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UE 2.8 - S3 - Test de remédiation

IFPS Vannes

Created on June 23, 2025

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Transcript

Test de remédiation

UE 2.8 : Processus obstructifs
Semestre 3E.GLEIZES

Débuter le test

SYSTèMES

Bloc vasculaire

Bloc respiratoire

Bloc urinaire

Bloc digestif

Bloc gynécologique

Examensd'exploration complémentaires

bloc vasculaire

Cf. Cm "Maladie thrombo-embolique" (EG)CM "Maladie athéromateuse" (EGCM "Cardiopathie ischémique" (EG) CM "Insuffisance cardiaque et OAP" (Dr Quédillac) CM "AVC" (Dr Chédeville)

Commencer

Thrombose veineuse profonde et embolie pulmonaire

1/80

Le ballottement est diminué (et non accentué) dans la TVP à cause de la tension musculaire.

Thrombose veineuse profonde et embolie pulmonaire

2/80

L’embolie pulmonaire est la principale complication aiguë de la TVP, potentiellement mortelle.

Thrombose veineuse profonde et embolie pulmonaire

3/80

L’écho-Doppler est l’examen de référence pour confirmer une TVP car il visualise directement l’obstruction.

Thrombose veineuse profonde et embolie pulmonaire

4/80

Ces trois éléments (hypercoagulabilité, stase, lésion pariétale) résument la physiopathologie de la thrombose.

Thrombose veineuse profonde et embolie pulmonaire

5/80

Les TVP touchent principalement les veines profondes des jambes (fémorales, poplitées...).

Thrombose veineuse profonde et embolie pulmonaire

6/80

La TIH est une complication grave et paradoxale qui peut majorer le risque de thrombose.

Thrombose veineuse profonde et embolie pulmonaire

7/80

Le test est sensible mais peu spécifique. Une valeur normale a une forte valeur prédictive négative.

Thrombose veineuse profonde et embolie pulmonaire

8/80

En cas de choc ou d’hypoxie majeure, la thrombolyse permet de dissoudre rapidement le thrombus pulmonaire.

Thrombose veineuse profonde et embolie pulmonaire

9/80

L’angioscanner est l’examen de référence pour visualiser directement le thrombus embolique.

Thrombose veineuse profonde et embolie pulmonaire

10/80

L’autogestion du traitement anticoagulant est dangereuse. Toute modification nécessite un avis médical.

Thrombose veineuse profonde et embolie pulmonaire

11/80

Les anticoagulants exposent à un risque hémorragique : la surveillance doit être clinique et biologique (INR, TCA...).

Thrombose veineuse profonde et embolie pulmonaire

12/80

La demi-assise améliore la ventilation pulmonaire et soulage l’oppression thoracique.

Thrombose veineuse profonde et embolie pulmonaire

13/80

L’hypoxémie est fréquente dans l’EP à cause de zones ventilées non perfusées : l’O₂ permet de maintenir une saturation correcte

Thrombose veineuse profonde et embolie pulmonaire

14/80

Le lever est bénéfique, mais il doit être progressif et encadré après traitement initial et évaluation médicale.

Thrombose veineuse profonde et embolie pulmonaire

15/80

Une instabilité hémodynamique (PA < 90 mmHg) avec tachycardie est un signe d’EP massive engageant le pronostic vital.

Maladies athéromateuses

16/80

L’athérome se développe au niveau de l’intima, couche interne de l’artère, provoquant un épaississement localisé.

Maladies athéromateuses

17/80

L’évolution lente et asymptomatique de l’athérosclérose favorise les diagnostics tardifs, souvent lors d’un infarctus ou AVC.

Maladies athéromateuses

18/80

La rupture d'une plaque entraîne la formation d’un caillot (thrombus) qui peut obstruer l’artère ou emboliser à distance.

Maladies athéromateuses

19/80

L’obstruction d’une artère coronaire par un thrombus peut provoquer un infarctus.

Maladies athéromateuses

20/80

L’AOMI résulte du rétrécissement artériel progressif des membres inférieurs, causé par l’athérome.

Maladies athéromateuses

21/80

La réduction du flux sanguin due au rétrécissement provoque un apport insuffisant en oxygène (ischémie).

Maladies athéromateuses

22/80

Les dépôts calciques apparaissent dans les plaques anciennes, traduisant une athérosclérose évoluée.

Maladies athéromateuses

23/80

L’écho-Doppler permet d’évaluer le débit sanguin et les rétrécissements des artères carotides.

Maladies athéromateuses

24/80

L’arrêt du tabac est l’un des leviers les plus efficaces pour réduire le risque athéromateux.

Maladies athéromateuses

25/80

Le stress chronique augmente la pression artérielle et favorise indirectement les dépôts athéromateux.

Maladies athéromateuses

26/80

L’HTA est un facteur modifiable par le traitement et l’hygiène de vie, contrairement à l’âge ou l’hérédité.

Cardiopathie ischémique

27/80

L'athérosclérose entraîne la formation de plaques dans les artères coronaires, réduisant l’apport en oxygène au myocarde.

Cardiopathie ischémique

28/80

L’ischémie résulte d’un déséquilibre entre les besoins en O₂ du cœur et les apports réels via les coronaires.

Cardiopathie ischémique

29/80

L’angor d’effort est lié à une demande accrue en oxygène du myocarde lors de l’activité physique.

Cardiopathie ischémique

30/80

L’angor d’effort dure peu, cède rapidement à l’arrêt de l’effort ou à la prise de trinitrine.

Cardiopathie ischémique

31/80

La trinitrine est un vasodilatateur coronarien d’action rapide en cas d’angor.

Cardiopathie ischémique

32/80

L’angor de Prinzmetal est une forme rare mais grave, souvent associée à des troubles du rythme.

Cardiopathie ischémique

33/80

Le pronostic dépend du délai de désobstruction de l’artère : angioplastie ou fibrinolyse rapide sont indispensables.

Cardiopathie ischémique

34/80

L’infarctus provoque une douleur intense, prolongée, non soulagée par TNT, souvent avec angoisse.

Cardiopathie ischémique

35/80

Une élévation de la troponine I dans les 4h signe une nécrose myocardique.

Cardiopathie ischémique

36/80

La coronarographie visualise les artères et permet un traitement immédiat par stent.

Cardiopathie ischémique

37/80

Les troubles du rythme ventriculaires ou BAV sont fréquents et peuvent engager le pronostic vital.

Cardiopathie ischémique

38/80

La prévention secondaire repose sur la réadaptation, l’éducation et le contrôle des facteurs de risque

Cardiopathie ischémique

39/80

La trinitrine peut provoquer une hypotension : l’IDE doit surveiller la PA, le soulagement et la tolérance.

Cardiopathie ischémique

40/80

Les antibiotiques ne font pas partie du traitement habituel, sauf si infection associée.

Insuffisance cardiaque et OAP

41/80

L’IC se définit par l’incapacité du cœur à maintenir un débit adapté, à pression de remplissage normale. Elle peut toucher VG ou VD. Ce n’est pas un infarctus ni un simple trouble de conduction.

Insuffisance cardiaque et OAP

42/80

HTA, valvulopathie, coronaropathie, alcool, diabète favorisent l’IC. L’appendicite n’a aucun lien.

Insuffisance cardiaque et OAP

43/80

La dyspnée est le symptôme cardinal, d’abord à l’effort puis au repos. Les autres peuvent être associés mais sont secondaires.

Insuffisance cardiaque et OAP

44/80

La classification NYHA décrit les limitations fonctionnelles (I à IV). Les autres scores concernent d’autres pathologies.

Insuffisance cardiaque et OAP

45/80

L’IC droite entraîne stase veineuse systémique. Les crépitants sont liés à l’IC gauche, et la cyanose isolée évoque plutôt un trouble respiratoire.

Insuffisance cardiaque et OAP

46/80

BNP, ECG, écho et radio thoracique sont essentiels. Les hémocultures ne servent qu’en cas de suspicion infectieuse.

Insuffisance cardiaque et OAP

47/80

Une FEVG normale est 60–80 %. <45 % définit une dysfonction systolique.

Insuffisance cardiaque et OAP

48/80

IEC, bêtabloquants et spironolactone améliorent la survie. Les diurétiques et nitrés soulagent mais ne changent pas le pronostic.

Insuffisance cardiaque et OAP

49/80

L’OAP est une inondation alvéolaire liée à l’élévation des pressions en amont.

Insuffisance cardiaque et OAP

50/80

Tableau brutal avec dyspnée, toux mousseuse, orthopnée. Les céphalées ne sont pas spécifiques.

Insuffisance cardiaque et OAP

51/80

Le choc cardiogénique (hypotension, marbrures) traduit une défaillance grave.

Insuffisance cardiaque et OAP

52/80

Les causes les plus fréquentes : HTA, SCA, arythmie, infection, observance. L’appendicite n’est pas en cause.

Insuffisance cardiaque et OAP

53/80

Position assise, oxygène et surveillance sont prioritaires. Anticoagulation non systématique. Trendelenburg est contre-indiqué.

Insuffisance cardiaque et OAP

54/80

Le rôle infirmier associe installation, soutien psychologique, monitorage, diurèse. Limiter les proches n’est pas justifié.

Insuffisance cardiaque et OAP

55/80

Les IEC sont le traitement de référence.

Insuffisance cardiaque et OAP

56/80

IEC/ARA II, bêtabloquants et spironolactone améliorent la survie. Diurétiques et digoxine soulagent les symptômes.

Insuffisance cardiaque et OAP

57/80

Les diurétiques réduisent les symptômes (œdèmes, dyspnée) mais pas la mortalité.

Insuffisance cardiaque et OAP

58/80

Le régime, l’arrêt des toxiques, l’activité adaptée et parfois restriction hydrique sont essentiels. Le potassium n’est pas systématique.

Insuffisance cardiaque et OAP

59/80

Les bêtabloquants réduisent le travail cardiaque et le risque rythmique, introduits progressivement en IC stable.

Insuffisance cardiaque et OAP

60/80

L’éducation thérapeutique vise à rendre le patient acteur de sa santé (observance, reconnaissance des symptômes, hygiène de vie). Elle ne remplace pas le suivi médical, mais le complète.

Accidents Vasculaires cérébraux (avc)

61/80

L’AVC correspond à une atteinte neurologique aiguë due à un problème vasculaire (ischémie ou hémorragie).

Accidents Vasculaires cérébraux (avc)

62/80

On distingue les AVC ischémiques (80 %) et hémorragiques (20 %). Les autres causes relèvent d’autres pathologies.

Accidents Vasculaires cérébraux (avc)

63/80

Les principaux facteurs de risque sont cardiovasculaires (HTA, diabète, tabac, dyslipidémie). L’appendicite n’a aucun lien.

Accidents Vasculaires cérébraux (avc)

64/80

L’hémiparésie ou hémiplégie brutale est le signe le plus fréquent d’AVC ischémique.

Accidents Vasculaires cérébraux (avc)

65/80

Le score FAST = Face-Arm-Speech-Time permet de reconnaître les signes précoces et alerter rapidement.

Accidents Vasculaires cérébraux (avc)

66/80

L’AVC ischémique est dû à l’obstruction d’une artère cérébrale, entraînant une ischémie du tissu cérébral.

Accidents Vasculaires cérébraux (avc)

67/80

L’AIT est un déficit neurologique réversible en moins de 24h, souvent précurseur d’un AVC.

Accidents Vasculaires cérébraux (avc)

68/80

Le scanner cérébral sans injection est réalisé en urgence pour orienter le traitement (thrombolyse vs surveillance neuro).

Accidents Vasculaires cérébraux (avc)

69/80

La dysphagie post-AVC expose au risque d'inhalation alimentaire, donc à la pneumopathie, parfois grave.

Accidents Vasculaires cérébraux (avc)

70/80

L’augmentation de la pression dans la boîte crânienne peut provoquer un engagement et un décès rapide.

Accidents Vasculaires cérébraux (avc)

71/80

L’alteplase est un fibrinolytique utilisé si le patient est vu dans les 4h30 et sans contre-indication hémorragique.

Accidents Vasculaires cérébraux (avc)

72/80

Les antiagrégants, comme l’aspirine ou le clopidogrel, préviennent les récidives en limitant l’agrégation des plaquettes.

Accidents Vasculaires cérébraux (avc)

73/80

L’hémorragie cérébrale provoque céphalée, vomissements, déficit neurologique, trouble de conscience. La fièvre isolée n’est pas un signe spécifique.

Accidents Vasculaires cérébraux (avc)

74/80

Les complications aiguës : œdème, convulsions, infections, détresse respi. Les escarres sont des complications secondaires (immobilisation prolongée).

Accidents Vasculaires cérébraux (avc)

75/80

La thrombolyse se fait si déficit persistant, scanner non hémorragique, délai < 4 h 30, pas de contre-indications. L’âge n’est pas un critère exclusif.

Accidents Vasculaires cérébraux (avc)

76/80

L’infirmier surveille neurologie, TA, rythme, glycémie, alimentation. Le décubitus strict est déconseillé (risque escarres, fausses routes).

Accidents Vasculaires cérébraux (avc)

77/80

Aphasie, hémiplégie, dysphagie, dépression sont fréquentes. L’ulcère n’est pas une séquelle directe.

Accidents Vasculaires cérébraux (avc)

78/80

Prévention secondaire = contrôle des facteurs de risques cardiovasculaires. Excès de sel est délétère.

Accidents Vasculaires cérébraux (avc)

79/80

L’AVC est une urgence vitale. Il faut appeler immédiatement le SAMU pour bénéficier d’une prise en charge rapide.

Accidents Vasculaires cérébraux (avc)

80/80

Âge, volume, conscience et complications aggravent le pronostic. La prise en charge précoce est favorable.

félicitation !

Vous venez de terminer ce quiz.Vous pouvez choisir de poursuivre avec le thème portant sur le "bloc pulmonaire" en cliquant sur , ou alors de séléctionner une autre thématique en retournant au sommaire via l'icone .

Bloc respiratoire

Cf. Cm "Asthme" et "BPCO" , Dr MARQUETTE.

Commencer

asthme

1/30

L’asthme est une maladie respiratoire chronique caractérisée par une inflammation des bronches et une obstruction réversible.

asthme

2/30

L’asthme peut être déclenché par les allergènes, mais aussi par l’effort, le froid ou des infections.

asthme

3/30

L’asthme se manifeste souvent par une toux sèche, une dyspnée expiratoire, des sifflements et une oppression thoracique.

asthme

4/30

Les sibilants sont des bruits respiratoires sifflants, caractéristiques de l’obstruction bronchique.

asthme

5/30

Le salbutamol (Ventoline®) est un bronchodilatateur utilisé en première intention pour soulager rapidement une crise.

asthme

6/30

Le salbutamol peut entraîner une tachycardie, des tremblements et une anxiété : la surveillance cardiaque est importante.

asthme

7/30

Les EFR montrent un trouble ventilatoire obstructif réversible, preuve typique de l’asthme.

asthme

8/30

Les corticoïdes inhalés réduisent l’inflammation chronique et préviennent les exacerbations.

asthme

9/30

Une mauvaise technique réduit considérablement l’efficacité du traitement. L’IDE doit former le patient.

asthme

10/30

L’asthme sévère est une urgence vitale : signes de lutte respiratoire, cyanose, silence auscultatoire.

asthme

11/30

L’éducation thérapeutique est essentielle : reconnaissance des signes, maîtrise de l’inhalation et éviction des facteurs déclenchants.

asthme

12/30

L’état de mal asthmatique est une crise prolongée et résistante au traitement : c’est une urgence vitale.

asthme

13/30

L’IDE doit surveiller les constantes, la respiration, la tolérance aux médicaments et prévenir les complications.

asthme

14/30

Le peak flow permet de détecter une chute du débit expiratoire et anticiper les crises.

asthme

15/30

Si la crise ne s’améliore pas après deux bouffées espacées de 5-10 minutes, il faut alerter les secours sans attendre.

BPCO

16/30

La BPCO est une affection respiratoire chronique irréversible, le plus souvent liée au tabagisme.

bpco

17/30

Le tabac est le facteur de risque principal de la BPCO. D'autres expositions (poussières, pollution) peuvent l'aggraver.

bpco

18/30

La dyspnée à l’effort est le signe cardinal de la BPCO, souvent accompagnée de toux productive chronique.

bpco

19/30

Les EFR permettent de confirmer l’obstruction bronchique permanente, en mesurant notamment le VEMS.

bpco

20/30

Le VEMS diminue dans la BPCO. Il permet de graduer la sévérité de l’obstruction.

bpco

21/30

Les exacerbations sont des aggravations aiguës de la BPCO, souvent dues à une infection bronchique.

bpco

22/30

Le sevrage tabagique est la mesure la plus efficace pour ralentir l’évolution de la BPCO.

bpco

23/30

Les BDLA (anticholinergiques ou β2-mimétiques) sont prescrits pour améliorer la ventilation au long cours.

bpco

24/30

Chez les patients BPCO graves, l’oxygène est administré à faible débit pour éviter la dépression respiratoire.

bpco

25/30

Une saturation entre 88 et 92 % est l’objectif pour éviter l’hypercapnie (accumulation de CO₂).

bpco

26/30

L’hypercapnie est une élévation du CO₂ dans le sang, souvent liée à une hypoventilation.

bpco

27/30

L’IDE accompagne le patient dans la drainage bronchique, l’éducation respiratoire et la surveillance de la tolérance.

bpco

28/30

La vaccination antigrippale et antipneumococcique est essentielle pour éviter les exacerbations infectieuses graves.

bpco

29/30

Cyanose, désaturation, confusion, signes de lutte respiratoire sont des signes d’urgence chez un BPCO.

bpco

30/30

La réhabilitation respiratoire améliore la capacité à l’effort, la qualité de vie et réduit les hospitalisations.

félicitation !

Vous venez de terminer ce quiz.Vous pouvez choisir de poursuivre avec le thème portant sur le "bloc digestif" en cliquant sur , ou alors de séléctionner une autre thématique en retournant au sommaire via l'icone

bloc digestif

Cf. Cm "Occlusions intestinales", Dr Mouchel et "Lithiases biliaires", Dr Thiébot.

Commencer

occlusions intestinales

1/30

L’occlusion intestinale correspond à un arrêt du transit (contenu intestinal). C’est une urgence médicale.

occlusions intestinales

2/30

Douleur + vomissements + arrêt des gaz/matières sont les 3 signes majeurs.

occlusions intestinales

3/30

La douleur colique est typique des efforts de l’intestin contre un obstacle mécanique.

occlusions intestinales

4/30

Les vomissements fécaloïdes surviennent dans les occlusions basses et évoluées.

occlusions intestinales

5/30

L’arrêt des gaz est plus constant que celui des matières (qui peut être trompeur).

occlusions intestinales

6/30

Le météorisme abdominal est un signe classique d’occlusion colique.

occlusions intestinales

7/30

Le scanner abdomino-pelvien permet de confirmer, localiser et préciser la gravité.

occlusions intestinales

8/30

Les occlusions entraînent troubles hydro-électrolytiques, souvent hypokaliémie + alcalose métabolique.

occlusions intestinales

9/30

Elle est liée à un défaut de motricité, souvent réflexe ou inflammatoire (iléus post-opératoire, péritonite).

occlusions intestinales

10/30

Grêle = vomissements précoces + douleurs aiguës.

occlusions intestinales

11/30

Le météorisme abdominal est plus marqué dans les occlusions coliques.

occlusions intestinales

12/30

Les brides et adhérences sont la première cause d’occlusion du grêle.

occlusions intestinales

13/30

Le cancer colique est la première cause d’occlusion du colon.

occlusions intestinales

14/30

Un pneumopéritoine est un signe de gravité nécessitant chirurgie en urgence.

occlusions intestinales

15/30

La mise à jeun, l’aspiration digestive et la correction hydro-électrolytique sont systématiques.

Lithiases hépato-biliaires

16/30

Les lithiases sont des calculs de cholestérol ou pigments biliaires formés dans la vésicule ou les canaux biliaires.

lithiases hépato-biliaires

17/30

Les facteurs de risque classiques incluent le sexe féminin, la quarantaine, la surcharge pondérale et la grossesse (4F : female, forty, fat, fertile).

lithiases hépato-biliaires

18/30

Les calculs pigmentaires (20 %) sont liés à une hyperproduction de bilirubine, aux infections et obstacles biliaires.

lithiases hépato-bilaires

19/30

La colique hépatique est une douleur brutale, intense, continue, irradiant à l’épaule droite, souvent avec nausées.

lithiases hépato-biliaires

20/30

La colique hépatique n’entraîne pas de syndrome inflammatoire ni de perturbations biologiques.

lithiases hépato-biliaires

21/30

La cholécystite aiguë associe douleur prolongée, fièvre et défense de l’HCD.

lithiases hépato-biliaires

22/30

L’angiocholite associe douleur + fièvre + ictère. C’est une urgence.

lithiases hépato-biliaires

23/30

La pancréatite aiguë est confirmée par une lipasémie > 3 fois la normale.

lithiases hépato-biliaires

24/30

La cholécystectomie (souvent par cœlioscopie) est le traitement de référence.

lithiases hépato-biliaires

25/30

On traite la douleur d’abord, puis on programme une cholécystectomie secondaire.

lithiases hépato-bilaires

26/30

La cholécystectomie est idéale d’emblée. Sinon, antibiothérapie + chirurgie secondaire si terrain fragile.

lithiases hépato-biliaires

27/30

Le drainage biliaire (sphinctérotomie endoscopique ou ponction) est indispensable avec les antibiotiques.

lithiases hépato-bilaires

28/30

Les complications incluent hémorragie, plaie biliaire, abcès sous-hépatique, iléus paralytique.

lithiases hépato-biliaires

29/30

Surveillance du pansement, du drain (aspect, quantité), douleur (épaules fréquentes après cœlio).

lithiases hépato-biliaires

30/30

Si un calcul obstrue le canal de Wirsung, il peut déclencher une pancréatite aiguë par reflux de bile dans le pancréas.

félicitation !

Vous venez de terminer ce quiz.Vous pouvez choisir de poursuivre avec le thème portant sur le "bloc urinaire" en cliquant sur , ou alors de séléctionner une autre thématique en retournant au sommaire via l'icone .

bloc urinaire

Cf. Cm "Lithiases rénales et urinaires", Dr Gérard.

Commencer

lithiases rénales et urinaires

1/20

Les lithiases sont des cristaux qui s’agrègent pour former un calcul dans les reins, uretères ou la vessie.

lithiases rénales et urinaires

2/20

La douleur débute souvent au niveau lombaire (flanc) et irradie vers l’aine ou les organes génitaux.

lithiases rénales et urinaires

3/20

Il s’agit d’une douleur brutale, très violente, souvent comparée à des “coups de poignard”, sans position de soulagement.

lithiases rénales et urinaires

4/20

L’infection sur obstacle peut entraîner une pyélonéphrite aiguë obstructive, nécessitant un drainage en urgence.

lithiases rénales et urinaires

5/20

Les douleurs intenses peuvent s’accompagner de troubles digestifs comme nausées ou vomissements réflexes.

lithiases rénales et urinaires

6/20

Le scanner sans injection est l'examen de référence pour localiser un calcul et évaluer l'obstruction.

lithiases rénales et urinaires

7/20

Les AINS sont efficaces sur l’inflammation, la douleur et l’œdème de l’uretère. Le paracétamol est complémentaire.

lithiases rénales et uruinaires

8/20

La fièvre associée à une colique néphrétique évoque une pyélonéphrite obstructive, à risque vital.

lithiases rénales et urinaires

9/20

Les frottements du calcul dans les voies urinaires provoquent une hématurie, parfois macroscopique.

lithiases rénales et urinaires

10/20

Permet de récupérer le calcul expulsé pour en analyser la composition et adapter la prévention.

lithiases rénales et urinaires

11/20

L’hydratation est la meilleure prévention pour diluer les urines et limiter la cristallisation.

lithiases rénales et urinaires

12/20

Les oxalates alimentaires favorisent certains calculs, et doivent être réduits en cas de terrain propice.

lithiases rénales et urinaires

13/20

Le double J assure un drainage urinaire en bypassant l’obstacle (calcul) et en évitant l’hydronéphrose.

lithiases rénales et urinaires

14/20

Le double J est indiqué en cas de colique néphrétique compliquée (obstruction, infection, insuffisance rénale).

lithiases rénales et urinaires

15/20

Le double J peut provoquer douleurs lombaires, hématurie, pollakiurie. Ces effets sont fréquents mais doivent être surveillés.

lithiases rénales et urinaires

16/20

La LEC fragmente le calcul en petits morceaux par ondes de choc externes, facilitant leur élimination naturelle.

lithiases rénales et urinaires

17/20

La grossesse est une contre-indication formelle à la LEC, en raison du risque pour le fœtus.

lithiases rénales et urinaires

18/20

Toute infection urinaire doit être traitée avant LEC, sinon risque de septicémie lors de la fragmentation.

lithiases rénales et urinaires

19/20

La LEC fragmente le calcul, dont les fragments sont éliminés progressivement par les urines.

lithiases rénales et urinaires

20/20

Après LEC, il peut survenir colique néphrétique, hématurie, fièvre par migration de débris.

félicitation !

Vous venez de terminer ce quiz.Vous pouvez choisir de poursuivre avec le thème portant sur le "bloc gynécologique" en cliquant sur , ou alors de séléctionner une autre thématique en retournant au sommaire via l'icone .

bloc gynécologique

Cf. Cm "GEU et Fausse Couche Spontannée (FCS)", Mme Dalila LE POL, sage-femme.

Commencer

FCS et GEU

1/20

La FCS se définit par l’expulsion d’un embryon avant 12 SA.

FCS et GEU

2/20

15 à 20 % des grossesses s’arrêtent spontanément au 1er trimestre.

fcs et geu

3/20

80 % des FCS sont liées à des anomalies chromosomiques de l’embryon.

fcs et Geu

4/20

La FCS associe métrorragies, douleurs pelviennes, disparition des signes de grossesse.

fcs et geu

5/20

Dans une FCS, le col peut être ouvert et laisser passer du sang.

fcs et geu

6/20

L’échographie permet de vérifier la localisation de l’œuf et la vitalité embryonnaire.

fcs et geu

7/20

On privilégie la surveillance, puis aspiration ou traitement médical si pas d’expulsion.

fcs et geu

8/20

L’aspiration expose au risque de synéchies (adhérences intra-utérines).

fcs et geu

9/20

Au-delà de 3 FCS consécutives, un bilan est nécessaire (causes immuno, endocriniennes, génétiques).

fcs et geu

10/20

Le Misoprostol (Cytotec®) induit des contractions pour évacuer la grossesse arrêtée.

fcs et geu

11/20

La GEU est définie par la nidation de l’œuf hors de l’utérus (90 % dans la trompe).

fcs et geu

12/20

La GEU survient dans 1 cas sur 300 grossesses, et reste la première cause de mortalité au 1er trimestre.

fcs et geu

13/20

Les antécédents infectieux pelviens (salpingite, MST) favorisent la GEU.

fcs et geu

14/20

La GEU associe douleurs pelviennes irradiantes et métrorragies noirâtres peu abondantes.

gcs et geu

15/20

La douleur de GEU peut irradier vers épaule, rectum, cuisses, lombes.

fcs et geu

16/20

L’échographie retrouve souvent un utérus vide avec hématosalpinx ou hématocèle.

fcs et geu

17/20

Le traitement de référence est la cœlioscopie, avec conservation ou ablation de la trompe.

fcs et geu

18/20

Le Méthotrexate, agent antimitotique, est indiqué dans les GEU non rompues précoces.

fcs et geu

19/20

Le risque de récidive est de 10 à 20 %, d’où l’importance d’un suivi précoce des grossesses ultérieures.

fcs et geu

20/20

Après une GEU, il faut contrôler très tôt la localisation de la grossesse par écho et BHCG

félicitation !

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examens complémentaires

Cf. Cm et TD abordés ce semestre

Commencer

cpre (Cholangio-Pancréatographie rétrograde endoscopique)

1/35

La CPRE explore les voies biliaires et pancréatiques, souvent pour diagnostic et extraction de calculs.

cpre (Cholangio-Pancréatographie rétrograde endoscopique)

2/35

La lithiase de la voie biliaire principale est une indication classique de CPRE.

cpre (Cholangio-Pancréatographie rétrograde endoscopique)

3/35

La CPRE associe endoscopie + injection de produit de contraste dans les voies biliaires/pancréatiques.

cpre (Cholangio-Pancréatographie rétrograde endoscopique)

4/35

Le risque majeur de CPRE est la pancréatite post-procédure.

cpre (Cholangio-Pancréatographie rétrograde endoscopique)

5/35

Après CPRE, il faut surveiller douleurs abdominales et fièvre (pancréatite, perforation, infection).

urétéroscopie

6/35

L’urétéroscopie explore uretères et cavités rénales par endoscope.

urétéroscopie

7/35

L’urétéroscopie permet de diagnostiquer et traiter les calculs urinaires.

urétéroscopie

8/35

On peut utiliser un laser ou un panier pour fragmenter/extraire les calculs.

urétéroscopie

9/35

L’urétéroscopie peut entraîner une perforation, saignement, infection.

urétéroscopie

10/35

L’hématurie transitoire est fréquente, mais doit être surveillée avec la douleur.

gazométrie

11/35

La gazométrie évalue l’équilibre acido-basique et l’oxygénation.

gazométrie

12/35

La gazométrie est indiquée en cas de trouble respiratoire ou métabolique.

gazométrie

13/35

La baisse de PaO₂ = hypoxémie.

gazométrie

14/35

L’artère radiale est la voie la plus utilisée.

gazométrie

15/35

La ponction artérielle expose à un risque d’hématome, d’où compression prolongée.

coronarographie

16/35

La coronarographie visualise les artères coronaires.

coronarographie

17/35

La coronarographie recherche une sténose ou occlusion coronaire.

coronarographie

18/35

L’abord est radial ou fémoral.

coronarographie

19/35

Les risques : hématome, dissection, infarctus, AVC.

coronarographie

20/35

On surveille pouls distal, saignement, hématome.

endoscopie respiratoire

21/35

La bronchoscopie visualise trachée et bronches.

endoscopie respiratoire

22/35

Elle sert à diagnostiquer une tumeur ou infection bronchique.

endoscopie respiratoire

23/35

La bronchoscopie nécessite le jeûne (prévention fausse route).

endoscopie respiratoire

24/35

Les complications : hémoptysie, infection, pneumothorax.

endoscopie respiratoire

25/35

La surveillance porte sur la respiration, saignements, tolérance à l’examen.

irm

26/35

L’IRM repose sur les ondes radio et un champ magnétique.

irm

27/35

L’IRM est l’examen de choix pour les AVC précoces.

irm

28/35

Les implants métalliques non compatibles sont CI absolues.

irm

29/35

Rare mais possible en cas d’insuffisance rénale sévère.

irm

30/35

Vérifier métal, implants, pacemaker = indispensable.

scanner

31/35

Le scanner utilise des rayons X couplés à l’informatique.

scanner

32/35

Le scanner thoracique explore les pathologies pulmonaires.

scanner

33/35

Le produit iodé est utilisé → attention aux allergies et insuffisances rénales.

scanner

34/35

Le risque principal = allergie et néphropathie iodée.

scanner

35/35

On surveille réaction immédiate (allergie) et fonction rénale secondaire.

félicitation !

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