La sécurité individuelle et collective
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Généralités
Chacun doit s’assurer de l’engagement « en sécurité » du personnel en intervention et vérifier la pertinence et l’intérêt de certaines actions menées par rapport au gain apporté ou espéré. La sécurité doit être envisagée d’un point de vue :
Matériel
Organisationnel
Environnemental
Humain
Les classes de risques
Matériels
Mécanismes
Vie sur le terrain
Terrain et environnement
Les équipements de protection individuelle
Le port des équipements de protection individuelle, en bon état, doit faire l’objet d’une attention particulière des chefs d’agrès et des commandants des opérations de secours.
Exercice de repli d'urgence
Le repli d’urgence regroupe les actions à réaliser en urgence visant à protéger les personnels en cas de situation défavorable, mettant en jeu leur sécurité physique. Ces actions visent à optimiser la sécurité des personnels et sont à adapter en fonction des opportunités du terrain et des situations opérationnelles rencontrées. Les grandes étapes sont à retrouver en vidéo directement sur ENASIS et sont également résumées ci-dessous :
- L’ordre de repli d’urgence est donné par le chef d’agrés.
- Les personnels s’accroupissent au sol et percutent leur masque.
- Les personnels coiffent leur masque de fuite. En respirant l’air moins vicié. Le retour en cabine est amélioré
- Le chef d’agrés organise le repli, le tuyau sert de ligne guide vers le véhicule.
- Le conducteur enclenche l’auto protection et reste à l’arrière du véhicule.
- Le conducteur et le chef d’agrés s’assurent que tout le personnel est présent.
- Le conducteur réceptionne ses coéquipiers et les répartit vers la cabine.
- L’équipage ouvre la surpression cabine et l’air respirable.
- Le personnel est en sécurité dans la cabine, ils doivent informer leur N+1, déclencher la procédure de détresse, et demander un largage de sécurité.
Largage de sécurité
Le largage de sécurité est un largage volontaire effectué directement sur un véhicule ou un groupe en difficulté, pour faire chuter la température et permettre un dégagement d’urgence. Il ne constitue pas un appui aérien, mais une action d’autodéfense, réservée aux situations critiques. Il peut être demandé ou annulé par le COS, le chef d’agrés, le chef de secteur, quel que soit son niveau hiérarchique, après s’être assuré que tous les personnels sont à l’abri et rassurés. Le largage est réalisé à une hauteur suffisante pour éviter tout accident (écrasement, chute d’arbres, etc.).
La difficulté principale réside dans le repérage précis du groupe concerné : le guidage par l’appelant, la transmission des coordonnées GPS et/ou le marquage par un hélicoptère éventuellement présent sur zone sont alors indispensables pour orienter le commandant de bord de l'ABE sur la position exacte de l'engin en difficulté.
L'autoprotection du CCFM
L'autoprotection du CCFM consiste en la mise en oeuvre d'aménagements de sécurité intégrés à ce dernier dont notamment :
- Un système de protection thermique composé d'un ensemble d'équipements (films sur les vitrages, protection des câblages...) et d'un dispositif d'aspersion de la cabine.
- Un système d'air respirable offrant une autonomie minimale de 10 minutes pour 4 personnes (30 litres par minute et par personne)
10
L'autoprotection du CCFM
L'autoprotection fonctionne :
- Moteur allumé ;
- Moteur éteint ;
- Coupe-circuit enclenché.
L'autoprotection du CCFM
L'autodéfense du GIFF
Certains facteurs peuvent ralentir ou rendre la fuite difficile et/ou impossible, dont notamment :
Le chef de groupe détermine en fonction du terrain et de la dynamique de la situation, l’autodéfense la plus appropriée. Les autodéfenses active ou passive peuvent être réalisées en carré ou en colonne.
L'autodéfense passive
Le groupe n’a plus suffisamment d’eau et/ou de temps pour mettre des moyens hydrauliques (lances, canons, etc.) en œuvre. Cette autodéfense est réalisée grâce aux dispositifs d’autoprotection des engins. Les personnels de la VLTT rejoignent les cabines des CCF.
RAPPEL : Les mesures d’autoprotection et d’autodéfense sont un ensemble d’actions à réaliser en
situation d’urgence, lorsque tout repli ou dégagement est impossible, visant à protéger les
personnels en cas de situation défavorable mettant en jeu leur sécurité physique.
L'autodéfense passive
L'autoprotection du GIFF consiste en la mise en oeuvre d'un dispositif de sécurité comprenant :
- Le positionnement des véhicules
- L'autoprotection des CCFM
- (éventuellement) L'utilisaton de moyens hydrauliques complémentaires (lances, canons...)
L'autodéfense passive
Si la virulence du feu et la fulgurance de son avancée surprend le GIFF et empêche toute manœuvre : il faut alors tenter de serrer les véhicules pour réaliser une auto-défense passive du GIFF en carré.
L'autodéfense passive
L'auto-défense passive du GIFF en colonne (progression en file sur une piste ou un axe), permet à toute la colonne de traverser une zone dangereuse sans se disloquer.
L'autodéfense active
Le groupe doit avoir la possibilité et le temps de mettre en œuvre des moyens
hydrauliques. Les conditions de mise en oeuvre d'une autodéfense active sont donc :
- Utilisation d’un canon, mise en place de lances
- Une réserve hydraulique suffisante au sein du GIFF.
En carré
En colonne
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La sécurité individuelle et collective
Clotilde SAINT-MARTIN
Created on April 1, 2025
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Chacun doit s’assurer de l’engagement « en sécurité » du personnel en intervention et vérifier la pertinence et l’intérêt de certaines actions menées par rapport au gain apporté ou espéré. La sécurité doit être envisagée d’un point de vue :
Matériel
Organisationnel
Environnemental
Humain
Les classes de risques
Matériels
Mécanismes
Vie sur le terrain
Terrain et environnement
Les équipements de protection individuelle
Le port des équipements de protection individuelle, en bon état, doit faire l’objet d’une attention particulière des chefs d’agrès et des commandants des opérations de secours.
Exercice de repli d'urgence
Le repli d’urgence regroupe les actions à réaliser en urgence visant à protéger les personnels en cas de situation défavorable, mettant en jeu leur sécurité physique. Ces actions visent à optimiser la sécurité des personnels et sont à adapter en fonction des opportunités du terrain et des situations opérationnelles rencontrées. Les grandes étapes sont à retrouver en vidéo directement sur ENASIS et sont également résumées ci-dessous :
Largage de sécurité
Le largage de sécurité est un largage volontaire effectué directement sur un véhicule ou un groupe en difficulté, pour faire chuter la température et permettre un dégagement d’urgence. Il ne constitue pas un appui aérien, mais une action d’autodéfense, réservée aux situations critiques. Il peut être demandé ou annulé par le COS, le chef d’agrés, le chef de secteur, quel que soit son niveau hiérarchique, après s’être assuré que tous les personnels sont à l’abri et rassurés. Le largage est réalisé à une hauteur suffisante pour éviter tout accident (écrasement, chute d’arbres, etc.).
La difficulté principale réside dans le repérage précis du groupe concerné : le guidage par l’appelant, la transmission des coordonnées GPS et/ou le marquage par un hélicoptère éventuellement présent sur zone sont alors indispensables pour orienter le commandant de bord de l'ABE sur la position exacte de l'engin en difficulté.
L'autoprotection du CCFM
L'autoprotection du CCFM consiste en la mise en oeuvre d'aménagements de sécurité intégrés à ce dernier dont notamment :
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L'autoprotection du CCFM
L'autoprotection fonctionne :
L'autoprotection du CCFM
L'autodéfense du GIFF
Certains facteurs peuvent ralentir ou rendre la fuite difficile et/ou impossible, dont notamment :
Le chef de groupe détermine en fonction du terrain et de la dynamique de la situation, l’autodéfense la plus appropriée. Les autodéfenses active ou passive peuvent être réalisées en carré ou en colonne.
L'autodéfense passive
Le groupe n’a plus suffisamment d’eau et/ou de temps pour mettre des moyens hydrauliques (lances, canons, etc.) en œuvre. Cette autodéfense est réalisée grâce aux dispositifs d’autoprotection des engins. Les personnels de la VLTT rejoignent les cabines des CCF.
RAPPEL : Les mesures d’autoprotection et d’autodéfense sont un ensemble d’actions à réaliser en situation d’urgence, lorsque tout repli ou dégagement est impossible, visant à protéger les personnels en cas de situation défavorable mettant en jeu leur sécurité physique.
L'autodéfense passive
L'autoprotection du GIFF consiste en la mise en oeuvre d'un dispositif de sécurité comprenant :
L'autodéfense passive
Si la virulence du feu et la fulgurance de son avancée surprend le GIFF et empêche toute manœuvre : il faut alors tenter de serrer les véhicules pour réaliser une auto-défense passive du GIFF en carré.
L'autodéfense passive
L'auto-défense passive du GIFF en colonne (progression en file sur une piste ou un axe), permet à toute la colonne de traverser une zone dangereuse sans se disloquer.
L'autodéfense active
Le groupe doit avoir la possibilité et le temps de mettre en œuvre des moyens hydrauliques. Les conditions de mise en oeuvre d'une autodéfense active sont donc :
En carré
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