Objectif de 5 % des dépenses de défense
L'Espagne, leader de l'opposition
(Cliquez sur les pour plus d'infos)
Les États-Unis ne se sentent pas concernés
Donald Trump a estimé vendredi 20 juin que l'exigence de 5 % du PIB ne devrait pas s'appliquer à son pays, affirmant que les États-Unis ont assez dépensé par le passé. « Je pense qu'ils devraient le faire. Je ne pense pas que NOUS devrions le faire », a-t-il déclaré.
Espagne
Défavorable
Pedro Sánchez a plusieurs fois fait part de son refus de porter les dépenses de défense à 5 % du PIB, qualifiant cette possibilité de « déraisonnable et contre-productif ». Selon le chef du gouvernement espagnol, les 2,1 % du PIB que le pays consacre actuellement suffisent pour « acquérir et maintenir tout le personnel, tout l'équipement, toutes les infrastructures » nécessaires pour « faire face » aux « menaces » et aux « défis », a-t-il assuré dimanche soir.
Italie
Réticente
Sans s'opposer frontalement à un objectif de 5 %, l'Italie réclame « du temps » pour faire plus que son niveau actuel. Ses dépenses de défense correspondaient à 1,5 % de son PIB en 2024, mais le pays a indiqué en mai avoir aujourd'hui atteint les 2 %.
Belgique
Défavorable
« C'est de l'hystérie collective de considérer qu'il faut faire 5 % », a déclaré la semaine dernière Georges-Louis Bouchez, président du Mouvement réformateur, parti de droite parmi les piliers du gouvernement belge. Une position qui n’a pas varié depuis. « On demande un maximum de flexibilité, la souplesse est indispensable », a insisté ce lundi le ministre belge des Affaires étrangères, Maxime Prévot, à la radio publique francophone RTBF.
Luxembourg
Réticente
Le Premier ministre luxembourgeois, Luc Frieden, estime qu'arriver dès aujourd'hui à dépenser 5 % dans la défense est impossible pour son pays. Il a toutefois indiqué qu'il se ralliera au compromis fixé par les membres lors du sommet de l'Otan, si compromis il y a.
Espagne
Défavorable
Pedro Sánchez a plusieurs fois fait part de son refus de porter les dépenses de défense à 5 % du PIB, qualifiant cette possibilité de « déraisonnable et contre-productif ». Selon le chef du gouvernement espagnol, les 2,1 % du PIB que le pays consacre actuellement suffisent pour « acquérir et maintenir tout le personnel, tout l'équipement, toutes les infrastructures » nécessaires pour « faire face » aux « menaces » et aux « défis », a-t-il assuré dimanche soir.
Les positions de l'Otan sur l'objectif de 5%
Agathe Perrier
Created on June 24, 2025
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Objectif de 5 % des dépenses de défense
L'Espagne, leader de l'opposition
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Les États-Unis ne se sentent pas concernés
Donald Trump a estimé vendredi 20 juin que l'exigence de 5 % du PIB ne devrait pas s'appliquer à son pays, affirmant que les États-Unis ont assez dépensé par le passé. « Je pense qu'ils devraient le faire. Je ne pense pas que NOUS devrions le faire », a-t-il déclaré.
Espagne
Défavorable
Pedro Sánchez a plusieurs fois fait part de son refus de porter les dépenses de défense à 5 % du PIB, qualifiant cette possibilité de « déraisonnable et contre-productif ». Selon le chef du gouvernement espagnol, les 2,1 % du PIB que le pays consacre actuellement suffisent pour « acquérir et maintenir tout le personnel, tout l'équipement, toutes les infrastructures » nécessaires pour « faire face » aux « menaces » et aux « défis », a-t-il assuré dimanche soir.
Italie
Réticente
Sans s'opposer frontalement à un objectif de 5 %, l'Italie réclame « du temps » pour faire plus que son niveau actuel. Ses dépenses de défense correspondaient à 1,5 % de son PIB en 2024, mais le pays a indiqué en mai avoir aujourd'hui atteint les 2 %.
Belgique
Défavorable
« C'est de l'hystérie collective de considérer qu'il faut faire 5 % », a déclaré la semaine dernière Georges-Louis Bouchez, président du Mouvement réformateur, parti de droite parmi les piliers du gouvernement belge. Une position qui n’a pas varié depuis. « On demande un maximum de flexibilité, la souplesse est indispensable », a insisté ce lundi le ministre belge des Affaires étrangères, Maxime Prévot, à la radio publique francophone RTBF.
Luxembourg
Réticente
Le Premier ministre luxembourgeois, Luc Frieden, estime qu'arriver dès aujourd'hui à dépenser 5 % dans la défense est impossible pour son pays. Il a toutefois indiqué qu'il se ralliera au compromis fixé par les membres lors du sommet de l'Otan, si compromis il y a.
Espagne
Défavorable
Pedro Sánchez a plusieurs fois fait part de son refus de porter les dépenses de défense à 5 % du PIB, qualifiant cette possibilité de « déraisonnable et contre-productif ». Selon le chef du gouvernement espagnol, les 2,1 % du PIB que le pays consacre actuellement suffisent pour « acquérir et maintenir tout le personnel, tout l'équipement, toutes les infrastructures » nécessaires pour « faire face » aux « menaces » et aux « défis », a-t-il assuré dimanche soir.