MOS 2025
#1 Le millésime
#2 Découvrir
Exploration à travers quelques cas d'usage
#3 Utiliser
#4 Aller plus loin
L'Institut publie le onzième millésime du Mode d'occupationdu sol (Mos).
Véritable base de connaissance historique, le Mos est un outil précieux pour suivre et évaluer l'évolution de l'occupation du solde l'Île-de-France.Il constitue le socle du nouveau SDRIF-E et alimente de nombreux travaux et indicateurs de l'Institutet de ses partenaires.
Pour vous inspirer ou mieux comprendre le Mos, voici un aperçu de différents cas d'usage.
Cartographier son territoire
Suivre la consommation des espaces
Combiner les indicateurs
Contact
© L'INSTITUT PARIS REGION
Un des usages premiers du Mos est de donner à voir un territoire, le plus classiquement par la carte. Elle offre une lecture rapide de l’occupation de l’espace à un instant donné. Une visualisation très utile dans la concertation avec le grand public ou avec des acteurs n’ayant pas une bonne connaissance ou une connaissance partagée du territoire.
Dans sa version « simplifiée », le Mos est utilisé comme fond de plan pour des représentations cartographiques. L’utilisation des versions plus détaillées est, quant à elle, particulièrement utile aux analyses thématiques et spatiales plus fines et plus complexes. Par exemple, les déclinaisons des postes « habitat » ou « activité », mises en regard des formes urbaines, permettent de dresser des typologies du bâti à l’échelle de la commune enrichissant les diagnostics des documents d’urbanisme, les réflexions sur les densités etc.
Le Mos constitue un outil de référence unique du suivi régulier de la consommation d’espace sur le temps long. Son antériorité permet d’appréhender les cycles d’aménagement et d’évaluer les effets des politiques publiques en matière de consommation foncière. Les documents d’urbanisme locaux doivent réaliser un bilan de cette consommation sur les 10 dernières années, et l’un des premiers objectifs du bilan de leur mise œuvre est de quantifier les espaces naturels, agricoles et forestiers (ENAF) consommés. Le Mos est l’un des rares outils mobilisables pour répondre à cet exercice complexe.
Le Mos a cet avantage de proposer une définition partagée de la consommation d’espace, c’est-à-dire la « consommation d’espaces agricoles, boisés et/ou naturels entre deux dates par artificialisation des sols » et permet« d’avoir un langage commun ».
Le croisement du Mos avec les fichiers fonciers permet de disposer d’une connaissance solide sur les dynamiques de mutation passées, de les quantifier (rythme de construction annuelle de logements), et de les qualifier (extension, densification, recyclage, renouvellement). L’analyse localisée de ces dynamiques passées informe sur les dynamiques locales des territoires et sur les formes préférentielles de construction. Elle permet de poser des hypothèses de construction dans le diffus pour les prochaines années. Ces hypothèses sont alors confrontées à des analyses capacitaires réalisées à partir du Mos, des tissus urbains franciliens (TUF) et des règlements d’urbanisme. Ces travaux sont, par exemple, mobilisés dans les études prospectives menées régulièrement en collaboration avec Île-de-France Mobilités, et servent à modéliser les futurs besoins de mobilité : nouvelles lignes de bus, de BHNS ou de tramway, emplacements pour de futures gares.
MOS2025 -ep2
Equipe Genially IPR
Created on July 18, 2025
Start designing with a free template
Discover more than 1500 professional designs like these:
View
Project Roadmap Timeline
View
Step-by-Step Timeline: How to Develop an Idea
View
Artificial Intelligence History Timeline
View
Momentum: Onboarding Presentation
View
Urban Illustrated Presentation
View
3D Corporate Reporting
View
Discover Your AI Assistant
Explore all templates
Transcript
MOS 2025
#1 Le millésime
#2 Découvrir
Exploration à travers quelques cas d'usage
#3 Utiliser
#4 Aller plus loin
L'Institut publie le onzième millésime du Mode d'occupationdu sol (Mos). Véritable base de connaissance historique, le Mos est un outil précieux pour suivre et évaluer l'évolution de l'occupation du solde l'Île-de-France.Il constitue le socle du nouveau SDRIF-E et alimente de nombreux travaux et indicateurs de l'Institutet de ses partenaires. Pour vous inspirer ou mieux comprendre le Mos, voici un aperçu de différents cas d'usage.
Cartographier son territoire
Suivre la consommation des espaces
Combiner les indicateurs
Contact
© L'INSTITUT PARIS REGION
Un des usages premiers du Mos est de donner à voir un territoire, le plus classiquement par la carte. Elle offre une lecture rapide de l’occupation de l’espace à un instant donné. Une visualisation très utile dans la concertation avec le grand public ou avec des acteurs n’ayant pas une bonne connaissance ou une connaissance partagée du territoire.
Dans sa version « simplifiée », le Mos est utilisé comme fond de plan pour des représentations cartographiques. L’utilisation des versions plus détaillées est, quant à elle, particulièrement utile aux analyses thématiques et spatiales plus fines et plus complexes. Par exemple, les déclinaisons des postes « habitat » ou « activité », mises en regard des formes urbaines, permettent de dresser des typologies du bâti à l’échelle de la commune enrichissant les diagnostics des documents d’urbanisme, les réflexions sur les densités etc.
Le Mos constitue un outil de référence unique du suivi régulier de la consommation d’espace sur le temps long. Son antériorité permet d’appréhender les cycles d’aménagement et d’évaluer les effets des politiques publiques en matière de consommation foncière. Les documents d’urbanisme locaux doivent réaliser un bilan de cette consommation sur les 10 dernières années, et l’un des premiers objectifs du bilan de leur mise œuvre est de quantifier les espaces naturels, agricoles et forestiers (ENAF) consommés. Le Mos est l’un des rares outils mobilisables pour répondre à cet exercice complexe.
Le Mos a cet avantage de proposer une définition partagée de la consommation d’espace, c’est-à-dire la « consommation d’espaces agricoles, boisés et/ou naturels entre deux dates par artificialisation des sols » et permet« d’avoir un langage commun ».
Le croisement du Mos avec les fichiers fonciers permet de disposer d’une connaissance solide sur les dynamiques de mutation passées, de les quantifier (rythme de construction annuelle de logements), et de les qualifier (extension, densification, recyclage, renouvellement). L’analyse localisée de ces dynamiques passées informe sur les dynamiques locales des territoires et sur les formes préférentielles de construction. Elle permet de poser des hypothèses de construction dans le diffus pour les prochaines années. Ces hypothèses sont alors confrontées à des analyses capacitaires réalisées à partir du Mos, des tissus urbains franciliens (TUF) et des règlements d’urbanisme. Ces travaux sont, par exemple, mobilisés dans les études prospectives menées régulièrement en collaboration avec Île-de-France Mobilités, et servent à modéliser les futurs besoins de mobilité : nouvelles lignes de bus, de BHNS ou de tramway, emplacements pour de futures gares.