchets

Préserver et économiser l’eau

Maîtriser la consommation d’énergie

Vers une sobriété numérique

Document strictement confidentiel limité à un usage interne

Réduire et mieux gérer les déchets

Document strictement confidentiel limité à un usage interne

Réduire et mieux gérer les déchets

Les bureaux sont parfois synonymes de piles de papiers, de gobelets jetables, de cartouches d’encre usagées ou encore d’emballages de repas pris sur le pouce. Mis bout à bout les déchets représentent un volume considérable, d’autant plus que beaucoup pourraient être évités ou recyclés. Selon l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (ADEME), chaque salarié de bureau produit en moyenne 120 à 140 kg de déchets par an. Les bons réflexes à adopter :

  • Privilégier le zéro papier : n’imprimer qu’en cas de nécessité, utiliser le recto-verso et stocker ses documents dans des espaces numériques sécurisés.
  • Éliminer les gobelets et couverts jetables : encourager l’usage de mugs, gourdes et boîtes réutilisables.
  • Mettre en place un tri sélectif : installer des poubelles différenciées accessibles et bien signalées (papier, plastique, verre, biodéchets…).
  • Donner une seconde vie au matériel : cartouches d’encre reconditionnées, collecte des piles usagées, don d’ordinateurs ou de mobilier à des associations.
  • Sensibiliser et impliquer les équipes
La meilleure stratégie pour réduire les déchets repose sur la mobilisation des collaborateurs.

Document strictement confidentiel limité à un usage interne

Préserver et économiser l’eau

Document strictement confidentiel limité à un usage interne

Préserver et économiser l’eau

On associe souvent la consommation d’eau aux usages domestiques ou industriels, mais le milieu tertiaire contribue également à la pression sur cette ressource. Toilettes, robinets de cuisine, fontaines à eau, lave-vaisselle des espaces communs : chaque litre compte. Les actions concrètes :

  • Installer des dispositifs économes : robinets à détecteur, mousseurs réducteurs de débit, chasses d’eau double commande.
  • Surveiller les fuites : une chasse d’eau qui coule peut gaspiller jusqu’à 600 litres par jour.
  • Favoriser l’eau du robinet : plutôt que de multiplier les bouteilles en plastique, privilégier les fontaines raccordées au réseau ou les carafes filtrantes.
  • Éduquer aux bons gestes : fermer le robinet en se lavant les mains, éviter de rincer systématiquement la vaisselle avant le lave-vaisselle.
  • Pensez à refermer le robinet sur la position “froid” : en effet, si le robinet reste fermé sur la position “chaud”, le chauffe-eau est sollicité inutilement à chaque ouverture, ce qui entraîne une consommation d’énergie évitable.
L’impact « eau » d’un bureau ne se limite pas à ce qui sort des robinets.

Document strictement confidentiel limité à un usage interne

Maîtriser la consommation d’énergie

Document strictement confidentiel limité à un usage interne

Maîtriser la consommation d’énergie

Dans un bureau, l’énergie est principalement utilisée pour le chauffage, la climatisation, l’éclairage et le fonctionnement du matériel informatique. Ces usages représentent un coût financier pour l’entreprise, mais surtout une source d’émissions de gaz à effet de serre. Bonnes pratiques individuelles :

  • Éteindre les lumières en quittant une salle, profiter au maximum de la lumière naturelle.
  • Débrancher les appareils en veille : un ordinateur ou un chargeur non utilisé mais branché continue de consommer. Un ordinateur en veille utilise de 20 à 40% de l’équivalent de sa consommation en marche.
  • Adapter le chauffage et la climatisation : privilégier des vêtements adaptés plutôt que de pousser le thermostat. En moyenne 7% d’économie d’énergie pour chaque degré en moins.
  • Mutualiser le matériel : imprimantes partagées plutôt qu’un appareil individuel par bureau.
Stratégies collectives et organisationnelles :
  • Audits énergétiques pour identifier les postes les plus gourmands.
  • Une fresque du Climat ou du Numérique, ce sont des ateliers collaboratifs de 3 heures qui offrent une première prise de conscience des enjeux environnementaux et de leurs impacts.
  • Transition vers les énergies renouvelables pour l’alimentation du bâtiment.
  • Travail hybride : moins de présence sur site peut aussi réduire la consommation énergétique, à condition de ne pas déplacer le problème vers le domicile sans accompagnement.

Document strictement confidentiel limité à un usage interne

Vers une sobriété numérique

Document strictement confidentiel limité à un usage interne

Vers une sobriété numérique

On a tendance à voir le numérique comme immatériel, alors qu’il a une empreinte écologique massive. Aujourd’hui, il représente 3 à 4 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre, soit autant que l’aviation civile mondiale. Si aucune action n’est entreprise, ce chiffre pourrait doubler d’ici 2025, avec une consommation énergétique équivalente à celle de l’Inde. En France, le numérique représente déjà 2,5 % de l’empreinte carbone nationale, avec une empreinte en forte croissance (+8 % par an en moyenne).

  • Un email simple de 1 Mo envoyé à un destinataire génère environ 19 g de CO₂. Cela paraît dérisoire, mais multiplié par 10 milliards d’emails envoyés chaque heure dans le monde, l’empreinte devient gigantesque. Privilégier une messagerie interne plutôt que des emails est un levier. L’ajout de pièces jointes lourdes peut multiplier par 4 à 10 ces émissions.
  • Une recherche sur Google consomme environ 0,3 Wh, soit 0,2 g de CO₂ : cela semble faible, mais rapporté aux 5,6 milliards de recherches quotidiennes, l’impact devient colossal.
  • La visioconférence, devenue monnaie courante, génère environ 1 kg de CO₂ par heure et par participant si la vidéo est activée en haute définition. Réduire la résolution ou couper la caméra diminue l’empreinte de moitié.
  • L’informatique d’entreprise représente déjà 1 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre, un taux qui pourrait atteindre 14 % en 2040, sous l’effet de l’essor des data centers et de l’IA.

Document strictement confidentiel limité à un usage interne

Vers une sobriété numérique

  • L’activation du mode sombre sur certaines applications ou sites web peut contribuer à réduire la consommation d’énergie. De la même manière, l’utilisation de navigateurs ou de moteurs de recherche alternatifs constitue une autre pratique favorable à une démarche plus responsable au bureau.
  • L’intelligence artificielle a une empreinte énergétique considérable : une requête d’environ 250 à 300 mots sur ChatGPT consomme environ 2 Wh (soit 6 fois plus qu’une recherche Google) ; la génération d’une image en haute définition équivaut à la recharge complète d’un smartphone, et les data centers liés à l’IA et aux crypto-monnaies ont déjà consommé 460 TWh en 2022 (2 % de l’électricité mondiale), un chiffre qui pourrait doubler d’ici 2026.
Outre l’usage, la fabrication du matériel est un autre levier crucial. La production d’un ordinateur portable génère en moyenne 200 à 400 kg de CO₂, et celle d’un smartphone environ 70 kg de CO₂ – soit 80 % de son empreinte totale sur tout son cycle de vie. Alternatives :
  • Prolonger la durée de vie des équipements de seulement 2 ans permet de réduire l’empreinte carbone individuelle de près de 30 %.
  • Privilégiez le reconditionné : testés, nettoyés et restaurés, ces appareils offrent des performances comparables au neuf tout en bénéficiant d’une garantie légale de 2 ans.

Document strictement confidentiel limité à un usage interne

L'avis de Laëtitia

Les entreprises, dans leur plan de décarbonation, se concentrent massivement et à raison sur les émissions de gaz à effet de serre (GES) dites de scope 3, c’est-à-dire les émissions liées à leur chaine d’approvisionnement (+90% des émissions de GES des entreprises de la mode en moyenne). Pour autant adopter des éco-gestes au bureau permet de réduire ses émissions de scope 1 & 2. Au-delà de la réduction de l’impact écologique, initier des bonnes pratiques permet de sensibiliser ses collaborateurs, de les acculturer et d’être source d’inspiration pour leur vie quotidienne

lien vers les sources :

À l’échelle mondiale, le parc d’équipements numériques (ordinateurs, smartphones, tablettes, serveurs, objets connectés) représente plus de 34 milliards d’appareils. Leur fabrication consomme non seulement de l’énergie, mais aussi des métaux rares, avec un impact considérable sur les écosystèmes.

Disponibles sur des plateformes comme Back Market, Recommerce ou Smaaart, ils représentent un choix à la fois économique et écologique, avec un impact environnemental 2 à 4 fois inférieur à celui d’un produit neuf.

Les émissions des scopes 1 et 2 ont augmenté de 1,4 % depuis 2024, tandis que les scopes 3 sont encore très peu reportés.

Campagnes d’affichage, challenges internes (« une semaine sans plastique »), ateliers de sensibilisation ou encore bilans réguliers du volume de déchets produits peuvent aider à ancrer de nouveaux réflexes.

L’eau est aussi mobilisée indirectement pour la fabrication du papier, des équipements électroniques ou de l’électricité consommée. Réduire sa consommation d’énergie et de matériel contribue donc aussi à préserver cette ressource vitale.

Le guide “Écoresponsable au bureau”, Ademe, septembre 2022 https://www.economie.gouv.fr/mission-innovation/sensibilisation-aux-ecogestes https://www.futura-sciences.com/tech/actualites/intelligence-artificielle-5-chiffres-cles-vous-feront-voir-ia-generative-autrement-et-pas-bien-119370/ https://agirpourlatransition.ademe.fr/particuliers/bureau/bons-gestes/economies-eco-gestes-anti-gaspi-bureau-meme-topo-qua-maison