Au cabaret-vert, Cinq heures du soirDepuis huit jours,j'avais déchiré mes bottines Aux cailloux des chemins. J'entrais à Charleroi. -AU CABARET-VERT : je demandais des tartines De beurre et du jambon qui fût à moitié froid. Bienheureux, j'allongeai les jambes sous la table Verte : je contemplai les sujets très naïfs De la tapisserie.-Et ce fut adorable, Quand la fille,aux tétons énormes,aux yeux vifs, -Celle-là,ce n'est pas un baiser qui l'épeure ! - Rieuse, m'apporta des tartines de beurre, Du jambom tiède,dans un plat colorié, Du jambon rose et blanc parfumé d'une gousse D'ail,-et m'emplit la chope immense,avec sa mousse Que dorait un rayon de soleil arriéré. Octobre 1870
II
Au cabaret-vert , Cinq heures du soir Depuis huit jours, j'avais déchiré mes bottines CCT P.Q.P Aux cailloux des chemins. J'entrais à Charleroi. IMPA CCL ( lieu réel ) -AU CABARET-VERT : je demandais des tartines CCL ( lieu réel ) IMPA De beurre et du jambon qui fût à moitié froid. Bienheureux, j'allongeai les jambes sous la table P.S Verte : je contemplai les sujets très naïfs P.S De la tapisserie.-Et ce fut adorable, Quand la fille aux tétons énormes, aux yeux vifs, hyperbole -Celle-là, ce n'est pas un baiser qui l'épeure ! - Rieuse, m'apporta des tartines de beurre, Du jambom tiède, dans un plat colorié, anaphore Du jambon rose et blanc parfumé d'une gousse anaphore D'ail,- et m'emplit la chope immense, avec sa mousse hyperbole Que dorait un rayon de soleil arriéré. Octobre 1870
champs lexical du bonheur Champs lexical des sens moment compliqué/effort rimes embrassées rimes croisées rimes plates discour indirect P.Q.P troisième plan IMPA deuxième plan P.S premier plan
I.
L'entrée dans le cabaret
II.
La détente
III.
L'arrivée de la serveuse
Au cabaret-vert,cinq heures du soir Depuis huit jours, j'avais abimé mes chaussures Aux cailloux des chemins. J'entrais à Angers -AU CABARET-VERT : je demandais des mûres Très fraîches et de la chantilly qui fût à moitié sucrée. Bienheureux, j'allongeai les jambes sous la chaise Verte : je contemplai les hommes très joyeux D'un tableau.-Et je fut très à l'aise, Quand la femme aux yeux marrons, aux cheveux soyeux, -Celle-là, ce n'est pas un bisou qui apaise !- Rieuse, m'apporta des mûres très fraîches, De la chantilly, montée dans un plat coloré, De la chantilly blanche et montée parfumée d'une gousse de vanille,-et m'emplit le verre immense, avec sa mousse Que dorait un rayon de soleil arriéré.
Au cabaret-vert, Cinq heures du soir Depuis huit jours,j'avais déchiré mes bottines Aux cailloux des chemins. J'entrais à Charleroi. -AU CAB
Lilou Gohard
Created on March 23, 2025
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Au cabaret-vert, Cinq heures du soirDepuis huit jours,j'avais déchiré mes bottines Aux cailloux des chemins. J'entrais à Charleroi. -AU CABARET-VERT : je demandais des tartines De beurre et du jambon qui fût à moitié froid. Bienheureux, j'allongeai les jambes sous la table Verte : je contemplai les sujets très naïfs De la tapisserie.-Et ce fut adorable, Quand la fille,aux tétons énormes,aux yeux vifs, -Celle-là,ce n'est pas un baiser qui l'épeure ! - Rieuse, m'apporta des tartines de beurre, Du jambom tiède,dans un plat colorié, Du jambon rose et blanc parfumé d'une gousse D'ail,-et m'emplit la chope immense,avec sa mousse Que dorait un rayon de soleil arriéré. Octobre 1870
II
Au cabaret-vert , Cinq heures du soir Depuis huit jours, j'avais déchiré mes bottines CCT P.Q.P Aux cailloux des chemins. J'entrais à Charleroi. IMPA CCL ( lieu réel ) -AU CABARET-VERT : je demandais des tartines CCL ( lieu réel ) IMPA De beurre et du jambon qui fût à moitié froid. Bienheureux, j'allongeai les jambes sous la table P.S Verte : je contemplai les sujets très naïfs P.S De la tapisserie.-Et ce fut adorable, Quand la fille aux tétons énormes, aux yeux vifs, hyperbole -Celle-là, ce n'est pas un baiser qui l'épeure ! - Rieuse, m'apporta des tartines de beurre, Du jambom tiède, dans un plat colorié, anaphore Du jambon rose et blanc parfumé d'une gousse anaphore D'ail,- et m'emplit la chope immense, avec sa mousse hyperbole Que dorait un rayon de soleil arriéré. Octobre 1870
champs lexical du bonheur Champs lexical des sens moment compliqué/effort rimes embrassées rimes croisées rimes plates discour indirect P.Q.P troisième plan IMPA deuxième plan P.S premier plan
I.
L'entrée dans le cabaret
II.
La détente
III.
L'arrivée de la serveuse
Au cabaret-vert,cinq heures du soir Depuis huit jours, j'avais abimé mes chaussures Aux cailloux des chemins. J'entrais à Angers -AU CABARET-VERT : je demandais des mûres Très fraîches et de la chantilly qui fût à moitié sucrée. Bienheureux, j'allongeai les jambes sous la chaise Verte : je contemplai les hommes très joyeux D'un tableau.-Et je fut très à l'aise, Quand la femme aux yeux marrons, aux cheveux soyeux, -Celle-là, ce n'est pas un bisou qui apaise !- Rieuse, m'apporta des mûres très fraîches, De la chantilly, montée dans un plat coloré, De la chantilly blanche et montée parfumée d'une gousse de vanille,-et m'emplit le verre immense, avec sa mousse Que dorait un rayon de soleil arriéré.