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EAST SIDE STORY
Candice
Created on March 25, 2025
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Transcript
EAST SIDE STORY
1970 - 1974
2010
1982
1995
Débat sur les origines de la bipédie
Formulation de la théorie de l'East Side Story
Premières découvertes en Afrique de l'Est
Remise en question par de nouvelles découvertes
2001
2020
1990
1974
Dernières réflexions sur l’évolution humaine
Découverte de Lucy
Découverte de Toumaï
Diffusion et consolidation de la théorie
Découverte de Toumaï
Sahelanthropus tchadensis
Cette découverte remet en question un élément clé de East Side Story : l’idée que la bipédie s’est développée principalement en Afrique de l’Est. Toumaï, retrouvé au Tchad (Afrique centrale), montre que des hominidés bipèdes existaient bien avant Lucy et dans une région éloignée du Rift. Cela prouve que l’évolution de la bipédie ne dépendait pas uniquement de la séparation Est/Ouest du Rift, mais qu’elle pouvait être un phénomène plus large, lié à des facteurs écologiques divers.
Formulation de la théorie
East Side Story
Cette date marque une avancée majeure dans la compréhension de l’évolution humaine, car pour la première fois, une théorie relie les transformations géologiques (formation du Rift) aux adaptations biologiques des hominidés. Coppens propose un modèle explicatif global qui met en avant l’influence du climat et du paysage sur l’évolution de la bipédie. Cette approche intègre plusieurs disciplines (paléontologie, géologie, climatologie), ce qui en fait une théorie innovante et largement acceptée à l’époque.
Premières découvertes en Afrique de l'est
East Side Story
Entre 1970 et 1974, Yves Coppens commence à mener des recherches de terrain en Afrique de l'Est, particulièrement en Éthiopie et au Kenya, des régions cruciales pour l'étude des origines humaines. Durant cette période, il s'intéresse à l'évolution des premiers hominidés et à la distinction entre les grands singes et les humains. Coppens développe alors sa théorie du "Point de bifurcation", selon laquelle, il y a environ 7 à 8 millions d'années, un ancêtre commun a donné naissance à deux lignées distinctes : l’une conduisant aux grands singes modernes et l’autre, aux humains. Ces premières explorations et réflexions scientifiques vont l'amener à affirmer que l'Afrique, et plus spécifiquement l'Afrique de l'Est, est le berceau de l'humanité. Ces travaux préfigurent les découvertes majeures à venir, dont celle de Lucy en 1974, qui confirmeront les hypothèses de Coppens sur l’évolution des hominidés.
Decouverte de Lucy
East Side Story
La découverte de Lucy en 1974 constitue un argument clé pour la théorie d'Yves Coppens, notamment pour sa vision de l'Afrique comme le berceau de l'humanité. En effet, Lucy, un fossile d'Australopithecus afarensis, a été trouvé en Éthiopie, en Afrique de l'Est, et son étude a apporté des preuves solides que les premiers hominidés évoluaient bien en Afrique, comme le soutenait Coppens. La datation de Lucy (environ 3,2 millions d'années) et ses caractéristiques anatomiques, notamment son mode de locomotion bipède, corroborent l'idée de Coppens que l'évolution humaine a émergé en Afrique, avant que les hominidés ne se dispersent vers d'autres régions. Ainsi, la découverte de Lucy valide la théorie du "Point de bifurcation" de Coppens, marquant un tournant majeur dans l'évolution des primates et la distinction entre les ancêtres humains et les autres grands singes.
Diffusion et consolidation de la théorie
East Side Story
En 1990, la diffusion et la consolidation de la théorie d'Yves Coppens, notamment sa vision de l'Afrique comme berceau de l'humanité et de l'évolution humaine, trouvent un argument solide dans les avancées des découvertes paléontologiques et des recherches génétiques. À cette époque, plusieurs fossiles importants découverts en Afrique de l'Est, comme ceux de Homo habilis et d'autres Australopithèques, renforcent l'idée que l'évolution humaine a bien débuté sur le continent africain avant de se diffuser ailleurs. Par ailleurs, les progrès de la génétique moléculaire et de l’analyse de l'ADN mitochondrial au début des années 1990 viennent appuyer la théorie "Out of Africa" de Coppens, en montrant que l'Homo sapiens a une origine commune africaine et que toutes les populations humaines modernes descendent d'ancêtres africains. Ces éléments convergents, issus tant de la paléontologie que de la génétique, contribuent à la reconnaissance et à la solidification de la théorie d'Yves Coppens dans le monde scientifique et au-delà.
Remise en question par de nouvelles découvertes
East Side Story
En 1995, la théorie d'Yves Coppens, bien qu'encore largement soutenue, commence à être remise en question par de nouvelles découvertes qui suggèrent une vision plus complexe de l'évolution humaine. L'une des découvertes majeures est celle de fossiles d'Homo erectus et d'autres hominidés datant de 1 à 2 millions d'années, trouvés en Asie et en Europe, ce qui semble indiquer que des formes humaines anciennes existaient simultanément sur plusieurs continents, remettant en cause l'idée d'une seule origine africaine pour l'Homo sapiens. Ces découvertes alimentent le débat sur la théorie du "multirégionalisme", qui propose que l'humanité moderne pourrait être le résultat de migrations et de mélanges d'espèces humaines à travers différentes régions du monde, plutôt que d'une seule origine en Afrique. Ainsi, bien que la théorie "Out of Africa" d'Yves Coppens reste influente, ces nouvelles données paléontologiques et génétiques ouvrent la voie à une réévaluation des modèles d'évolution humaine.
Débat sur les origines de la bipédie
East Side Story
En 2010, Yves Coppens soutient que la bipédie chez les premiers hominidés, comme Australopithecus afarensis (Lucy), a évolué en réponse à des changements environnementaux en Afrique, notamment la transition entre forêts et savanes. Selon lui, la bipédie offrait des avantages pour repérer les prédateurs et libérer les mains pour l’utilisation d’outils. Bien que des découvertes récentes montrent que la bipédie n'était pas exclusive et pouvait coexister avec la locomotion quadrupède, la théorie de Coppens reste que la bipédie est un trait clé de l'évolution humaine.
Dernières réflexions sur l'évolution humaine
East Side Story
En 2020, Yves Coppens continue de défendre l'idée que l'Afrique de l'Est est le berceau de l'humanité, renforçant sa théorie de l'East Side Story. Il souligne que l'évolution humaine est un processus complexe, influencé par des facteurs biologiques, environnementaux et sociaux. Il met en avant la bipédie, l'utilisation d'outils et l'augmentation du volume cérébral comme des adaptations clés liées à la transition écologique de la forêt à la savane. Tout en maintenant la notion de bifurcation évolutive, qui marque la séparation des lignées humaines et des grands singes, Coppens reconnaît la complexité de cette histoire, notamment avec les récentes découvertes paléontologiques et les progrès de l'ADN ancien, qui enrichissent notre compréhension des origines humaines.