Mon Classeur de SVT en 3ème
(Clique sur l'intercalaire pour accéder à la partie correspondante)
Mme DUPUIS 2024/2025
Partie 1 : La maîtrise de la reproduction.
Partie 1 : La maitrise de la reproduction humaine.
I. Aider un couple à avoir un enfant. L'infertilité est la difficulté à concevoir un enfant. Elle se distingue de la stérilité qui est l'impossibilité de concevoir un enfant. L'infertilité et la stérilité peuvent avoir différentes causes chez l'homme comme chez la femme. Il existe différentes méthodes d'Aide Médicale à la Procréation (AMP ou PMA) -> voir doc Ces méthodes sont encadrées par la loi. Elles peuvent être proposées à un couple de façon adaptée et proportionnée à leur besoin.
Activité 1 : Consigne
Activité 1 : Documents
correction
II. Le contrôle du fonctionnement des appareils reproducteurs. A. Hormones et puberté Activité 2 : Hormone et retard de puberté.
Documents
méthodologie
Correction avec le schéma fonctionnel
La puberté, c'est le moment où les organes reproducteurs se mettent à fonctionner. La puberté est liée au déclenchement de la production d'hormones par l'hypophyse, une glande du cerveau. Une hormone est une molécule produite et libérée par un organe, qui circule dans le sang jusqu'à un organe cible dont elle modifie le fonctionnement. Dans le cas de la puberté, les hormones produites par l'hypophyse sont la LH et la FSH. Elles agissent sur les testicules et les ovaires.
B. Hormones et contrôle des cycles féminins.
L'appareil reproducteur de la femme fonctionne de façon cyclique. Il y a : - le cycle ovarien avec la libération d'un ovule par cycle. - le cycle utérin : à chaque cycle la muqueuse utérine se développe pour acceuillir un embryon (= la nidation). En l'absence d'embryon elle se détruit, c'est l'origine des règles. Les règles ont toujours lieu 14 jours après l'ovulation. Les deux cycles doivent donc être coordonnés. Consigne : Analyse ces expériences afin de comprendre ce qui coordonne les deux cycles.
. Souris E : On enlève les ovaires puis on injecte des extraits ovariens. La muqueuse utérine se développe donc les ovaires produisent des hormones (les oestrogènes et la progestérone) qui contôlent le cycle utérin.
. Souris témoin: Elle permet d'avoir un point de comparaison pour les autres expériences. . . Souris A : On retire l'utérus. On observe que les ovaires fonctionnent normalement. On conclut que l'utérus ne contrôle pas l'ovaire. . Souris B : On retire les ovaires. On observe que le cycle utérin est perturbé. On conclut que l'ovaire contrôle le cycle utérin. On veut savoir comment ce contrôle se fait : . Souris C : On enlève les trompes. Les cycles sont normaux. On conclut que l'ovaire contrôle l'utérus sans passer par les trompes. Lorsqu'on greffe un organe, la communication nerveuse ne se rétablit pas alors que la communication sanguine se rétablit. . Souris D : On enlève les ovaires puis on en greffe un. On observe que le cycle utérin est normal. On conclut que l'ovaire ne communique pas avec l'utérus par voie nerveuse.
Clique sur le schéma pour l'agrandir.
III. Eviter une grossesse non désirée.
Un moyen de contraception est un moyen d'éviter une grossesse de façon temporaire et réversible. Il existe plusieurs moyens de contraception. Comment fonctionnent-ils et comment les utilise-t-on ?
Bilan : Les hormones présentes dans la pilule perturbent la production des hormones féminines. Or celles-ci ont des actions sur différents organes : - les ovaires -> perturbation de l'ovulation. - le col de l'utérus -> perturbation de la glaire cervicale qui s'oppose au passage des spermatozoïdes. - l'utérus -> la muqueuse utérine ne s'épaissit pas. La pilule a donc un effet contraceptif en empêchant la fécondation et la nidation.
Découvre ici d'autres moyens de contraception.
Partie 2 : Les visages changeants de la Terre
Chapitre 1 :
Chapitre 2 :
Chapitre 3 :
Partie 2, chapitre 1 : La tectonique des plaques
I. La structure de la Terre A. En surface
Application Tectoglob 3D
Les foyers des séismes et les volcans forment des alignements situés aux mêmes endroits. Cela permet de délimiter de vastes zones peu actives géologiquement mais dont les frontières sont très actives => les plaques terrestres. Il y a une douzaine de plaques à la surface du globe. Certaines portent uniquement de l’océan et d’autres portent à la fois des continents et des océans.
Partie 2, chapitre 1 : La tectonique des plaques
Rappels de 4e sur les risques sismique et volcanique (voir flashcards ci contre)
I. La structure de la Terre A. En surface
Application Tectoglob 3D
Les foyers des séismes et les volcans forment des alignements situés aux mêmes endroits. Cela permet de délimiter de vastes zones peu actives géologiquement mais dont les frontières sont très actives => les plaques terrestres. Il y a une douzaine de plaques à la surface du globe. Certaines portent uniquement de l’océan et d’autres portent à la fois des continents et des océans.
BILAN : Les plaques terrestres sont constituées de roches très rigides. Elles font entre 100 et 150 km de profondeur. On appelle cette enveloppe terrestre la lithosphère. Cette lithosphère repose sur une couche de roches moins rigide appelée l’asthénosphère.
B. En profondeur
II. Les mouvements des plaques A. Mise en évidence
Vidéo sur Wegener et la théorie de la dérive des continents.
Wegener avait trouvé des preuves que les continents n'avaient pas toujours occupé la même place (fossiles, traces de glaciers, chaines de montagnes...) mais sa théorie n'a pas été acceptée à l'époque car il lui manquait des explications.
Les limites de plaques sont par ailleurs associées à 3 types de reliefs : - les dorsales océaniques (= chaînes de volcans sous marins) - les fosses océaniques (= reliefs très profonds) - les chaînes de montagnes (sur les continents)
Aujourd'hui on peut mesurer les mouvements des plaques en temps réel grâce aux satellites et au GPS. On constate 2 grands types de mouvements : - Les mouvements de convergence : les plaques se rapprochent au niveau des fosses océaniques et des zones de montagne. - Les mouvements de divergence : les plaques s’écartent les unes des autres au niveau des dorsales océaniques.
1) Décrire la répartition des séismes. 2) Rappelle l'épaisseur moyenne de la lithosphère. 3) Rappelle les proriétés des roches de la lithosphère et de l'asthénosphère. 4) Propose une hypothèse pour expliquer ce qui se passe dans cette région.
B. La convergence au niveau des fosses.
1) La plupart des séismes ont lieu entre 0 et 100km de profondeur. Il y a des séismes beaucoup plus profonds, jusqu'à 600km de profondeur. Plus on s'éloigne du point A, plus les séismes sont profonds.
On s'interresse à la fosse océanique située au large de l'Indonésie. On regarde la répartition des séismes en fonction de leur profondeur le long de la distance A-B.
2) La lithosphère, très rigide, mesure entre 100 et 150km de profondeur. C'est dans cette couche que peuvent avoir lieu les séismes. 3) Les roches de la lithosphère sont très rigides alors que celles de l'asthénosphère le sont moins. 4) Propose une hypothèse pour expliquer ce qui se passe dans cette zone. On explique cela par le plongement de la lithosphère océanique, plus dense, sous la lithosphère continentale, dans l’asthénosphère. Ce phénomène s’appelle la subduction.
La lithosphère plongeante subit des modifications de température, de pression et de composition qui provoquent sa fusion partielle. C’est à l’origine de la formation d’un magma visqueux qui donne des éruptions volcaniques explosives caractéristiques de ces zones.
C. La divergence au niveau des dorsales océaniques.
Cliquer sur "données affichées" puis cartes géologiques et âge du plancher océanique.
On constate : - Que plus on s’éloigne de la dorsale, plus les roches sont âgées. - Qu’il y a une symétrie par rapport à l’axe de la dorsale. Les dorsales océaniques sont un ensemble de volcans effusifs. A leur niveau, de la roche volcanique est créée. Elle constitue la lithosphère océanique. La lithosphère océanique est donc formée au niveau des dorsales puis elle s’en éloigne, tirée par les mouvements de subduction qui ont lieu ailleurs. Au fur et à mesure du temps, la lithosphère océanique grandit et un océan s’ouvre. C’est ce qu’on appelle l’expansion ou l’accrétion océanique.
D. La convergence au niveau des chaines de montagne.
Bilan
Un affleurement est un endroit où l'ion peut observer les roches du sous sol à l'oeil nu. Dans les chaines de montagne, les affleurements montrent des roches souvent disposées en couches superposées mais qui forment des plis ou qui présentent des failles. On explique ces déformations par le fermeture d'un océan : Lorsque toute la lithosphère océanique a disparu par subduction, l’océan s’est complètement refermé et a disparu. Deux lithosphères continentales, de même densité, entrent alors en collision.
D’après le doc 4, la désintégration d’éléments radioactifs crée une chaleur à l’intérieur de la Terre.
L’expérience du doc 2 nous permet de montrer que la matière chaude a tendance à monter alors que la matière froide descend.
Or on observe sur le doc 1 que les zones les plus chaudes à la surface de la Terre correspondent aux dorsales et les plus froides aux fosses océaniques.
On en conclut que la chaleur se dissipe en formant des mouvements de convection dans le manteau, à l’origine du mouvement des plaques lithosphériques en surface : la lithosphère, plus froide s’enfonce au niveau des zones de subduction dans l'asthénosphère, plus chaude (doc 3) Cela provoque la remontée de magma chaud au niveau des dorsales et la création de nouvelle lithosphère océanique. (doc 5)
II. Le moteur des mouvements des plaques
Partie 2, chapitre 2 : L'évolution du climat
Documents utilisés lors de la classe puzzle
Evaluation "le contexte géologique du Japon
Tâche finale et correction
Correction
Bilan de la partie du programme "météo et climat"
Les climats du passé
Le réchauffement climatique actuel
Les conséquences du réchauffement climatique
La lutte contre le réchauffement climatique
Partie 2, chapitre 3 : L'histoire de la vie sur Terre
I. De l'appartition de la vie aux 1ers êtres vivants
La biodiversité, c'est la diversité des êtres vivants. Cette biodiversité peut se définir - à l'échelle des écosystème (= un milieu de vie et les êtres vivants qui le peuplent) : les conditions de vie et da=onc les êtres viavnts ne sont pas les mêmes dans la grande barrière de corail et dans la forêt amazonnienne. - à l'échelle des espèces. Un espèce est un ensemble d'individus qui partagent des attributs en commun, qui sont capables de se reproduire et d'avoir une descendance fertile. - à l'échelle des individus : dans une même espèce, chaque individu est unique.
II. Des crises de la biodiversité. A. La notion de biodiversité.
B. Des crises de la biodiversité dans le passé.
2) Dans les documents 6 et 7 on remarque que les crises de biodiversité datant de 65 Ma et de 250 Ma coïncident (= sont en même temps) avec des évènements géologiques majeurs comme la chute d’une météorite, du volcanisme intense ou la réunion de tous les continents en 1 seul appelé « Pangée ».
Les 5 crises de biodiversité que la Terre a connu ont des causes géologiques. Ces évènements provoquent des modifications climatiques importantes impactant les êtres vivants.
1) Dans les documents 2 et 3 on observe que le groupe des Dinosaures disparait il y a 65 Millions d’années (Ma) alors que celui des Mammifères se développe au même moment. Dans les docs 4 et 5 on observe que les Trilobites s’éteignent il y a 250 Ma au moment où les Brachiopodes se raréfient et que les bivalves se développent. Dans le doc 1 on observe que des familles d’êtres vivants apparaissent et disparaissent tout au long du temps mais que les changements se font parfois de façon brutale. On parle alors de crise biologique ou crise de la biodiversité. (= modifications de la biodiversité massive et rapide à l’échelle des temps géologiques)
La Terre a jusque-là subi 5 grandes crises de la biodiversité.
C. Une crise actuelle de la biodiversité.
Voir la sortie au Muséum d’Histoire Naturelle Les espèces disparaissent actuellement à une vitesse et dans une proportion qui permet de dire que nous vivons une 6e crise biologique.
Cette crise a la particularité d’être due aux activités humaines : destruction de l’environnement, prélèvement non raisonné, pollution…
III. Des espèces en perpétuelle évolution.
Au Musée, nous avons vu que des squelettes présentent des ressemblances comme le membre antérieur de la baleine bleue et le bras de l’Homme, identique à celui de tous les Vertébrés. Cela indique qu’ils ont un lien de parenté et dans un ancêtre en commun.
L’évolution des êtres vivants est marquée par l’apparition de nouveaux caractères dans une population. Ces nouveaux caractères, s’ils permettent une meilleure adaptation au milieu de vie à ce moment donné, peuvent se répandre dans la population et aboutir à la création d’une nouvelle espèce. C’est la théorie de la sélection naturelle de Darwin.
Partie 3 : Le fonctionnement du système immunitaire
Réponses à la fiche de la sortie
Chapitre 1 :
Chapitre 2 :
Chapitre 3 :
Partie 3, chapitre 1 : L'Homme face aux microorganismes
L’organisme est constamment confronté à la présence de micro-organismes dans son environnement.
Ces microorganismes, comme les bactéries, les virus, les eucaryotes (protozoaires, les champignons, etc.) sont la plupart invisibles à l'œil nu et possèdent différentes tailles, formes, lieux de vie… Certains sont utiles à l’Homme et d’autres néfastes.
Bilan : Le microbiote correspond à l’ensemble des microorganismes que nous hébergeons (sur la peau, dans les intestins, le vagin, les voix respiratoires…)Le microbiote est présent dès la naissance et peut ensuite être influencé par notre alimentation. Il est nécessaire à la protection de l’organisme : il empêche l’installation des microorganismes pathogènes et permet aussi à notre corps de mieux se défendre en stimulant le fonctionnement du système immunitaire (= le système de défense de notre corps) III. Eviter la contamination.
Il est nécessaire de trouver un équilibre entre les mesures d’hygiène visant à limiter la contamination et l’infection et la préservation du microbiote qui est nécessaire au bon fonctionnement de notre système immunitaire.
La contamination correspond à la pénétration de microorganismes dans notre corps.
L’infection correspond à la multiplication des microorganismes dans le corps.
Des barrières naturelles comme la peau et les muqueuses s’opposent à la contamination. Elles peuvent toutefois être franchies par des microorganismes en cas de lésion (coupure, piqûre…) ou lors des rapports sexuels.
Pour aider notre corps à lutter contre ces contaminations, nous pouvons mettre en place des mesures d’asepsie et d’antisepsie découvertes grâce, entre autres, aux travaux de Louis Pasteur (19°siècle)
L'asepsie correspond à éliminer les microbes de l'environnement.(ex : port du masque, des gants, stérilisation des instruments…) L'antisepsie est donc définie comme l'ensemble des méthodes qui permettent de détruire les microbes sur la peau ou dans une plaie. (spray désinfectant)
Partie 3, chapitre 2 : Les réactions de défense de notre corps
Le système de défense de notre corps est le système immunitaire. I. Les cellules du système immunitaire
Activité Mme Jsuipabien
Correction
Les cellules de défense de notre corps sont des cellules sanguines appelées leucocytes ou globules blancs.
Correction obs. microscopique de sang
Observation microscopique de sang
Parmi les globules blancs on distingue des phagocytes et des lymphocytes.
Chaque type de cellule immunitaire va avoir un lieu et un mode d’action particulier.
II. Une première réaction immunitaire : l'inflammation.
Lors d'une contamination, des cellules sentinelles repèrent la présence d'éléments intrus et libèrent des messagers chimiques qui recrutent des cellules immunitaires : les phagocytes. C'est l'inflammation. Les phagocytes agissent sur le lieu de la contamination (local) de façon rapide et contre tout type d'intrus (non spécifique) : ils les ingèrent et les détruisent : c'est la phagocytose.
Analyse des résultats : . L'expérience 1 est l'expérience témoin. Elle permet de vérifier que la souris réagit bien à la présence de globules rouges de mouton (intrus) .Dans l'expérience 2 on empêche la souris de produire des globules blancs puis on lui donne les globules rouges de mouton. On observe qu'elle ne produit pas d'anticorps. On peut en déduire que les globules blancs produisent les anticorps. . Dans les expériences 3 et 4 on empêche la souris de produire des anticoprs, on lui injecte les globules rouges de mouton puis soit des lymphocytes, soit d'autres types de globules blancs. On observe que la souris ne produit des anticorps que lorsqu'elle a reçu des lymphocytes donc on peut en conclure que seuls les lymphocytes produisent les anticorps.
III. Des réactions immunitaires plus globales. Quand l'inflammation ne suffit pas à stopper l'infection, d'autres réactions immunitaitres prennent le relais. Certaines d'entre elles font appel à des molécules : les anticorps. A. La réponse par anticorps. Qu'est ce qui produit les anticorps ? On fat l'hypothèse que ce sont les lymphocytes.
Les anticorps sont produits par les lymphocytes. Quelle est la cible des anticorps ?
Les anticorps ont une action spécifique : ils sont dirigés contre un antigène particulier. Une personne possédant dans son sang des anticors dirigés contre un antigène est dit "séropositif" pour cet antigène en particulier. Antigène : molécule reconnue comme étrangère et capable de déclancher une réaction immunitaire. Les anticoprs peuvent être à la surface des microorganismes ou circulants. Comment agissent les anticorps ?
Analyse des résultats : . Le lot 1 est l'expérience témoin. Elle permet de vérifier l'action des bactéries du tétanos sur les souris. On y observe que la plupart des souris meurent mais que quelques unes survivent. . Dans le lot 2 on prend le plasma d'une souris ayant survécu au tétanos et on l'injecte à des souris en plus de la bactérie du tétanos. Résultat : les souris survivent. Conclusion : Les anticorps présents dans le plasma des souris du lot 1 ayant survécu protègent les autres souris du tétanos. . Lot 3 : Les scientifiques injectent ce même plasma mais à des souris auxquelles on a injecté la bactérie de la diphtérie. On s'attend à ce que les anticorps les protègent. Résultat : les souris meurent de la diphtérie. Conclusion : Les anticorps ont une action dirigée vers un antigène en particulier.
Les anticorps neutralisent les antigènes en se liant à eux, ce qui facilite ensuite leur élimination par phagocytose.
B. L'élimination des cellules infectées par les virus.
Les virus ont besoin d'une cellule hôte pour se multiplier à l'interieur. Les lymphocytes T sont capables de reconnaitre de façon spécifique les cellules infectées par des virus et de les détruire par contact.
Partie 3, chapitre 3 : Stimulations et perturbations de notre système immunitaire
Schéma bilan commenté (qui anticipe sur la vaccination) .
I. Me faire vacciner, pour quoi faire ?
Lors d'un premier contact avec un antigène, le système immunitaire produit une quantité limitée d'anticorps mais produit aussi des lyphocytes mémoire qui vont rester en veille pendant une longue période. Lors d'un deuxième contact avec le même antigène, ces lymphocytes mémoires sont mis en jeu : la production d'anticorps est beaucoup plus rapide et importante, ce qui permet une meilleure réponse immuniatire. La vaccination s'appuie sur cette mémoire immunitaire : en injectant un antigène rendu inoffensif, on crée artificiellement une mémoire immuniatire qui pourra être mise en jeu en cas de contact réel avec cet antigène.
La vaccination permet aussi de limiter la circulation de l'antigène et donc de protéger les personnes qui ne peuvent être vaccinées. Il y a donc un intérêt individuel ET collectif.
Correction : 1) Lors 2 premières semaines suivant l'infection, la charge virale augmente très fortement, passant de 10 à 106 particules de virus par mL de sang. Cette charge virale diminue ensuite et arrive à 103 au bout de 3 semaines. Par la suite elle augmente doucement pendant 2 à 10 ans avant de voir une nouvelle forte augmentation lors de la phase SIDA déclaré. Dans le même temps, la quantité de lymphocytes diminue pendant les 2 premières semaines suivant l'infection, voit une augmentation aux alentours de la 3ème semaine puis une diminution constante jusqu'à 0 à la fin de la phase SIDA déclaré. 2) Les lymphocytes T4 sont les cellules hôtes des VIH. 3) En se multipliant dans les lymphocytes T4, les VIH les détruisent. Leur nombre diminue donc, passant sous le seuil en dessous duquel le coprs peut se protéger des infections. Il y a alors apparition de maladies opportunistes contre lesquelles le corps ne peut plus se défendre. C'est la phase SIDA déclaré. 4) Le traitement permet d'empêcher la multiplication des particiles de VIH dans les lymphocytes T. CEs derniers ne sont donc pas détruits et leur nombre reste au dessus du seuil de défense de l'organisme. La phase asymptomatique est donc allongée, ce qui permet d'augmenter la durée de vie des patients.
Partie 4 : L'origine de la diversité génétique des êtres vivants
Chapitre 1
Chapitre 2
Chapitre 3
Rappels de 4ème
Partie 4, chapitre 1 : L'origine des caractères héréditaires
I. L'exemple des groupes sanguins
Documents
II. L'apparition de nouveaux allèles. Les chromosomes sont composés d'une énorme molécule qu'on appelle l'ADN. C'est l'ADN qui est codé et qui porte ainsi l'information génétique. (= code génétique) Il arrive que l'ADN subisse des modifications appelées mutations. Ces mutations ont lieu au hasard. On parle de dérive génétique. Si elles ont lieu dans un gène, elles donnent naissance à de nouveaux allèles. Si les mutations ont lieu dans les cellules reproductrices et sont avantageuses pour l'individu, elles peuvent être transmises à la descendance et se répandre dans la population par la sélection naturelle.
Un gène est une portion de chromosome qui porte une information. Chaque chromosome porte plusieurs gènes, mais un gène a la même place sur les deux chromosomes de la paire. Chaque gène peut exister sous différentes versions qu'on appelle des allèles. Etant donné que nous avons des paires de chromosomes, nous avons deux allèles de chaque gène. Ces deux allèles peuvent être identiques ou différents. La combinaison des allèles s'appelle le génotype. Certains allèles sont dominants -> il suffit qu'ils soient présents en exemplaire pour s'exprimer. D'autres sont récessifs -> Ils doivent être présents en deux exemplaires pour s'exprimer. C'est pourquoi deux génotypes différents peuvent aboutir au même phénotype
Comment est-ce possible ?
On fait l'hypothèse que les cellules reproductrices n'ont pas 23 paires de chromosomes. Pour le vérifier, on regarde le caryotype des cellules reproductrices.
Exercices d'application
Partie 4, chapitre 2 : La transmission des caractères à la descendance
Comment est-ce possible ?
On fait l'hypothèse que les cellules reproductrices n'ont pas 23 paires de chromosomes. Pour le vérifier, on regarde le caryotype des cellules reproductrices.
Les cellules reproductrices sont les seules cellules qui ne contiennent pas le même contenu chromosomique : elles ont un seul chromosome de chaque paire (donc seulement 23 chromosomes dans l’espèce humaine)
Schéma simplifié de la méiose :
La multiplication cellulaire à l'origine des cellules reproductrices s'appelle le MEIOSE. Lors de cette multiplication les chromosomes de chaque paire se séparent entre les cellules formées. Ces dernières n'ont donc pas la même information génétique.
Le hasard lors de la méiose et le hasard lors de la fécondation permettent : - de toujours maintenir le nombre de chromosomes de l’espèce. - de créer des combinaisons chromosomiques à l’origine de la diversité des êtres vivants.
Lors de la fécondation, la fusion des noyaux permet de reconstituer des paires de chromosomes. C’est aussi ce qui est à l’origine du sexe de l’individu à naître.
Une mauvaise répartition des chromosomes lors de la formation des cellules reproductrices peut être à l’origine des anomalies chromosomiques.
Activité d'application :
Correction
Activité d'application avec le groupe sanguin et le rhésus :
Correction
Partie 5 :
Fiches méthode et Réserve de feuilles
Essaie de compléter les légendes et les pointillés puis passe la souris à ces emplacements pour vérifier tes réponses.
Utiliser le microscope virtuel
Nous prenons des souris avec un microbiote à la naissance. En regardant la paroi de l’intestin grêle, j’observe la présence de cellules immunitaires impliquées dans l’élimination des pathogènes. Nous prenons ensuite des souris sans microbiote à la naissance. En regardant la paroi de l’intestin grêle, j’observe des cellules immunitaires moins nombreuses. En conséquence, l’animal se défendra moins bien contre les pathogènes. Enfin, en prenant des souris sans microbiote à la naissance puis en leur faisant ingérer des bactéries intestinales, j’observe une augmentation du nombre de cellules immunitaires (comme pour le premier lot de souris). En conclusion, nous pouvons conclure que le microbiote influence l’efficacité du système immunitaire et que l’ingestion de microbiote permet de rétablir un système immunitaire rendu moins performant par l’absence de microbiote à la naissance.
Copie - classeur virtuel 3ème 2024- 2025
ndupuissvt
Created on September 3, 2025
Start designing with a free template
Discover more than 1500 professional designs like these:
View
Relaxing Presentation
View
Modern Presentation
View
Colorful Presentation
View
Modular Structure Presentation
View
Chromatic Presentation
View
City Presentation
View
News Presentation
Explore all templates
Transcript
Mon Classeur de SVT en 3ème
(Clique sur l'intercalaire pour accéder à la partie correspondante)
Mme DUPUIS 2024/2025
Partie 1 : La maîtrise de la reproduction.
Partie 1 : La maitrise de la reproduction humaine.
I. Aider un couple à avoir un enfant. L'infertilité est la difficulté à concevoir un enfant. Elle se distingue de la stérilité qui est l'impossibilité de concevoir un enfant. L'infertilité et la stérilité peuvent avoir différentes causes chez l'homme comme chez la femme. Il existe différentes méthodes d'Aide Médicale à la Procréation (AMP ou PMA) -> voir doc Ces méthodes sont encadrées par la loi. Elles peuvent être proposées à un couple de façon adaptée et proportionnée à leur besoin.
Activité 1 : Consigne
Activité 1 : Documents
correction
II. Le contrôle du fonctionnement des appareils reproducteurs. A. Hormones et puberté Activité 2 : Hormone et retard de puberté.
Documents
méthodologie
Correction avec le schéma fonctionnel
La puberté, c'est le moment où les organes reproducteurs se mettent à fonctionner. La puberté est liée au déclenchement de la production d'hormones par l'hypophyse, une glande du cerveau. Une hormone est une molécule produite et libérée par un organe, qui circule dans le sang jusqu'à un organe cible dont elle modifie le fonctionnement. Dans le cas de la puberté, les hormones produites par l'hypophyse sont la LH et la FSH. Elles agissent sur les testicules et les ovaires.
B. Hormones et contrôle des cycles féminins.
L'appareil reproducteur de la femme fonctionne de façon cyclique. Il y a : - le cycle ovarien avec la libération d'un ovule par cycle. - le cycle utérin : à chaque cycle la muqueuse utérine se développe pour acceuillir un embryon (= la nidation). En l'absence d'embryon elle se détruit, c'est l'origine des règles. Les règles ont toujours lieu 14 jours après l'ovulation. Les deux cycles doivent donc être coordonnés. Consigne : Analyse ces expériences afin de comprendre ce qui coordonne les deux cycles.
. Souris E : On enlève les ovaires puis on injecte des extraits ovariens. La muqueuse utérine se développe donc les ovaires produisent des hormones (les oestrogènes et la progestérone) qui contôlent le cycle utérin.
. Souris témoin: Elle permet d'avoir un point de comparaison pour les autres expériences. . . Souris A : On retire l'utérus. On observe que les ovaires fonctionnent normalement. On conclut que l'utérus ne contrôle pas l'ovaire. . Souris B : On retire les ovaires. On observe que le cycle utérin est perturbé. On conclut que l'ovaire contrôle le cycle utérin. On veut savoir comment ce contrôle se fait : . Souris C : On enlève les trompes. Les cycles sont normaux. On conclut que l'ovaire contrôle l'utérus sans passer par les trompes. Lorsqu'on greffe un organe, la communication nerveuse ne se rétablit pas alors que la communication sanguine se rétablit. . Souris D : On enlève les ovaires puis on en greffe un. On observe que le cycle utérin est normal. On conclut que l'ovaire ne communique pas avec l'utérus par voie nerveuse.
Clique sur le schéma pour l'agrandir.
III. Eviter une grossesse non désirée.
Un moyen de contraception est un moyen d'éviter une grossesse de façon temporaire et réversible. Il existe plusieurs moyens de contraception. Comment fonctionnent-ils et comment les utilise-t-on ?
Bilan : Les hormones présentes dans la pilule perturbent la production des hormones féminines. Or celles-ci ont des actions sur différents organes : - les ovaires -> perturbation de l'ovulation. - le col de l'utérus -> perturbation de la glaire cervicale qui s'oppose au passage des spermatozoïdes. - l'utérus -> la muqueuse utérine ne s'épaissit pas. La pilule a donc un effet contraceptif en empêchant la fécondation et la nidation.
Découvre ici d'autres moyens de contraception.
Partie 2 : Les visages changeants de la Terre
Chapitre 1 :
Chapitre 2 :
Chapitre 3 :
Partie 2, chapitre 1 : La tectonique des plaques
I. La structure de la Terre A. En surface
Application Tectoglob 3D
Les foyers des séismes et les volcans forment des alignements situés aux mêmes endroits. Cela permet de délimiter de vastes zones peu actives géologiquement mais dont les frontières sont très actives => les plaques terrestres. Il y a une douzaine de plaques à la surface du globe. Certaines portent uniquement de l’océan et d’autres portent à la fois des continents et des océans.
Partie 2, chapitre 1 : La tectonique des plaques
Rappels de 4e sur les risques sismique et volcanique (voir flashcards ci contre)
I. La structure de la Terre A. En surface
Application Tectoglob 3D
Les foyers des séismes et les volcans forment des alignements situés aux mêmes endroits. Cela permet de délimiter de vastes zones peu actives géologiquement mais dont les frontières sont très actives => les plaques terrestres. Il y a une douzaine de plaques à la surface du globe. Certaines portent uniquement de l’océan et d’autres portent à la fois des continents et des océans.
BILAN : Les plaques terrestres sont constituées de roches très rigides. Elles font entre 100 et 150 km de profondeur. On appelle cette enveloppe terrestre la lithosphère. Cette lithosphère repose sur une couche de roches moins rigide appelée l’asthénosphère.
B. En profondeur
II. Les mouvements des plaques A. Mise en évidence
Vidéo sur Wegener et la théorie de la dérive des continents.
Wegener avait trouvé des preuves que les continents n'avaient pas toujours occupé la même place (fossiles, traces de glaciers, chaines de montagnes...) mais sa théorie n'a pas été acceptée à l'époque car il lui manquait des explications.
Les limites de plaques sont par ailleurs associées à 3 types de reliefs : - les dorsales océaniques (= chaînes de volcans sous marins) - les fosses océaniques (= reliefs très profonds) - les chaînes de montagnes (sur les continents)
Aujourd'hui on peut mesurer les mouvements des plaques en temps réel grâce aux satellites et au GPS. On constate 2 grands types de mouvements : - Les mouvements de convergence : les plaques se rapprochent au niveau des fosses océaniques et des zones de montagne. - Les mouvements de divergence : les plaques s’écartent les unes des autres au niveau des dorsales océaniques.
1) Décrire la répartition des séismes. 2) Rappelle l'épaisseur moyenne de la lithosphère. 3) Rappelle les proriétés des roches de la lithosphère et de l'asthénosphère. 4) Propose une hypothèse pour expliquer ce qui se passe dans cette région.
B. La convergence au niveau des fosses.
1) La plupart des séismes ont lieu entre 0 et 100km de profondeur. Il y a des séismes beaucoup plus profonds, jusqu'à 600km de profondeur. Plus on s'éloigne du point A, plus les séismes sont profonds.
On s'interresse à la fosse océanique située au large de l'Indonésie. On regarde la répartition des séismes en fonction de leur profondeur le long de la distance A-B.
2) La lithosphère, très rigide, mesure entre 100 et 150km de profondeur. C'est dans cette couche que peuvent avoir lieu les séismes. 3) Les roches de la lithosphère sont très rigides alors que celles de l'asthénosphère le sont moins. 4) Propose une hypothèse pour expliquer ce qui se passe dans cette zone. On explique cela par le plongement de la lithosphère océanique, plus dense, sous la lithosphère continentale, dans l’asthénosphère. Ce phénomène s’appelle la subduction.
La lithosphère plongeante subit des modifications de température, de pression et de composition qui provoquent sa fusion partielle. C’est à l’origine de la formation d’un magma visqueux qui donne des éruptions volcaniques explosives caractéristiques de ces zones.
C. La divergence au niveau des dorsales océaniques.
Cliquer sur "données affichées" puis cartes géologiques et âge du plancher océanique.
On constate : - Que plus on s’éloigne de la dorsale, plus les roches sont âgées. - Qu’il y a une symétrie par rapport à l’axe de la dorsale. Les dorsales océaniques sont un ensemble de volcans effusifs. A leur niveau, de la roche volcanique est créée. Elle constitue la lithosphère océanique. La lithosphère océanique est donc formée au niveau des dorsales puis elle s’en éloigne, tirée par les mouvements de subduction qui ont lieu ailleurs. Au fur et à mesure du temps, la lithosphère océanique grandit et un océan s’ouvre. C’est ce qu’on appelle l’expansion ou l’accrétion océanique.
D. La convergence au niveau des chaines de montagne.
Bilan
Un affleurement est un endroit où l'ion peut observer les roches du sous sol à l'oeil nu. Dans les chaines de montagne, les affleurements montrent des roches souvent disposées en couches superposées mais qui forment des plis ou qui présentent des failles. On explique ces déformations par le fermeture d'un océan : Lorsque toute la lithosphère océanique a disparu par subduction, l’océan s’est complètement refermé et a disparu. Deux lithosphères continentales, de même densité, entrent alors en collision.
D’après le doc 4, la désintégration d’éléments radioactifs crée une chaleur à l’intérieur de la Terre. L’expérience du doc 2 nous permet de montrer que la matière chaude a tendance à monter alors que la matière froide descend. Or on observe sur le doc 1 que les zones les plus chaudes à la surface de la Terre correspondent aux dorsales et les plus froides aux fosses océaniques. On en conclut que la chaleur se dissipe en formant des mouvements de convection dans le manteau, à l’origine du mouvement des plaques lithosphériques en surface : la lithosphère, plus froide s’enfonce au niveau des zones de subduction dans l'asthénosphère, plus chaude (doc 3) Cela provoque la remontée de magma chaud au niveau des dorsales et la création de nouvelle lithosphère océanique. (doc 5)
II. Le moteur des mouvements des plaques
Partie 2, chapitre 2 : L'évolution du climat
Documents utilisés lors de la classe puzzle
Evaluation "le contexte géologique du Japon
Tâche finale et correction
Correction
Bilan de la partie du programme "météo et climat"
Les climats du passé
Le réchauffement climatique actuel
Les conséquences du réchauffement climatique
La lutte contre le réchauffement climatique
Partie 2, chapitre 3 : L'histoire de la vie sur Terre
I. De l'appartition de la vie aux 1ers êtres vivants
La biodiversité, c'est la diversité des êtres vivants. Cette biodiversité peut se définir - à l'échelle des écosystème (= un milieu de vie et les êtres vivants qui le peuplent) : les conditions de vie et da=onc les êtres viavnts ne sont pas les mêmes dans la grande barrière de corail et dans la forêt amazonnienne. - à l'échelle des espèces. Un espèce est un ensemble d'individus qui partagent des attributs en commun, qui sont capables de se reproduire et d'avoir une descendance fertile. - à l'échelle des individus : dans une même espèce, chaque individu est unique.
II. Des crises de la biodiversité. A. La notion de biodiversité.
B. Des crises de la biodiversité dans le passé.
2) Dans les documents 6 et 7 on remarque que les crises de biodiversité datant de 65 Ma et de 250 Ma coïncident (= sont en même temps) avec des évènements géologiques majeurs comme la chute d’une météorite, du volcanisme intense ou la réunion de tous les continents en 1 seul appelé « Pangée ». Les 5 crises de biodiversité que la Terre a connu ont des causes géologiques. Ces évènements provoquent des modifications climatiques importantes impactant les êtres vivants.
1) Dans les documents 2 et 3 on observe que le groupe des Dinosaures disparait il y a 65 Millions d’années (Ma) alors que celui des Mammifères se développe au même moment. Dans les docs 4 et 5 on observe que les Trilobites s’éteignent il y a 250 Ma au moment où les Brachiopodes se raréfient et que les bivalves se développent. Dans le doc 1 on observe que des familles d’êtres vivants apparaissent et disparaissent tout au long du temps mais que les changements se font parfois de façon brutale. On parle alors de crise biologique ou crise de la biodiversité. (= modifications de la biodiversité massive et rapide à l’échelle des temps géologiques) La Terre a jusque-là subi 5 grandes crises de la biodiversité.
C. Une crise actuelle de la biodiversité.
Voir la sortie au Muséum d’Histoire Naturelle Les espèces disparaissent actuellement à une vitesse et dans une proportion qui permet de dire que nous vivons une 6e crise biologique. Cette crise a la particularité d’être due aux activités humaines : destruction de l’environnement, prélèvement non raisonné, pollution…
III. Des espèces en perpétuelle évolution.
Au Musée, nous avons vu que des squelettes présentent des ressemblances comme le membre antérieur de la baleine bleue et le bras de l’Homme, identique à celui de tous les Vertébrés. Cela indique qu’ils ont un lien de parenté et dans un ancêtre en commun. L’évolution des êtres vivants est marquée par l’apparition de nouveaux caractères dans une population. Ces nouveaux caractères, s’ils permettent une meilleure adaptation au milieu de vie à ce moment donné, peuvent se répandre dans la population et aboutir à la création d’une nouvelle espèce. C’est la théorie de la sélection naturelle de Darwin.
Partie 3 : Le fonctionnement du système immunitaire
Réponses à la fiche de la sortie
Chapitre 1 :
Chapitre 2 :
Chapitre 3 :
Partie 3, chapitre 1 : L'Homme face aux microorganismes
L’organisme est constamment confronté à la présence de micro-organismes dans son environnement. Ces microorganismes, comme les bactéries, les virus, les eucaryotes (protozoaires, les champignons, etc.) sont la plupart invisibles à l'œil nu et possèdent différentes tailles, formes, lieux de vie… Certains sont utiles à l’Homme et d’autres néfastes.
Bilan : Le microbiote correspond à l’ensemble des microorganismes que nous hébergeons (sur la peau, dans les intestins, le vagin, les voix respiratoires…)Le microbiote est présent dès la naissance et peut ensuite être influencé par notre alimentation. Il est nécessaire à la protection de l’organisme : il empêche l’installation des microorganismes pathogènes et permet aussi à notre corps de mieux se défendre en stimulant le fonctionnement du système immunitaire (= le système de défense de notre corps) III. Eviter la contamination.
Il est nécessaire de trouver un équilibre entre les mesures d’hygiène visant à limiter la contamination et l’infection et la préservation du microbiote qui est nécessaire au bon fonctionnement de notre système immunitaire.
La contamination correspond à la pénétration de microorganismes dans notre corps. L’infection correspond à la multiplication des microorganismes dans le corps. Des barrières naturelles comme la peau et les muqueuses s’opposent à la contamination. Elles peuvent toutefois être franchies par des microorganismes en cas de lésion (coupure, piqûre…) ou lors des rapports sexuels. Pour aider notre corps à lutter contre ces contaminations, nous pouvons mettre en place des mesures d’asepsie et d’antisepsie découvertes grâce, entre autres, aux travaux de Louis Pasteur (19°siècle) L'asepsie correspond à éliminer les microbes de l'environnement.(ex : port du masque, des gants, stérilisation des instruments…) L'antisepsie est donc définie comme l'ensemble des méthodes qui permettent de détruire les microbes sur la peau ou dans une plaie. (spray désinfectant)
Partie 3, chapitre 2 : Les réactions de défense de notre corps
Le système de défense de notre corps est le système immunitaire. I. Les cellules du système immunitaire
Activité Mme Jsuipabien
Correction
Les cellules de défense de notre corps sont des cellules sanguines appelées leucocytes ou globules blancs.
Correction obs. microscopique de sang
Observation microscopique de sang
Parmi les globules blancs on distingue des phagocytes et des lymphocytes. Chaque type de cellule immunitaire va avoir un lieu et un mode d’action particulier.
II. Une première réaction immunitaire : l'inflammation.
Lors d'une contamination, des cellules sentinelles repèrent la présence d'éléments intrus et libèrent des messagers chimiques qui recrutent des cellules immunitaires : les phagocytes. C'est l'inflammation. Les phagocytes agissent sur le lieu de la contamination (local) de façon rapide et contre tout type d'intrus (non spécifique) : ils les ingèrent et les détruisent : c'est la phagocytose.
Analyse des résultats : . L'expérience 1 est l'expérience témoin. Elle permet de vérifier que la souris réagit bien à la présence de globules rouges de mouton (intrus) .Dans l'expérience 2 on empêche la souris de produire des globules blancs puis on lui donne les globules rouges de mouton. On observe qu'elle ne produit pas d'anticorps. On peut en déduire que les globules blancs produisent les anticorps. . Dans les expériences 3 et 4 on empêche la souris de produire des anticoprs, on lui injecte les globules rouges de mouton puis soit des lymphocytes, soit d'autres types de globules blancs. On observe que la souris ne produit des anticorps que lorsqu'elle a reçu des lymphocytes donc on peut en conclure que seuls les lymphocytes produisent les anticorps.
III. Des réactions immunitaires plus globales. Quand l'inflammation ne suffit pas à stopper l'infection, d'autres réactions immunitaitres prennent le relais. Certaines d'entre elles font appel à des molécules : les anticorps. A. La réponse par anticorps. Qu'est ce qui produit les anticorps ? On fat l'hypothèse que ce sont les lymphocytes.
Les anticorps sont produits par les lymphocytes. Quelle est la cible des anticorps ?
Les anticorps ont une action spécifique : ils sont dirigés contre un antigène particulier. Une personne possédant dans son sang des anticors dirigés contre un antigène est dit "séropositif" pour cet antigène en particulier. Antigène : molécule reconnue comme étrangère et capable de déclancher une réaction immunitaire. Les anticoprs peuvent être à la surface des microorganismes ou circulants. Comment agissent les anticorps ?
Analyse des résultats : . Le lot 1 est l'expérience témoin. Elle permet de vérifier l'action des bactéries du tétanos sur les souris. On y observe que la plupart des souris meurent mais que quelques unes survivent. . Dans le lot 2 on prend le plasma d'une souris ayant survécu au tétanos et on l'injecte à des souris en plus de la bactérie du tétanos. Résultat : les souris survivent. Conclusion : Les anticorps présents dans le plasma des souris du lot 1 ayant survécu protègent les autres souris du tétanos. . Lot 3 : Les scientifiques injectent ce même plasma mais à des souris auxquelles on a injecté la bactérie de la diphtérie. On s'attend à ce que les anticorps les protègent. Résultat : les souris meurent de la diphtérie. Conclusion : Les anticorps ont une action dirigée vers un antigène en particulier.
Les anticorps neutralisent les antigènes en se liant à eux, ce qui facilite ensuite leur élimination par phagocytose.
B. L'élimination des cellules infectées par les virus.
Les virus ont besoin d'une cellule hôte pour se multiplier à l'interieur. Les lymphocytes T sont capables de reconnaitre de façon spécifique les cellules infectées par des virus et de les détruire par contact.
Partie 3, chapitre 3 : Stimulations et perturbations de notre système immunitaire
Schéma bilan commenté (qui anticipe sur la vaccination) .
I. Me faire vacciner, pour quoi faire ?
Lors d'un premier contact avec un antigène, le système immunitaire produit une quantité limitée d'anticorps mais produit aussi des lyphocytes mémoire qui vont rester en veille pendant une longue période. Lors d'un deuxième contact avec le même antigène, ces lymphocytes mémoires sont mis en jeu : la production d'anticorps est beaucoup plus rapide et importante, ce qui permet une meilleure réponse immuniatire. La vaccination s'appuie sur cette mémoire immunitaire : en injectant un antigène rendu inoffensif, on crée artificiellement une mémoire immuniatire qui pourra être mise en jeu en cas de contact réel avec cet antigène.
La vaccination permet aussi de limiter la circulation de l'antigène et donc de protéger les personnes qui ne peuvent être vaccinées. Il y a donc un intérêt individuel ET collectif.
Correction : 1) Lors 2 premières semaines suivant l'infection, la charge virale augmente très fortement, passant de 10 à 106 particules de virus par mL de sang. Cette charge virale diminue ensuite et arrive à 103 au bout de 3 semaines. Par la suite elle augmente doucement pendant 2 à 10 ans avant de voir une nouvelle forte augmentation lors de la phase SIDA déclaré. Dans le même temps, la quantité de lymphocytes diminue pendant les 2 premières semaines suivant l'infection, voit une augmentation aux alentours de la 3ème semaine puis une diminution constante jusqu'à 0 à la fin de la phase SIDA déclaré. 2) Les lymphocytes T4 sont les cellules hôtes des VIH. 3) En se multipliant dans les lymphocytes T4, les VIH les détruisent. Leur nombre diminue donc, passant sous le seuil en dessous duquel le coprs peut se protéger des infections. Il y a alors apparition de maladies opportunistes contre lesquelles le corps ne peut plus se défendre. C'est la phase SIDA déclaré. 4) Le traitement permet d'empêcher la multiplication des particiles de VIH dans les lymphocytes T. CEs derniers ne sont donc pas détruits et leur nombre reste au dessus du seuil de défense de l'organisme. La phase asymptomatique est donc allongée, ce qui permet d'augmenter la durée de vie des patients.
Partie 4 : L'origine de la diversité génétique des êtres vivants
Chapitre 1
Chapitre 2
Chapitre 3
Rappels de 4ème
Partie 4, chapitre 1 : L'origine des caractères héréditaires
I. L'exemple des groupes sanguins
Documents
II. L'apparition de nouveaux allèles. Les chromosomes sont composés d'une énorme molécule qu'on appelle l'ADN. C'est l'ADN qui est codé et qui porte ainsi l'information génétique. (= code génétique) Il arrive que l'ADN subisse des modifications appelées mutations. Ces mutations ont lieu au hasard. On parle de dérive génétique. Si elles ont lieu dans un gène, elles donnent naissance à de nouveaux allèles. Si les mutations ont lieu dans les cellules reproductrices et sont avantageuses pour l'individu, elles peuvent être transmises à la descendance et se répandre dans la population par la sélection naturelle.
Un gène est une portion de chromosome qui porte une information. Chaque chromosome porte plusieurs gènes, mais un gène a la même place sur les deux chromosomes de la paire. Chaque gène peut exister sous différentes versions qu'on appelle des allèles. Etant donné que nous avons des paires de chromosomes, nous avons deux allèles de chaque gène. Ces deux allèles peuvent être identiques ou différents. La combinaison des allèles s'appelle le génotype. Certains allèles sont dominants -> il suffit qu'ils soient présents en exemplaire pour s'exprimer. D'autres sont récessifs -> Ils doivent être présents en deux exemplaires pour s'exprimer. C'est pourquoi deux génotypes différents peuvent aboutir au même phénotype
Comment est-ce possible ?
On fait l'hypothèse que les cellules reproductrices n'ont pas 23 paires de chromosomes. Pour le vérifier, on regarde le caryotype des cellules reproductrices.
Exercices d'application
Partie 4, chapitre 2 : La transmission des caractères à la descendance
Comment est-ce possible ?
On fait l'hypothèse que les cellules reproductrices n'ont pas 23 paires de chromosomes. Pour le vérifier, on regarde le caryotype des cellules reproductrices.
Les cellules reproductrices sont les seules cellules qui ne contiennent pas le même contenu chromosomique : elles ont un seul chromosome de chaque paire (donc seulement 23 chromosomes dans l’espèce humaine)
Schéma simplifié de la méiose :
La multiplication cellulaire à l'origine des cellules reproductrices s'appelle le MEIOSE. Lors de cette multiplication les chromosomes de chaque paire se séparent entre les cellules formées. Ces dernières n'ont donc pas la même information génétique.
Le hasard lors de la méiose et le hasard lors de la fécondation permettent : - de toujours maintenir le nombre de chromosomes de l’espèce. - de créer des combinaisons chromosomiques à l’origine de la diversité des êtres vivants.
Lors de la fécondation, la fusion des noyaux permet de reconstituer des paires de chromosomes. C’est aussi ce qui est à l’origine du sexe de l’individu à naître. Une mauvaise répartition des chromosomes lors de la formation des cellules reproductrices peut être à l’origine des anomalies chromosomiques.
Activité d'application :
Correction
Activité d'application avec le groupe sanguin et le rhésus :
Correction
Partie 5 :
Fiches méthode et Réserve de feuilles
Essaie de compléter les légendes et les pointillés puis passe la souris à ces emplacements pour vérifier tes réponses.
Utiliser le microscope virtuel
Nous prenons des souris avec un microbiote à la naissance. En regardant la paroi de l’intestin grêle, j’observe la présence de cellules immunitaires impliquées dans l’élimination des pathogènes. Nous prenons ensuite des souris sans microbiote à la naissance. En regardant la paroi de l’intestin grêle, j’observe des cellules immunitaires moins nombreuses. En conséquence, l’animal se défendra moins bien contre les pathogènes. Enfin, en prenant des souris sans microbiote à la naissance puis en leur faisant ingérer des bactéries intestinales, j’observe une augmentation du nombre de cellules immunitaires (comme pour le premier lot de souris). En conclusion, nous pouvons conclure que le microbiote influence l’efficacité du système immunitaire et que l’ingestion de microbiote permet de rétablir un système immunitaire rendu moins performant par l’absence de microbiote à la naissance.