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GIRLS JUST WANT TO HAVE RIGHTS

Emmeline SALIS

Created on June 18, 2025

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GIRLS JUST WANT TO HAVE RIGHTS

LE GRAND

C'était en 1936, le premier gouvernement du Front populaire comportait 3 femmes sous-secrétaires d'Etat.Elles n'étaient ni électrices, ni éligibles.

Cécile Brunschvicg, sous-secrétaire d'Etat à l'Education
Suzanne Lacore, sous-secrétaire d'Etat à la santé publique
Irène Joliot-Curie, sous-secrétaire d'Etat à la recherche scientifique

En Suisse :
  • le droit de vote au niveau fédéral a été reconnu en 1971
  • le droit de vote au niveau cantonal a été reconnu progressivement entre 1959 et 1990!!
Le dernier canton a été contraint de reconnaitre le droit de vote aux femmes par décision du Tribunal fédéral. Il s'agit du canton d'Appenzell Rhodes-Intérieures. C'est près de 100 ans après la Nouvelle Zélande premier pays à reconnaitre le droit de vote aux femmes en 1893. Pour rappel, en France c'est en 1945 alors que, dès 1919, l'Assemblée nationale avait adopté une loi en faveur de ce droit mais celle-ci a été rejetée à plusieurs reprises par le Sénat.

Les premières études autour de l'autisme au début du XXème siècle ont porté sur des garçons. C'est sur cette base que les outils de diagnostic ont été élaboré. Ces outils comportent pour cette raison un biais car ils ont été élaborés à partir des manifestations des TSA observés chez les garçons. Les études sur les filles/femmes autistes se sont développées surtout depuis les années 2000. Ces études font apparaitre que si le fonctionnement ou la symptomatologie de l’autisme est la même chez les femmes et les hommes, les manifestations des troubles varient en fonction du conditionnement social, de l’identité unique de chacun.e et du stade de vie. Or, les filles/femmes sont plus conditionnées par la société à être "discrètes" et à respecter les codes sociaux attendus et donc les femmes "camouflent" mieux leur TSA notamment en imitant les comportements attendus.

Cette expression dénonce comment la médecine s’est longtemps concentrée sur la norme du corps masculin, en ignorant les spécificités de la santé des femmes et des minorités sexuelles sauf... pour ce qui est sous un bikini : les seins et les organes reproducteurs! Elle est attribuée à la cardiologue américaine Nanette Wenger.

Pendant longtemps les essais cliniques ont très peu été réalisés sur des femmes (cela a réellement commencé dans les années 1990). En conséquences, les dosages et effets secondaires étaient calés sur les effets sur les hommes, le corps de l'homme étant considéré comme le corps "standard". De plus, le corps fémimin était considéré comme fonctionnant naturellement de manière "bizarre" donc il était normal que les femmes soient malades ou ressentent des douleurs. Cela a des impacts sur la santé des femmes mais aussi des hommes car minorer des symptômes ou mal les interpréter en fonction du sexe induit des retards de diagnostic et de traitement pour tous.

Marthe Gautier est celle qui a pratiqué les cultures cellulaires qui ont permis de vérifier l'hypothèse d'une origine chromosomique de la Trisomie 21 en comptant le nombre de chromosomes présents chez des personnes atteintes de Trisomie. Pourtant la découverte a été attribué à Jérôme Lejeune qui a beaucoup communiqué sans associer systématiquement le rôle des co-découvreurs. En 2014, le comité éthique de l'INSERM a indiqué "Vu le contexte à l’époque de la découverte du chromosome surnuméraire, la part de Jérôme Lejeune dans celle-ci, a peu de chance d’avoir été prépondérante, sauf à ne pas porter crédit à la formation des personnes". Parmi les trois codécouvreurs (Marthe Gauthier, Raymond Turpin et Jérôme Lejeune), seule Marthe Gauthier était formée à la technique nécessaire. Il s'agit d'un exemple de ce qu'on appelle l'effet Mathilda.

Les hommes en situation de handicap sont 9% à déclarer avoir déjà subi un viol contre 3% des hommes qui ne sont pas en situation de handicap. De manière générale, les femmes sont plus souvent victimes de violences que les hommes et les femmes en situation de handicap plus souvent victimes de violences que les femmes qui ne sont pas en situation de handicap, en particulier lorsqu'elles appartiennent à un milieu modeste. Elles sont 25% à déclarer subir des violences conjugales contre 15% des femmes qui ne sont pas en situation de handicap. Source : Enquête Femmes Handicap - Travail - LADAPT avec l'IFP 2022

Source : Enquête ES Handicap - DREES 2022

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