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Comment caractériser les inégalités sociales de santé en Ile-de-France ?

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Created on June 16, 2025

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Comment caractériser les inégalités sociales de santé en Ile-de-France ?

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Les déterminants de la santé sont moins favorables en Ile-de-France.

FAUX - En Île-de-France, les déterminants de la santé sont souvent plus favorables qu'en moyenne métropolitaine. La population est en moyenne moins âgée, plus aisée, plus éduquée que dans l’ensemble de la France métropolitaine. Le niveau de vie médian des Franciliens est le plus élevé des régions : la moitié des habitants perçoivent un revenu après impôts et prestations sociales supérieur à 23 500 euros pour une personne seule, soit 2 500 euros de plus que la médiane métropolitaine. La surreprésentation des cadres et professions intermédiaires dans la population limite l’exposition au chômage et aux métiers les plus pénibles et les plus dangereux pour la santé. En termes de comportement, les Franciliens fument et boivent en moyenne moins que dans les autres régions de France. [Les inégalités de santé en Île-de-France. Mutualité Française, 2020]

La région Ile-de-France est la plus inégalitaire.

VRAI - 15,6 % des Franciliens vivent sous le seuil de pauvreté défini à 60 % du niveau de vie médian en 2016, c’est-à-dire avec moins de 1 000 euros par mois pour une personne seule. 1,2 million de personnes sont mal-logées dans la région. Ce total recoupe des situations qui vont du dénuement extrême à des logements trop exigus ou inconfortables, et qui peuvent avoir un effet sur la santé et le bien-être des habitants. La région abrite des populations particulièrement fragiles (sans domicile fixe, migrants). [Les inégalités de santé en Île-de-France. Mutualité Française, 2020]

La région Ile-de-France est la plus inégalitaire.

VRAI - Le produit intérieur brut de l’Ile-de-France représente environ 31% de la richesse nationale et près de 4% de celui de l’Union Européenne. Avec 1 865 euros par mois, le revenu disponible médian par habitant en 2013 est le plus élevé de l'ensemble des régions de France métropolitaine. [COS-PRS2 2018-2022]

La répartition des inégalités est homogène en Ile-de-France.

FAUX - Les écarts sociaux particulièrement accentués sont inégalement répartis sur le territoire, avec une tendance à l’aggravation sur les quinze dernières années : certaines zones urbaines déjà les plus défavorisées se paupérisent, pendant que les plus aisés continuent de s’installer prioritairement au centre de la métropole. Les habitants de la capitale souffrent moins souvent de maladies chroniques, à âge comparable, que ceux du reste de la région. Ceux de Seine-Saint-Denis connaissent les prévalences les plus fortes de la région, pour la quasi-totalité des affections de longue durée. [Les inégalités de santé en Île-de-France. Mutualité Française, 2020]

Les inégalités sociales et territoriales de santé concernent toutes les classes sociales.

VRAI - En Ile-de-France, comme partout sur le territoire national, il existe un gradient d’inégalités qui se traduit en particulier par des rapports inter-déciles de revenus très importants. Les rapports interdéciles des revenus sont utilisés pour mettre en évidence les disparités (ou écarts) entre les plus riches et les plus pauvres [Rapport inter-décile des revenus, Insee, 2020]. Ces inégalités d’exposition à des déterminants entrainent des inégalités de santé qui traversent l’ensemble des classes sociales. On observe ainsi des différences sociales pour l’espérance de vie à la naissance, pour l’espérance de vie en bonne santé, pour la consommation de soins, dans la santé déclarée, dans l’adoption de comportements favorables à la santé. Les différences d’espérance de vie se doublent par des différences d’incapacité : les ouvriers ont une vie plus courte et au sein de cette vie plus courte passent plus de temps en mauvaise santé. [COS, PRS2 2018-2022]

La mortalité infantile

VRAI - Le taux de mortalité infantile régional, lissé sur 2013-2015, s’élève à 3,78 ‰, et est significativement supérieur à celui de la France métropolitaine (3,36 ‰). Ce taux varie de 3,10 ‰ dans les Yvelines à 4,76‰ en Seine-Saint-Denis (taux lissé 2013-2015), et il est possible que d’autres zones de surmortalité infantile soient en cours de constitution. [Les inégalités de santé en Île-de-France. Mutualité Française, 2020]

L'espérance de vie

VRAI - On vit en moyenne plus vieux dans la région Ile-de-France que dans le reste de la France. Et on vit en moyenne deux ans plus vieux dans les Hauts-de-Seine qu’en Seine-Saint-Denis. Les écarts entre les cantons les plus favorisés et les cantons les plus défavorisés atteignent jusqu’à 8 ans chez les hommes. [COS, PRS2 2018-2022]

Le renoncement aux soins

VRAI - En France, le taux de renoncement aux soins pour des raisons financières (mesuré en 2014 par la Drees) décroit avec le niveau de revenu. 40 % des Français qui appartiennent aux 20 % les plus pauvres déclarent avoir renoncé à des soins (que ce soit chez des généralistes ou en termes de soins dentaires ou de consultation ophtalmo, par exemple) pour des raisons financières. Le taux de renoncement est de 33 % pour les personnes situées entre les 20 % et les 40 % les plus pauvres. [Les inégalités de santé en Île-de-France. Mutualité Française, 2020]