Test de remédiation
UE 2.8 : Processus obstructifs
Semestre 3E.GLEIZES
Débuter le test
SYSTèMES
Bloc vasculaire
Bloc respiratoire
Bloc urinaire
Bloc digestif
Bloc gynécologique
Examensd'exploration complémentaires
bloc vasculaire
Cf. Cm "Maladie thrombo-embolique" (EG)CM "Maladie athéromateuse" (EGCM "Cardiopathie ischémique" (EG) CM "Insuffisance cardiaque et OAP" (Dr Quédillac) CM "AVC" (Dr Chédeville)
Commencer
Thrombose veineuse profonde et embolie pulmonaire
1/80
Le ballottement est diminué (et non accentué) dans la TVP à cause de la tension musculaire.
Thrombose veineuse profonde et embolie pulmonaire
2/80
L’embolie pulmonaire est la principale complication aiguë de la TVP, potentiellement mortelle.
Thrombose veineuse profonde et embolie pulmonaire
3/80
L’écho-Doppler est l’examen de référence pour confirmer une TVP car il visualise directement l’obstruction.
Thrombose veineuse profonde et embolie pulmonaire
4/80
Ces trois éléments (hypercoagulabilité, stase, lésion pariétale) résument la physiopathologie de la thrombose.
Thrombose veineuse profonde et embolie pulmonaire
5/80
Les TVP touchent principalement les veines profondes des jambes (fémorales, poplitées...).
Thrombose veineuse profonde et embolie pulmonaire
6/80
La TIH est une complication grave et paradoxale qui peut majorer le risque de thrombose.
Thrombose veineuse profonde et embolie pulmonaire
7/80
Le test est sensible mais peu spécifique. Une valeur normale a une forte valeur prédictive négative.
Thrombose veineuse profonde et embolie pulmonaire
8/80
En cas de choc ou d’hypoxie majeure, la thrombolyse permet de dissoudre rapidement le thrombus pulmonaire.
Thrombose veineuse profonde et embolie pulmonaire
9/80
L’angioscanner est l’examen de référence pour visualiser directement le thrombus embolique.
Thrombose veineuse profonde et embolie pulmonaire
10/80
L’autogestion du traitement anticoagulant est dangereuse. Toute modification nécessite un avis médical.
Thrombose veineuse profonde et embolie pulmonaire
11/80
Les anticoagulants exposent à un risque hémorragique : la surveillance doit être clinique et biologique (INR, TCA...).
Thrombose veineuse profonde et embolie pulmonaire
12/80
La demi-assise améliore la ventilation pulmonaire et soulage l’oppression thoracique.
Thrombose veineuse profonde et embolie pulmonaire
13/80
L’hypoxémie est fréquente dans l’EP à cause de zones ventilées non perfusées : l’O₂ permet de maintenir une saturation correcte
Thrombose veineuse profonde et embolie pulmonaire
14/80
Le lever est bénéfique, mais il doit être progressif et encadré après traitement initial et évaluation médicale.
Thrombose veineuse profonde et embolie pulmonaire
15/80
Une instabilité hémodynamique (PA < 90 mmHg) avec tachycardie est un signe d’EP massive engageant le pronostic vital.
Maladies athéromateuses
16/80
L’athérome se développe au niveau de l’intima, couche interne de l’artère, provoquant un épaississement localisé.
Maladies athéromateuses
17/80
L’évolution lente et asymptomatique de l’athérosclérose favorise les diagnostics tardifs, souvent lors d’un infarctus ou AVC.
Maladies athéromateuses
18/80
La rupture d'une plaque entraîne la formation d’un caillot (thrombus) qui peut obstruer l’artère ou emboliser à distance.
Maladies athéromateuses
19/80
L’obstruction d’une artère coronaire par un thrombus peut provoquer un infarctus.
Maladies athéromateuses
20/80
L’AOMI résulte du rétrécissement artériel progressif des membres inférieurs, causé par l’athérome.
Maladies athéromateuses
21/80
La réduction du flux sanguin due au rétrécissement provoque un apport insuffisant en oxygène (ischémie).
Maladies athéromateuses
22/80
Les dépôts calciques apparaissent dans les plaques anciennes, traduisant une athérosclérose évoluée.
Maladies athéromateuses
23/80
L’écho-Doppler permet d’évaluer le débit sanguin et les rétrécissements des artères carotides.
Maladies athéromateuses
24/80
L’arrêt du tabac est l’un des leviers les plus efficaces pour réduire le risque athéromateux.
Maladies athéromateuses
25/80
Le stress chronique augmente la pression artérielle et favorise indirectement les dépôts athéromateux.
Maladies athéromateuses
26/80
L’HTA est un facteur modifiable par le traitement et l’hygiène de vie, contrairement à l’âge ou l’hérédité.
Cardiopathie ischémique
27/80
L'athérosclérose entraîne la formation de plaques dans les artères coronaires, réduisant l’apport en oxygène au myocarde.
Cardiopathie ischémique
28/80
L’ischémie résulte d’un déséquilibre entre les besoins en O₂ du cœur et les apports réels via les coronaires.
Cardiopathie ischémique
29/80
L’angor d’effort est lié à une demande accrue en oxygène du myocarde lors de l’activité physique.
Cardiopathie ischémique
30/80
L’angor d’effort dure peu, cède rapidement à l’arrêt de l’effort ou à la prise de trinitrine.
Cardiopathie ischémique
31/80
La trinitrine est un vasodilatateur coronarien d’action rapide en cas d’angor.
Cardiopathie ischémique
32/80
L’angor de Prinzmetal est une forme rare mais grave, souvent associée à des troubles du rythme.
Cardiopathie ischémique
33/80
Le pronostic dépend du délai de désobstruction de l’artère : angioplastie ou fibrinolyse rapide sont indispensables.
Cardiopathie ischémique
34/80
L’infarctus provoque une douleur intense, prolongée, non soulagée par TNT, souvent avec angoisse.
Cardiopathie ischémique
35/80
Une élévation de la troponine I dans les 4h signe une nécrose myocardique.
Cardiopathie ischémique
36/80
La coronarographie visualise les artères et permet un traitement immédiat par stent.
Cardiopathie ischémique
37/80
Les troubles du rythme ventriculaires ou BAV sont fréquents et peuvent engager le pronostic vital.
Cardiopathie ischémique
38/80
La prévention secondaire repose sur la réadaptation, l’éducation et le contrôle des facteurs de risque
Cardiopathie ischémique
39/80
La trinitrine peut provoquer une hypotension : l’IDE doit surveiller la PA, le soulagement et la tolérance.
Cardiopathie ischémique
40/80
Les antibiotiques ne font pas partie du traitement habituel, sauf si infection associée.
Insuffisance cardiaque et OAP
41/80
L’IC se définit par l’incapacité du cœur à maintenir un débit adapté, à pression de remplissage normale. Elle peut toucher VG ou VD. Ce n’est pas un infarctus ni un simple trouble de conduction.
Insuffisance cardiaque et OAP
42/80
HTA, valvulopathie, coronaropathie, alcool, diabète favorisent l’IC. L’appendicite n’a aucun lien.
Insuffisance cardiaque et OAP
43/80
La dyspnée est le symptôme cardinal, d’abord à l’effort puis au repos. Les autres peuvent être associés mais sont secondaires.
Insuffisance cardiaque et OAP
44/80
La classification NYHA décrit les limitations fonctionnelles (I à IV). Les autres scores concernent d’autres pathologies.
Insuffisance cardiaque et OAP
45/80
L’IC droite entraîne stase veineuse systémique. Les crépitants sont liés à l’IC gauche, et la cyanose isolée évoque plutôt un trouble respiratoire.
Insuffisance cardiaque et OAP
46/80
BNP, ECG, écho et radio thoracique sont essentiels. Les hémocultures ne servent qu’en cas de suspicion infectieuse.
Insuffisance cardiaque et OAP
47/80
Une FEVG normale est 60–80 %. <45 % définit une dysfonction systolique.
Insuffisance cardiaque et OAP
48/80
IEC, bêtabloquants et spironolactone améliorent la survie. Les diurétiques et nitrés soulagent mais ne changent pas le pronostic.
Insuffisance cardiaque et OAP
49/80
L’OAP est une inondation alvéolaire liée à l’élévation des pressions en amont.
Insuffisance cardiaque et OAP
50/80
Tableau brutal avec dyspnée, toux mousseuse, orthopnée. Les céphalées ne sont pas spécifiques.
Insuffisance cardiaque et OAP
51/80
Le choc cardiogénique (hypotension, marbrures) traduit une défaillance grave.
Insuffisance cardiaque et OAP
52/80
Les causes les plus fréquentes : HTA, SCA, arythmie, infection, observance. L’appendicite n’est pas en cause.
Insuffisance cardiaque et OAP
53/80
Position assise, oxygène et surveillance sont prioritaires. Anticoagulation non systématique. Trendelenburg est contre-indiqué.
Insuffisance cardiaque et OAP
54/80
Le rôle infirmier associe installation, soutien psychologique, monitorage, diurèse. Limiter les proches n’est pas justifié.
Insuffisance cardiaque et OAP
55/80
Les IEC sont le traitement de référence.
Insuffisance cardiaque et OAP
56/80
IEC/ARA II, bêtabloquants et spironolactone améliorent la survie. Diurétiques et digoxine soulagent les symptômes.
Insuffisance cardiaque et OAP
57/80
Les diurétiques réduisent les symptômes (œdèmes, dyspnée) mais pas la mortalité.
Insuffisance cardiaque et OAP
58/80
Le régime, l’arrêt des toxiques, l’activité adaptée et parfois restriction hydrique sont essentiels. Le potassium n’est pas systématique.
Insuffisance cardiaque et OAP
59/80
Les bêtabloquants réduisent le travail cardiaque et le risque rythmique, introduits progressivement en IC stable.
Insuffisance cardiaque et OAP
60/80
L’éducation thérapeutique vise à rendre le patient acteur de sa santé (observance, reconnaissance des symptômes, hygiène de vie). Elle ne remplace pas le suivi médical, mais le complète.
Accidents Vasculaires cérébraux (avc)
61/80
L’AVC correspond à une atteinte neurologique aiguë due à un problème vasculaire (ischémie ou hémorragie).
Accidents Vasculaires cérébraux (avc)
62/80
On distingue les AVC ischémiques (80 %) et hémorragiques (20 %). Les autres causes relèvent d’autres pathologies.
Accidents Vasculaires cérébraux (avc)
63/80
Les principaux facteurs de risque sont cardiovasculaires (HTA, diabète, tabac, dyslipidémie). L’appendicite n’a aucun lien.
Accidents Vasculaires cérébraux (avc)
64/80
L’hémiparésie ou hémiplégie brutale est le signe le plus fréquent d’AVC ischémique.
Accidents Vasculaires cérébraux (avc)
65/80
Le score FAST = Face-Arm-Speech-Time permet de reconnaître les signes précoces et alerter rapidement.
Accidents Vasculaires cérébraux (avc)
66/80
L’AVC ischémique est dû à l’obstruction d’une artère cérébrale, entraînant une ischémie du tissu cérébral.
Accidents Vasculaires cérébraux (avc)
67/80
L’AIT est un déficit neurologique réversible en moins de 24h, souvent précurseur d’un AVC.
Accidents Vasculaires cérébraux (avc)
68/80
Le scanner cérébral sans injection est réalisé en urgence pour orienter le traitement (thrombolyse vs surveillance neuro).
Accidents Vasculaires cérébraux (avc)
69/80
La dysphagie post-AVC expose au risque d'inhalation alimentaire, donc à la pneumopathie, parfois grave.
Accidents Vasculaires cérébraux (avc)
70/80
L’augmentation de la pression dans la boîte crânienne peut provoquer un engagement et un décès rapide.
Accidents Vasculaires cérébraux (avc)
71/80
L’alteplase est un fibrinolytique utilisé si le patient est vu dans les 4h30 et sans contre-indication hémorragique.
Accidents Vasculaires cérébraux (avc)
72/80
Les antiagrégants, comme l’aspirine ou le clopidogrel, préviennent les récidives en limitant l’agrégation des plaquettes.
Accidents Vasculaires cérébraux (avc)
73/80
L’hémorragie cérébrale provoque céphalée, vomissements, déficit neurologique, trouble de conscience. La fièvre isolée n’est pas un signe spécifique.
Accidents Vasculaires cérébraux (avc)
74/80
Les complications aiguës : œdème, convulsions, infections, détresse respi. Les escarres sont des complications secondaires (immobilisation prolongée).
Accidents Vasculaires cérébraux (avc)
75/80
La thrombolyse se fait si déficit persistant, scanner non hémorragique, délai < 4 h 30, pas de contre-indications. L’âge n’est pas un critère exclusif.
Accidents Vasculaires cérébraux (avc)
76/80
L’infirmier surveille neurologie, TA, rythme, glycémie, alimentation. Le décubitus strict est déconseillé (risque escarres, fausses routes).
Accidents Vasculaires cérébraux (avc)
77/80
Aphasie, hémiplégie, dysphagie, dépression sont fréquentes. L’ulcère n’est pas une séquelle directe.
Accidents Vasculaires cérébraux (avc)
78/80
Prévention secondaire = contrôle des facteurs de risques cardiovasculaires. Excès de sel est délétère.
Accidents Vasculaires cérébraux (avc)
79/80
L’AVC est une urgence vitale. Il faut appeler immédiatement le SAMU pour bénéficier d’une prise en charge rapide.
Accidents Vasculaires cérébraux (avc)
80/80
Âge, volume, conscience et complications aggravent le pronostic. La prise en charge précoce est favorable.
félicitation !
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Bloc respiratoire
Cf. Cm "Asthme" et "BPCO" , Dr MARQUETTE.
Commencer
asthme
1/30
L’asthme est une maladie respiratoire chronique caractérisée par une inflammation des bronches et une obstruction réversible.
asthme
2/30
L’asthme peut être déclenché par les allergènes, mais aussi par l’effort, le froid ou des infections.
asthme
3/30
L’asthme se manifeste souvent par une toux sèche, une dyspnée expiratoire, des sifflements et une oppression thoracique.
asthme
4/30
Les sibilants sont des bruits respiratoires sifflants, caractéristiques de l’obstruction bronchique.
asthme
5/30
Le salbutamol (Ventoline®) est un bronchodilatateur utilisé en première intention pour soulager rapidement une crise.
asthme
6/30
Le salbutamol peut entraîner une tachycardie, des tremblements et une anxiété : la surveillance cardiaque est importante.
asthme
7/30
Les EFR montrent un trouble ventilatoire obstructif réversible, preuve typique de l’asthme.
asthme
8/30
Les corticoïdes inhalés réduisent l’inflammation chronique et préviennent les exacerbations.
asthme
9/30
Une mauvaise technique réduit considérablement l’efficacité du traitement. L’IDE doit former le patient.
asthme
10/30
L’asthme sévère est une urgence vitale : signes de lutte respiratoire, cyanose, silence auscultatoire.
asthme
11/30
L’éducation thérapeutique est essentielle : reconnaissance des signes, maîtrise de l’inhalation et éviction des facteurs déclenchants.
asthme
12/30
L’état de mal asthmatique est une crise prolongée et résistante au traitement : c’est une urgence vitale.
asthme
13/30
L’IDE doit surveiller les constantes, la respiration, la tolérance aux médicaments et prévenir les complications.
asthme
14/30
Le peak flow permet de détecter une chute du débit expiratoire et anticiper les crises.
asthme
15/30
Si la crise ne s’améliore pas après deux bouffées espacées de 5-10 minutes, il faut alerter les secours sans attendre.
BPCO
16/30
La BPCO est une affection respiratoire chronique irréversible, le plus souvent liée au tabagisme.
bpco
17/30
Le tabac est le facteur de risque principal de la BPCO. D'autres expositions (poussières, pollution) peuvent l'aggraver.
bpco
18/30
La dyspnée à l’effort est le signe cardinal de la BPCO, souvent accompagnée de toux productive chronique.
bpco
19/30
Les EFR permettent de confirmer l’obstruction bronchique permanente, en mesurant notamment le VEMS.
bpco
20/30
Le VEMS diminue dans la BPCO. Il permet de graduer la sévérité de l’obstruction.
bpco
21/30
Les exacerbations sont des aggravations aiguës de la BPCO, souvent dues à une infection bronchique.
bpco
22/30
Le sevrage tabagique est la mesure la plus efficace pour ralentir l’évolution de la BPCO.
bpco
23/30
Les BDLA (anticholinergiques ou β2-mimétiques) sont prescrits pour améliorer la ventilation au long cours.
bpco
24/30
Chez les patients BPCO graves, l’oxygène est administré à faible débit pour éviter la dépression respiratoire.
bpco
25/30
Une saturation entre 88 et 92 % est l’objectif pour éviter l’hypercapnie (accumulation de CO₂).
bpco
26/30
L’hypercapnie est une élévation du CO₂ dans le sang, souvent liée à une hypoventilation.
bpco
27/30
L’IDE accompagne le patient dans la drainage bronchique, l’éducation respiratoire et la surveillance de la tolérance.
bpco
28/30
La vaccination antigrippale et antipneumococcique est essentielle pour éviter les exacerbations infectieuses graves.
bpco
29/30
Cyanose, désaturation, confusion, signes de lutte respiratoire sont des signes d’urgence chez un BPCO.
bpco
30/30
La réhabilitation respiratoire améliore la capacité à l’effort, la qualité de vie et réduit les hospitalisations.
félicitation !
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bloc digestif
Cf. Cm "Occlusions intestinales", Dr Mouchel et "Lithiases biliaires", Dr Thiébot.
Commencer
occlusions intestinales
1/30
L’occlusion intestinale correspond à un arrêt du transit (contenu intestinal). C’est une urgence médicale.
occlusions intestinales
2/30
Douleur + vomissements + arrêt des gaz/matières sont les 3 signes majeurs.
occlusions intestinales
3/30
La douleur colique est typique des efforts de l’intestin contre un obstacle mécanique.
occlusions intestinales
4/30
Les vomissements fécaloïdes surviennent dans les occlusions basses et évoluées.
occlusions intestinales
5/30
L’arrêt des gaz est plus constant que celui des matières (qui peut être trompeur).
occlusions intestinales
6/30
Le météorisme abdominal est un signe classique d’occlusion colique.
occlusions intestinales
7/30
Le scanner abdomino-pelvien permet de confirmer, localiser et préciser la gravité.
occlusions intestinales
8/30
Les occlusions entraînent troubles hydro-électrolytiques, souvent hypokaliémie + alcalose métabolique.
occlusions intestinales
9/30
Elle est liée à un défaut de motricité, souvent réflexe ou inflammatoire (iléus post-opératoire, péritonite).
occlusions intestinales
10/30
Grêle = vomissements précoces + douleurs aiguës.
occlusions intestinales
11/30
Le météorisme abdominal est plus marqué dans les occlusions coliques.
occlusions intestinales
12/30
Les brides et adhérences sont la première cause d’occlusion du grêle.
occlusions intestinales
13/30
Le cancer colique est la première cause d’occlusion du colon.
occlusions intestinales
14/30
Un pneumopéritoine est un signe de gravité nécessitant chirurgie en urgence.
occlusions intestinales
15/30
La mise à jeun, l’aspiration digestive et la correction hydro-électrolytique sont systématiques.
Lithiases hépato-biliaires
16/30
Les lithiases sont des calculs de cholestérol ou pigments biliaires formés dans la vésicule ou les canaux biliaires.
lithiases hépato-biliaires
17/30
Les facteurs de risque classiques incluent le sexe féminin, la quarantaine, la surcharge pondérale et la grossesse (4F : female, forty, fat, fertile).
lithiases hépato-biliaires
18/30
Les calculs pigmentaires (20 %) sont liés à une hyperproduction de bilirubine, aux infections et obstacles biliaires.
lithiases hépato-bilaires
19/30
La colique hépatique est une douleur brutale, intense, continue, irradiant à l’épaule droite, souvent avec nausées.
lithiases hépato-biliaires
20/30
La colique hépatique n’entraîne pas de syndrome inflammatoire ni de perturbations biologiques.
lithiases hépato-biliaires
21/30
La cholécystite aiguë associe douleur prolongée, fièvre et défense de l’HCD.
lithiases hépato-biliaires
22/30
L’angiocholite associe douleur + fièvre + ictère. C’est une urgence.
lithiases hépato-biliaires
23/30
La pancréatite aiguë est confirmée par une lipasémie > 3 fois la normale.
lithiases hépato-biliaires
24/30
La cholécystectomie (souvent par cœlioscopie) est le traitement de référence.
lithiases hépato-biliaires
25/30
On traite la douleur d’abord, puis on programme une cholécystectomie secondaire.
lithiases hépato-bilaires
26/30
La cholécystectomie est idéale d’emblée. Sinon, antibiothérapie + chirurgie secondaire si terrain fragile.
lithiases hépato-biliaires
27/30
Le drainage biliaire (sphinctérotomie endoscopique ou ponction) est indispensable avec les antibiotiques.
lithiases hépato-bilaires
28/30
Les complications incluent hémorragie, plaie biliaire, abcès sous-hépatique, iléus paralytique.
lithiases hépato-biliaires
29/30
Surveillance du pansement, du drain (aspect, quantité), douleur (épaules fréquentes après cœlio).
lithiases hépato-biliaires
30/30
Si un calcul obstrue le canal de Wirsung, il peut déclencher une pancréatite aiguë par reflux de bile dans le pancréas.
félicitation !
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bloc urinaire
Cf. Cm "Lithiases rénales et urinaires", Dr Gérard.
Commencer
lithiases rénales et urinaires
1/20
Les lithiases sont des cristaux qui s’agrègent pour former un calcul dans les reins, uretères ou la vessie.
lithiases rénales et urinaires
2/20
La douleur débute souvent au niveau lombaire (flanc) et irradie vers l’aine ou les organes génitaux.
lithiases rénales et urinaires
3/20
Il s’agit d’une douleur brutale, très violente, souvent comparée à des “coups de poignard”, sans position de soulagement.
lithiases rénales et urinaires
4/20
L’infection sur obstacle peut entraîner une pyélonéphrite aiguë obstructive, nécessitant un drainage en urgence.
lithiases rénales et urinaires
5/20
Les douleurs intenses peuvent s’accompagner de troubles digestifs comme nausées ou vomissements réflexes.
lithiases rénales et urinaires
6/20
Le scanner sans injection est l'examen de référence pour localiser un calcul et évaluer l'obstruction.
lithiases rénales et urinaires
7/20
Les AINS sont efficaces sur l’inflammation, la douleur et l’œdème de l’uretère. Le paracétamol est complémentaire.
lithiases rénales et uruinaires
8/20
La fièvre associée à une colique néphrétique évoque une pyélonéphrite obstructive, à risque vital.
lithiases rénales et urinaires
9/20
Les frottements du calcul dans les voies urinaires provoquent une hématurie, parfois macroscopique.
lithiases rénales et urinaires
10/20
Permet de récupérer le calcul expulsé pour en analyser la composition et adapter la prévention.
lithiases rénales et urinaires
11/20
L’hydratation est la meilleure prévention pour diluer les urines et limiter la cristallisation.
lithiases rénales et urinaires
12/20
Les oxalates alimentaires favorisent certains calculs, et doivent être réduits en cas de terrain propice.
lithiases rénales et urinaires
13/20
Le double J assure un drainage urinaire en bypassant l’obstacle (calcul) et en évitant l’hydronéphrose.
lithiases rénales et urinaires
14/20
Le double J est indiqué en cas de colique néphrétique compliquée (obstruction, infection, insuffisance rénale).
lithiases rénales et urinaires
15/20
Le double J peut provoquer douleurs lombaires, hématurie, pollakiurie. Ces effets sont fréquents mais doivent être surveillés.
lithiases rénales et urinaires
16/20
La LEC fragmente le calcul en petits morceaux par ondes de choc externes, facilitant leur élimination naturelle.
lithiases rénales et urinaires
17/20
La grossesse est une contre-indication formelle à la LEC, en raison du risque pour le fœtus.
lithiases rénales et urinaires
18/20
Toute infection urinaire doit être traitée avant LEC, sinon risque de septicémie lors de la fragmentation.
lithiases rénales et urinaires
19/20
La LEC fragmente le calcul, dont les fragments sont éliminés progressivement par les urines.
lithiases rénales et urinaires
20/20
Après LEC, il peut survenir colique néphrétique, hématurie, fièvre par migration de débris.
félicitation !
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bloc gynécologique
Cf. Cm "GEU et Fausse Couche Spontannée (FCS)", Mme Dalila LE POL, sage-femme.
Commencer
FCS et GEU
1/20
La FCS se définit par l’expulsion d’un embryon avant 12 SA.
FCS et GEU
2/20
15 à 20 % des grossesses s’arrêtent spontanément au 1er trimestre.
fcs et geu
3/20
80 % des FCS sont liées à des anomalies chromosomiques de l’embryon.
fcs et Geu
4/20
La FCS associe métrorragies, douleurs pelviennes, disparition des signes de grossesse.
fcs et geu
5/20
Dans une FCS, le col peut être ouvert et laisser passer du sang.
fcs et geu
6/20
L’échographie permet de vérifier la localisation de l’œuf et la vitalité embryonnaire.
fcs et geu
7/20
On privilégie la surveillance, puis aspiration ou traitement médical si pas d’expulsion.
fcs et geu
8/20
L’aspiration expose au risque de synéchies (adhérences intra-utérines).
fcs et geu
9/20
Au-delà de 3 FCS consécutives, un bilan est nécessaire (causes immuno, endocriniennes, génétiques).
fcs et geu
10/20
Le Misoprostol (Cytotec®) induit des contractions pour évacuer la grossesse arrêtée.
fcs et geu
11/20
La GEU est définie par la nidation de l’œuf hors de l’utérus (90 % dans la trompe).
fcs et geu
12/20
La GEU survient dans 1 cas sur 300 grossesses, et reste la première cause de mortalité au 1er trimestre.
fcs et geu
13/20
Les antécédents infectieux pelviens (salpingite, MST) favorisent la GEU.
fcs et geu
14/20
La GEU associe douleurs pelviennes irradiantes et métrorragies noirâtres peu abondantes.
gcs et geu
15/20
La douleur de GEU peut irradier vers épaule, rectum, cuisses, lombes.
fcs et geu
16/20
L’échographie retrouve souvent un utérus vide avec hématosalpinx ou hématocèle.
fcs et geu
17/20
Le traitement de référence est la cœlioscopie, avec conservation ou ablation de la trompe.
fcs et geu
18/20
Le Méthotrexate, agent antimitotique, est indiqué dans les GEU non rompues précoces.
fcs et geu
19/20
Le risque de récidive est de 10 à 20 %, d’où l’importance d’un suivi précoce des grossesses ultérieures.
fcs et geu
20/20
Après une GEU, il faut contrôler très tôt la localisation de la grossesse par écho et BHCG
félicitation !
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examens complémentaires
Cf. Cm et TD abordés ce semestre
Commencer
cpre (Cholangio-Pancréatographie rétrograde endoscopique)
1/35
La CPRE explore les voies biliaires et pancréatiques, souvent pour diagnostic et extraction de calculs.
cpre (Cholangio-Pancréatographie rétrograde endoscopique)
2/35
La lithiase de la voie biliaire principale est une indication classique de CPRE.
cpre (Cholangio-Pancréatographie rétrograde endoscopique)
3/35
La CPRE associe endoscopie + injection de produit de contraste dans les voies biliaires/pancréatiques.
cpre (Cholangio-Pancréatographie rétrograde endoscopique)
4/35
Le risque majeur de CPRE est la pancréatite post-procédure.
cpre (Cholangio-Pancréatographie rétrograde endoscopique)
5/35
Après CPRE, il faut surveiller douleurs abdominales et fièvre (pancréatite, perforation, infection).
urétéroscopie
6/35
L’urétéroscopie explore uretères et cavités rénales par endoscope.
urétéroscopie
7/35
L’urétéroscopie permet de diagnostiquer et traiter les calculs urinaires.
urétéroscopie
8/35
On peut utiliser un laser ou un panier pour fragmenter/extraire les calculs.
urétéroscopie
9/35
L’urétéroscopie peut entraîner une perforation, saignement, infection.
urétéroscopie
10/35
L’hématurie transitoire est fréquente, mais doit être surveillée avec la douleur.
gazométrie
11/35
La gazométrie évalue l’équilibre acido-basique et l’oxygénation.
gazométrie
12/35
La gazométrie est indiquée en cas de trouble respiratoire ou métabolique.
gazométrie
13/35
La baisse de PaO₂ = hypoxémie.
gazométrie
14/35
L’artère radiale est la voie la plus utilisée.
gazométrie
15/35
La ponction artérielle expose à un risque d’hématome, d’où compression prolongée.
coronarographie
16/35
La coronarographie visualise les artères coronaires.
coronarographie
17/35
La coronarographie recherche une sténose ou occlusion coronaire.
coronarographie
18/35
L’abord est radial ou fémoral.
coronarographie
19/35
Les risques : hématome, dissection, infarctus, AVC.
coronarographie
20/35
On surveille pouls distal, saignement, hématome.
endoscopie respiratoire
21/35
La bronchoscopie visualise trachée et bronches.
endoscopie respiratoire
22/35
Elle sert à diagnostiquer une tumeur ou infection bronchique.
endoscopie respiratoire
23/35
La bronchoscopie nécessite le jeûne (prévention fausse route).
endoscopie respiratoire
24/35
Les complications : hémoptysie, infection, pneumothorax.
endoscopie respiratoire
25/35
La surveillance porte sur la respiration, saignements, tolérance à l’examen.
irm
26/35
L’IRM repose sur les ondes radio et un champ magnétique.
irm
27/35
L’IRM est l’examen de choix pour les AVC précoces.
irm
28/35
Les implants métalliques non compatibles sont CI absolues.
irm
29/35
Rare mais possible en cas d’insuffisance rénale sévère.
irm
30/35
Vérifier métal, implants, pacemaker = indispensable.
scanner
31/35
Le scanner utilise des rayons X couplés à l’informatique.
scanner
32/35
Le scanner thoracique explore les pathologies pulmonaires.
scanner
33/35
Le produit iodé est utilisé → attention aux allergies et insuffisances rénales.
scanner
34/35
Le risque principal = allergie et néphropathie iodée.
scanner
35/35
On surveille réaction immédiate (allergie) et fonction rénale secondaire.
félicitation !
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Moins aventureux, vous pouvez sélectionner les thématiques que vous voulez aborder, dans l'ordre de votre choix en utilisant le bouton . 6 escales vous sont proposés dans le pays de l'UE 2.8.
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Test de remédiation
UE 2.8 : Processus obstructifs
Semestre 3E.GLEIZES
Débuter le test
SYSTèMES
Bloc vasculaire
Bloc respiratoire
Bloc urinaire
Bloc digestif
Bloc gynécologique
Examensd'exploration complémentaires
bloc vasculaire
Cf. Cm "Maladie thrombo-embolique" (EG)CM "Maladie athéromateuse" (EGCM "Cardiopathie ischémique" (EG) CM "Insuffisance cardiaque et OAP" (Dr Quédillac) CM "AVC" (Dr Chédeville)
Commencer
Thrombose veineuse profonde et embolie pulmonaire
1/80
Le ballottement est diminué (et non accentué) dans la TVP à cause de la tension musculaire.
Thrombose veineuse profonde et embolie pulmonaire
2/80
L’embolie pulmonaire est la principale complication aiguë de la TVP, potentiellement mortelle.
Thrombose veineuse profonde et embolie pulmonaire
3/80
L’écho-Doppler est l’examen de référence pour confirmer une TVP car il visualise directement l’obstruction.
Thrombose veineuse profonde et embolie pulmonaire
4/80
Ces trois éléments (hypercoagulabilité, stase, lésion pariétale) résument la physiopathologie de la thrombose.
Thrombose veineuse profonde et embolie pulmonaire
5/80
Les TVP touchent principalement les veines profondes des jambes (fémorales, poplitées...).
Thrombose veineuse profonde et embolie pulmonaire
6/80
La TIH est une complication grave et paradoxale qui peut majorer le risque de thrombose.
Thrombose veineuse profonde et embolie pulmonaire
7/80
Le test est sensible mais peu spécifique. Une valeur normale a une forte valeur prédictive négative.
Thrombose veineuse profonde et embolie pulmonaire
8/80
En cas de choc ou d’hypoxie majeure, la thrombolyse permet de dissoudre rapidement le thrombus pulmonaire.
Thrombose veineuse profonde et embolie pulmonaire
9/80
L’angioscanner est l’examen de référence pour visualiser directement le thrombus embolique.
Thrombose veineuse profonde et embolie pulmonaire
10/80
L’autogestion du traitement anticoagulant est dangereuse. Toute modification nécessite un avis médical.
Thrombose veineuse profonde et embolie pulmonaire
11/80
Les anticoagulants exposent à un risque hémorragique : la surveillance doit être clinique et biologique (INR, TCA...).
Thrombose veineuse profonde et embolie pulmonaire
12/80
La demi-assise améliore la ventilation pulmonaire et soulage l’oppression thoracique.
Thrombose veineuse profonde et embolie pulmonaire
13/80
L’hypoxémie est fréquente dans l’EP à cause de zones ventilées non perfusées : l’O₂ permet de maintenir une saturation correcte
Thrombose veineuse profonde et embolie pulmonaire
14/80
Le lever est bénéfique, mais il doit être progressif et encadré après traitement initial et évaluation médicale.
Thrombose veineuse profonde et embolie pulmonaire
15/80
Une instabilité hémodynamique (PA < 90 mmHg) avec tachycardie est un signe d’EP massive engageant le pronostic vital.
Maladies athéromateuses
16/80
L’athérome se développe au niveau de l’intima, couche interne de l’artère, provoquant un épaississement localisé.
Maladies athéromateuses
17/80
L’évolution lente et asymptomatique de l’athérosclérose favorise les diagnostics tardifs, souvent lors d’un infarctus ou AVC.
Maladies athéromateuses
18/80
La rupture d'une plaque entraîne la formation d’un caillot (thrombus) qui peut obstruer l’artère ou emboliser à distance.
Maladies athéromateuses
19/80
L’obstruction d’une artère coronaire par un thrombus peut provoquer un infarctus.
Maladies athéromateuses
20/80
L’AOMI résulte du rétrécissement artériel progressif des membres inférieurs, causé par l’athérome.
Maladies athéromateuses
21/80
La réduction du flux sanguin due au rétrécissement provoque un apport insuffisant en oxygène (ischémie).
Maladies athéromateuses
22/80
Les dépôts calciques apparaissent dans les plaques anciennes, traduisant une athérosclérose évoluée.
Maladies athéromateuses
23/80
L’écho-Doppler permet d’évaluer le débit sanguin et les rétrécissements des artères carotides.
Maladies athéromateuses
24/80
L’arrêt du tabac est l’un des leviers les plus efficaces pour réduire le risque athéromateux.
Maladies athéromateuses
25/80
Le stress chronique augmente la pression artérielle et favorise indirectement les dépôts athéromateux.
Maladies athéromateuses
26/80
L’HTA est un facteur modifiable par le traitement et l’hygiène de vie, contrairement à l’âge ou l’hérédité.
Cardiopathie ischémique
27/80
L'athérosclérose entraîne la formation de plaques dans les artères coronaires, réduisant l’apport en oxygène au myocarde.
Cardiopathie ischémique
28/80
L’ischémie résulte d’un déséquilibre entre les besoins en O₂ du cœur et les apports réels via les coronaires.
Cardiopathie ischémique
29/80
L’angor d’effort est lié à une demande accrue en oxygène du myocarde lors de l’activité physique.
Cardiopathie ischémique
30/80
L’angor d’effort dure peu, cède rapidement à l’arrêt de l’effort ou à la prise de trinitrine.
Cardiopathie ischémique
31/80
La trinitrine est un vasodilatateur coronarien d’action rapide en cas d’angor.
Cardiopathie ischémique
32/80
L’angor de Prinzmetal est une forme rare mais grave, souvent associée à des troubles du rythme.
Cardiopathie ischémique
33/80
Le pronostic dépend du délai de désobstruction de l’artère : angioplastie ou fibrinolyse rapide sont indispensables.
Cardiopathie ischémique
34/80
L’infarctus provoque une douleur intense, prolongée, non soulagée par TNT, souvent avec angoisse.
Cardiopathie ischémique
35/80
Une élévation de la troponine I dans les 4h signe une nécrose myocardique.
Cardiopathie ischémique
36/80
La coronarographie visualise les artères et permet un traitement immédiat par stent.
Cardiopathie ischémique
37/80
Les troubles du rythme ventriculaires ou BAV sont fréquents et peuvent engager le pronostic vital.
Cardiopathie ischémique
38/80
La prévention secondaire repose sur la réadaptation, l’éducation et le contrôle des facteurs de risque
Cardiopathie ischémique
39/80
La trinitrine peut provoquer une hypotension : l’IDE doit surveiller la PA, le soulagement et la tolérance.
Cardiopathie ischémique
40/80
Les antibiotiques ne font pas partie du traitement habituel, sauf si infection associée.
Insuffisance cardiaque et OAP
41/80
L’IC se définit par l’incapacité du cœur à maintenir un débit adapté, à pression de remplissage normale. Elle peut toucher VG ou VD. Ce n’est pas un infarctus ni un simple trouble de conduction.
Insuffisance cardiaque et OAP
42/80
HTA, valvulopathie, coronaropathie, alcool, diabète favorisent l’IC. L’appendicite n’a aucun lien.
Insuffisance cardiaque et OAP
43/80
La dyspnée est le symptôme cardinal, d’abord à l’effort puis au repos. Les autres peuvent être associés mais sont secondaires.
Insuffisance cardiaque et OAP
44/80
La classification NYHA décrit les limitations fonctionnelles (I à IV). Les autres scores concernent d’autres pathologies.
Insuffisance cardiaque et OAP
45/80
L’IC droite entraîne stase veineuse systémique. Les crépitants sont liés à l’IC gauche, et la cyanose isolée évoque plutôt un trouble respiratoire.
Insuffisance cardiaque et OAP
46/80
BNP, ECG, écho et radio thoracique sont essentiels. Les hémocultures ne servent qu’en cas de suspicion infectieuse.
Insuffisance cardiaque et OAP
47/80
Une FEVG normale est 60–80 %. <45 % définit une dysfonction systolique.
Insuffisance cardiaque et OAP
48/80
IEC, bêtabloquants et spironolactone améliorent la survie. Les diurétiques et nitrés soulagent mais ne changent pas le pronostic.
Insuffisance cardiaque et OAP
49/80
L’OAP est une inondation alvéolaire liée à l’élévation des pressions en amont.
Insuffisance cardiaque et OAP
50/80
Tableau brutal avec dyspnée, toux mousseuse, orthopnée. Les céphalées ne sont pas spécifiques.
Insuffisance cardiaque et OAP
51/80
Le choc cardiogénique (hypotension, marbrures) traduit une défaillance grave.
Insuffisance cardiaque et OAP
52/80
Les causes les plus fréquentes : HTA, SCA, arythmie, infection, observance. L’appendicite n’est pas en cause.
Insuffisance cardiaque et OAP
53/80
Position assise, oxygène et surveillance sont prioritaires. Anticoagulation non systématique. Trendelenburg est contre-indiqué.
Insuffisance cardiaque et OAP
54/80
Le rôle infirmier associe installation, soutien psychologique, monitorage, diurèse. Limiter les proches n’est pas justifié.
Insuffisance cardiaque et OAP
55/80
Les IEC sont le traitement de référence.
Insuffisance cardiaque et OAP
56/80
IEC/ARA II, bêtabloquants et spironolactone améliorent la survie. Diurétiques et digoxine soulagent les symptômes.
Insuffisance cardiaque et OAP
57/80
Les diurétiques réduisent les symptômes (œdèmes, dyspnée) mais pas la mortalité.
Insuffisance cardiaque et OAP
58/80
Le régime, l’arrêt des toxiques, l’activité adaptée et parfois restriction hydrique sont essentiels. Le potassium n’est pas systématique.
Insuffisance cardiaque et OAP
59/80
Les bêtabloquants réduisent le travail cardiaque et le risque rythmique, introduits progressivement en IC stable.
Insuffisance cardiaque et OAP
60/80
L’éducation thérapeutique vise à rendre le patient acteur de sa santé (observance, reconnaissance des symptômes, hygiène de vie). Elle ne remplace pas le suivi médical, mais le complète.
Accidents Vasculaires cérébraux (avc)
61/80
L’AVC correspond à une atteinte neurologique aiguë due à un problème vasculaire (ischémie ou hémorragie).
Accidents Vasculaires cérébraux (avc)
62/80
On distingue les AVC ischémiques (80 %) et hémorragiques (20 %). Les autres causes relèvent d’autres pathologies.
Accidents Vasculaires cérébraux (avc)
63/80
Les principaux facteurs de risque sont cardiovasculaires (HTA, diabète, tabac, dyslipidémie). L’appendicite n’a aucun lien.
Accidents Vasculaires cérébraux (avc)
64/80
L’hémiparésie ou hémiplégie brutale est le signe le plus fréquent d’AVC ischémique.
Accidents Vasculaires cérébraux (avc)
65/80
Le score FAST = Face-Arm-Speech-Time permet de reconnaître les signes précoces et alerter rapidement.
Accidents Vasculaires cérébraux (avc)
66/80
L’AVC ischémique est dû à l’obstruction d’une artère cérébrale, entraînant une ischémie du tissu cérébral.
Accidents Vasculaires cérébraux (avc)
67/80
L’AIT est un déficit neurologique réversible en moins de 24h, souvent précurseur d’un AVC.
Accidents Vasculaires cérébraux (avc)
68/80
Le scanner cérébral sans injection est réalisé en urgence pour orienter le traitement (thrombolyse vs surveillance neuro).
Accidents Vasculaires cérébraux (avc)
69/80
La dysphagie post-AVC expose au risque d'inhalation alimentaire, donc à la pneumopathie, parfois grave.
Accidents Vasculaires cérébraux (avc)
70/80
L’augmentation de la pression dans la boîte crânienne peut provoquer un engagement et un décès rapide.
Accidents Vasculaires cérébraux (avc)
71/80
L’alteplase est un fibrinolytique utilisé si le patient est vu dans les 4h30 et sans contre-indication hémorragique.
Accidents Vasculaires cérébraux (avc)
72/80
Les antiagrégants, comme l’aspirine ou le clopidogrel, préviennent les récidives en limitant l’agrégation des plaquettes.
Accidents Vasculaires cérébraux (avc)
73/80
L’hémorragie cérébrale provoque céphalée, vomissements, déficit neurologique, trouble de conscience. La fièvre isolée n’est pas un signe spécifique.
Accidents Vasculaires cérébraux (avc)
74/80
Les complications aiguës : œdème, convulsions, infections, détresse respi. Les escarres sont des complications secondaires (immobilisation prolongée).
Accidents Vasculaires cérébraux (avc)
75/80
La thrombolyse se fait si déficit persistant, scanner non hémorragique, délai < 4 h 30, pas de contre-indications. L’âge n’est pas un critère exclusif.
Accidents Vasculaires cérébraux (avc)
76/80
L’infirmier surveille neurologie, TA, rythme, glycémie, alimentation. Le décubitus strict est déconseillé (risque escarres, fausses routes).
Accidents Vasculaires cérébraux (avc)
77/80
Aphasie, hémiplégie, dysphagie, dépression sont fréquentes. L’ulcère n’est pas une séquelle directe.
Accidents Vasculaires cérébraux (avc)
78/80
Prévention secondaire = contrôle des facteurs de risques cardiovasculaires. Excès de sel est délétère.
Accidents Vasculaires cérébraux (avc)
79/80
L’AVC est une urgence vitale. Il faut appeler immédiatement le SAMU pour bénéficier d’une prise en charge rapide.
Accidents Vasculaires cérébraux (avc)
80/80
Âge, volume, conscience et complications aggravent le pronostic. La prise en charge précoce est favorable.
félicitation !
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Bloc respiratoire
Cf. Cm "Asthme" et "BPCO" , Dr MARQUETTE.
Commencer
asthme
1/30
L’asthme est une maladie respiratoire chronique caractérisée par une inflammation des bronches et une obstruction réversible.
asthme
2/30
L’asthme peut être déclenché par les allergènes, mais aussi par l’effort, le froid ou des infections.
asthme
3/30
L’asthme se manifeste souvent par une toux sèche, une dyspnée expiratoire, des sifflements et une oppression thoracique.
asthme
4/30
Les sibilants sont des bruits respiratoires sifflants, caractéristiques de l’obstruction bronchique.
asthme
5/30
Le salbutamol (Ventoline®) est un bronchodilatateur utilisé en première intention pour soulager rapidement une crise.
asthme
6/30
Le salbutamol peut entraîner une tachycardie, des tremblements et une anxiété : la surveillance cardiaque est importante.
asthme
7/30
Les EFR montrent un trouble ventilatoire obstructif réversible, preuve typique de l’asthme.
asthme
8/30
Les corticoïdes inhalés réduisent l’inflammation chronique et préviennent les exacerbations.
asthme
9/30
Une mauvaise technique réduit considérablement l’efficacité du traitement. L’IDE doit former le patient.
asthme
10/30
L’asthme sévère est une urgence vitale : signes de lutte respiratoire, cyanose, silence auscultatoire.
asthme
11/30
L’éducation thérapeutique est essentielle : reconnaissance des signes, maîtrise de l’inhalation et éviction des facteurs déclenchants.
asthme
12/30
L’état de mal asthmatique est une crise prolongée et résistante au traitement : c’est une urgence vitale.
asthme
13/30
L’IDE doit surveiller les constantes, la respiration, la tolérance aux médicaments et prévenir les complications.
asthme
14/30
Le peak flow permet de détecter une chute du débit expiratoire et anticiper les crises.
asthme
15/30
Si la crise ne s’améliore pas après deux bouffées espacées de 5-10 minutes, il faut alerter les secours sans attendre.
BPCO
16/30
La BPCO est une affection respiratoire chronique irréversible, le plus souvent liée au tabagisme.
bpco
17/30
Le tabac est le facteur de risque principal de la BPCO. D'autres expositions (poussières, pollution) peuvent l'aggraver.
bpco
18/30
La dyspnée à l’effort est le signe cardinal de la BPCO, souvent accompagnée de toux productive chronique.
bpco
19/30
Les EFR permettent de confirmer l’obstruction bronchique permanente, en mesurant notamment le VEMS.
bpco
20/30
Le VEMS diminue dans la BPCO. Il permet de graduer la sévérité de l’obstruction.
bpco
21/30
Les exacerbations sont des aggravations aiguës de la BPCO, souvent dues à une infection bronchique.
bpco
22/30
Le sevrage tabagique est la mesure la plus efficace pour ralentir l’évolution de la BPCO.
bpco
23/30
Les BDLA (anticholinergiques ou β2-mimétiques) sont prescrits pour améliorer la ventilation au long cours.
bpco
24/30
Chez les patients BPCO graves, l’oxygène est administré à faible débit pour éviter la dépression respiratoire.
bpco
25/30
Une saturation entre 88 et 92 % est l’objectif pour éviter l’hypercapnie (accumulation de CO₂).
bpco
26/30
L’hypercapnie est une élévation du CO₂ dans le sang, souvent liée à une hypoventilation.
bpco
27/30
L’IDE accompagne le patient dans la drainage bronchique, l’éducation respiratoire et la surveillance de la tolérance.
bpco
28/30
La vaccination antigrippale et antipneumococcique est essentielle pour éviter les exacerbations infectieuses graves.
bpco
29/30
Cyanose, désaturation, confusion, signes de lutte respiratoire sont des signes d’urgence chez un BPCO.
bpco
30/30
La réhabilitation respiratoire améliore la capacité à l’effort, la qualité de vie et réduit les hospitalisations.
félicitation !
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bloc digestif
Cf. Cm "Occlusions intestinales", Dr Mouchel et "Lithiases biliaires", Dr Thiébot.
Commencer
occlusions intestinales
1/30
L’occlusion intestinale correspond à un arrêt du transit (contenu intestinal). C’est une urgence médicale.
occlusions intestinales
2/30
Douleur + vomissements + arrêt des gaz/matières sont les 3 signes majeurs.
occlusions intestinales
3/30
La douleur colique est typique des efforts de l’intestin contre un obstacle mécanique.
occlusions intestinales
4/30
Les vomissements fécaloïdes surviennent dans les occlusions basses et évoluées.
occlusions intestinales
5/30
L’arrêt des gaz est plus constant que celui des matières (qui peut être trompeur).
occlusions intestinales
6/30
Le météorisme abdominal est un signe classique d’occlusion colique.
occlusions intestinales
7/30
Le scanner abdomino-pelvien permet de confirmer, localiser et préciser la gravité.
occlusions intestinales
8/30
Les occlusions entraînent troubles hydro-électrolytiques, souvent hypokaliémie + alcalose métabolique.
occlusions intestinales
9/30
Elle est liée à un défaut de motricité, souvent réflexe ou inflammatoire (iléus post-opératoire, péritonite).
occlusions intestinales
10/30
Grêle = vomissements précoces + douleurs aiguës.
occlusions intestinales
11/30
Le météorisme abdominal est plus marqué dans les occlusions coliques.
occlusions intestinales
12/30
Les brides et adhérences sont la première cause d’occlusion du grêle.
occlusions intestinales
13/30
Le cancer colique est la première cause d’occlusion du colon.
occlusions intestinales
14/30
Un pneumopéritoine est un signe de gravité nécessitant chirurgie en urgence.
occlusions intestinales
15/30
La mise à jeun, l’aspiration digestive et la correction hydro-électrolytique sont systématiques.
Lithiases hépato-biliaires
16/30
Les lithiases sont des calculs de cholestérol ou pigments biliaires formés dans la vésicule ou les canaux biliaires.
lithiases hépato-biliaires
17/30
Les facteurs de risque classiques incluent le sexe féminin, la quarantaine, la surcharge pondérale et la grossesse (4F : female, forty, fat, fertile).
lithiases hépato-biliaires
18/30
Les calculs pigmentaires (20 %) sont liés à une hyperproduction de bilirubine, aux infections et obstacles biliaires.
lithiases hépato-bilaires
19/30
La colique hépatique est une douleur brutale, intense, continue, irradiant à l’épaule droite, souvent avec nausées.
lithiases hépato-biliaires
20/30
La colique hépatique n’entraîne pas de syndrome inflammatoire ni de perturbations biologiques.
lithiases hépato-biliaires
21/30
La cholécystite aiguë associe douleur prolongée, fièvre et défense de l’HCD.
lithiases hépato-biliaires
22/30
L’angiocholite associe douleur + fièvre + ictère. C’est une urgence.
lithiases hépato-biliaires
23/30
La pancréatite aiguë est confirmée par une lipasémie > 3 fois la normale.
lithiases hépato-biliaires
24/30
La cholécystectomie (souvent par cœlioscopie) est le traitement de référence.
lithiases hépato-biliaires
25/30
On traite la douleur d’abord, puis on programme une cholécystectomie secondaire.
lithiases hépato-bilaires
26/30
La cholécystectomie est idéale d’emblée. Sinon, antibiothérapie + chirurgie secondaire si terrain fragile.
lithiases hépato-biliaires
27/30
Le drainage biliaire (sphinctérotomie endoscopique ou ponction) est indispensable avec les antibiotiques.
lithiases hépato-bilaires
28/30
Les complications incluent hémorragie, plaie biliaire, abcès sous-hépatique, iléus paralytique.
lithiases hépato-biliaires
29/30
Surveillance du pansement, du drain (aspect, quantité), douleur (épaules fréquentes après cœlio).
lithiases hépato-biliaires
30/30
Si un calcul obstrue le canal de Wirsung, il peut déclencher une pancréatite aiguë par reflux de bile dans le pancréas.
félicitation !
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bloc urinaire
Cf. Cm "Lithiases rénales et urinaires", Dr Gérard.
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lithiases rénales et urinaires
1/20
Les lithiases sont des cristaux qui s’agrègent pour former un calcul dans les reins, uretères ou la vessie.
lithiases rénales et urinaires
2/20
La douleur débute souvent au niveau lombaire (flanc) et irradie vers l’aine ou les organes génitaux.
lithiases rénales et urinaires
3/20
Il s’agit d’une douleur brutale, très violente, souvent comparée à des “coups de poignard”, sans position de soulagement.
lithiases rénales et urinaires
4/20
L’infection sur obstacle peut entraîner une pyélonéphrite aiguë obstructive, nécessitant un drainage en urgence.
lithiases rénales et urinaires
5/20
Les douleurs intenses peuvent s’accompagner de troubles digestifs comme nausées ou vomissements réflexes.
lithiases rénales et urinaires
6/20
Le scanner sans injection est l'examen de référence pour localiser un calcul et évaluer l'obstruction.
lithiases rénales et urinaires
7/20
Les AINS sont efficaces sur l’inflammation, la douleur et l’œdème de l’uretère. Le paracétamol est complémentaire.
lithiases rénales et uruinaires
8/20
La fièvre associée à une colique néphrétique évoque une pyélonéphrite obstructive, à risque vital.
lithiases rénales et urinaires
9/20
Les frottements du calcul dans les voies urinaires provoquent une hématurie, parfois macroscopique.
lithiases rénales et urinaires
10/20
Permet de récupérer le calcul expulsé pour en analyser la composition et adapter la prévention.
lithiases rénales et urinaires
11/20
L’hydratation est la meilleure prévention pour diluer les urines et limiter la cristallisation.
lithiases rénales et urinaires
12/20
Les oxalates alimentaires favorisent certains calculs, et doivent être réduits en cas de terrain propice.
lithiases rénales et urinaires
13/20
Le double J assure un drainage urinaire en bypassant l’obstacle (calcul) et en évitant l’hydronéphrose.
lithiases rénales et urinaires
14/20
Le double J est indiqué en cas de colique néphrétique compliquée (obstruction, infection, insuffisance rénale).
lithiases rénales et urinaires
15/20
Le double J peut provoquer douleurs lombaires, hématurie, pollakiurie. Ces effets sont fréquents mais doivent être surveillés.
lithiases rénales et urinaires
16/20
La LEC fragmente le calcul en petits morceaux par ondes de choc externes, facilitant leur élimination naturelle.
lithiases rénales et urinaires
17/20
La grossesse est une contre-indication formelle à la LEC, en raison du risque pour le fœtus.
lithiases rénales et urinaires
18/20
Toute infection urinaire doit être traitée avant LEC, sinon risque de septicémie lors de la fragmentation.
lithiases rénales et urinaires
19/20
La LEC fragmente le calcul, dont les fragments sont éliminés progressivement par les urines.
lithiases rénales et urinaires
20/20
Après LEC, il peut survenir colique néphrétique, hématurie, fièvre par migration de débris.
félicitation !
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bloc gynécologique
Cf. Cm "GEU et Fausse Couche Spontannée (FCS)", Mme Dalila LE POL, sage-femme.
Commencer
FCS et GEU
1/20
La FCS se définit par l’expulsion d’un embryon avant 12 SA.
FCS et GEU
2/20
15 à 20 % des grossesses s’arrêtent spontanément au 1er trimestre.
fcs et geu
3/20
80 % des FCS sont liées à des anomalies chromosomiques de l’embryon.
fcs et Geu
4/20
La FCS associe métrorragies, douleurs pelviennes, disparition des signes de grossesse.
fcs et geu
5/20
Dans une FCS, le col peut être ouvert et laisser passer du sang.
fcs et geu
6/20
L’échographie permet de vérifier la localisation de l’œuf et la vitalité embryonnaire.
fcs et geu
7/20
On privilégie la surveillance, puis aspiration ou traitement médical si pas d’expulsion.
fcs et geu
8/20
L’aspiration expose au risque de synéchies (adhérences intra-utérines).
fcs et geu
9/20
Au-delà de 3 FCS consécutives, un bilan est nécessaire (causes immuno, endocriniennes, génétiques).
fcs et geu
10/20
Le Misoprostol (Cytotec®) induit des contractions pour évacuer la grossesse arrêtée.
fcs et geu
11/20
La GEU est définie par la nidation de l’œuf hors de l’utérus (90 % dans la trompe).
fcs et geu
12/20
La GEU survient dans 1 cas sur 300 grossesses, et reste la première cause de mortalité au 1er trimestre.
fcs et geu
13/20
Les antécédents infectieux pelviens (salpingite, MST) favorisent la GEU.
fcs et geu
14/20
La GEU associe douleurs pelviennes irradiantes et métrorragies noirâtres peu abondantes.
gcs et geu
15/20
La douleur de GEU peut irradier vers épaule, rectum, cuisses, lombes.
fcs et geu
16/20
L’échographie retrouve souvent un utérus vide avec hématosalpinx ou hématocèle.
fcs et geu
17/20
Le traitement de référence est la cœlioscopie, avec conservation ou ablation de la trompe.
fcs et geu
18/20
Le Méthotrexate, agent antimitotique, est indiqué dans les GEU non rompues précoces.
fcs et geu
19/20
Le risque de récidive est de 10 à 20 %, d’où l’importance d’un suivi précoce des grossesses ultérieures.
fcs et geu
20/20
Après une GEU, il faut contrôler très tôt la localisation de la grossesse par écho et BHCG
félicitation !
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examens complémentaires
Cf. Cm et TD abordés ce semestre
Commencer
cpre (Cholangio-Pancréatographie rétrograde endoscopique)
1/35
La CPRE explore les voies biliaires et pancréatiques, souvent pour diagnostic et extraction de calculs.
cpre (Cholangio-Pancréatographie rétrograde endoscopique)
2/35
La lithiase de la voie biliaire principale est une indication classique de CPRE.
cpre (Cholangio-Pancréatographie rétrograde endoscopique)
3/35
La CPRE associe endoscopie + injection de produit de contraste dans les voies biliaires/pancréatiques.
cpre (Cholangio-Pancréatographie rétrograde endoscopique)
4/35
Le risque majeur de CPRE est la pancréatite post-procédure.
cpre (Cholangio-Pancréatographie rétrograde endoscopique)
5/35
Après CPRE, il faut surveiller douleurs abdominales et fièvre (pancréatite, perforation, infection).
urétéroscopie
6/35
L’urétéroscopie explore uretères et cavités rénales par endoscope.
urétéroscopie
7/35
L’urétéroscopie permet de diagnostiquer et traiter les calculs urinaires.
urétéroscopie
8/35
On peut utiliser un laser ou un panier pour fragmenter/extraire les calculs.
urétéroscopie
9/35
L’urétéroscopie peut entraîner une perforation, saignement, infection.
urétéroscopie
10/35
L’hématurie transitoire est fréquente, mais doit être surveillée avec la douleur.
gazométrie
11/35
La gazométrie évalue l’équilibre acido-basique et l’oxygénation.
gazométrie
12/35
La gazométrie est indiquée en cas de trouble respiratoire ou métabolique.
gazométrie
13/35
La baisse de PaO₂ = hypoxémie.
gazométrie
14/35
L’artère radiale est la voie la plus utilisée.
gazométrie
15/35
La ponction artérielle expose à un risque d’hématome, d’où compression prolongée.
coronarographie
16/35
La coronarographie visualise les artères coronaires.
coronarographie
17/35
La coronarographie recherche une sténose ou occlusion coronaire.
coronarographie
18/35
L’abord est radial ou fémoral.
coronarographie
19/35
Les risques : hématome, dissection, infarctus, AVC.
coronarographie
20/35
On surveille pouls distal, saignement, hématome.
endoscopie respiratoire
21/35
La bronchoscopie visualise trachée et bronches.
endoscopie respiratoire
22/35
Elle sert à diagnostiquer une tumeur ou infection bronchique.
endoscopie respiratoire
23/35
La bronchoscopie nécessite le jeûne (prévention fausse route).
endoscopie respiratoire
24/35
Les complications : hémoptysie, infection, pneumothorax.
endoscopie respiratoire
25/35
La surveillance porte sur la respiration, saignements, tolérance à l’examen.
irm
26/35
L’IRM repose sur les ondes radio et un champ magnétique.
irm
27/35
L’IRM est l’examen de choix pour les AVC précoces.
irm
28/35
Les implants métalliques non compatibles sont CI absolues.
irm
29/35
Rare mais possible en cas d’insuffisance rénale sévère.
irm
30/35
Vérifier métal, implants, pacemaker = indispensable.
scanner
31/35
Le scanner utilise des rayons X couplés à l’informatique.
scanner
32/35
Le scanner thoracique explore les pathologies pulmonaires.
scanner
33/35
Le produit iodé est utilisé → attention aux allergies et insuffisances rénales.
scanner
34/35
Le risque principal = allergie et néphropathie iodée.
scanner
35/35
On surveille réaction immédiate (allergie) et fonction rénale secondaire.
félicitation !
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Laissez vous porter par le rythme des questions et des thématiques, en utilisant le bouton . 215 questions vous attendent soit 6H00 de voyage dans le pays de l'UE 2.8.
all inclusive
Moins aventureux, vous pouvez sélectionner les thématiques que vous voulez aborder, dans l'ordre de votre choix en utilisant le bouton . 6 escales vous sont proposés dans le pays de l'UE 2.8.
à la carte
ou