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Apprendre à partir du réel & Agir ensemble
Bienvenue dans la version digitale de VIX VERSA Vous êtes sur le point de plonger dans des scénarios inspirés d’histoires vraies, imaginées et partagées par des jeunes. Chaque scénario, classé par thématique, vous enferme dans un théâtre forum : un espace où l’on observe, questionne, réfléchit… et agit. Votre mission ? Comprendre les situations proposées, analyser les enjeux, vous positionner et réfléchir aux droits humains et aux lois qui y sont liés. Objectif : le Diplôme de citoyen·ne engagé·e Pour l’obtenir, vous devrez valider 4 missions différentes, chacune portant sur un thème essentiel des droits humains: Harcèlement, Stéréotypes et sexisme, Intolérance et Racisme et rejet Prêt·e à entrer en scène ? À vous de jouer pour devenir acteur·rice du changement.
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Nombre de joueur.euses
Durée de la partie
5 à 15
1h30
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Racisme et Rejet
Sexisme et Stéréotypes
Intolérance
Harcèlement
Harcèlement (moral, scolaire, sexuel)
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MISSION 3
MISSION 2
MISSION 1
harcélement
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Le Personnage :
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harcélement
"Chienne"
Le Personnage :
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harcélement
Ca va être ta fête
Les Personnages :
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Intolérance
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MISSION 1
MISSION 2
INTOLÉRENCE
Le dîner
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INTOLÉRENCE
Bousculade
Les Personnages :
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Sexisme et Stéréotypes
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MISSION 2
MISSION 3
MISSION 4
MISSION 1
Sexisme et Stéréotypes
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MISSION 5
SEXISME ET STÉRÉOTYPES
Le Serre-Tête
Les Personnages :
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SEXISME ET STÉRÉOTYPES
"Chienne"
Le Personnage :
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SEXISME ET STÉRÉOTYPES
Ce n'est qu'une blague
Les Personnages :
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SEXISME ET STÉRÉOTYPES
Ca va être ta fête
Les Personnages :
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SEXISME ET STÉRÉOTYPES
Souffle !
Les Personnages :
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Racisme et Rejet
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MISSION 1
MISSION 2
MISSION 3
MISSION 4
RACISME ET REJET
Ta carte, s'il te plaît !
Les Personnages :
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RACISME ET REJET
Entrée Interdite
Les Personnages :
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RACISME ET REJET
Le dîner
Les Personnages :
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RACISME ET REJET
Bousculade
Les Personnages :
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encore une fois
Commencer
Dans la cour d’une école primaire, pendant la récréation, les élèves jouent et discutent par petits groupes.
Imrane, un enfant plus jeune, en classe inférieure, traverse la cour seul pour rejoindre ses camarades.
Deux élèves plus grands l’interpellent. Ils commencent par se moquer, puis l’un d’eux le pousse légèrement. Encouragé par l’autre, il recommence, plus fort. Les gestes deviennent répétitifs : bousculades, menaces à voix basse, rires.
Imrane baisse la tête. Il n’ose pas répondre, de peur que la situation s’aggrave. Il sait que cela lui arrive souvent et anticipe déjà la prochaine fois.
Autour d’eux, d’autres élèves voient la scène. Certains regardent sans intervenir, d’autres s’éloignent. Des adultes sont présents dans la cour, mais ne remarquent pas ce qui se passe.
"Chienne"
Commencer
Dans la cour de l’école, pendant la récréation, une jeune fille, Anaïs, traverse l’espace seule. Elle semble sur ses gardes, regarde autour d’elle, évite certains groupes. Elle ne parle à personne. Il y a encore quelque temps, Anaïs passait ses récréations avec un groupe de garçons. Ils jouaient ensemble et riaient souvent. Mais peu à peu, leur attitude a changé. Ils ont commencé à lui dire qu’elle ne pouvait plus jouer avec eux parce qu’elle était une fille, qu’ils ne voulaient pas d’elle. Selon eux, elle ne courait pas assez vite et ne pouvait donc pas participer à leurs jeux.
Blessée et rejetée, Anaïs a essayé de se rapprocher d’autres élèves pour se faire de nouveaux amis. C’est à partir de ce moment-là que la situation a empiré.
Un groupe de garçons s’approche d’elle. Ce sont ses anciens amis. Ils commencent par se moquer d’elle, puis l’un d’eux commence à lui lancer des sacs lourds. Les autres rient. Les insultes fusent : « Chienne », « Toujours aussi moche tes cheveux, la chienne », « Fais ouaf ouaf, la chienne » Anaïs se fige. Elle baisse la tête, n’ose pas répondre. C’est loin d’être la première fois. Ces garçons l’ont déjà embêté, suivie dans la rue, interpellée, intimidée. Elle vit dans la peur que cela recommence, à l’école comme en dehors. Et chaque jour le schéma se répétent.
Autour d’eux, d’autres élèves voient la scène. Certains regardent sans réagir, d’autres s’éloignent. Des adultes sont présents dans la cour, mais n’y prêtent pas attention. Elle est déjà allée voir le CPE…il ne l’a pas cru. Il lui a dit qu’ils finiraient par se lasser. Mais cela fait déjà un an.
LE SERRE-TÊTE
Commencer
Dans une classe de 5ᵉ, les élèves s’installent calmement. Imrane entre en portant un serre-tête coloré, ce qui suscite des réactions variées : chuchotements, ricanements ou indifférence. Bien que Sara, une élève, porte un accessoire similaire, seule l'apparence de Imrane attire l’attention négative. La professeure, troublée par le serre-tête de Imrane, lui demande de l’enlever. Face à son refus calme mais ferme, elle désigne la porte et l’invite à sortir s’il refuse d’obéir. Le silence s’installe parmi les élèves, partagés entre malaise, gêne ou soutien discret. Imrane finit par prendre son sac et quitte la salle lentement. La professeure referme la porte derrière lui et reprend le cours comme si rien ne s’était passé. Sara regarde autour d’elle, visiblement troublée. Elle touche son propre serre-tête, intriguée.
SOUFFLE !
Commencer
Dans une salle de classe d’un lycée professionnel, les élèves s’installent. Le cours commence.
Yanis, élève, s’endort sur sa table. Le professeur le remarque. Il l’interpelle sèchement. Le professeur soupçonne une prise de drogues. Il fait des remarques devant la classe. Yanis ne répond pas ou reste silencieux.
Yanis est convoqué. On lui demande de souffler pour un contrôle. Les autres élèves observent la scène.
Silence dans la classe. Les élèves restent figés, entre gêne, moquerie ou malaise. Personne ne demande ce qui ne va pas.
Ce n'est qu'une blague
Commencer
Le cours n’a pas encore commencé. Le professeur n’est pas encore arrivé. Les élèves sont déjà installés dans la salle de classe, répartis sur les différents rangs. Sara, la seule fille de la classe, est assise au premier rang. Elle porte une jupe courte et attend le début du cours, concentrée sur son cahier. Louis, un élève assis deux rangs derrière elle, commence à faire des remarques à voix haute. Sur un ton qui se veut moqueur, il lance : « Hé Sara, on voit ton cul ! » La remarque résonne dans la classe. Quelques élèves rient, d’autres baissent les yeux ou échangent des regards gênés, quelqu’un murmure un « t’abuses gars» sans grande conviction. Personne ne réagit clairement. Sara se fige, puis baisse la tête. Elle ne répond pas, prise entre la honte et la pression du regard des autres. Louis sourit et banalise ses propos, comme s’il s’agissait d’une simple blague.
Ca va être ta fête
Commencer
Dans la cour d’un lycée, à la récréation. Des groupes d’élèves discutent. Un groupe de garçons est réuni à l’écart. Ils parlent à voix basse, rient. La rumeur circule. Un garçon affirme qu’une élève, Sara, aurait couché avec un garçon lors d’une soirée. Les autres commentent.
Remarques sexistes, jugements sur son apparence, son comportement. « Ça se voit », « Elle est comme ça », « Elle cherche ». Des élèves autour entendent, reprennent la rumeur. Personne ne vérifie, personne ne questionne.
Le Dîner
Commencer
lyès est invité à dîner chez une amie, Caroline. La soirée se déroule dans une ambiance conviviale, autour d’un repas préparé ensemble. Les invités ne se connaissent pas tous. Au cours de la discussion, Ilyès évoque une partie de son passé, lorsqu’il était perçu comme une femme. Le sujet est abordé simplement, sans provocation. Hervé, un autre invité qui ne connaît pas Ilyès, réagit en rigolant. Sur un ton moqueur, il lance à Caroline : « Je ne savais pas que tu avais ce genre d’ami » Il poursuit avec des remarques déplacées, présentées comme simple humour. Ilyès se sent mal à l’aise. Il ne rit pas et se replie, blessé par ces propos qui exposent son intimité et remettent en cause son identité.
Ta carte, s'il te plaît
Commencer
Mélissa est une collégienne noire. Depuis la rentrée, elle prend chaque matin le bus scolaire avec d'autres élèves de son collège. Au début de l’année, le conducteur du bus – Alex, un homme blanc, d'une quarantaine d'années – lui a demandé sa carte de transport. Elle n’y a pas vu de problème. Mais elle réalise, au fil des semaines, que ce contrôle ne s’applique qu’aux élèves noirs. De plus, quand il y a du bruit ou des débordements dans le bus, il s’adresse à tous les élèves, mais fixe systématiquement les élèves noirs. Un jour, un élève perd un objet de valeur dans le bus. Le conducteur s'arrête, regarde longuement les jeunes noirs, et insinue fortement que le vol vient probablement d'eux. Mélissa et d'autres élèves sont choqués. Certains se taisent, d'autres hésitent à réagir.
Bousculade
Commencer
En fin d’après-midi, Hervé se balade seul dans une rue commerçante animée. Il avance tranquillement, se fondant dans la foule. Un homme le heurte volontairement, en le croisant, sans raison apparente. Presque aussitôt, il se met à l’insulter, en tenant des propos homophobes liés à l’orientation sexuelle qu’il lui attribue. Les mots sont secs, agressifs, lancés sans raison. Hervé s’arrête net. Il sent son cœur s’accélérer. Il ne répond pas, paralysé par la surprise et la violence de la scène. Des passants sont témoins de l’agression. Certains ralentissent, d’autres accélèrent le pas. Personne ne prend la parole.
Entrée interdite
Commencer
Rita, une jeune femme maghrébine, se rend dans une salle de sport pour se défouler après une dure journée. Elle se présente à l’accueil comme les autres clients. Le personnel de l’accueil l’arrête et lui refuse l’entrée. La raison invoquée est sa tenue, jugée « non conforme ». Pourtant, aucune règle claire ni affichée n’indique qu’une tenue spécifique est obligatoire pour accéder à la salle. Surprise, Rita demande des explications. Elle souligne que sa tenue est adaptée au sport et constate que d’autres personnes, habillées de manière similaire, sont autorisées à entrer. Elle a alors le sentiment que ce refus est lié à son apparence et à son origine, plus qu’au respect d’un règlement. Le personnel maintient sa décision, évoquant un « manque de bonne tenue réglementaire », sans pouvoir préciser davantage. Des clients présents assistent à la scène. Certains semblent gênés, mais n’osent pas intervenir.
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Réponse : B
Le harcèlement scolaire n’est pas forcément un acte très violent. Il se caractérise surtout par la répétition des comportements et par le déséquilibre de pouvoir (ici, des élèves plus grands face à un enfant plus jeune). Les moqueries, les bousculades et les menaces se répètent et ont pour but de dominer et d’intimider Imrane. Ce n’est donc pas un simple conflit ponctuel. Code de l’éducation – article L511-3-1 « Aucun élève ne doit subir des faits de harcèlement résultant de propos ou de comportements répétés. »
B) Oui, car les faits sont répétés et visent à lui faire peur.
📌 Ce que dit la loi française
Ce que subit Imrane peut-il être considéré comme du harcèlement scolaire ?
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Réponse : A et C
La peur ressentie par Imrane montre que le harcèlement a déjà des conséquences psychologiques. Même sans blessure physique visible, le harcèlement moral existe dès lors qu’un enfant vit dans l’angoisse, l’anticipation et la peur de la prochaine attaque. Le fait qu’Imrane « anticipe déjà la prochaine fois » prouve que la situation est installée dans le temps. Code pénal – article 222-33-2-2-2
"Le harcèlement est constitué lorsque des agissements répétés dégradent les conditions de vie d’une personne." Ici, la peur et le stress dégradent clairement les conditions de vie d’Imrane.
📌 Ce que dit la loi française :
A) Oui, car la peur fait partie des conséquences du harcèlement. C) Oui, car le harcèlement touche aussi le moral et pas seulement le corps.
Le fait qu’Imrane craigne que cela recommence est-il important ?
- Le Code Pénale
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Réponse : B et C
Même s’ils ne participent pas directement, les témoins influencent la situation. Quand personne ne réagit, les agresseurs peuvent penser que leur comportement est accepté ou normal. À l’inverse, un soutien, un signalement ou une parole peut aider à stopper le harcèlement et à rompre l’isolement de la victime. Déclaration universelle des droits de l’Homme – article 1
« Ils doivent agir les uns envers les autres dans un esprit de fraternité. »
La fraternité implique de ne pas rester indifférent face à l’injustice.
⚖️ Ce que disent les droits humains :
B) Oui, car leur silence peut laisser penser que c’est normal.
C) Oui, car ils peuvent aider à faire cesser la situation.
- La Déclaration Universelle des Droits de l'Homme (DUDH, 1948)
Les autres élèves qui regardent sans intervenir ont-ils un rôle ?
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Réponse : A et C
L’isolement est à la fois une conséquence et un facteur aggravant du harcèlement. Sans soutien, la victime a plus de difficultés à se défendre ou à être crue. Convention internationale des droits de l’enfant – article 12
"L’enfant a le droit d’exprimer librement son opinion sur toute question l’intéressant." Ne pas être entendue renforce l’isolement.
⚖️ Ce que dit le droit des enfants :
A) Oui, car l’isolement rend la victime plus vulnérable. C) Oui, car l’absence de soutien facilite la répétition des faits.
- Convention internationale des droits de l’enfant (CIDE, 1989)
Le fait qu’Irmane soit isolée socialement aggrave-t-il le harcèlement ?
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Réponse : A et C
Le harcèlement moral ne laisse pas toujours de traces visibles. Dans cette situation, Imrane est humilié, intimidé et isolé. Les moqueries et les menaces atteignent son bien-être, son estime de soi et sa dignité. Le harcèlement moral est donc bien présent, même sans coups graves. Déclaration universelle des droits de l’Homme – article 1 « Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits. » Porter atteinte à la dignité d’un enfant est une violation de ses droits fondamentaux.
⚖️ Ce que dit le Droit Humain :
A) Parce qu’Imrane est humilié et intimidé.
C) Parce que les attaques touchent son bien-être et sa dignité.
Pourquoi peut-on parler de harcèlement moral dans cette situation ?
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"Chienne"
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"Chienne"
Réponse : A et C
A) Parce qu’elle est rejetée et insultée en raison de son sexe. C) Parce que des stéréotypes sur les filles sont utilisés pour la dévaloriser. ❌ B est insuffisante : le problème n’est pas seulement le refus de jouer, mais la raison discriminatoire de ce refus.
Anaïs est exclue et harcelée parce qu’elle est une fille. Les garçons justifient leur rejet en affirmant qu’elle ne court pas assez vite et qu’« une fille ne peut pas jouer », ce qui repose sur des stéréotypes sexistes. Le sexisme consiste à attribuer des capacités ou des limites à une personne en fonction de son sexe, et peut conduire à une mise à l’écart puis à du harcèlement. Déclaration universelle des droits de l’Homme – article 2 « Chacun peut se prévaloir de tous les droits et libertés […] sans distinction de sexe. » Code de l’éducation – article L111-1
Le service public de l’éducation veille à la dignité des élèves.
⚖️ Ce que dit le Droit Humain :
Pourquoi peut-on parler de harcèlement/violence sexiste dans la façon dont Anaïs est traitée ?
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"Chienne"
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"chienne"
Réponse : A et C
Le harcèlement moral ne repose pas uniquement sur des violences physiques.
Les insultes répétées humilient, dégradent l’estime de soi et créent un climat de peur. Ici, elles s’inscrivent dans la durée (« chaque jour le schéma se répète »). Code pénal – article 222-33-2-2-2
"Le harcèlement est constitué lorsque des agissements répétés dégradent les conditions de vie d’une personne."
A) Oui, car elles sont humiliantes et répétées. C) Oui, car elles portent atteinte à la dignité d’Anaïs.
📌 Ce que dit la loi française :
Les insultes répétées (« chienne », moqueries) peuvent-elles constituer du harcèlement moral ?
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"Chienne"
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"chienne"
Réponse : A et B
Lorsque le harcèlement se prolonge en dehors de l’école, il devient encore plus grave. Anaïs n’a plus d’espace sécurisé : ni dans la cour, ni à l’extérieur. Cela renforce son sentiment d’insécurité et son isolement. Convention internationale des droits de l’enfant – article 19 "Les États doivent protéger l’enfant contre toute forme de violence, d’atteinte ou de brutalité." Code pénal – article 222-33-2-2-2 "Le fait de harceler une personne par des agissements répétés ayant pour effet une dégradation de ses conditions de vie est puni de deux ans d’emprisonnement et de 30 000 € d’amende."
📌 Ce que dit la loi française : suivre quelqu'un dans la rue est un délit
A) Oui, car le harcèlement dépasse le cadre scolaire.
B) Oui, car cela renforce la peur et l’insécurité d’Anaïs.
Le fait que les garçons aient déjà suivi Anaïs dans la rue aggrave-t-il la situation ?
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"Chienne"
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"chienne"
Réponse : B et C
L’école a un devoir de protection envers les élèves.
Minimiser la parole d’une victime (« ils vont se lasser ») peut aggraver la situation et laisser s’installer un harcèlement durable. Code de l’éducation – article L511-3-1
« Aucun élève ne doit subir des faits de harcèlement résultant de propos ou comportements répétés. »
B) Oui, car l’école a une obligation de protection.
C) Oui, car minimiser les faits peut laisser le harcèlement se poursuivre.
📌 Ce que dit le Code de l'éducation :
Le fait que le CPE ne croît pas Anaïs pose-t-il un problème au regard du droit ?
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"Chienne"
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"chienne"
Réponse : B et C
Les insultes portant sur l’apparence (« moche », humiliations liées au corps) sont fréquentes dans le harcèlement sexiste. Elles visent à rabaisser la personne en tant que fille, à la contrôler et à lui faire honte, ce qui porte atteinte à son estime de soi. Code pénal – article 222-16-2-2-2 (outrage sexiste)
"Constitue un outrage sexiste le fait d’imposer à une personne des propos à connotation sexiste portant atteinte à sa dignité." DUDH – article 1 "Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits."
⚖️ Ce que dit le Droit Humain :
B) Oui, car cela renforce le caractère sexiste du harcèlement.
C) Oui, car cela touche directement à l’estime de soi.
- le Code Pénale- la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme (DUDH, 1948)
Le fait que les insultes visent le corps et l’apparence d’Anaïs a-t-il une importance ?
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SERRE TÊTE
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SERRE TÊTE
Réponse : A
Le Code pénal (article 225-1) définit la discrimination comme une distinction fondée sur des critères comme le sexe, l’apparence, l’identité de genre, etc "Constitue une discrimination toute distinction opérée entre les personnes physiques [...]". Cela viole aussi le principe d’égalité devant la loi (article 1er de la DDHC "-Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits") et les droits de l’enfant à ne pas être discriminé·e (CIDE, article 2 "Les États parties s’engagent à respecter et à garantir les droits énoncés dans la présente Convention à tout enfant, sans distinction aucune").
📌 Ce que dit la loi française : La discrimination est un délit.
A) Sexisme
Le fait d’interdire un accessoire à un garçon sous prétexte qu’il est “féminin” est une forme de :
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SERRE TÊTE
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SERRE TÊTE
⚖️ Ce que disent les droits humains :
Article 2 – Non-discrimination« Les États parties s’engagent à respecter et à garantir les droits énoncés dans la présente Convention à tout enfant, sans distinction aucune [...]» Article 13 – Liberté d’expression « L’enfant a droit à la liberté d’expression [...] »
Convention internationale des droits de l'enfant (CIDE) (ONU, 1989) :
Engage les États à garantir à tous les enfants l’égalité des droits et à les protéger contre toute forme de discrimination, quelles que soient leur origine, leur situation ou les opinions de leurs parents.
Convention Internationale des Droits de l'Enfant (1989)
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SERRE TÊTE
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SERRE TÊTE
Réponse : B
Le Code pénal (article 225-1) définit la discrimination comme une distinction fondée sur des critères comme le sexe, l’apparence, l’identité de genre, etc Dans ce cas là, nous avons à faire à une discrimination sexiste : "Constitue une discrimination toute distinction opérée entre les personnes physiques sur le fondement de leur origine, de leur sexe, de leur situation de famille, de leur grossesse, de leur apparence physique [...]".
⚖️ Ce que dit la loi française : La discrimination est un délit.
B) Refuser un rôle dans une pièce de théâtre à un garçon parce qu’il est trop “féminin” Les deux autres situations ne sont pas discriminatoires en soi.
Lequel de ces exemples est une discrimination basée sur le genre ?
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SERRE TÊTE
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SERRE TÊTE
Réponse : A
La circulaire n° 2021-220 du 29 décembre 2021 rappelle que l’école doit garantir un cadre inclusif et respectueux de la personnalité de chaque élève, quelle que soit son expression de genre. L'élève rn question n’est pas nécessairement transgenre : il peut simplement ne pas correspondre aux stéréotypes de genre ou simplement vouloir porter un serre-tête. « Créer un environnement bienveillant pour tous »
⚖️ Ce que dit la loi française : Circulaire n° 2021-220 du 29-12-2021 du 29 septembre 2021
A) Oui, tant que cela ne nuit pas à autrui
Peut-on exprimer son identité de genre à l’école ?
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SERRE TÊTE
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SERRE TÊTE
Réponse : B
- Le sexe = donné biologique (mâle/femelle/intersexe).
- Le genre = rôle social, culturellement construit, souvent binaire (masculin/féminin).
De nos jours, la société reconnaît de plus en plus l’existence des personnes non binaires et la diversité des identités de genre.
📌 Quelle est la différence ?
B) NonCe sont deux choses complètement différentes. Refuser à un élève de s’exprimer en dehors des normes genrées est une violation de ses droits.
Le sexe et le genre, c’est pareil ?
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SOUFFLE !
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SOUFFLE !
Réponse : B
⚖️ Ce que disent les droits humains :
B) Parce qu’il s’appuie sur une interprétation rapide fondée sur des stéréotypes Le professeur fait un lien direct entre le fait de s’endormir et une prise de drogues, sans élément objectif. Ce raisonnement repose sur un stéréotype (fatigue = conduite déviante), souvent renforcé par des préjugés liés à l’âge, à la filière (lycée pro) ou au comportement perçu.
DDHC – article 9 (présomption d’innocence) “Tout homme est présumé innocent jusqu’à ce qu’il ait été déclaré coupable.” Accuser ou soupçonner publiquement sans preuve va à l’encontre de ce principe fondamental.
Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen (DDHC, 1789)
Pourquoi le professeur soupçonne-t-il Yanis de prendre des drogues ?
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Réponse : A et C
📌 Ce que dit le droit français :
A) Oui, car la fatigue peut avoir de nombreuses causes non liées à la drogue. C) Oui, car c’est un raccourci basé sur des préjugés plutôt que sur des faits. La fatigue peut avoir de multiples causes légitimes : travail, problèmes familiaux, santé, manque de sommeil. Réduire ce comportement à une prise de drogues est un raccourci stéréotypé, non fondé sur des faits.
Code de l’éducation – article L111-1 “Le service public de l’éducation veille à la dignité des élèves.” Associer fatigue et drogue est un stéréotype qui porte atteinte à la dignité de l’élève en reposant sur un soupçon injustifié. Réponse incorrecte : B – Un adulte a toujours raison
➡ Faux juridiquement et pédagogiquement : l’autorité ne dispense pas du respect des droits.
- Code de l'éducation
Associer fatigue et drogue relève-t-il d’un stéréotype ?
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SOUFFLE !
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SOUFFLE !
Réponse : B et C
B) Il peut être stigmatisé ou étiqueté par ses camarades.
C) Cela peut affecter son estime de soi et son rapport à l’école. Les paroles d’un adulte ont un poids important. Un stéréotype exprimé devant la classe peut :
- Étiqueter l’élève (« drogué », « problème »), - Encourager moqueries ou isolement, - Fragiliser l’estime de soi et le rapport à l’école.
📌 Ce que dit le droit français :
Code de l’éducation – article L511-3-1 “Aucun élève ne doit subir des faits de harcèlement résultant de propos ou comportements répétés.”
Les stéréotypes publics peuvent être le point de départ d’un harcèlement scolaire. Réponse incorrecte : A
➡ Faux : cela ne tient pas compte des effets psychologiques et sociaux reconnus.
- Code de l'éducation
Quel impact un stéréotype peut-il avoir sur Yanis ?
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SOUFFLE !
Réponse : A et C
A) Parler calmement à Yanis en privé pour comprendre la situation. C) Chercher d’autres explications possibles avant d’accuser. Une approche respectueuse consiste à :
- Échanger en privé,
- Poser des questions ouvertes,
- Envisager plusieurs hypothèses sans accuser.
Cela protège la dignité de l’élève et respecte le cadre éducatif.
CIDE – article 28 “La discipline scolaire doit être appliquée dans le respect de la dignité de l’enfant.”
Un comportement respectueux et non stéréotypé consiste à intervenir avec discrétion, sans accusation ni exposition publique, afin de comprendre la situation de l’élève tout en préservant sa dignité. Réponse incorrecte : B – Faire un exemple public
➡ Favorise humiliation et stigmatisation, contraire aux principes éducatifs.
📌 Ce que dit le droit français :
- Convention internationale des droits de l'enfant (CIDE, 1989)
Quel comportement aurait été plus respectueux et non stéréotypé ?
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SOUFFLE !
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SOUFFLE !
Réponse : B et C
Code pénal – article 225-1
“Constitue une discrimination toute distinction opérée entre les personnes sur des critères prohibés.”
Lorsqu’un stéréotype influence le traitement réservé à un élève, il peut conduire à une distinction injustifiée, et donc à une discrimination au sens de la loi. Réponse incorrecte : A – Ce ne sont que des opinions
➡ Faux : le droit sanctionne les effets, pas seulement les intentions.
B) Oui, s’ils influencent le traitement réservé à un élève.
C) Oui, lorsqu’ils entraînent une différence de traitement injustifiée. Lorsqu’un stéréotype influence une décision (contrôle, sanction, accusation), il peut entraîner une différence de traitement injustifiée, donc une discrimination.
📌 Ce que dit la loi française :
- Le Code Pénale
Les stéréotypes peuvent-ils conduire à des discriminations ?
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Ce n'est qu'une blague
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Ce n'est qu'une blague
Réponse : B
Code pénal – article 222-33-2-2-2 (outrage sexiste)
« Constitue un outrage sexiste le fait d’imposer à une personne tout propos à connotation sexuelle portant atteinte à sa dignité. »
La remarque porte sur le corps de Sara en raison de son sexe et l’expose publiquement.
Même présentée comme une blague, elle porte atteinte à sa dignité : l’intention n’annule pas l’effet.
⚖️ Ce que dit la loi française :
B) Oui, car elle réduit Sara à son corps et à son apparence
- Le Code Pénale
La remarque de Louis relève-t-elle d’un comportement sexiste ?
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Ce n'est qu'une blague
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Ce n'est qu'une blague
Réponse : A et B
Déclaration universelle des droits de l’Homme – article 1 « Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits. » Code de l’éducation – article L111-1 « Le service public de l’éducation veille à la dignité des élèves. » Le sexisme consiste à sexualiser ou objectiver une personne en fonction de son sexe. Ici, Sara n’est plus vue comme une élève, mais comme un corps observé et commenté, ce qui porte atteinte à son égalité et à sa dignité dans l’espace scolaire.
⚖️ Ce que dit le droit humain:
A) Parce que cela sexualise une élève dans un espace scolaire.
B) Parce que cela la met dans une position d’infériorité et d’exposition.
- Déclaration Universelle des Droits de l'Homme (DUDH, 1948)- Code de l'éducation
Pourquoi commenter le corps ou la tenue de Sara est-il sexiste ?
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Ce n'est qu'une blague
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Ce n'est qu'une blague
Réponse : B et C
Code de l’éducation – article L511-3-1
« Aucun élève ne doit subir des faits de harcèlement résultant de propos ou comportements répétés. »
Les rires et le silence banalisent le sexisme et peuvent encourager sa répétition.
Même sans agir directement, les témoins contribuent à créer un climat où l’humiliation devient acceptable, ce qui peut mener au harcèlement.
B) Ils contribuent à banaliser et normaliser le comportement sexiste.
C) Ils peuvent renforcer l’isolement et la honte ressentie par Sara.
📌 Ce que dit le code de l'éducation :
Quel rôle jouent les rires et le silence des autres élèves ?
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Ce n'est qu'une blague
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Réponse : A et C
Déclaration des droits de l’Homme et du citoyen – article 1
« Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits. »
Déclaration universelle des droits de l’Homme – article 2
« Chacun peut se prévaloir de tous les droits et libertés sans distinction de sexe. »
Être la seule fille place Sara en position de minorité.
Cela renforce le rapport de domination collective : elle est plus exposée, moins soutenue, et plus facilement ciblée.
- Le sexisme ne vient pas seulement des paroles de Louis, mais aussi du déséquilibre du groupe.
A) Oui, car cela la place en position de minorité et de vulnérabilité. C) Oui, car cela renforce un rapport de domination collective.
⚖️ Ce que dit le droit humain:
Le fait que Sara soit la seule fille de la classe aggrave-t-il la situation ?
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Réponse : A et C
Déclaration universelle des droits de l’Homme – article 1 (fraternité)
« Ils doivent agir les uns envers les autres dans un esprit de fraternité. »
Convention internationale des droits de l’enfant – article 28 « La discipline scolaire doit être appliquée dans le respect de la dignité de l’enfant. »
Code de l’éducation – article L111-1
« Le service public de l’éducation veille à la dignité des élèves. »
Intervenir, soutenir Sara ou rappeler le cadre permet de :
Rompre la banalisation du sexisme, Protéger la dignité de la personne visée, Rappeler que l’espace scolaire doit être sûr et respectueux. Le silence, au contraire, laisse le comportement s’installer.
⚖️ Ce que dit le droit humain:
A) Intervenir pour rappeler que la remarque est déplacée. C) Soutenir Sara ou déplacer l’attention sur le respect dû à chacun.
- Déclaration Universelle des Droits de l'Homme (DUDH, 1948)- Convention International des droits de l'enfant (CIDE, 1989)- Code de l'éducation
Quelle attitude aurait permis de stopper ou prévenir ce comportement sexiste ?
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Réponse : B et C
Ces propos reposent sur un stéréotype : ils supposent que l’apparence d’une fille permettrait de juger son comportement ou sa sexualité. Ce type de jugement réduit une personne à une image et peut entraîner humiliation ou exclusion. Déclaration universelle des droits de l’Homme – article 1 « Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits. » Juger quelqu’un sur des clichés porte atteinte à sa dignité.
⚖️ Ce que dit le droit humain:
B) Oui, ils jugent Sara sans preuve en se basant sur son apparence. C) Oui, car ils utilisent des clichés sur les filles.
Les propos « Ça se voit » ou « Elle est comme ça » reposent-ils sur un jugement basé sur l’apparence ?
- Déclaration Universelle des Droits de l'Homme (DUDH, 1948)
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Réponse : A et C
Dans beaucoup de situations, les comportements supposés des filles sont jugés plus sévèrement que ceux des garçons. Ce double standard est une forme de sexisme qui peut conduire à l’humiliation et à la stigmatisation. Déclaration universelle des droits de l’Homme – article 1 « Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits. » Le respect de la dignité implique de ne pas juger ou rabaisser une personne sur la base de stéréotypes liés à son sexe.
⚖️ Ce que dit le droit humain:
A) Oui, car la sexualité des filles est souvent jugée différemment de celle des garçons. C) Oui, car ces propos visent à la dévaloriser en tant que fille.
Le fait de juger la sexualité supposée de Sara relève-t-il d’un comportement sexiste ?
- Déclaration Universelle des Droits de l'Homme (DUDH, 1948)
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Réponse : A et B
Diffuser des rumeurs sur la vie privée d’une personne peut porter atteinte à son honneur et à sa réputation. Déclaration universelle des droits de l’Homme – article 12 « Nul ne sera l’objet d’atteintes à son honneur et à sa réputation. » La vie privée et la réputation doivent être respectées.
⚖️ Ce que dit le droit humain:
A) Oui, car cela peut porter atteinte à sa réputation. B) Oui, car chacun a droit au respect de sa vie privée.
Le fait de parler de la vie intime supposée de Sara devant tout le monde pose-t-il un problème ?
- Déclaration Universelle des Droits de l'Homme (DUDH, 1948)
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Réponse : A et C
Une rumeur devient plus grave lorsqu’elle est répétée et diffusée par plusieurs personnes. Cela peut transformer une parole isolée en humiliation publique. Code pénal – article 222-33-2-2-2 "Les agissements répétés qui dégradent les conditions de vie d’une personne peuvent constituer un harcèlement." La répétition par plusieurs élèves peut donc contribuer au harcèlement.
📌 Ce que dit la justice française :
A) Oui, car cela amplifie la rumeur C) Oui, car cela peut renforcer l’humiliation de Sara.
Le fait que les élèves répètent la rumeur sans vérifier a-t-il une conséquence ?
- Le Code Pénal
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Réponse : A et B
Les stéréotypes enferment les personnes dans des rôles ou des images. Dans cette situation, Sara est jugée non pas sur des faits mais sur une image sexiste. Code pénal – article 225-1 « Constitue une discrimination toute distinction opérée entre les personnes physiques en raison notamment de leur sexe. » Les stéréotypes peuvent donc mener à des discriminations interdites par la loi.
📌 Ce que dit la justice française :
A) Parce qu’ils peuvent justifier des jugements injustes. B) Parce qu’ils peuvent conduire à l’exclusion ou au harcèlement.
- Le Code Pénal
Pourquoi les stéréotypes sur les filles peuvent-ils être dangereux ?
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Réponse : B
Déclaration des droits de l’Homme et du citoyen (DDHC) – article 1
“Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits.”
Les propos d’Hervé créent une hiérarchisation implicite entre les personnes, en suggérant qu’Ilyès n’est pas un « ami comme les autres ». Cela va à l’encontre du principe d’égalité et participe à un rejet fondé sur l’identité.
⚖️ Ce que dit le droit humain:
B) Oui, car il remet en cause la place et la légitimité d’Ilyès dans le groupe.
- Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen (DDHC, 1789)
Les propos d’Hervé relèvent-ils d’une forme de rejet ?
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Réponse : A et C
Déclaration universelle des droits de l’Homme (DUDH) – article 2
“Chacun peut se prévaloir de tous les droits et de toutes les libertés […] sans distinction aucune.”
Transformer l’identité d’une personne en objet de moquerie est une forme d’intolérance, car cela nie l’égalité de dignité et de respect.
DUDH – article 1
“Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits.”
L’intolérance commence souvent lorsque la dignité d’une personne n’est plus respectée.
⚖️ Ce que dit le droit humain:
A) Elles expriment un malaise face à une identité qui sort des normes habituelles. C) Elles transforment une identité personnelle en sujet de moquerie.
- Déclaration Universelle des Droits de l'Homme (DUDH, 1948)
En quoi ces remarques peuvent-elles être considérées comme intolérantes ?
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Réponse : B et C
⚖️ Ce que dit le droit humain:
Convention internationale des droits de l’enfant (CIDE) – article 16
“Nul enfant ne fera l’objet d’immixtions arbitraires dans sa vie privée.”
Les propos d’Hervé exposent l’intimité d’Ilyès sans son consentement, ce qui peut provoquer un sentiment de honte et de repli.
DUDH – article 12 “Nul ne sera l’objet d’atteintes à son honneur et à sa réputation.”
Le rejet public porte atteinte à l’honneur et à l’image sociale de la personne.
B) Un sentiment d’exclusion et de mise à l’écart.
C) Une remise en cause de son identité et un repli sur soi.
- Convention International des droits de l'enfant (CIDE, 1989)- Déclaration Universelle des Droits de l'Homme (DUDH, 1948)
Quel impact ce rejet peut-il avoir sur Ilyès ?
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Réponse : A et C
DUDH – article 1 (dignité) “Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits.“
Parler d’Ilyès sans s’adresser à lui revient à nier sa dignité et sa place comme personne à part entière dans l’échange. Parler d’une personne comme si elle n’était pas un interlocuteur légitime revient à nier sa dignité et sa capacité à s’exprimer.
article 12 "Nul ne sera l’objet d’atteintes à son honneur et à sa réputation. " Le fait de commenter son identité devant d’autres, sans lui donner la parole, constitue une atteinte symbolique à son honneur et renforce son exclusion.
CIDE – article 12 (principe transposable) “L’enfant a le droit d’exprimer librement son opinion sur toute question l’intéressant.” Même chez les adultes, ce principe rappelle que chacun doit pouvoir être reconnu comme sujet de parole, et non comme objet de discussion.
⚖️ Ce que dit le droit humain:
A) Oui, car cela prive Ilyès de la possibilité de répondre et renforce son exclusion. C) Oui, car cela parle de lui sans le reconnaître comme interlocuteur légitime
- Déclaration Universelle des Droits de l'Homme (DUDH, 1948) - Convention International des droits de l'enfant (CIDE, 1989)
Le fait de parler d’Ilyès à Caroline plutôt que de s’adresser à lui est-il significatif ?
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Réponse : A et C
DUDH – article 1 (fraternité)
“Ils doivent agir les uns envers les autres dans un esprit de fraternité.”
Intervenir ou soutenir Ilyès relève d’une responsabilité collective face au rejet et à l’intolérance.
Code pénal – article 225-1 (discrimination)
“Constitue une discrimination toute distinction opérée entre les personnes…”
Laisser s’installer des propos excluants contribue à banaliser des distinctions injustifiées fondées sur l’identité.
📌 Ce que dit la loi :
A) Intervenir pour rappeler que les propos sont déplacés. C) Soutenir Ilyès ou lui redonner la parole.
- Déclaration Universelle des Droits de l'Homme (DUDH, 1948)- Le Code Pénal
Quelle attitude aurait permis de limiter le rejet et l’intolérance ?
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Bousculade
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Bousculade
Réponse : B
Code pénal – article 225-1
« Constitue une discrimination toute distinction opérée entre les personnes […] en raison notamment de leur orientation sexuelle. »
DUDH – article 2
« Chacun peut se prévaloir de tous les droits et libertés […] sans distinction aucune. »
Les insultes fondées sur l’orientation sexuelle sont une expression directe d’intolérance.
📌 Ce que dit la loi :
B) Oui, car elles visent une orientation sexuelle supposée.
L’intolérance se manifeste par le rejet ou l’hostilité envers une personne en raison de ce qu’elle est ou est supposée être.
- Déclaration Universelle des Droits de l'Homme (DUDH, 1948)- Le Code Pénal
Les insultes adressées à Hervé relèvent-elles d’une forme d’intolérance ?
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BOUSCulade
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Bousculade
Réponse : B et C
B) Oui, car leur silence peut renforcer le sentiment d’isolement de Thomas.
C) Oui, car l’absence de réaction banalise l’intolérance. Le silence des témoins peut contribuer à la normalisation des comportements intolérants.
DUDH – article 1 (fraternité)
« Ils doivent agir les uns envers les autres dans un esprit de fraternité. »
La fraternité implique de ne pas rester indifférent face au rejet ou à l’injustice.
⚖️ Ce que dit le droit humain:
- Déclaration Universelle des Droits de l'Homme (DUDH, 1948)
Le fait que les passants n’interviennent pas a-t-il un impact ?
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Bousculade
Réponse : A et C
La dignité humaine est protégée indépendamment de toute violence physique. DUDH – article 12
« Nul ne sera l’objet d’atteintes à son honneur et à sa réputation. »
Les insultes publiques constituent une atteinte directe à l’honneur et à la dignité.
⚖️ Ce que dit le droit humain:
A) Oui, car Thomas est humilié publiquement. C) Oui, car les propos portent atteinte à son honneur.
- Déclaration Universelle des Droits de l'Homme (DUDH, 1948)
Cette situation peut-elle être qualifiée d’atteinte à la dignité ?
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Bousculade
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Bousculade
Réponse : B
Code pénal – article 225-1
« […] appartenance ou non-appartenance, vraie ou supposée, à une orientation sexuelle. »
La discrimination et l’intolérance sont reconnues même lorsqu’elles reposent sur une supposition.
⚖️ Ce que dit la loi française :
B) Oui, car la loi protège aussi contre les discriminations supposées.
Le fait que l’agression vise une orientation sexuelle supposée change-t-il quelque chose ?
- Le Code Pénale
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Réponse : B et C
DUDH – article 12
« Nul ne sera l’objet d’atteintes à son honneur et à sa réputation. »
L’origine de l’agression importe moins que son impact sur la personne visée.
B) Non, car l’intolérance reste une atteinte aux droits. C) Non, car l’effet sur la victime est le même.
📌 Ce que dit la loi :
Le fait que l’agresseur soit inconnu change-t-il la gravité de la situation ?
- la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme (DUDH, 1948)
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Réponse : A et C
Code pénal – article 225-1
« Constitue une discrimination toute distinction opérée entre les personnes […] en raison de leur origine, de leur appartenance ou non-appartenance à une ethnie, une nation ou une prétendue race. »
Refuser un service à une personne en raison de son origine est interdit, même dans un lieu privé ouvert au public. Le fait que d’autres clients soient autorisés à entrer dans une tenue similaire renforce le caractère discriminatoire.
⚖️ Ce que dit la loi française : La discrimination est un délit.
A) Oui, si le refus est lié à son origine maghrébine. C) Oui, si d’autres personnes dans une situation similaire sont traitées différemment.
Le refus d’accès à Rita peut-il constituer une discrimination raciale ?
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Réponse : B et C
Déclaration des droits de l’Homme et du citoyen – article 6
« La loi […] doit être la même pour tous. »
Une règle doit être objective, claire et appliquée de manière égale. Sinon, elle peut masquer une discrimination fondée sur l’origine.
⚖️ Ce que dit la loi française : la loi doit être la même pour tous
B) Oui, car les règles doivent être les mêmes pour tous. C) Oui, car l’absence de règle peut révéler un traitement arbitraire.
Le fait qu’aucune règle claire ne soit affichée est-il important juridiquement ?
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Entrée interdite
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Réponse : A et B
Déclaration universelle des droits de l’Homme – article 1
« Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits. »
DUDH – article 12
« Nul ne sera l’objet d’atteintes à son honneur et à sa réputation. »
La dignité humaine est un principe fondamental.
Une discrimination publique peut constituer une atteinte à la dignité et à l’honneur.
⚖️ Ce que dit le droit humain :
A) Oui, car sa dignité est protégée par la loi.
B) Oui, car le refus peut porter atteinte à son honneur.
Le fait que Rita se sente humiliée a-t-il une importance au regard des droits humains ?
- la Déclaration des Droits de l'Homme (DUDH, 1948)
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Réponse : A et B
Code pénal – article 225-2
« La discrimination […] consistant à refuser la fourniture d’un bien ou d’un service est punie de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 € d’amende. »
Un établissement ouvert au public ne peut pas refuser un client sur la base de son origine.
⚖️ Ce que dit la loi française : La discrimination est un délit.
A) Oui, car sa dignité est protégée par la loi.
B) Oui, car le refus peut porter atteinte à son honneur.
La salle de sport a-t-elle le droit de refuser un client sans justification claire ?
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Entrée interdite
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Entrée Interdite
Réponse : B et C
Déclaration universelle des droits de l’Homme – article 1
« Ils doivent agir les uns envers les autres dans un esprit de fraternité. »
Le silence peut contribuer à normaliser la discrimination et renforcer le sentiment d’isolement de la victime.
B) Oui, car cela peut renforcer le sentiment d’exclusion.
C) Oui, car le silence peut banaliser la discrimination.
📌 Ce que dit la loi :
- la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme (DUDH, 1948)
Le fait que les témoins n’interviennent pas a-t-il un impact ?
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Discrimination raciale : ce que disent les droits humains et la loi française
Pourquoi dans notre scène, Mélissa est victime d’une discrimination raciale?
Réponse : B et D
Elle est :contrôlée systématiquement dans le bus scolaire en raison de sa couleur de peau ; regardée avec insistance quand il y a un problème ; soupçonnée de vol sans preuve, uniquement parce qu’elle est noire. Ce n’est ni anodin, ni une "coïncidence". C’est une forme de racisme ordinaire, souvent invisible mais très destructeur.
B) Une discrimination raciale D) Une pratique illégale en France
Quand une personne est contrôlée uniquement à cause de sa couleur de peau, c’est :
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⚖️ Ce que disent les droits humains :
Article 1 : "Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits."Article 2 : "Chacun peut se prévaloir de tous les droits [...] sans distinction aucune, notamment de race, de couleur, d'origine nationale ou sociale." Article 7 : "Tous sont égaux devant la loi et ont droit à une protection égale contre toute discrimination."
Déclaration universelle des droits de l’homme (ONU, 1948) :
Engage les États à condamner toute discrimination raciale, directe ou indirecte, dans les espaces publics, les transports, les écoles, etc.
Convention internationale sur l’élimination de toutes les formes de discrimination raciale (1965)
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Réponse : B
📌 Ce que dit la loi française : La discrimination est un délit.
B) Jusqu’à 3 ans de prison et 45 000 € d’amende - Lorsqu’il est commis dans un service public (comme un bus scolaire),
- Ou par un agent chargé d’un service public (comme un chauffeur)
L’article 225-1 du Code pénal :"Constitue une discrimination toute distinction opérée entre les personnes physiques [...] à raison de leur origine, de leur appartenance ou non-appartenance vraie ou supposée à une ethnie, une nation ou une race."
Selon la loi française, la discrimination raciale est punie par :
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Réponse : A, B, C
B) Jusqu’à 3 ans de prison et 45 000 € d’amende - Lorsqu’il est commis dans un service public (comme un bus scolaire),
- Ou par un agent chargé d’un service public (comme un chauffeur)
- Contrôler uniquement les élèves noirs est une discrimination raciale illégale.
- Regarder systématiquement les mêmes personnes comme suspectes, sans raison, c’est déshumanisant et interdit.
- La loi protège le droit à l’égalité et la dignité de chaque personne, quel que soit son âge ou son origine.
📌 Ce qu’il faut retenir :
Dans la scène, quels comportements sont problématiques ?
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Première mission complétée !
Bravo vous avez gagné 20%
Une fois que vous aurez remplis les 4 missions, cliquer ici pour rentrer le code ...
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Première mission complétée !
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Missions complétées
FELICITations!
Il semble que la porte ait cédé sous le poids de ces nouveaux rapports de force et de ces retournements de situation. Vous êtes maintenant libres ! - Aller chercher le Trésor final : le Diplôme des Droits Humains.
LE TRESOR FINAL
Faux !!
Retour ... ça arrive a tout le monde de se tromper !
VIX VERSA DIGITAL
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Created on June 25, 2025
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Apprendre à partir du réel & Agir ensemble
Bienvenue dans la version digitale de VIX VERSA Vous êtes sur le point de plonger dans des scénarios inspirés d’histoires vraies, imaginées et partagées par des jeunes. Chaque scénario, classé par thématique, vous enferme dans un théâtre forum : un espace où l’on observe, questionne, réfléchit… et agit. Votre mission ? Comprendre les situations proposées, analyser les enjeux, vous positionner et réfléchir aux droits humains et aux lois qui y sont liés. Objectif : le Diplôme de citoyen·ne engagé·e Pour l’obtenir, vous devrez valider 4 missions différentes, chacune portant sur un thème essentiel des droits humains: Harcèlement, Stéréotypes et sexisme, Intolérance et Racisme et rejet Prêt·e à entrer en scène ? À vous de jouer pour devenir acteur·rice du changement.
Choisir les thématiques
Nombre de joueur.euses
Durée de la partie
5 à 15
1h30
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Racisme et Rejet
Sexisme et Stéréotypes
Intolérance
Harcèlement
Harcèlement (moral, scolaire, sexuel)
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MISSION 3
MISSION 2
MISSION 1
harcélement
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harcélement
"Chienne"
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harcélement
Ca va être ta fête
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Intolérance
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MISSION 1
MISSION 2
INTOLÉRENCE
Le dîner
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INTOLÉRENCE
Bousculade
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Sexisme et Stéréotypes
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MISSION 2
MISSION 3
MISSION 4
MISSION 1
Sexisme et Stéréotypes
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MISSION 5
SEXISME ET STÉRÉOTYPES
Le Serre-Tête
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SEXISME ET STÉRÉOTYPES
"Chienne"
Le Personnage :
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SEXISME ET STÉRÉOTYPES
Ce n'est qu'une blague
Les Personnages :
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SEXISME ET STÉRÉOTYPES
Ca va être ta fête
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SEXISME ET STÉRÉOTYPES
Souffle !
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Racisme et Rejet
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MISSION 1
MISSION 2
MISSION 3
MISSION 4
RACISME ET REJET
Ta carte, s'il te plaît !
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RACISME ET REJET
Entrée Interdite
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RACISME ET REJET
Le dîner
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RACISME ET REJET
Bousculade
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encore une fois
Commencer
Dans la cour d’une école primaire, pendant la récréation, les élèves jouent et discutent par petits groupes. Imrane, un enfant plus jeune, en classe inférieure, traverse la cour seul pour rejoindre ses camarades. Deux élèves plus grands l’interpellent. Ils commencent par se moquer, puis l’un d’eux le pousse légèrement. Encouragé par l’autre, il recommence, plus fort. Les gestes deviennent répétitifs : bousculades, menaces à voix basse, rires. Imrane baisse la tête. Il n’ose pas répondre, de peur que la situation s’aggrave. Il sait que cela lui arrive souvent et anticipe déjà la prochaine fois. Autour d’eux, d’autres élèves voient la scène. Certains regardent sans intervenir, d’autres s’éloignent. Des adultes sont présents dans la cour, mais ne remarquent pas ce qui se passe.
"Chienne"
Commencer
Dans la cour de l’école, pendant la récréation, une jeune fille, Anaïs, traverse l’espace seule. Elle semble sur ses gardes, regarde autour d’elle, évite certains groupes. Elle ne parle à personne. Il y a encore quelque temps, Anaïs passait ses récréations avec un groupe de garçons. Ils jouaient ensemble et riaient souvent. Mais peu à peu, leur attitude a changé. Ils ont commencé à lui dire qu’elle ne pouvait plus jouer avec eux parce qu’elle était une fille, qu’ils ne voulaient pas d’elle. Selon eux, elle ne courait pas assez vite et ne pouvait donc pas participer à leurs jeux. Blessée et rejetée, Anaïs a essayé de se rapprocher d’autres élèves pour se faire de nouveaux amis. C’est à partir de ce moment-là que la situation a empiré. Un groupe de garçons s’approche d’elle. Ce sont ses anciens amis. Ils commencent par se moquer d’elle, puis l’un d’eux commence à lui lancer des sacs lourds. Les autres rient. Les insultes fusent : « Chienne », « Toujours aussi moche tes cheveux, la chienne », « Fais ouaf ouaf, la chienne » Anaïs se fige. Elle baisse la tête, n’ose pas répondre. C’est loin d’être la première fois. Ces garçons l’ont déjà embêté, suivie dans la rue, interpellée, intimidée. Elle vit dans la peur que cela recommence, à l’école comme en dehors. Et chaque jour le schéma se répétent. Autour d’eux, d’autres élèves voient la scène. Certains regardent sans réagir, d’autres s’éloignent. Des adultes sont présents dans la cour, mais n’y prêtent pas attention. Elle est déjà allée voir le CPE…il ne l’a pas cru. Il lui a dit qu’ils finiraient par se lasser. Mais cela fait déjà un an.
LE SERRE-TÊTE
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Dans une classe de 5ᵉ, les élèves s’installent calmement. Imrane entre en portant un serre-tête coloré, ce qui suscite des réactions variées : chuchotements, ricanements ou indifférence. Bien que Sara, une élève, porte un accessoire similaire, seule l'apparence de Imrane attire l’attention négative. La professeure, troublée par le serre-tête de Imrane, lui demande de l’enlever. Face à son refus calme mais ferme, elle désigne la porte et l’invite à sortir s’il refuse d’obéir. Le silence s’installe parmi les élèves, partagés entre malaise, gêne ou soutien discret. Imrane finit par prendre son sac et quitte la salle lentement. La professeure referme la porte derrière lui et reprend le cours comme si rien ne s’était passé. Sara regarde autour d’elle, visiblement troublée. Elle touche son propre serre-tête, intriguée.
SOUFFLE !
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Dans une salle de classe d’un lycée professionnel, les élèves s’installent. Le cours commence. Yanis, élève, s’endort sur sa table. Le professeur le remarque. Il l’interpelle sèchement. Le professeur soupçonne une prise de drogues. Il fait des remarques devant la classe. Yanis ne répond pas ou reste silencieux. Yanis est convoqué. On lui demande de souffler pour un contrôle. Les autres élèves observent la scène. Silence dans la classe. Les élèves restent figés, entre gêne, moquerie ou malaise. Personne ne demande ce qui ne va pas.
Ce n'est qu'une blague
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Le cours n’a pas encore commencé. Le professeur n’est pas encore arrivé. Les élèves sont déjà installés dans la salle de classe, répartis sur les différents rangs. Sara, la seule fille de la classe, est assise au premier rang. Elle porte une jupe courte et attend le début du cours, concentrée sur son cahier. Louis, un élève assis deux rangs derrière elle, commence à faire des remarques à voix haute. Sur un ton qui se veut moqueur, il lance : « Hé Sara, on voit ton cul ! » La remarque résonne dans la classe. Quelques élèves rient, d’autres baissent les yeux ou échangent des regards gênés, quelqu’un murmure un « t’abuses gars» sans grande conviction. Personne ne réagit clairement. Sara se fige, puis baisse la tête. Elle ne répond pas, prise entre la honte et la pression du regard des autres. Louis sourit et banalise ses propos, comme s’il s’agissait d’une simple blague.
Ca va être ta fête
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Dans la cour d’un lycée, à la récréation. Des groupes d’élèves discutent. Un groupe de garçons est réuni à l’écart. Ils parlent à voix basse, rient. La rumeur circule. Un garçon affirme qu’une élève, Sara, aurait couché avec un garçon lors d’une soirée. Les autres commentent. Remarques sexistes, jugements sur son apparence, son comportement. « Ça se voit », « Elle est comme ça », « Elle cherche ». Des élèves autour entendent, reprennent la rumeur. Personne ne vérifie, personne ne questionne.
Le Dîner
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lyès est invité à dîner chez une amie, Caroline. La soirée se déroule dans une ambiance conviviale, autour d’un repas préparé ensemble. Les invités ne se connaissent pas tous. Au cours de la discussion, Ilyès évoque une partie de son passé, lorsqu’il était perçu comme une femme. Le sujet est abordé simplement, sans provocation. Hervé, un autre invité qui ne connaît pas Ilyès, réagit en rigolant. Sur un ton moqueur, il lance à Caroline : « Je ne savais pas que tu avais ce genre d’ami » Il poursuit avec des remarques déplacées, présentées comme simple humour. Ilyès se sent mal à l’aise. Il ne rit pas et se replie, blessé par ces propos qui exposent son intimité et remettent en cause son identité.
Ta carte, s'il te plaît
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Mélissa est une collégienne noire. Depuis la rentrée, elle prend chaque matin le bus scolaire avec d'autres élèves de son collège. Au début de l’année, le conducteur du bus – Alex, un homme blanc, d'une quarantaine d'années – lui a demandé sa carte de transport. Elle n’y a pas vu de problème. Mais elle réalise, au fil des semaines, que ce contrôle ne s’applique qu’aux élèves noirs. De plus, quand il y a du bruit ou des débordements dans le bus, il s’adresse à tous les élèves, mais fixe systématiquement les élèves noirs. Un jour, un élève perd un objet de valeur dans le bus. Le conducteur s'arrête, regarde longuement les jeunes noirs, et insinue fortement que le vol vient probablement d'eux. Mélissa et d'autres élèves sont choqués. Certains se taisent, d'autres hésitent à réagir.
Bousculade
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En fin d’après-midi, Hervé se balade seul dans une rue commerçante animée. Il avance tranquillement, se fondant dans la foule. Un homme le heurte volontairement, en le croisant, sans raison apparente. Presque aussitôt, il se met à l’insulter, en tenant des propos homophobes liés à l’orientation sexuelle qu’il lui attribue. Les mots sont secs, agressifs, lancés sans raison. Hervé s’arrête net. Il sent son cœur s’accélérer. Il ne répond pas, paralysé par la surprise et la violence de la scène. Des passants sont témoins de l’agression. Certains ralentissent, d’autres accélèrent le pas. Personne ne prend la parole.
Entrée interdite
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Rita, une jeune femme maghrébine, se rend dans une salle de sport pour se défouler après une dure journée. Elle se présente à l’accueil comme les autres clients. Le personnel de l’accueil l’arrête et lui refuse l’entrée. La raison invoquée est sa tenue, jugée « non conforme ». Pourtant, aucune règle claire ni affichée n’indique qu’une tenue spécifique est obligatoire pour accéder à la salle. Surprise, Rita demande des explications. Elle souligne que sa tenue est adaptée au sport et constate que d’autres personnes, habillées de manière similaire, sont autorisées à entrer. Elle a alors le sentiment que ce refus est lié à son apparence et à son origine, plus qu’au respect d’un règlement. Le personnel maintient sa décision, évoquant un « manque de bonne tenue réglementaire », sans pouvoir préciser davantage. Des clients présents assistent à la scène. Certains semblent gênés, mais n’osent pas intervenir.
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Réponse : B
Le harcèlement scolaire n’est pas forcément un acte très violent. Il se caractérise surtout par la répétition des comportements et par le déséquilibre de pouvoir (ici, des élèves plus grands face à un enfant plus jeune). Les moqueries, les bousculades et les menaces se répètent et ont pour but de dominer et d’intimider Imrane. Ce n’est donc pas un simple conflit ponctuel. Code de l’éducation – article L511-3-1 « Aucun élève ne doit subir des faits de harcèlement résultant de propos ou de comportements répétés. »
B) Oui, car les faits sont répétés et visent à lui faire peur.
📌 Ce que dit la loi française
Ce que subit Imrane peut-il être considéré comme du harcèlement scolaire ?
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Réponse : A et C
La peur ressentie par Imrane montre que le harcèlement a déjà des conséquences psychologiques. Même sans blessure physique visible, le harcèlement moral existe dès lors qu’un enfant vit dans l’angoisse, l’anticipation et la peur de la prochaine attaque. Le fait qu’Imrane « anticipe déjà la prochaine fois » prouve que la situation est installée dans le temps. Code pénal – article 222-33-2-2-2 "Le harcèlement est constitué lorsque des agissements répétés dégradent les conditions de vie d’une personne." Ici, la peur et le stress dégradent clairement les conditions de vie d’Imrane.
📌 Ce que dit la loi française :
A) Oui, car la peur fait partie des conséquences du harcèlement. C) Oui, car le harcèlement touche aussi le moral et pas seulement le corps.
Le fait qu’Imrane craigne que cela recommence est-il important ?
- Le Code Pénale
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Réponse : B et C
Même s’ils ne participent pas directement, les témoins influencent la situation. Quand personne ne réagit, les agresseurs peuvent penser que leur comportement est accepté ou normal. À l’inverse, un soutien, un signalement ou une parole peut aider à stopper le harcèlement et à rompre l’isolement de la victime. Déclaration universelle des droits de l’Homme – article 1 « Ils doivent agir les uns envers les autres dans un esprit de fraternité. » La fraternité implique de ne pas rester indifférent face à l’injustice.
⚖️ Ce que disent les droits humains :
B) Oui, car leur silence peut laisser penser que c’est normal. C) Oui, car ils peuvent aider à faire cesser la situation.
- La Déclaration Universelle des Droits de l'Homme (DUDH, 1948)
Les autres élèves qui regardent sans intervenir ont-ils un rôle ?
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Réponse : A et C
L’isolement est à la fois une conséquence et un facteur aggravant du harcèlement. Sans soutien, la victime a plus de difficultés à se défendre ou à être crue. Convention internationale des droits de l’enfant – article 12 "L’enfant a le droit d’exprimer librement son opinion sur toute question l’intéressant." Ne pas être entendue renforce l’isolement.
⚖️ Ce que dit le droit des enfants :
A) Oui, car l’isolement rend la victime plus vulnérable. C) Oui, car l’absence de soutien facilite la répétition des faits.
- Convention internationale des droits de l’enfant (CIDE, 1989)
Le fait qu’Irmane soit isolée socialement aggrave-t-il le harcèlement ?
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Réponse : A et C
Le harcèlement moral ne laisse pas toujours de traces visibles. Dans cette situation, Imrane est humilié, intimidé et isolé. Les moqueries et les menaces atteignent son bien-être, son estime de soi et sa dignité. Le harcèlement moral est donc bien présent, même sans coups graves. Déclaration universelle des droits de l’Homme – article 1 « Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits. » Porter atteinte à la dignité d’un enfant est une violation de ses droits fondamentaux.
⚖️ Ce que dit le Droit Humain :
A) Parce qu’Imrane est humilié et intimidé. C) Parce que les attaques touchent son bien-être et sa dignité.
Pourquoi peut-on parler de harcèlement moral dans cette situation ?
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"Chienne"
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"Chienne"
Réponse : A et C
A) Parce qu’elle est rejetée et insultée en raison de son sexe. C) Parce que des stéréotypes sur les filles sont utilisés pour la dévaloriser. ❌ B est insuffisante : le problème n’est pas seulement le refus de jouer, mais la raison discriminatoire de ce refus.
Anaïs est exclue et harcelée parce qu’elle est une fille. Les garçons justifient leur rejet en affirmant qu’elle ne court pas assez vite et qu’« une fille ne peut pas jouer », ce qui repose sur des stéréotypes sexistes. Le sexisme consiste à attribuer des capacités ou des limites à une personne en fonction de son sexe, et peut conduire à une mise à l’écart puis à du harcèlement. Déclaration universelle des droits de l’Homme – article 2 « Chacun peut se prévaloir de tous les droits et libertés […] sans distinction de sexe. » Code de l’éducation – article L111-1 Le service public de l’éducation veille à la dignité des élèves.
⚖️ Ce que dit le Droit Humain :
Pourquoi peut-on parler de harcèlement/violence sexiste dans la façon dont Anaïs est traitée ?
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"Chienne"
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"chienne"
Réponse : A et C
Le harcèlement moral ne repose pas uniquement sur des violences physiques. Les insultes répétées humilient, dégradent l’estime de soi et créent un climat de peur. Ici, elles s’inscrivent dans la durée (« chaque jour le schéma se répète »). Code pénal – article 222-33-2-2-2 "Le harcèlement est constitué lorsque des agissements répétés dégradent les conditions de vie d’une personne."
A) Oui, car elles sont humiliantes et répétées. C) Oui, car elles portent atteinte à la dignité d’Anaïs.
📌 Ce que dit la loi française :
Les insultes répétées (« chienne », moqueries) peuvent-elles constituer du harcèlement moral ?
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"Chienne"
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"chienne"
Réponse : A et B
Lorsque le harcèlement se prolonge en dehors de l’école, il devient encore plus grave. Anaïs n’a plus d’espace sécurisé : ni dans la cour, ni à l’extérieur. Cela renforce son sentiment d’insécurité et son isolement. Convention internationale des droits de l’enfant – article 19 "Les États doivent protéger l’enfant contre toute forme de violence, d’atteinte ou de brutalité." Code pénal – article 222-33-2-2-2 "Le fait de harceler une personne par des agissements répétés ayant pour effet une dégradation de ses conditions de vie est puni de deux ans d’emprisonnement et de 30 000 € d’amende."
📌 Ce que dit la loi française : suivre quelqu'un dans la rue est un délit
A) Oui, car le harcèlement dépasse le cadre scolaire. B) Oui, car cela renforce la peur et l’insécurité d’Anaïs.
Le fait que les garçons aient déjà suivi Anaïs dans la rue aggrave-t-il la situation ?
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"Chienne"
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"chienne"
Réponse : B et C
L’école a un devoir de protection envers les élèves. Minimiser la parole d’une victime (« ils vont se lasser ») peut aggraver la situation et laisser s’installer un harcèlement durable. Code de l’éducation – article L511-3-1 « Aucun élève ne doit subir des faits de harcèlement résultant de propos ou comportements répétés. »
B) Oui, car l’école a une obligation de protection. C) Oui, car minimiser les faits peut laisser le harcèlement se poursuivre.
📌 Ce que dit le Code de l'éducation :
Le fait que le CPE ne croît pas Anaïs pose-t-il un problème au regard du droit ?
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"Chienne"
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"chienne"
Réponse : B et C
Les insultes portant sur l’apparence (« moche », humiliations liées au corps) sont fréquentes dans le harcèlement sexiste. Elles visent à rabaisser la personne en tant que fille, à la contrôler et à lui faire honte, ce qui porte atteinte à son estime de soi. Code pénal – article 222-16-2-2-2 (outrage sexiste) "Constitue un outrage sexiste le fait d’imposer à une personne des propos à connotation sexiste portant atteinte à sa dignité." DUDH – article 1 "Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits."
⚖️ Ce que dit le Droit Humain :
B) Oui, car cela renforce le caractère sexiste du harcèlement. C) Oui, car cela touche directement à l’estime de soi.
- le Code Pénale- la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme (DUDH, 1948)
Le fait que les insultes visent le corps et l’apparence d’Anaïs a-t-il une importance ?
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SERRE TÊTE
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SERRE TÊTE
Réponse : A
Le Code pénal (article 225-1) définit la discrimination comme une distinction fondée sur des critères comme le sexe, l’apparence, l’identité de genre, etc "Constitue une discrimination toute distinction opérée entre les personnes physiques [...]". Cela viole aussi le principe d’égalité devant la loi (article 1er de la DDHC "-Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits") et les droits de l’enfant à ne pas être discriminé·e (CIDE, article 2 "Les États parties s’engagent à respecter et à garantir les droits énoncés dans la présente Convention à tout enfant, sans distinction aucune").
📌 Ce que dit la loi française : La discrimination est un délit.
A) Sexisme
Le fait d’interdire un accessoire à un garçon sous prétexte qu’il est “féminin” est une forme de :
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SERRE TÊTE
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SERRE TÊTE
⚖️ Ce que disent les droits humains :
Article 2 – Non-discrimination« Les États parties s’engagent à respecter et à garantir les droits énoncés dans la présente Convention à tout enfant, sans distinction aucune [...]» Article 13 – Liberté d’expression « L’enfant a droit à la liberté d’expression [...] »
Convention internationale des droits de l'enfant (CIDE) (ONU, 1989) :
Engage les États à garantir à tous les enfants l’égalité des droits et à les protéger contre toute forme de discrimination, quelles que soient leur origine, leur situation ou les opinions de leurs parents.
Convention Internationale des Droits de l'Enfant (1989)
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SERRE TÊTE
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SERRE TÊTE
Réponse : B
Le Code pénal (article 225-1) définit la discrimination comme une distinction fondée sur des critères comme le sexe, l’apparence, l’identité de genre, etc Dans ce cas là, nous avons à faire à une discrimination sexiste : "Constitue une discrimination toute distinction opérée entre les personnes physiques sur le fondement de leur origine, de leur sexe, de leur situation de famille, de leur grossesse, de leur apparence physique [...]".
⚖️ Ce que dit la loi française : La discrimination est un délit.
B) Refuser un rôle dans une pièce de théâtre à un garçon parce qu’il est trop “féminin” Les deux autres situations ne sont pas discriminatoires en soi.
Lequel de ces exemples est une discrimination basée sur le genre ?
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SERRE TÊTE
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SERRE TÊTE
Réponse : A
La circulaire n° 2021-220 du 29 décembre 2021 rappelle que l’école doit garantir un cadre inclusif et respectueux de la personnalité de chaque élève, quelle que soit son expression de genre. L'élève rn question n’est pas nécessairement transgenre : il peut simplement ne pas correspondre aux stéréotypes de genre ou simplement vouloir porter un serre-tête. « Créer un environnement bienveillant pour tous »
⚖️ Ce que dit la loi française : Circulaire n° 2021-220 du 29-12-2021 du 29 septembre 2021
A) Oui, tant que cela ne nuit pas à autrui
Peut-on exprimer son identité de genre à l’école ?
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SERRE TÊTE
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SERRE TÊTE
Réponse : B
- Le sexe = donné biologique (mâle/femelle/intersexe).
- Le genre = rôle social, culturellement construit, souvent binaire (masculin/féminin).
De nos jours, la société reconnaît de plus en plus l’existence des personnes non binaires et la diversité des identités de genre.📌 Quelle est la différence ?
B) NonCe sont deux choses complètement différentes. Refuser à un élève de s’exprimer en dehors des normes genrées est une violation de ses droits.
Le sexe et le genre, c’est pareil ?
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Réponse : B
⚖️ Ce que disent les droits humains :
B) Parce qu’il s’appuie sur une interprétation rapide fondée sur des stéréotypes Le professeur fait un lien direct entre le fait de s’endormir et une prise de drogues, sans élément objectif. Ce raisonnement repose sur un stéréotype (fatigue = conduite déviante), souvent renforcé par des préjugés liés à l’âge, à la filière (lycée pro) ou au comportement perçu.
DDHC – article 9 (présomption d’innocence) “Tout homme est présumé innocent jusqu’à ce qu’il ait été déclaré coupable.” Accuser ou soupçonner publiquement sans preuve va à l’encontre de ce principe fondamental.
Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen (DDHC, 1789)
Pourquoi le professeur soupçonne-t-il Yanis de prendre des drogues ?
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Réponse : A et C
📌 Ce que dit le droit français :
A) Oui, car la fatigue peut avoir de nombreuses causes non liées à la drogue. C) Oui, car c’est un raccourci basé sur des préjugés plutôt que sur des faits. La fatigue peut avoir de multiples causes légitimes : travail, problèmes familiaux, santé, manque de sommeil. Réduire ce comportement à une prise de drogues est un raccourci stéréotypé, non fondé sur des faits.
Code de l’éducation – article L111-1 “Le service public de l’éducation veille à la dignité des élèves.” Associer fatigue et drogue est un stéréotype qui porte atteinte à la dignité de l’élève en reposant sur un soupçon injustifié. Réponse incorrecte : B – Un adulte a toujours raison ➡ Faux juridiquement et pédagogiquement : l’autorité ne dispense pas du respect des droits.
- Code de l'éducation
Associer fatigue et drogue relève-t-il d’un stéréotype ?
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Réponse : B et C
B) Il peut être stigmatisé ou étiqueté par ses camarades. C) Cela peut affecter son estime de soi et son rapport à l’école. Les paroles d’un adulte ont un poids important. Un stéréotype exprimé devant la classe peut : - Étiqueter l’élève (« drogué », « problème »), - Encourager moqueries ou isolement, - Fragiliser l’estime de soi et le rapport à l’école.
📌 Ce que dit le droit français :
Code de l’éducation – article L511-3-1 “Aucun élève ne doit subir des faits de harcèlement résultant de propos ou comportements répétés.” Les stéréotypes publics peuvent être le point de départ d’un harcèlement scolaire. Réponse incorrecte : A ➡ Faux : cela ne tient pas compte des effets psychologiques et sociaux reconnus.
- Code de l'éducation
Quel impact un stéréotype peut-il avoir sur Yanis ?
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Réponse : A et C
A) Parler calmement à Yanis en privé pour comprendre la situation. C) Chercher d’autres explications possibles avant d’accuser. Une approche respectueuse consiste à : - Échanger en privé, - Poser des questions ouvertes, - Envisager plusieurs hypothèses sans accuser. Cela protège la dignité de l’élève et respecte le cadre éducatif.
CIDE – article 28 “La discipline scolaire doit être appliquée dans le respect de la dignité de l’enfant.” Un comportement respectueux et non stéréotypé consiste à intervenir avec discrétion, sans accusation ni exposition publique, afin de comprendre la situation de l’élève tout en préservant sa dignité. Réponse incorrecte : B – Faire un exemple public ➡ Favorise humiliation et stigmatisation, contraire aux principes éducatifs.
📌 Ce que dit le droit français :
- Convention internationale des droits de l'enfant (CIDE, 1989)
Quel comportement aurait été plus respectueux et non stéréotypé ?
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Réponse : B et C
Code pénal – article 225-1 “Constitue une discrimination toute distinction opérée entre les personnes sur des critères prohibés.” Lorsqu’un stéréotype influence le traitement réservé à un élève, il peut conduire à une distinction injustifiée, et donc à une discrimination au sens de la loi. Réponse incorrecte : A – Ce ne sont que des opinions ➡ Faux : le droit sanctionne les effets, pas seulement les intentions.
B) Oui, s’ils influencent le traitement réservé à un élève. C) Oui, lorsqu’ils entraînent une différence de traitement injustifiée. Lorsqu’un stéréotype influence une décision (contrôle, sanction, accusation), il peut entraîner une différence de traitement injustifiée, donc une discrimination.
📌 Ce que dit la loi française :
- Le Code Pénale
Les stéréotypes peuvent-ils conduire à des discriminations ?
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Ce n'est qu'une blague
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Ce n'est qu'une blague
Réponse : B
Code pénal – article 222-33-2-2-2 (outrage sexiste) « Constitue un outrage sexiste le fait d’imposer à une personne tout propos à connotation sexuelle portant atteinte à sa dignité. » La remarque porte sur le corps de Sara en raison de son sexe et l’expose publiquement. Même présentée comme une blague, elle porte atteinte à sa dignité : l’intention n’annule pas l’effet.
⚖️ Ce que dit la loi française :
B) Oui, car elle réduit Sara à son corps et à son apparence
- Le Code Pénale
La remarque de Louis relève-t-elle d’un comportement sexiste ?
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Ce n'est qu'une blague
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Réponse : A et B
Déclaration universelle des droits de l’Homme – article 1 « Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits. » Code de l’éducation – article L111-1 « Le service public de l’éducation veille à la dignité des élèves. » Le sexisme consiste à sexualiser ou objectiver une personne en fonction de son sexe. Ici, Sara n’est plus vue comme une élève, mais comme un corps observé et commenté, ce qui porte atteinte à son égalité et à sa dignité dans l’espace scolaire.
⚖️ Ce que dit le droit humain:
A) Parce que cela sexualise une élève dans un espace scolaire. B) Parce que cela la met dans une position d’infériorité et d’exposition.
- Déclaration Universelle des Droits de l'Homme (DUDH, 1948)- Code de l'éducation
Pourquoi commenter le corps ou la tenue de Sara est-il sexiste ?
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Ce n'est qu'une blague
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Réponse : B et C
Code de l’éducation – article L511-3-1 « Aucun élève ne doit subir des faits de harcèlement résultant de propos ou comportements répétés. » Les rires et le silence banalisent le sexisme et peuvent encourager sa répétition. Même sans agir directement, les témoins contribuent à créer un climat où l’humiliation devient acceptable, ce qui peut mener au harcèlement.
B) Ils contribuent à banaliser et normaliser le comportement sexiste. C) Ils peuvent renforcer l’isolement et la honte ressentie par Sara.
📌 Ce que dit le code de l'éducation :
Quel rôle jouent les rires et le silence des autres élèves ?
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Ce n'est qu'une blague
00:30
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Réponse : A et C
Déclaration des droits de l’Homme et du citoyen – article 1 « Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits. » Déclaration universelle des droits de l’Homme – article 2 « Chacun peut se prévaloir de tous les droits et libertés sans distinction de sexe. » Être la seule fille place Sara en position de minorité. Cela renforce le rapport de domination collective : elle est plus exposée, moins soutenue, et plus facilement ciblée. - Le sexisme ne vient pas seulement des paroles de Louis, mais aussi du déséquilibre du groupe.
A) Oui, car cela la place en position de minorité et de vulnérabilité. C) Oui, car cela renforce un rapport de domination collective.
⚖️ Ce que dit le droit humain:
Le fait que Sara soit la seule fille de la classe aggrave-t-il la situation ?
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Ce n'est qu'une blague
00:30
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Ce n'est qu'une blague
Réponse : A et C
Déclaration universelle des droits de l’Homme – article 1 (fraternité) « Ils doivent agir les uns envers les autres dans un esprit de fraternité. » Convention internationale des droits de l’enfant – article 28 « La discipline scolaire doit être appliquée dans le respect de la dignité de l’enfant. » Code de l’éducation – article L111-1 « Le service public de l’éducation veille à la dignité des élèves. » Intervenir, soutenir Sara ou rappeler le cadre permet de : Rompre la banalisation du sexisme, Protéger la dignité de la personne visée, Rappeler que l’espace scolaire doit être sûr et respectueux. Le silence, au contraire, laisse le comportement s’installer.
⚖️ Ce que dit le droit humain:
A) Intervenir pour rappeler que la remarque est déplacée. C) Soutenir Sara ou déplacer l’attention sur le respect dû à chacun.
- Déclaration Universelle des Droits de l'Homme (DUDH, 1948)- Convention International des droits de l'enfant (CIDE, 1989)- Code de l'éducation
Quelle attitude aurait permis de stopper ou prévenir ce comportement sexiste ?
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ça va être ta fête
00:30
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çA va être ta fête
Réponse : B et C
Ces propos reposent sur un stéréotype : ils supposent que l’apparence d’une fille permettrait de juger son comportement ou sa sexualité. Ce type de jugement réduit une personne à une image et peut entraîner humiliation ou exclusion. Déclaration universelle des droits de l’Homme – article 1 « Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits. » Juger quelqu’un sur des clichés porte atteinte à sa dignité.
⚖️ Ce que dit le droit humain:
B) Oui, ils jugent Sara sans preuve en se basant sur son apparence. C) Oui, car ils utilisent des clichés sur les filles.
Les propos « Ça se voit » ou « Elle est comme ça » reposent-ils sur un jugement basé sur l’apparence ?
- Déclaration Universelle des Droits de l'Homme (DUDH, 1948)
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ça va être ta fête
00:30
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çA va être ta fête
Réponse : A et C
Dans beaucoup de situations, les comportements supposés des filles sont jugés plus sévèrement que ceux des garçons. Ce double standard est une forme de sexisme qui peut conduire à l’humiliation et à la stigmatisation. Déclaration universelle des droits de l’Homme – article 1 « Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits. » Le respect de la dignité implique de ne pas juger ou rabaisser une personne sur la base de stéréotypes liés à son sexe.
⚖️ Ce que dit le droit humain:
A) Oui, car la sexualité des filles est souvent jugée différemment de celle des garçons. C) Oui, car ces propos visent à la dévaloriser en tant que fille.
Le fait de juger la sexualité supposée de Sara relève-t-il d’un comportement sexiste ?
- Déclaration Universelle des Droits de l'Homme (DUDH, 1948)
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ça va être ta fête
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çA va être ta fête
Réponse : A et B
Diffuser des rumeurs sur la vie privée d’une personne peut porter atteinte à son honneur et à sa réputation. Déclaration universelle des droits de l’Homme – article 12 « Nul ne sera l’objet d’atteintes à son honneur et à sa réputation. » La vie privée et la réputation doivent être respectées.
⚖️ Ce que dit le droit humain:
A) Oui, car cela peut porter atteinte à sa réputation. B) Oui, car chacun a droit au respect de sa vie privée.
Le fait de parler de la vie intime supposée de Sara devant tout le monde pose-t-il un problème ?
- Déclaration Universelle des Droits de l'Homme (DUDH, 1948)
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ça va être ta fête
00:30
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çA va être ta fête
Réponse : A et C
Une rumeur devient plus grave lorsqu’elle est répétée et diffusée par plusieurs personnes. Cela peut transformer une parole isolée en humiliation publique. Code pénal – article 222-33-2-2-2 "Les agissements répétés qui dégradent les conditions de vie d’une personne peuvent constituer un harcèlement." La répétition par plusieurs élèves peut donc contribuer au harcèlement.
📌 Ce que dit la justice française :
A) Oui, car cela amplifie la rumeur C) Oui, car cela peut renforcer l’humiliation de Sara.
Le fait que les élèves répètent la rumeur sans vérifier a-t-il une conséquence ?
- Le Code Pénal
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ça va être ta fête
00:30
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çA va être ta fête
Réponse : A et B
Les stéréotypes enferment les personnes dans des rôles ou des images. Dans cette situation, Sara est jugée non pas sur des faits mais sur une image sexiste. Code pénal – article 225-1 « Constitue une discrimination toute distinction opérée entre les personnes physiques en raison notamment de leur sexe. » Les stéréotypes peuvent donc mener à des discriminations interdites par la loi.
📌 Ce que dit la justice française :
A) Parce qu’ils peuvent justifier des jugements injustes. B) Parce qu’ils peuvent conduire à l’exclusion ou au harcèlement.
- Le Code Pénal
Pourquoi les stéréotypes sur les filles peuvent-ils être dangereux ?
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Le dîner
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le dîner
Réponse : B
Déclaration des droits de l’Homme et du citoyen (DDHC) – article 1 “Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits.” Les propos d’Hervé créent une hiérarchisation implicite entre les personnes, en suggérant qu’Ilyès n’est pas un « ami comme les autres ». Cela va à l’encontre du principe d’égalité et participe à un rejet fondé sur l’identité.
⚖️ Ce que dit le droit humain:
B) Oui, car il remet en cause la place et la légitimité d’Ilyès dans le groupe.
- Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen (DDHC, 1789)
Les propos d’Hervé relèvent-ils d’une forme de rejet ?
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le dîner
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le dîner
Réponse : A et C
Déclaration universelle des droits de l’Homme (DUDH) – article 2 “Chacun peut se prévaloir de tous les droits et de toutes les libertés […] sans distinction aucune.” Transformer l’identité d’une personne en objet de moquerie est une forme d’intolérance, car cela nie l’égalité de dignité et de respect. DUDH – article 1 “Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits.” L’intolérance commence souvent lorsque la dignité d’une personne n’est plus respectée.
⚖️ Ce que dit le droit humain:
A) Elles expriment un malaise face à une identité qui sort des normes habituelles. C) Elles transforment une identité personnelle en sujet de moquerie.
- Déclaration Universelle des Droits de l'Homme (DUDH, 1948)
En quoi ces remarques peuvent-elles être considérées comme intolérantes ?
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Réponse : B et C
⚖️ Ce que dit le droit humain:
Convention internationale des droits de l’enfant (CIDE) – article 16 “Nul enfant ne fera l’objet d’immixtions arbitraires dans sa vie privée.” Les propos d’Hervé exposent l’intimité d’Ilyès sans son consentement, ce qui peut provoquer un sentiment de honte et de repli. DUDH – article 12 “Nul ne sera l’objet d’atteintes à son honneur et à sa réputation.” Le rejet public porte atteinte à l’honneur et à l’image sociale de la personne.
B) Un sentiment d’exclusion et de mise à l’écart. C) Une remise en cause de son identité et un repli sur soi.
- Convention International des droits de l'enfant (CIDE, 1989)- Déclaration Universelle des Droits de l'Homme (DUDH, 1948)
Quel impact ce rejet peut-il avoir sur Ilyès ?
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Réponse : A et C
DUDH – article 1 (dignité) “Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits.“ Parler d’Ilyès sans s’adresser à lui revient à nier sa dignité et sa place comme personne à part entière dans l’échange. Parler d’une personne comme si elle n’était pas un interlocuteur légitime revient à nier sa dignité et sa capacité à s’exprimer. article 12 "Nul ne sera l’objet d’atteintes à son honneur et à sa réputation. " Le fait de commenter son identité devant d’autres, sans lui donner la parole, constitue une atteinte symbolique à son honneur et renforce son exclusion. CIDE – article 12 (principe transposable) “L’enfant a le droit d’exprimer librement son opinion sur toute question l’intéressant.” Même chez les adultes, ce principe rappelle que chacun doit pouvoir être reconnu comme sujet de parole, et non comme objet de discussion.
⚖️ Ce que dit le droit humain:
A) Oui, car cela prive Ilyès de la possibilité de répondre et renforce son exclusion. C) Oui, car cela parle de lui sans le reconnaître comme interlocuteur légitime
- Déclaration Universelle des Droits de l'Homme (DUDH, 1948) - Convention International des droits de l'enfant (CIDE, 1989)
Le fait de parler d’Ilyès à Caroline plutôt que de s’adresser à lui est-il significatif ?
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Réponse : A et C
DUDH – article 1 (fraternité) “Ils doivent agir les uns envers les autres dans un esprit de fraternité.” Intervenir ou soutenir Ilyès relève d’une responsabilité collective face au rejet et à l’intolérance. Code pénal – article 225-1 (discrimination) “Constitue une discrimination toute distinction opérée entre les personnes…” Laisser s’installer des propos excluants contribue à banaliser des distinctions injustifiées fondées sur l’identité.
📌 Ce que dit la loi :
A) Intervenir pour rappeler que les propos sont déplacés. C) Soutenir Ilyès ou lui redonner la parole.
- Déclaration Universelle des Droits de l'Homme (DUDH, 1948)- Le Code Pénal
Quelle attitude aurait permis de limiter le rejet et l’intolérance ?
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Bousculade
Réponse : B
Code pénal – article 225-1 « Constitue une discrimination toute distinction opérée entre les personnes […] en raison notamment de leur orientation sexuelle. » DUDH – article 2 « Chacun peut se prévaloir de tous les droits et libertés […] sans distinction aucune. » Les insultes fondées sur l’orientation sexuelle sont une expression directe d’intolérance.
📌 Ce que dit la loi :
B) Oui, car elles visent une orientation sexuelle supposée. L’intolérance se manifeste par le rejet ou l’hostilité envers une personne en raison de ce qu’elle est ou est supposée être.
- Déclaration Universelle des Droits de l'Homme (DUDH, 1948)- Le Code Pénal
Les insultes adressées à Hervé relèvent-elles d’une forme d’intolérance ?
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Réponse : B et C
B) Oui, car leur silence peut renforcer le sentiment d’isolement de Thomas. C) Oui, car l’absence de réaction banalise l’intolérance. Le silence des témoins peut contribuer à la normalisation des comportements intolérants.
DUDH – article 1 (fraternité) « Ils doivent agir les uns envers les autres dans un esprit de fraternité. » La fraternité implique de ne pas rester indifférent face au rejet ou à l’injustice.
⚖️ Ce que dit le droit humain:
- Déclaration Universelle des Droits de l'Homme (DUDH, 1948)
Le fait que les passants n’interviennent pas a-t-il un impact ?
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Réponse : A et C
La dignité humaine est protégée indépendamment de toute violence physique. DUDH – article 12 « Nul ne sera l’objet d’atteintes à son honneur et à sa réputation. » Les insultes publiques constituent une atteinte directe à l’honneur et à la dignité.
⚖️ Ce que dit le droit humain:
A) Oui, car Thomas est humilié publiquement. C) Oui, car les propos portent atteinte à son honneur.
- Déclaration Universelle des Droits de l'Homme (DUDH, 1948)
Cette situation peut-elle être qualifiée d’atteinte à la dignité ?
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Réponse : B
Code pénal – article 225-1 « […] appartenance ou non-appartenance, vraie ou supposée, à une orientation sexuelle. » La discrimination et l’intolérance sont reconnues même lorsqu’elles reposent sur une supposition.
⚖️ Ce que dit la loi française :
B) Oui, car la loi protège aussi contre les discriminations supposées.
Le fait que l’agression vise une orientation sexuelle supposée change-t-il quelque chose ?
- Le Code Pénale
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Réponse : B et C
DUDH – article 12 « Nul ne sera l’objet d’atteintes à son honneur et à sa réputation. » L’origine de l’agression importe moins que son impact sur la personne visée.
B) Non, car l’intolérance reste une atteinte aux droits. C) Non, car l’effet sur la victime est le même.
📌 Ce que dit la loi :
Le fait que l’agresseur soit inconnu change-t-il la gravité de la situation ?
- la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme (DUDH, 1948)
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Réponse : A et C
Code pénal – article 225-1 « Constitue une discrimination toute distinction opérée entre les personnes […] en raison de leur origine, de leur appartenance ou non-appartenance à une ethnie, une nation ou une prétendue race. » Refuser un service à une personne en raison de son origine est interdit, même dans un lieu privé ouvert au public. Le fait que d’autres clients soient autorisés à entrer dans une tenue similaire renforce le caractère discriminatoire.
⚖️ Ce que dit la loi française : La discrimination est un délit.
A) Oui, si le refus est lié à son origine maghrébine. C) Oui, si d’autres personnes dans une situation similaire sont traitées différemment.
Le refus d’accès à Rita peut-il constituer une discrimination raciale ?
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Réponse : B et C
Déclaration des droits de l’Homme et du citoyen – article 6 « La loi […] doit être la même pour tous. » Une règle doit être objective, claire et appliquée de manière égale. Sinon, elle peut masquer une discrimination fondée sur l’origine.
⚖️ Ce que dit la loi française : la loi doit être la même pour tous
B) Oui, car les règles doivent être les mêmes pour tous. C) Oui, car l’absence de règle peut révéler un traitement arbitraire.
Le fait qu’aucune règle claire ne soit affichée est-il important juridiquement ?
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Réponse : A et B
Déclaration universelle des droits de l’Homme – article 1 « Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits. » DUDH – article 12 « Nul ne sera l’objet d’atteintes à son honneur et à sa réputation. » La dignité humaine est un principe fondamental. Une discrimination publique peut constituer une atteinte à la dignité et à l’honneur.
⚖️ Ce que dit le droit humain :
A) Oui, car sa dignité est protégée par la loi. B) Oui, car le refus peut porter atteinte à son honneur.
Le fait que Rita se sente humiliée a-t-il une importance au regard des droits humains ?
- la Déclaration des Droits de l'Homme (DUDH, 1948)
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Réponse : A et B
Code pénal – article 225-2 « La discrimination […] consistant à refuser la fourniture d’un bien ou d’un service est punie de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 € d’amende. » Un établissement ouvert au public ne peut pas refuser un client sur la base de son origine.
⚖️ Ce que dit la loi française : La discrimination est un délit.
A) Oui, car sa dignité est protégée par la loi. B) Oui, car le refus peut porter atteinte à son honneur.
La salle de sport a-t-elle le droit de refuser un client sans justification claire ?
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Réponse : B et C
Déclaration universelle des droits de l’Homme – article 1 « Ils doivent agir les uns envers les autres dans un esprit de fraternité. » Le silence peut contribuer à normaliser la discrimination et renforcer le sentiment d’isolement de la victime.
B) Oui, car cela peut renforcer le sentiment d’exclusion. C) Oui, car le silence peut banaliser la discrimination.
📌 Ce que dit la loi :
- la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme (DUDH, 1948)
Le fait que les témoins n’interviennent pas a-t-il un impact ?
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Discrimination raciale : ce que disent les droits humains et la loi française
Pourquoi dans notre scène, Mélissa est victime d’une discrimination raciale?
Réponse : B et D
Elle est :contrôlée systématiquement dans le bus scolaire en raison de sa couleur de peau ; regardée avec insistance quand il y a un problème ; soupçonnée de vol sans preuve, uniquement parce qu’elle est noire. Ce n’est ni anodin, ni une "coïncidence". C’est une forme de racisme ordinaire, souvent invisible mais très destructeur.
B) Une discrimination raciale D) Une pratique illégale en France
Quand une personne est contrôlée uniquement à cause de sa couleur de peau, c’est :
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⚖️ Ce que disent les droits humains :
Article 1 : "Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits."Article 2 : "Chacun peut se prévaloir de tous les droits [...] sans distinction aucune, notamment de race, de couleur, d'origine nationale ou sociale." Article 7 : "Tous sont égaux devant la loi et ont droit à une protection égale contre toute discrimination."
Déclaration universelle des droits de l’homme (ONU, 1948) :
Engage les États à condamner toute discrimination raciale, directe ou indirecte, dans les espaces publics, les transports, les écoles, etc.
Convention internationale sur l’élimination de toutes les formes de discrimination raciale (1965)
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Réponse : B
📌 Ce que dit la loi française : La discrimination est un délit.
B) Jusqu’à 3 ans de prison et 45 000 € d’amende- Lorsqu’il est commis dans un service public (comme un bus scolaire),
- Ou par un agent chargé d’un service public (comme un chauffeur)
L’article 225-1 du Code pénal :"Constitue une discrimination toute distinction opérée entre les personnes physiques [...] à raison de leur origine, de leur appartenance ou non-appartenance vraie ou supposée à une ethnie, une nation ou une race."
Selon la loi française, la discrimination raciale est punie par :
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Réponse : A, B, C
B) Jusqu’à 3 ans de prison et 45 000 € d’amende- Lorsqu’il est commis dans un service public (comme un bus scolaire),
- Ou par un agent chargé d’un service public (comme un chauffeur)
📌 Ce qu’il faut retenir :
Dans la scène, quels comportements sont problématiques ?
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Missions complétées
FELICITations!
Il semble que la porte ait cédé sous le poids de ces nouveaux rapports de force et de ces retournements de situation. Vous êtes maintenant libres !- Aller chercher le Trésor final : le Diplôme des Droits Humains.
LE TRESOR FINAL
Faux !!
Retour ... ça arrive a tout le monde de se tromper !