Chapitre 1 :
Un très mauvais anniversaire.
Ce dernier tenta une fois de plus d'expliquer à son oncle qu'elle s'ennuyait et voulait simplement sortir se dégourdir les ailes
Vernon Dursley avait été réveillé pour la troisième fois de la semaine par Hedwige, la chouette de son neveu Harry Potter.
Ce n'était pas la première fois qu'une dispute éclatait au petit-déjeuner dans la maison du 4, Privet Drive.
mais il était hors de question pour l'oncle Vernon de laisser sortir cet oiseau.
Depuis qu'il était revenu à la maison pour les vacances d'été, son oncle l'avait traité comme une bombe sur le point d'exploser.
Lorsque son cousin Dudley lui demanda de lui passer la poêle pour se resservir en lard,
Alors que Harry tentait de préciser qu'il voulait dire "s'il te plait", Vernon Dursley tempêta :
Cette simple phrase produisit un effet stupéfiant sur le reste de la famille :
JE NE VEUX PAS QUE L'ON PRONONCE CE MOT DANS MA MAISON !
J'INTERDIS QU'ON FASSE ALLUSION A TON ANORMALITE SOUS MON TOIT !
Harry répliqua avec mauvaise humeur :
QU'EST-CE QUE JE T'AI DIT ?
Tu as oublié de prononcer le mot magique.
Harry capitula.
Mrs Durley laissa échapper un petit cri en plaquant ses mains contre sa bouche
quant à Mr Dursley, il se leva d'un bond, furieux.
Dudley poussa un cri et tomba de sa chaise
Harry, en effet, n'était pas un garçon normal.
Car Harry Potter était un
Poudlard
Et si les Dursley n'étaient pas heureux de le revoir,
sorcier
Pour tout dire, il était même difficile d'être aussi peu normal que lui.
leur infortune n'était rien comparée à celle de Harry.
un sorcier qui venait de finir sa première année d'études au collège Poudlard, l'école de sorcellerie.
Au début de l'été, alors que Harry venait de rentrer à Privet Drive,
l'oncle Vernon s'était empressé de ranger ses affaires dans le placard sous l'escalier :
Peu importait aux Dursley que le manque d'entraînement fasse perdre à Harry sa place d'attrapeur dans l'équipe de Quidditch ou qu'il ne puisse pas faire ses devoirs de vacances.
- ses livres de magie,
- ses robes de sorcier,
- son chaudron,
- sa baguette magique
- son balai haut de gamme, un Nimbus 2000
Pour eux, avoir un sorcier dans la famille était une honte infâmante.
L'oncle Vernon avait également exigé que Hedwige soit enfermée dans sa cage pour empêcher Harry d'envoyer des messages au monde des sorciers en plus d'attirer l'attention.
Les Dursley étaient ce que les sorciers appellaient :
Moldus,
N'ayant aucun endroit où aller, car les Dursley étaient sa seule famille,
c'est-à-dire :
Harry n'avait pas d'autre choix que de se soumettre aux exigences de l'oncle Vernon.
des gens qui n'ont pas la moindre goutte de sang magique dans les veines.
Harry Potter ne ressemblait en rien aux autres membres de la famille Dursley.
Seule trace d'un passé mystérieux,
ce petit éclair lui avait valu de se retrouver sur le perron des Dursley onze ans auparavant, alors qu'il n'était qu'un bébé.
Harry était petit, maigre avec de grands yeux verts étincelants et des cheveux d'un noir de jais qu'il n'arrivait jamais à coiffer.
Tandis que son cousin Dudley était grand, blond, rose et gras comme un porc,
Il portait des lunettes rondes et une mince cicatrice en forme d'éclair marquait son front.
Cette cicatrice faisait de Harry un être exceptionnel, même pour un sorcier.
Par un mystère que personne n'était jamais parvenu à éclaircir,
A l'âge d'un an, Harry avait réussi à survivre au terrible maléfice que lui avait lancé le mage noir le plus redoutable de tous les temps,
Les parents de Harry avaient succombé à l'attaque de Voldemort
Lord Voldemort,
dont le nom restait si effrayant que la plupart des sorcières et sorciers n'osaient pas le prononcer.
mais Harry avait survécu, avec pour seul souvenir cette cicatrice en forme d'éclair.
les pouvoirs de Voldemort avaient été détruits à l'instant même où il avait tenté sans succès de tuer Harry.
L'année scolaire terminée, il était revenu passer l'été chez les Dursley où on avait recommencé à le traiter comme un chien qui aurait trainé dans un lieu malodorant.
Alors il attendait impatiemment la fin de l'été pour pouvoir entamer sa deuxième année d'étude
Puis, un an plus tôt, Poudlard lui avait écrit une lettre, la vérité lui avait alors été rélévée
et retourner chez lui à Poudlard.
Ainsi, depuis tout petit, Harry avait été élevé par la soeur de sa mère disparue, la tante Pétunia, et son mari, l'oncle Vernon.
Il avait passé dix ans sans connaitre son histoire, la vérité sur la mort de ses parents, sans comprendre pourquoi il provoquait toujours d'étranges phénomènes autour de lui.
et Harry avait pris sa place à l'école des sorciers où lui et sa cicatrice étaient déjà célèbres.
Ce soir-là, l'oncle Vernon attendait des invités de marque, un riche promoteur immobilier avec sa femme.
En ce 31 juillet, jour de l'anniversaire d'Harry, sans surprise, personne ne s'en était souvenu.
Chaque personne dans la maison aurait son rôle à jouer ce soir-là :
Depuis quinze jours, il ne parlait plus que de ça.
Ils devaient venir diner et l'oncle Vernon espérait décrocher un énorme contrat pour son entreprise de perceuse.
Pétunia les recevrait avec distinction
Dudley accueillerait les invités,
De toute façon, il ne s'attendait à rien de la part des Dursley.
et Harry resterait dans sa chambre en silence et ferait semblant de ne pas être là.
Jamais il ne s'était senti aussi seul.
Harry sortit dans le jardin, traversa la pelouse et se laissa tomber sur un banc en chantonnant à mi-voix :
Il regarda la haie d'un air abattu.
Poudlard lui manquait énormément mais ce qui lui manquait encore plus
"Joyeux anniversaire, joyeux anniversaire, cher Harry ...".
Il n'avait eu aucune lettre ou carte de voeux et en plus il fallait qu'il passe la soirée à faire semblant de ne pas exister.
c'était ses amis Ron Weasley et Hermione Granger.
Mais ils ne semblaient pas partager le même sentiment.
Harry avait songé à plusieurs reprises d'ouvrir la cage d'Hedwige grâce à une formule magique pour envoyer une lettre à Ron et à Hermione mais le risque était trop grand.
Les sorciers débutants n'avaient pas le droit d'utiliser la magie en dehors du territoire de l'école,
mais Harry n'en avait rien dit aux Dursley :
seule la terreur d'être changé en scarabées les retenait de l'enfermer lui aussi sous l'escalier, dans le placard où étaient rangés sa baguette magique et son balai.
Ni l'un, ni l'autre ne lui avait écrit,
bien que Ron lui eût promis de l'inviter à passer quelques jours chez lui.
Que n'aurait-il pas donné en cet instant pour avoir des nouvelles de Poudlard ?
Harry repensa à Ron et à Hermione.
De n'importe qui, mage ou sorcier, même de son vieil ennemi Drago Malefoy, simplement pour s'assurer que tout ce qu'il avait vécu, n'était pas un rêve.
Les quinze derniers jours, Harry s'était amusé à marmonner des mots sans suite en regardant Dudley s'enfuir aussi vite que pouvaient le porter ses grosses jambes dodues.
Et pour couronner le tout, ils avaient oublié son anniversaire.
Leur silence lui avait même fait perdre le goût de faire des farces à Dudley.
Farces
Non que l'année passée à Poudlard ait été d'un bout à l'autre une partie de plaisir.
Pour la deuxième fois de sa vie, Harry lui avait échappé d'extrême justesse
et encore maintenant, il lui arrivait de se réveiller au milieu de la nuit, ruisselant de sueur froide
Quelques semaines plus tôt, il s'était retrouvé face à Lord Voldemort en personne.
Et même si Voldemort n'était plus que l'ombre délabrée de lui-même,
il s'était montré toujours aussi terrifiant, aussi retors, aussi déterminé à retrouver son pouvoir.
et se demandant où se trouvait Voldmort à présent, hanté par son visage livide et ses yeux démesurés où brillait une lueur démente
Je sais quel jour on est !
Au même moment, une voix moqueuse retentit à l'autre bout du jardin :
Bravo !
Je sais quel jour on est !
Tu as enfin réussi à apprendre les jours de la semaine.
Aujourd'hui, c'est ton anniversaire.
Harry se redressa soudain de son banc.
Deux énormes yeux verts venaient d'apparaitre au milieu du feuillage.
Alors qu'il regardait la haie d'un air absent,
il s'aperçut que la haie le regardait aussi.
Harry, qui ne fit pas attention à son cousin, continuait de regarder la haie mais les énormes yeux disparurent.
Harry se leva d'un bond.
Abracadabra !
Comment ça se fait que tu n'aies reçu aucune carte ?
Je suis en train de me demander quelle serait la meilleure formule magique pour y mettre le feu.
Il vaudrait mieux que ta mère ne t'entende pas parler de mon école.
Hic, hoc, trousse-mousse et bave de crapaud ...
Pourquoi tu regardais la haie ?
T'as pas d'amis dans ton école de zigotos ?
Dudley s'empressa d'aller raconter à sa mère ce qu'il venait de dire.
Dudley recula en trébuchant, son visage gras déformé par la terreur.
Cette simple plaisanterie coûta cher à Harry.
Après s'être assurée que son fils n'avait pas subi de dommage
nettoyer les carreaux,
Harry savait qu'il n'aurait pas dû répondre à la provocation de Dudley,
et que Harry n'avait pas vraiment utilisé la magie,
laver la voiture,
S'ils voyaient le célèbre Harry Potter en ce moment ...
mais celui-ci avait visé juste ...
la tante Pétunia lui donna alors du travail à faire :
tondre la pelouse,
tailler et arroser les rosiers et les massifs de fleurs
et repeindre le banc,
sous le regard de son cousin qui se dandinait autour de lui en mangeant des glaces.
Peut-être n'avait-il aucun ami à Poudlard ...
A 20h00, lorsque la sonnerie de la porte d'entrée retentit,
Il était sept heures et demie du soir, lorsque, épuisé, Harry entendit enfin la voix de la tante Pétunia qui l'appelait.
Il rejoignit sa chambre sur la pointe des pieds, se glissa à l'intérieur, referma la porte
Il y avait un énorme gâteau sur le réfrigérateur de la cuisine, véritable montagne de crème fouettée parsemée de violettes en sucre et un gigot cuisant au four, destinés aux Mason, les invités de la soirée,
Elle lui ordonna de manger rapidement son dîner puis de monter dans sa chambre.
et se dirigea vers son lit pour s'y laisser tomber.
alors que lui n'eut que deux tranches de pain et un morceau de fromage pour simple repas.
L'ennui,
Harry posait le pied sur le palier du premier étage.
c'est que quelqu'un y était déjà.
Bonus
Avez-vous bien écouté l'histoire ?
C'est parti !
01
QuESTION n°1
02
QUESTION N°2
03
QUESTION n°3
04
QUESTION n°4
A suivre...
Chapitre 2 : L'avertissement de Dobby.
Poudlard lui manquait terriblement...
et surtout le Quidditch
(six buts, quatre balles, quatorze joueurs évoluant sur des manches à balais)
le courrier apporté par les hiboux,
le sport le plus populaire dans le monde des sorciers
le château et ses passages secrets,
Astronomie
les banquets dans la Grande Salle,
Botanique
ses fantômes,
les nuits dans le lit à baldaquin de la tour Gryffondor,
Histoire de la magie
ses cours
Sortilèges
(sauf peut-être celui de Rogue, le maître des potions)
les visites à Hagrid, le garde-chasse qui habitait une cabane à la lisière de la Forêt interdite,
Défense contre les Forces du Mal
Métamorphose
Présentation HP2 C1
Ana Danann
Created on August 4, 2025
Pour lire HP et la Chambre des Secrets, chapitre 1, aux plus petits.
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Chapitre 1 :
Un très mauvais anniversaire.
Ce dernier tenta une fois de plus d'expliquer à son oncle qu'elle s'ennuyait et voulait simplement sortir se dégourdir les ailes
Vernon Dursley avait été réveillé pour la troisième fois de la semaine par Hedwige, la chouette de son neveu Harry Potter.
Ce n'était pas la première fois qu'une dispute éclatait au petit-déjeuner dans la maison du 4, Privet Drive.
mais il était hors de question pour l'oncle Vernon de laisser sortir cet oiseau.
Depuis qu'il était revenu à la maison pour les vacances d'été, son oncle l'avait traité comme une bombe sur le point d'exploser.
Lorsque son cousin Dudley lui demanda de lui passer la poêle pour se resservir en lard,
Alors que Harry tentait de préciser qu'il voulait dire "s'il te plait", Vernon Dursley tempêta :
Cette simple phrase produisit un effet stupéfiant sur le reste de la famille :
JE NE VEUX PAS QUE L'ON PRONONCE CE MOT DANS MA MAISON !
J'INTERDIS QU'ON FASSE ALLUSION A TON ANORMALITE SOUS MON TOIT !
Harry répliqua avec mauvaise humeur :
QU'EST-CE QUE JE T'AI DIT ?
Tu as oublié de prononcer le mot magique.
Harry capitula.
Mrs Durley laissa échapper un petit cri en plaquant ses mains contre sa bouche
quant à Mr Dursley, il se leva d'un bond, furieux.
Dudley poussa un cri et tomba de sa chaise
Harry, en effet, n'était pas un garçon normal.
Car Harry Potter était un
Poudlard
Et si les Dursley n'étaient pas heureux de le revoir,
sorcier
Pour tout dire, il était même difficile d'être aussi peu normal que lui.
leur infortune n'était rien comparée à celle de Harry.
un sorcier qui venait de finir sa première année d'études au collège Poudlard, l'école de sorcellerie.
Au début de l'été, alors que Harry venait de rentrer à Privet Drive,
l'oncle Vernon s'était empressé de ranger ses affaires dans le placard sous l'escalier :
Peu importait aux Dursley que le manque d'entraînement fasse perdre à Harry sa place d'attrapeur dans l'équipe de Quidditch ou qu'il ne puisse pas faire ses devoirs de vacances.
Pour eux, avoir un sorcier dans la famille était une honte infâmante.
L'oncle Vernon avait également exigé que Hedwige soit enfermée dans sa cage pour empêcher Harry d'envoyer des messages au monde des sorciers en plus d'attirer l'attention.
Les Dursley étaient ce que les sorciers appellaient :
Moldus,
N'ayant aucun endroit où aller, car les Dursley étaient sa seule famille,
c'est-à-dire :
Harry n'avait pas d'autre choix que de se soumettre aux exigences de l'oncle Vernon.
des gens qui n'ont pas la moindre goutte de sang magique dans les veines.
Harry Potter ne ressemblait en rien aux autres membres de la famille Dursley.
Seule trace d'un passé mystérieux,
ce petit éclair lui avait valu de se retrouver sur le perron des Dursley onze ans auparavant, alors qu'il n'était qu'un bébé.
Harry était petit, maigre avec de grands yeux verts étincelants et des cheveux d'un noir de jais qu'il n'arrivait jamais à coiffer.
Tandis que son cousin Dudley était grand, blond, rose et gras comme un porc,
Il portait des lunettes rondes et une mince cicatrice en forme d'éclair marquait son front.
Cette cicatrice faisait de Harry un être exceptionnel, même pour un sorcier.
Par un mystère que personne n'était jamais parvenu à éclaircir,
A l'âge d'un an, Harry avait réussi à survivre au terrible maléfice que lui avait lancé le mage noir le plus redoutable de tous les temps,
Les parents de Harry avaient succombé à l'attaque de Voldemort
Lord Voldemort,
dont le nom restait si effrayant que la plupart des sorcières et sorciers n'osaient pas le prononcer.
mais Harry avait survécu, avec pour seul souvenir cette cicatrice en forme d'éclair.
les pouvoirs de Voldemort avaient été détruits à l'instant même où il avait tenté sans succès de tuer Harry.
L'année scolaire terminée, il était revenu passer l'été chez les Dursley où on avait recommencé à le traiter comme un chien qui aurait trainé dans un lieu malodorant.
Alors il attendait impatiemment la fin de l'été pour pouvoir entamer sa deuxième année d'étude
Puis, un an plus tôt, Poudlard lui avait écrit une lettre, la vérité lui avait alors été rélévée
et retourner chez lui à Poudlard.
Ainsi, depuis tout petit, Harry avait été élevé par la soeur de sa mère disparue, la tante Pétunia, et son mari, l'oncle Vernon.
Il avait passé dix ans sans connaitre son histoire, la vérité sur la mort de ses parents, sans comprendre pourquoi il provoquait toujours d'étranges phénomènes autour de lui.
et Harry avait pris sa place à l'école des sorciers où lui et sa cicatrice étaient déjà célèbres.
Ce soir-là, l'oncle Vernon attendait des invités de marque, un riche promoteur immobilier avec sa femme.
En ce 31 juillet, jour de l'anniversaire d'Harry, sans surprise, personne ne s'en était souvenu.
Chaque personne dans la maison aurait son rôle à jouer ce soir-là :
Depuis quinze jours, il ne parlait plus que de ça.
Ils devaient venir diner et l'oncle Vernon espérait décrocher un énorme contrat pour son entreprise de perceuse.
Pétunia les recevrait avec distinction
Dudley accueillerait les invités,
De toute façon, il ne s'attendait à rien de la part des Dursley.
et Harry resterait dans sa chambre en silence et ferait semblant de ne pas être là.
Jamais il ne s'était senti aussi seul.
Harry sortit dans le jardin, traversa la pelouse et se laissa tomber sur un banc en chantonnant à mi-voix :
Il regarda la haie d'un air abattu.
Poudlard lui manquait énormément mais ce qui lui manquait encore plus
"Joyeux anniversaire, joyeux anniversaire, cher Harry ...".
Il n'avait eu aucune lettre ou carte de voeux et en plus il fallait qu'il passe la soirée à faire semblant de ne pas exister.
c'était ses amis Ron Weasley et Hermione Granger.
Mais ils ne semblaient pas partager le même sentiment.
Harry avait songé à plusieurs reprises d'ouvrir la cage d'Hedwige grâce à une formule magique pour envoyer une lettre à Ron et à Hermione mais le risque était trop grand.
Les sorciers débutants n'avaient pas le droit d'utiliser la magie en dehors du territoire de l'école,
mais Harry n'en avait rien dit aux Dursley :
seule la terreur d'être changé en scarabées les retenait de l'enfermer lui aussi sous l'escalier, dans le placard où étaient rangés sa baguette magique et son balai.
Ni l'un, ni l'autre ne lui avait écrit,
bien que Ron lui eût promis de l'inviter à passer quelques jours chez lui.
Que n'aurait-il pas donné en cet instant pour avoir des nouvelles de Poudlard ?
Harry repensa à Ron et à Hermione.
De n'importe qui, mage ou sorcier, même de son vieil ennemi Drago Malefoy, simplement pour s'assurer que tout ce qu'il avait vécu, n'était pas un rêve.
Les quinze derniers jours, Harry s'était amusé à marmonner des mots sans suite en regardant Dudley s'enfuir aussi vite que pouvaient le porter ses grosses jambes dodues.
Et pour couronner le tout, ils avaient oublié son anniversaire.
Leur silence lui avait même fait perdre le goût de faire des farces à Dudley.
Farces
Non que l'année passée à Poudlard ait été d'un bout à l'autre une partie de plaisir.
Pour la deuxième fois de sa vie, Harry lui avait échappé d'extrême justesse
et encore maintenant, il lui arrivait de se réveiller au milieu de la nuit, ruisselant de sueur froide
Quelques semaines plus tôt, il s'était retrouvé face à Lord Voldemort en personne.
Et même si Voldemort n'était plus que l'ombre délabrée de lui-même,
il s'était montré toujours aussi terrifiant, aussi retors, aussi déterminé à retrouver son pouvoir.
et se demandant où se trouvait Voldmort à présent, hanté par son visage livide et ses yeux démesurés où brillait une lueur démente
Je sais quel jour on est !
Au même moment, une voix moqueuse retentit à l'autre bout du jardin :
Bravo !
Je sais quel jour on est !
Tu as enfin réussi à apprendre les jours de la semaine.
Aujourd'hui, c'est ton anniversaire.
Harry se redressa soudain de son banc.
Deux énormes yeux verts venaient d'apparaitre au milieu du feuillage.
Alors qu'il regardait la haie d'un air absent,
il s'aperçut que la haie le regardait aussi.
Harry, qui ne fit pas attention à son cousin, continuait de regarder la haie mais les énormes yeux disparurent.
Harry se leva d'un bond.
Abracadabra !
Comment ça se fait que tu n'aies reçu aucune carte ?
Je suis en train de me demander quelle serait la meilleure formule magique pour y mettre le feu.
Il vaudrait mieux que ta mère ne t'entende pas parler de mon école.
Hic, hoc, trousse-mousse et bave de crapaud ...
Pourquoi tu regardais la haie ?
T'as pas d'amis dans ton école de zigotos ?
Dudley s'empressa d'aller raconter à sa mère ce qu'il venait de dire.
Dudley recula en trébuchant, son visage gras déformé par la terreur.
Cette simple plaisanterie coûta cher à Harry.
Après s'être assurée que son fils n'avait pas subi de dommage
nettoyer les carreaux,
Harry savait qu'il n'aurait pas dû répondre à la provocation de Dudley,
et que Harry n'avait pas vraiment utilisé la magie,
laver la voiture,
S'ils voyaient le célèbre Harry Potter en ce moment ...
mais celui-ci avait visé juste ...
la tante Pétunia lui donna alors du travail à faire :
tondre la pelouse,
tailler et arroser les rosiers et les massifs de fleurs
et repeindre le banc,
sous le regard de son cousin qui se dandinait autour de lui en mangeant des glaces.
Peut-être n'avait-il aucun ami à Poudlard ...
A 20h00, lorsque la sonnerie de la porte d'entrée retentit,
Il était sept heures et demie du soir, lorsque, épuisé, Harry entendit enfin la voix de la tante Pétunia qui l'appelait.
Il rejoignit sa chambre sur la pointe des pieds, se glissa à l'intérieur, referma la porte
Il y avait un énorme gâteau sur le réfrigérateur de la cuisine, véritable montagne de crème fouettée parsemée de violettes en sucre et un gigot cuisant au four, destinés aux Mason, les invités de la soirée,
Elle lui ordonna de manger rapidement son dîner puis de monter dans sa chambre.
et se dirigea vers son lit pour s'y laisser tomber.
alors que lui n'eut que deux tranches de pain et un morceau de fromage pour simple repas.
L'ennui,
Harry posait le pied sur le palier du premier étage.
c'est que quelqu'un y était déjà.
Bonus
Avez-vous bien écouté l'histoire ?
C'est parti !
01
QuESTION n°1
02
QUESTION N°2
03
QUESTION n°3
04
QUESTION n°4
A suivre...
Chapitre 2 : L'avertissement de Dobby.
Poudlard lui manquait terriblement...
et surtout le Quidditch
(six buts, quatre balles, quatorze joueurs évoluant sur des manches à balais)
le courrier apporté par les hiboux,
le sport le plus populaire dans le monde des sorciers
le château et ses passages secrets,
Astronomie
les banquets dans la Grande Salle,
Botanique
ses fantômes,
les nuits dans le lit à baldaquin de la tour Gryffondor,
Histoire de la magie
ses cours
Sortilèges
(sauf peut-être celui de Rogue, le maître des potions)
les visites à Hagrid, le garde-chasse qui habitait une cabane à la lisière de la Forêt interdite,
Défense contre les Forces du Mal
Métamorphose