Accumulation
Toutes les pastilles sont cliquables. Débutez par celle sur "les activités humaines" car c'est ici que tout commence...
Transformation
Causes naturelles
Dispersion
O3
Cycle de vie des polluants
Emissions
Retombées
NO
Immissions
COVNM
CO
HAP
NH3
SO2
PM
Métaux lourds
Octobre 2025
Les effets sanitaires
Les acitivités humaines
2025
2025
2025
2025
2025
2025
Particules fines
Les particules fines proviennent principalement du chauffage au bois, du trafic routier et de l’agriculture. Les particules fines ont un diamètre très petit de l’ordre du micromètre et sont classées en fonction de leur taille : les PM 10 désignent les particules inférieures à 10 micromètres, les PM 5 celle à 5 micromètres, et les PM 2,5 celles inférieures à 2,5 micromètres. La taille des particules va influencer leur capacité de pénétration dans les poumons. Plus elles sont petites et plus elles vont s'enfoncer profondément dans l’arbre bronchique.
PM 2.5
Cheveux humains
PM 10
Grain de sable
Les PM2,5 peuvent même passer dans la circulation sanguine et avoir un effet systémique. Les particules fines sont responsables d’irritations et de problèmes respiratoires mais aussi de la dégradation des bâtiments par salissures.
Les hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP)
Les hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP) sont une famille de composés chimiques qui peuvent se trouver sous forme de gaz ou de particules. Ils proviennent de phénomènes de combustion, en particulier de la combustion de biomasse dans le secteur résidentiel. En Île-de-France, les HAP sont principalement émis par le chauffage au bois et au fioul, ainsi que par les transports.
Plusieurs HAP sont classés comme substances cancérogènes, mutagènes et toxiques pour la reproduction par le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC).
Les métaux lourds
Les métaux lourds sont des particules métalliques solides présentes dans l’air. Ils sont principalement émis lors de combustions (déchets ménagers, bois...) et par certains procédés industriels.
Les métaux lourds s’accumulent dans l’organisme et peuvent provoquer des affections respiratoires (arsenic, cadmium, nickel), cardiovasculaires (arsenic), neurologiques (plomb, arsenic) ainsi que des maladies rénales (cadmium). Ils peuvent également s’accumuler dans les êtres vivants, les eaux et les sols, contribuant ainsi au risque de contamination par voie alimentaire. Certains de ces métaux lourds sont classés cancérogènes pour l’être humain.
L’ammoniac (NH3)
L’ammoniac est émis en grande partie par le secteur agricole, principalement à cause des épandages et des déjections du bétail. Ce gaz peut se transformer, une fois dans l’air, en nitrate ou sulfate d’ammonium, deux particules fines. La concentration d’ammoniac et les particules dont il est le précurseur, est maximale au printemps lors des périodes d’épandages.
À de fortes concentrations, dans un espace clos, l’ammoniac est très irritant pour le système respiratoire, la peau et les yeux et peut entraîner des œdèmes pulmonaires.
Les oxydes d'azote
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Les impacts sanitaires des polluants atmosphériques
Une fois libérés dans l’atmosphère, les polluants peuvent entrer en contact avec le corps humain par l’intermédiaire des muqueuses (cutanées, oculaires et respiratoires). L’exposition chronique aux polluants atmosphériques peut être responsable du développement de maladies chroniques, telles que des pathologies respiratoires (comme l’asthme), cardiovasculaires, métaboliques, ou encore certains cancers. La pollution favorise également les troubles de la reproduction et du développement de l’enfant. Elle constitue aussi un facteur de risque supplémentaire pour la survenue de pathologies neurodégénératives. Ainsi, elle contribue à accroître la morbidité et la mortalité.
En Île-de-France, des études ont estimé que la réduction de l’exposition chronique des Franciliens aux particules fines (PM2,5), aux niveaux recommandés par l’Organisation mondiale de la santé, permettrait d’éviter :- 6 000 décès par an, soit 1 décès sur 10,- 6 900 cas d’asthme chez l’enfant,- 1 360 cas d’accident vasculaire cérébral chez l’adulte. Si ces recommandations étaient atteintes, le nombre de cas de maladie chroniques diminuant, on estime que cela permettrait de réaliser 2 milliards d'euros d'économie.
Particules fines
Les particules fines proviennent principalement du chauffage au bois, du trafic routier et de l’agriculture. Les particules fines ont un diamètre très petit de l’ordre du micromètre et sont classées en fonction de leur taille : les PM 10 désignent les particules inférieures à 10 micromètres, les PM 5 celle à 5 micromètres, et les PM 2,5 celles inférieures à 2,5 micromètres. La taille des particules va influencer leur capacité de pénétration dans les poumons. Plus elles sont petites et plus elles vont s'enfoncer profondément dans l’arbre bronchique.
PM 2.5
Cheveux humains
PM 10
Grain de sable
Les PM2,5 peuvent même passer dans la circulation sanguine et avoir un effet systémique. Les particules fines sont responsables d’irritations et de problèmes respiratoires mais aussi de la dégradation des bâtiments par salissures.
Les oxydes d'azote
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Particules fines
Les particules fines proviennent principalement du chauffage au bois, du trafic routier et de l’agriculture. Les particules fines ont un diamètre très petit de l’ordre du micromètre et sont classées en fonction de leur taille : les PM 10 désignent les particules inférieures à 10 micromètres, les PM 5 celle à 5 micromètres, et les PM 2,5 celles inférieures à 2,5 micromètres. La taille des particules va influencer leur capacité de pénétration dans les poumons. Plus elles sont petites et plus elles vont s'enfoncer profondément dans l’arbre bronchique.
PM 2.5
Cheveux humains
PM 10
Grain de sable
Les PM2,5 peuvent même passer dans la circulation sanguine et avoir un effet systémique. Les particules fines sont responsables d’irritations et de problèmes respiratoires mais aussi de la dégradation des bâtiments par salissures.
L’ozone (O3)
L’ozone est naturellement présent dans la haute atmosphère. Cette couche d’ozone contribue à maintenir la surface de la Terre à une température viable pour l’espèce humaine et forme un écran contre les rayons ultraviolets. Si cette couche d’ozone est indispensable à la vie, la présence d’ozone dans les couches basses de l’atmosphère est en revanche toxique (mauvais ozone). L’ozone est un gaz réglementé dit « secondaire », c’est-à-dire qu’il n’est pas émis directement dans l’atmosphère, mais qu’il résulte de transformations chimiques entre deux polluants (les composés organiques volatils et le dioxyde d’azote), sous l’effet du rayonnement ultraviolet du soleil.
L’ozone est irritant pour l’appareil respiratoire et les muqueuses, et il est associé à une augmentation des taux de mortalité lors des épisodes de pollution.
Particules fines (PM)
Ordre de grandeur des PM
Les particules fines proviennent principalement du chauffage au bois, du trafic routier et de l’agriculture. Les particules fines ont un diamètre très petit, de l’ordre du micromètre, et sont classées en fonction de leur taille : les PM 10 désignent les particules inférieures à 10 micromètres, les PM 5 sont inférieures à 5 micromètres, et les PM 2,5 sont inférieures à 2,5 micromètres. La taille des particules influence leur capacité de pénétration dans les poumons.
Cheveux humains
PM 2.5
PM 10
Grain de sable
Plus elles sont petites et plus elles vont s'enfoncer profondément dans l’arbre bronchique. Les PM 2,5 peuvent même passer dans la circulation sanguine. Les particules fines contribuent au développement de maladies chroniques telles que des maladies cardiovasculaires, respiratoires ou encore neurologiques, et des cancers.
Le dioxyde de soufre (SO2)
Bien que le dioxyde de soufre soit un gaz émis de manière naturelle dans l’environnement par l’activité volcanique, il est aussi rejeté de manière artificielle par l’activité humaine. Le secteur industriel en produit notamment lors de la combustion d’énergies fossiles (fioul, charbon…) et par certains procédés industriels. Ce gaz réglementé favorise les pluies acides qui dégradent l’environnement.
Il provoque une irritation des muqueuses, de la peau et des voies respiratoires.
Sources des polluants : les activités humaines
Les polluants présents dans l’air proviennent soit de sources naturelles (végétation, érosion des sols, éruptions volcaniques, feux de forêts), soit de sources dites « anthropiques », c’est-à-dire liées à l’activité humaine. Tous les secteurs d’activité humaine sont susceptibles d’émettre des polluants atmosphériques : agriculture, industrie, transports, résidentiel, etc.
Les principales sources d’émissions de polluants dans l’air en Île-de-France sont :
• le secteur résidentiel (principalement le chauffage),
• le transport routier,
• et, selon les spécificités locales de certains territoires, des activités telles que l’industrie, la production d’énergie, les plateformes aéroportuaires, les chantiers ou encore l’agriculture.
La densité des émissions de polluants dans l’agglomération, rapportée au kilomètre carré, est extrêmement élevée par rapport à d’autres régions. En revanche, la quantité émise par habitant est relativement plus faible.
Les composés organiques non méthaniques (COVNM)
Les composés organiques volatils forment un grand groupe de composés chimiques constitués de carbone. Ils sont émis naturellement dans l’atmosphère lors de feux de forêts ou lors d’éruptions volcaniques, mais ils sont aussi produits par les activités humaines, notamment dans le secteur agricole via la gestion du fumier et la fermentation des fourrages. Il est retrouvé dans le milieu résidentiel par l’utilisation domestique de produits solvatés (peintures, colles…) et dans les phénomènes de combustion (chauffage à bois…). Une fois dans l’atmosphère, ils peuvent être transformés en nouveaux composés tels que l’ozone ou les particules fines.
Certains COV ont des effets cancérigènes (c’est le cas du benzène) ou toxiques pour la reproduction et le développement du fœtus.
Particules fines
Les particules fines proviennent principalement du chauffage au bois, du trafic routier et de l’agriculture. Les particules fines ont un diamètre très petit de l’ordre du micromètre et sont classées en fonction de leur taille : les PM 10 désignent les particules inférieures à 10 micromètres, les PM 5 celle à 5 micromètres, et les PM 2,5 celles inférieures à 2,5 micromètres. La taille des particules va influencer leur capacité de pénétration dans les poumons. Plus elles sont petites et plus elles vont s'enfoncer profondément dans l’arbre bronchique.
PM 2.5
Cheveux humains
PM 10
Grain de sable
Les PM2,5 peuvent même passer dans la circulation sanguine et avoir un effet systémique. Les particules fines sont responsables d’irritations et de problèmes respiratoires mais aussi de la dégradation des bâtiments par salissures.
Le monoxyde de carbone (CO)
Le monoxyde de carbone est un polluant qui se dégage lors d’une combustion incomplète de combustibles (fioul, charbon, bois…). Le secteur tertiaire et résidentiel mais aussi l’industrie sont responsables de plus des trois quarts des émissions. Il participe à la formation de l’ozone de basse altitude (mauvais ozone) et à la formation de dioxyde de carbone (CO2), qui sont deux gaz à effet de serre impliqués dans le dérèglement climatique.
Ce gaz inodore et incolore est responsable d’intoxications aiguës qui peuvent être mortelles lorsqu’il est émis dans un endroit clos, se liant à l’hémoglobine à la place de l’oxygène. Dans l’air ambiant ce gaz réglementé est retrouvé en très faible quantité.
Les oxydes d'azote
Les oxydes d’azote et notamment le dioxyde d’azote sont émis par les véhicules, et le secteur tertiaire via le chauffage dans le logement et pour la production d’électricité. Le secteur de l’industrie émet aussi des oxydes d’azote à travers les procédés de fabrication de certains matériaux et par l’utilisation de produits chimiques contenant de l’azote. Par ailleurs, les oxydes d’azote sont aussi émis aussi le secteur agricole lors de l’utilisation d’engrais azotés. Ce gaz est irritant pour les bronches causant des pathologies respiratoires chez l’adulte et l’enfant. Il est responsable de l’acidification des milieux qui a des conséquences importantes pour le milieu aquatique et l’eutrophisation c’est-à-dire un excès d’azote dans les sols qui entraine une dégradation de la biodiversité.
Les oxydes d’azote (NOx)
Les oxydes d’azote et notamment le dioxyde d’azote sont émis par les véhicules, le chauffage dans le logement et pour la production d’électricité. Le secteur de l’industrie émet aussi des oxydes d’azote à travers les procédés de fabrication de certains matériaux et par l’utilisation de produits chimiques contenant de l’azote. Par ailleurs, les oxydes d’azote sont aussi produits par le secteur agricole lors de l’utilisation d’engrais azotés. Le dioxyde d’azote est un gaz réglementé et surveillé.
Le dioxyde d’azote est irritant pour les bronches, pouvant provoquer des pathologies respiratoires chez l’adulte et l’enfant.
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Accumulation
Toutes les pastilles sont cliquables. Débutez par celle sur "les activités humaines" car c'est ici que tout commence...
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Dispersion
O3
Cycle de vie des polluants
Emissions
Retombées
NO
Immissions
COVNM
CO
HAP
NH3
SO2
PM
Métaux lourds
Octobre 2025
Les effets sanitaires
Les acitivités humaines
2025
2025
2025
2025
2025
2025
Particules fines
Les particules fines proviennent principalement du chauffage au bois, du trafic routier et de l’agriculture. Les particules fines ont un diamètre très petit de l’ordre du micromètre et sont classées en fonction de leur taille : les PM 10 désignent les particules inférieures à 10 micromètres, les PM 5 celle à 5 micromètres, et les PM 2,5 celles inférieures à 2,5 micromètres. La taille des particules va influencer leur capacité de pénétration dans les poumons. Plus elles sont petites et plus elles vont s'enfoncer profondément dans l’arbre bronchique.
PM 2.5
Cheveux humains
PM 10
Grain de sable
Les PM2,5 peuvent même passer dans la circulation sanguine et avoir un effet systémique. Les particules fines sont responsables d’irritations et de problèmes respiratoires mais aussi de la dégradation des bâtiments par salissures.
Les hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP)
Les hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP) sont une famille de composés chimiques qui peuvent se trouver sous forme de gaz ou de particules. Ils proviennent de phénomènes de combustion, en particulier de la combustion de biomasse dans le secteur résidentiel. En Île-de-France, les HAP sont principalement émis par le chauffage au bois et au fioul, ainsi que par les transports.
Plusieurs HAP sont classés comme substances cancérogènes, mutagènes et toxiques pour la reproduction par le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC).
Les métaux lourds
Les métaux lourds sont des particules métalliques solides présentes dans l’air. Ils sont principalement émis lors de combustions (déchets ménagers, bois...) et par certains procédés industriels.
Les métaux lourds s’accumulent dans l’organisme et peuvent provoquer des affections respiratoires (arsenic, cadmium, nickel), cardiovasculaires (arsenic), neurologiques (plomb, arsenic) ainsi que des maladies rénales (cadmium). Ils peuvent également s’accumuler dans les êtres vivants, les eaux et les sols, contribuant ainsi au risque de contamination par voie alimentaire. Certains de ces métaux lourds sont classés cancérogènes pour l’être humain.
L’ammoniac (NH3)
L’ammoniac est émis en grande partie par le secteur agricole, principalement à cause des épandages et des déjections du bétail. Ce gaz peut se transformer, une fois dans l’air, en nitrate ou sulfate d’ammonium, deux particules fines. La concentration d’ammoniac et les particules dont il est le précurseur, est maximale au printemps lors des périodes d’épandages.
À de fortes concentrations, dans un espace clos, l’ammoniac est très irritant pour le système respiratoire, la peau et les yeux et peut entraîner des œdèmes pulmonaires.
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Les impacts sanitaires des polluants atmosphériques
Une fois libérés dans l’atmosphère, les polluants peuvent entrer en contact avec le corps humain par l’intermédiaire des muqueuses (cutanées, oculaires et respiratoires). L’exposition chronique aux polluants atmosphériques peut être responsable du développement de maladies chroniques, telles que des pathologies respiratoires (comme l’asthme), cardiovasculaires, métaboliques, ou encore certains cancers. La pollution favorise également les troubles de la reproduction et du développement de l’enfant. Elle constitue aussi un facteur de risque supplémentaire pour la survenue de pathologies neurodégénératives. Ainsi, elle contribue à accroître la morbidité et la mortalité.
En Île-de-France, des études ont estimé que la réduction de l’exposition chronique des Franciliens aux particules fines (PM2,5), aux niveaux recommandés par l’Organisation mondiale de la santé, permettrait d’éviter :- 6 000 décès par an, soit 1 décès sur 10,- 6 900 cas d’asthme chez l’enfant,- 1 360 cas d’accident vasculaire cérébral chez l’adulte. Si ces recommandations étaient atteintes, le nombre de cas de maladie chroniques diminuant, on estime que cela permettrait de réaliser 2 milliards d'euros d'économie.
Particules fines
Les particules fines proviennent principalement du chauffage au bois, du trafic routier et de l’agriculture. Les particules fines ont un diamètre très petit de l’ordre du micromètre et sont classées en fonction de leur taille : les PM 10 désignent les particules inférieures à 10 micromètres, les PM 5 celle à 5 micromètres, et les PM 2,5 celles inférieures à 2,5 micromètres. La taille des particules va influencer leur capacité de pénétration dans les poumons. Plus elles sont petites et plus elles vont s'enfoncer profondément dans l’arbre bronchique.
PM 2.5
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Les PM2,5 peuvent même passer dans la circulation sanguine et avoir un effet systémique. Les particules fines sont responsables d’irritations et de problèmes respiratoires mais aussi de la dégradation des bâtiments par salissures.
Les oxydes d'azote
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Particules fines
Les particules fines proviennent principalement du chauffage au bois, du trafic routier et de l’agriculture. Les particules fines ont un diamètre très petit de l’ordre du micromètre et sont classées en fonction de leur taille : les PM 10 désignent les particules inférieures à 10 micromètres, les PM 5 celle à 5 micromètres, et les PM 2,5 celles inférieures à 2,5 micromètres. La taille des particules va influencer leur capacité de pénétration dans les poumons. Plus elles sont petites et plus elles vont s'enfoncer profondément dans l’arbre bronchique.
PM 2.5
Cheveux humains
PM 10
Grain de sable
Les PM2,5 peuvent même passer dans la circulation sanguine et avoir un effet systémique. Les particules fines sont responsables d’irritations et de problèmes respiratoires mais aussi de la dégradation des bâtiments par salissures.
L’ozone (O3)
L’ozone est naturellement présent dans la haute atmosphère. Cette couche d’ozone contribue à maintenir la surface de la Terre à une température viable pour l’espèce humaine et forme un écran contre les rayons ultraviolets. Si cette couche d’ozone est indispensable à la vie, la présence d’ozone dans les couches basses de l’atmosphère est en revanche toxique (mauvais ozone). L’ozone est un gaz réglementé dit « secondaire », c’est-à-dire qu’il n’est pas émis directement dans l’atmosphère, mais qu’il résulte de transformations chimiques entre deux polluants (les composés organiques volatils et le dioxyde d’azote), sous l’effet du rayonnement ultraviolet du soleil.
L’ozone est irritant pour l’appareil respiratoire et les muqueuses, et il est associé à une augmentation des taux de mortalité lors des épisodes de pollution.
Particules fines (PM)
Ordre de grandeur des PM
Les particules fines proviennent principalement du chauffage au bois, du trafic routier et de l’agriculture. Les particules fines ont un diamètre très petit, de l’ordre du micromètre, et sont classées en fonction de leur taille : les PM 10 désignent les particules inférieures à 10 micromètres, les PM 5 sont inférieures à 5 micromètres, et les PM 2,5 sont inférieures à 2,5 micromètres. La taille des particules influence leur capacité de pénétration dans les poumons.
Cheveux humains
PM 2.5
PM 10
Grain de sable
Plus elles sont petites et plus elles vont s'enfoncer profondément dans l’arbre bronchique. Les PM 2,5 peuvent même passer dans la circulation sanguine. Les particules fines contribuent au développement de maladies chroniques telles que des maladies cardiovasculaires, respiratoires ou encore neurologiques, et des cancers.
Le dioxyde de soufre (SO2)
Bien que le dioxyde de soufre soit un gaz émis de manière naturelle dans l’environnement par l’activité volcanique, il est aussi rejeté de manière artificielle par l’activité humaine. Le secteur industriel en produit notamment lors de la combustion d’énergies fossiles (fioul, charbon…) et par certains procédés industriels. Ce gaz réglementé favorise les pluies acides qui dégradent l’environnement.
Il provoque une irritation des muqueuses, de la peau et des voies respiratoires.
Sources des polluants : les activités humaines
Les polluants présents dans l’air proviennent soit de sources naturelles (végétation, érosion des sols, éruptions volcaniques, feux de forêts), soit de sources dites « anthropiques », c’est-à-dire liées à l’activité humaine. Tous les secteurs d’activité humaine sont susceptibles d’émettre des polluants atmosphériques : agriculture, industrie, transports, résidentiel, etc.
Les principales sources d’émissions de polluants dans l’air en Île-de-France sont : • le secteur résidentiel (principalement le chauffage), • le transport routier, • et, selon les spécificités locales de certains territoires, des activités telles que l’industrie, la production d’énergie, les plateformes aéroportuaires, les chantiers ou encore l’agriculture. La densité des émissions de polluants dans l’agglomération, rapportée au kilomètre carré, est extrêmement élevée par rapport à d’autres régions. En revanche, la quantité émise par habitant est relativement plus faible.
Les composés organiques non méthaniques (COVNM)
Les composés organiques volatils forment un grand groupe de composés chimiques constitués de carbone. Ils sont émis naturellement dans l’atmosphère lors de feux de forêts ou lors d’éruptions volcaniques, mais ils sont aussi produits par les activités humaines, notamment dans le secteur agricole via la gestion du fumier et la fermentation des fourrages. Il est retrouvé dans le milieu résidentiel par l’utilisation domestique de produits solvatés (peintures, colles…) et dans les phénomènes de combustion (chauffage à bois…). Une fois dans l’atmosphère, ils peuvent être transformés en nouveaux composés tels que l’ozone ou les particules fines.
Certains COV ont des effets cancérigènes (c’est le cas du benzène) ou toxiques pour la reproduction et le développement du fœtus.
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Les PM2,5 peuvent même passer dans la circulation sanguine et avoir un effet systémique. Les particules fines sont responsables d’irritations et de problèmes respiratoires mais aussi de la dégradation des bâtiments par salissures.
Le monoxyde de carbone (CO)
Le monoxyde de carbone est un polluant qui se dégage lors d’une combustion incomplète de combustibles (fioul, charbon, bois…). Le secteur tertiaire et résidentiel mais aussi l’industrie sont responsables de plus des trois quarts des émissions. Il participe à la formation de l’ozone de basse altitude (mauvais ozone) et à la formation de dioxyde de carbone (CO2), qui sont deux gaz à effet de serre impliqués dans le dérèglement climatique.
Ce gaz inodore et incolore est responsable d’intoxications aiguës qui peuvent être mortelles lorsqu’il est émis dans un endroit clos, se liant à l’hémoglobine à la place de l’oxygène. Dans l’air ambiant ce gaz réglementé est retrouvé en très faible quantité.
Les oxydes d'azote
Les oxydes d’azote et notamment le dioxyde d’azote sont émis par les véhicules, et le secteur tertiaire via le chauffage dans le logement et pour la production d’électricité. Le secteur de l’industrie émet aussi des oxydes d’azote à travers les procédés de fabrication de certains matériaux et par l’utilisation de produits chimiques contenant de l’azote. Par ailleurs, les oxydes d’azote sont aussi émis aussi le secteur agricole lors de l’utilisation d’engrais azotés. Ce gaz est irritant pour les bronches causant des pathologies respiratoires chez l’adulte et l’enfant. Il est responsable de l’acidification des milieux qui a des conséquences importantes pour le milieu aquatique et l’eutrophisation c’est-à-dire un excès d’azote dans les sols qui entraine une dégradation de la biodiversité.
Les oxydes d’azote (NOx)
Les oxydes d’azote et notamment le dioxyde d’azote sont émis par les véhicules, le chauffage dans le logement et pour la production d’électricité. Le secteur de l’industrie émet aussi des oxydes d’azote à travers les procédés de fabrication de certains matériaux et par l’utilisation de produits chimiques contenant de l’azote. Par ailleurs, les oxydes d’azote sont aussi produits par le secteur agricole lors de l’utilisation d’engrais azotés. Le dioxyde d’azote est un gaz réglementé et surveillé.
Le dioxyde d’azote est irritant pour les bronches, pouvant provoquer des pathologies respiratoires chez l’adulte et l’enfant.