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Capsule 6. La scène du bus
lechelon laurence
Created on March 10, 2025
Les mécanismes en jeu dans la relation d'aide DECESF - L.Léchelon
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Transcript
Avez-vous déjà observé une personne qui semblait fuir la réalité, minimiser un problème ? Vous-même, face à une situation difficile, vous êtes-vous déjà surpris à vous justifier, à fuir la confrontation ou à projeter vos émotions sur les autres ?
transcription du dialogue
start
Revoyons un tout petit passage de Tatie Danielle : La scène du bus
durée : 2 minutes
page 1/14
Dans cette scène, nous assistons à plusieurs phénomènes :
Le déni
La rationalisation
L'évitement
QCM
start
dialogue
durée : 2 minutes
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L'identification
La projection
Le déni peut être une réaction face à : Un choc émotionnel : une annonce difficile (perte d’emploi, maladie, expulsion…). Une menace à l’identité ou à l’estime de soi : admettre une réalité pourrait impliquer une remise en question personnelle. Un manque de ressources pour faire face : l’individu ne se sent pas capable de gérer la situation et préfère l’ignorer. Des mécanismes culturels ou familiaux : certaines réalités sont tues ou minimisées dans certaines cultures ou groupes sociaux. Les manifestations du déni : Minimisation du problème : "Ce n'est pas si grave, d'autres vivent pire." Projection : "Le problème vient des autres, pas de moi." Rationalisation : "Si je suis en difficulté, c'est seulement à cause des circonstances." Évitement : changer de sujet, refuser de parler de la situation.
rationalisa-tion
LE DENI
Mécanisme de défense psychologique inconscient qui consiste à refuser de reconnaître une réalité perçue comme trop difficile ou menaçante qu'elle soit d'ordre personnel, social ou médical.
Evitement
Il peut s'appliquer à des situations variées : - une personne refusant d'admettre une situation de handicap - une personne niant la gravité de sa situation. - une personne dépendante à une substance minimisant son addiction.
projection
Le déni peut être : - partiel (reconnaissance partielle du problème) ou - total (refus catégorique d’admettre la réalité).
identification
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la rationalisation
LE DENI
Lorsqu’un individu éprouve un malaise face à une situation, il va inconsciemment chercher une explication. Plutôt que d’admettre une émotion difficile (peur, culpabilité, frustration), il construit un raisonnement qui le rassure.
Les professionnels du travail social rencontrent souvent des personnes qui utilisent la rationalisation pour se protéger de la souffrance. Comprendre ce mécanisme aide à : ✔ Déceler les discours défensifs pour aller vers une prise de conscience. ✔ Aider la personne à exprimer ses émotions réelles sans jugement. ✔ Travailler sur l’acceptation des difficultés pour favoriser un changement.
Evitement
projection
Pour aller plus loin... Article
identification
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L'EVITEMENT
le deni
Comment réagir en tant que travailleur social ? Créer un cadre sécurisant pour rassurer. Utiliser la reformulation et le questionnement : "Qu’est-ce qui rend cette situation difficile pour vous ?". Favoriser la mise en action progressive : encourager de petites étapes pour affronter la situation. Valoriser les efforts : chaque avancée compte, même minime.
Consiste à fuir une situation, une émotion ou une pensée perçue comme menaçante ou inconfortable.
rationalisa-tion
Les manifestations de l'évitement : Évitement physique : fuir un lieu ou une personne (ex. : ne pas se rendre à un rendez-vous). Évitement émotionnel : refuser de parler d’un sujet douloureux. Évitement cognitif : minimiser, détourner l’attention ("Ce n’est pas important") ou rationaliser. Évitement comportemental : adopter des distractions (ex. : surinvestissement dans une activité, addiction).
projection
identification
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la projection
deni
Comment réagir ? Accueillir sans confrontation directe : ne pas nier ni invalider. Reformuler et questionner : "Vous avez l’impression que l’on vous juge, qu’est-ce qui vous fait ressentir cela ?". Amener vers une prise de conscience : aider la personne à reconnaître ses propres émotions et responsabilités. Favoriser une approche constructive : encourager la réflexion sur des solutions concrètes.
Consiste à attribuer à autrui des pensées, des émotions ou des désirs que l’on ne reconnaît pas en soi, souvent parce qu’ils sont inconfortables ou inacceptables.
rationalisa-tion
Un usager en difficulté qui dit : "Les travailleurs sociaux ne m’aiment pas, ils veulent me voir échouer." → Peut refléter une peur du rejet ou un sentiment d’échec personnel. Un parent en suivi éducatif qui accuse l’école : "Mon enfant va mal à cause des professeurs." → Peut traduire une culpabilité non assumée sur son rôle parental. Un bénéficiaire qui refuse une aide en affirmant : "Vous pensez que je suis incapable de m’en sortir !" → Peut révéler un doute personnel sur ses propres capacités.
Evitement
identification
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l'identification
deni
Comment se manifeste l’identification ? Un jeune en foyer qui adopte le langage et les attitudes d’un groupe pour se sentir accepté. Une personne suivie en insertion qui imite un professionnel pour se donner une contenance. Un parent en difficulté qui reproduit involontairement le schéma éducatif qu’il a lui-même subi. Un usager qui admire un travailleur social et veut lui ressembler, parfois au point de nier sa propre identité.
Processus par lequel une personne adopte, consciemment ou inconsciemment, les attitudes, comportements ou valeurs d’une autre personne ou d’un groupe.
RATIONALI- SATION
EVITEMENT
PROJECTION
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Maintenant que vous avez la théorie, passons à la pratique. Au besoin, regardez à nouveau l'extrait du film et/ou lisez la transcription du dialogue. Puis, démarrez le QCM
transcription du dialogue
start
durée : 2 minutes
QCM
Mais qu’est-ce que je vais devenir ? Je vais avoir un bébé toute seule !!!
Next
Transcription du dialogue
Bah, oui, mais tu sais, ces problèmes d’éprouvettes, ça peut bloquer un homme. Il a fait un rejet, je sais pas moi. Il a craqué
Transcription du dialogue
Next
Transcription du dialogue
Je veux pas que Tatie me voit comme ça. Déjà, à chaque fois que je la vois c’est : "Pourquoi t’es pas mariée ? Pourquoi tu me présentes pas Johnny ?"
Next
Oh, j’en reviens pas ! Vraiment, ça me sidère ! Mais comment Johnny a-t-il pu faire une chose pareille ? Il est tellement doux.
Transcription du dialogue
Next
Transcription du dialogue
C’est pas grave. J’ai un grand sac d’échantillons. On te refera une beauté à la maison.
Next
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Fin de cette capsule qui a permis d'observer :
Bah, oui, mais tu sais, ces problèmes d’éprouvettes, ça peut bloquer un homme. Il a fait un rejet, je sais pas moi. Il a craqué
Mais qu’est-ce que je vais devenir ? Je vais avoir un bébé toute seule !!!
Je veux pas que Tatie me voit comme ça. Déjà, à chaque fois que je la vois c’est : "Pourquoi t’es pas mariée ? Pourquoi tu me présentes pas Johnny ?"
Oh, j’en reviens pas ! Vraiment, ça me sidère ! Mais comment Johnny a-t-il pu faire une chose pareille ? Il est tellement doux.
C’est pas grave. J’ai un grand sac d’échantillons. On te refera une beauté à la maison.
La projection
La rationalisation
L'évitement
Le déni
L'identification
Catherine « Ah ma petite belle-sœur quelle surprise ! » Jeanne - Je suis venue te chercher. Catherine - C’était prévu ? Jeanne - Non ! [pleurs] Catherine - Oh, j’en viens pas ! Vraiment, ça me sidère ! Mais comment Johnny a-t-il pu faire une chose pareille ? Il est tellement doux. C’est peut-être le choc. Il va revenir, t’inquiète pas. Jeanne - Non. Puisque je te dis que c’est fini. Il me l’a dit. C’est fini ! Catherine - C’est pas possible, il adore les enfants. Jeanne - Ceux des autres ! Tu peux pas savoir, j’étais tellement contente de lui dire que j’allais avoir un bébé. Un bébé, tu te rends compte ? Je vais avoir mon bébé. [pleurs]. Ça faisait tout de même 5 ans qu’on essayait. Il m’a fait suivre plein de traitements. Catherine - Bah, oui, mais tu sais, ces problèmes d’éprouvettes, ça peut bloquer un homme. Il a fait un rejet, je sais pas moi. Il a craqué. Jeanne - Craqué, craqué. Et moi je vais pas craquer ? Attendre un bébé à 45 ans. Et lui qui me quitte le jour où il apprend la nouvelle ! Ohh [pleurs] Catherine - Il ne faut pas te mettre dans cet état. Allez, reprends toi, reprends toi. Calmes toi.
Jeanne - Je dois être affreuse. Catherine - C’est pas grave. J’ai un grand sac d’échantillons. On te refera une beauté à la maison. Jeanne - A non ! Je monte pas chez toi. Qu’est-ce que je vais dire à Jean-Pierre ? Catherine - Bah. La vérité. Mais enfin. C’est ton frère. Tu sais très bien qu’il t’abandonnera jamais. Jeanne - Je veux pas que Tatie me voit comme ça. Déjà, à chaque fois que je la vois c’est : « Pourquoi t’es pas mariée ? Pourquoi tu me présentes pas Johnny ? ». La dernière fois que je l’ai vue, elle était même presque méchante. Elle me prend pour une idiote. Oh, j’ai honte, j’ai honte ! Mais qu’est-ce que je vais devenir ? Je vais avoir un bébé toute seule. [pleurs] Catherine - Calmes toi. Pour Tatie, tu te fais des idées. On ne dira rien pour l’instant. D’accord ? Jeanne - D’accord. Tu es un ange. Catherine - Attends, on sèche ces larmes L’observatrice sèche ses larmes.
Catherine « Ah ma petite belle-sœur quelle surprise ! » Jeanne - Je suis venue te chercher. Catherine - C’était prévu ? Jeanne - Non ! [pleurs] Catherine - Oh, j’en viens pas ! Vraiment, ça me sidère ! Mais comment Johnny a-t-il pu faire une chose pareille ? Il est tellement doux. C’est peut-être le choc. Il va revenir, t’inquiète pas. Jeanne - Non. Puisque je te dis que c’est fini. Il me l’a dit. C’est fini ! Catherine - C’est pas possible, il adore les enfants. Jeanne - Ceux des autres ! Tu peux pas savoir, j’étais tellement contente de lui dire que j’allais avoir un bébé. Un bébé, tu te rends compte ? Je vais avoir mon bébé. [pleurs]. Ça faisait tout de même 5 ans qu’on essayait. Il m’a fait suivre plein de traitement. Catherine - Bah, oui, mais tu sais, ces problèmes d’éprouvettes, ça peut bloquer un homme. Il a fait un rejet, je sais pas moi. Il a craqué. Jeanne - Craqué, craqué. Et moi je vais pas craquer ? Attendre un bébé à 45 ans. Et lui qui me quitte le jour où il apprend la nouvelle ! Ohh [pleurs] Catherine - Il ne faut pas te mettre dans cet état. Allez, reprends toi, reprends toi. Calmes toi.
Jeanne - Je dois être affreuse. Catherine - C’est pas grave. J’ai un grand sac d’échantillons. On te refera une beauté à la maison. Jeanne - A non ! Je monte pas chez toi. Qu’est-ce que je vais dire à Jean-Pierre ? Catherine - Bah. La vérité. Mais enfin. C’est ton frère. Tu sais très bien qu’il t’abandonnera jamais. Jeanne - Je veux pas que Tatie me voit comme ça. Déjà, à chaque fois que je la vois c’est : « Pourquoi t’es pas mariée ? Pourquoi tu me présentes pas Johnny ? ». La dernière fois que je l’ai vue, elle était même presque méchante. Elle me prend pour une idiote. Oh, j’ai honte, j’ai honte ! Mais qu’est-ce que je vais devenir ? Je vais avoir un bébé toute seule. [pleurs] Catherine - Calmes toi. Pour Tatie, tu te fais des idées. On ne dira rien pour l’instant. D’accord ? Jeanne - D’accord. Tu es un ange. Catherine - Attends, on sèche ces larmes L’observatrice sèche ses larmes.
Catherine « Ah ma petite belle-sœur quelle surprise ! » Jeanne - Je suis venue te chercher. Catherine - C’était prévu ? Jeanne - Non ! [pleurs] Catherine - Oh, j’en viens pas ! Vraiment, ça me sidère ! Mais comment Johnny a-t-il pu faire une chose pareille ? Il est tellement doux. C’est peut-être le choc. Il va revenir, t’inquiète pas. Jeanne - Non. Puisque je te dis que c’est fini. Il me l’a dit. C’est fini ! Catherine - C’est pas possible, il adore les enfants. Jeanne - Ceux des autres ! Tu peux pas savoir, j’étais tellement contente de lui dire que j’allais avoir un bébé. Un bébé, tu te rends compte ? Je vais avoir mon bébé. [pleurs]. Ça faisait tout de même 5 ans qu’on essayait. Il m’a fait suivre plein de traitement. Catherine - Bah, oui, mais tu sais, ces problèmes d’éprouvettes, ça peut bloquer un homme. Il a fait un rejet, je sais pas moi. Il a craqué. Jeanne - Craqué, craqué. Et moi je vais pas craquer ? Attendre un bébé à 45 ans. Et lui qui me quitte le jour où il apprend la nouvelle ! Ohh [pleurs] Catherine - Il ne faut pas te mettre dans cet état. Allez, reprends toi, reprends toi. Calmes toi.
Jeanne - Je dois être affreuse. Catherine - C’est pas grave. J’ai un grand sac d’échantillons. On te refera une beauté à la maison. Jeanne - A non ! Je monte pas chez toi. Qu’est-ce que je vais dire à Jean-Pierre ? Catherine - Bah. La vérité. Mais enfin. C’est ton frère. Tu sais très bien qu’il t’abandonnera jamais. Jeanne - Je veux pas que Tatie me voit comme ça. Déjà, à chaque fois que je la vois c’est : « Pourquoi t’es pas mariée ? Pourquoi tu me présentes pas Johnny ? ». La dernière fois que je l’ai vue, elle était même presque méchante. Elle me prend pour une idiote. Oh, j’ai honte, j’ai honte ! Mais qu’est-ce que je vais devenir ? Je vais avoir un bébé toute seule. [pleurs] Catherine - Calmes toi. Pour Tatie, tu te fais des idées. On ne dira rien pour l’instant. D’accord ? Jeanne - D’accord. Tu es un ange. Catherine - Attends, on sèche ces larmes L’observatrice sèche ses larmes.
Catherine « Ah ma petite belle-sœur quelle surprise ! » Jeanne - Je suis venue te chercher. Catherine - C’était prévu ? Jeanne - Non ! [pleurs] Catherine - Oh, j’en viens pas ! Vraiment, ça me sidère ! Mais comment Johnny a-t-il pu faire une chose pareille ? Il est tellement doux. C’est peut-être le choc. Il va revenir, t’inquiète pas. Jeanne - Non. Puisque je te dis que c’est fini. Il me l’a dit. C’est fini ! Catherine - C’est pas possible, il adore les enfants. Jeanne - Ceux des autres ! Tu peux pas savoir, j’étais tellement contente de lui dire que j’allais avoir un bébé. Un bébé, tu te rends compte ? Je vais avoir mon bébé. [pleurs]. Ça faisait tout de même 5 ans qu’on essayait. Il m’a fait suivre plein de traitement. Catherine - Bah, oui, mais tu sais, ces problèmes d’éprouvettes, ça peut bloquer un homme. Il a fait un rejet, je sais pas moi. Il a craqué. Jeanne - Craqué, craqué. Et moi je vais pas craquer ? Attendre un bébé à 45 ans. Et lui qui me quitte le jour où il apprend la nouvelle ! Ohh [pleurs] Catherine - Il ne faut pas te mettre dans cet état. Allez, reprends toi, reprends toi. Calmes toi.
Jeanne - Je dois être affreuse. Catherine - C’est pas grave. J’ai un grand sac d’échantillons. On te refera une beauté à la maison. Jeanne - A non ! Je monte pas chez toi. Qu’est-ce que je vais dire à Jean-Pierre ? Catherine - Bah. La vérité. Mais enfin. C’est ton frère. Tu sais très bien qu’il t’abandonnera jamais. Jeanne - Je veux pas que Tatie me voit comme ça. Déjà, à chaque fois que je la vois c’est : « Pourquoi t’es pas mariée ? Pourquoi tu me présentes pas Johnny ? ». La dernière fois que je l’ai vue, elle était même presque méchante. Elle me prend pour une idiote. Oh, j’ai honte, j’ai honte ! Mais qu’est-ce que je vais devenir ? Je vais avoir un bébé toute seule. [pleurs] Catherine - Calmes toi. Pour Tatie, tu te fais des idées. On ne dira rien pour l’instant. D’accord ? Jeanne - D’accord. Tu es un ange. Catherine - Attends, on sèche ces larmes L’observatrice sèche ses larmes.
Catherine « Ah ma petite belle-sœur quelle surprise ! » Jeanne - Je suis venue te chercher. Catherine - C’était prévu ? Jeanne - Non ! [pleurs] Catherine - Oh, j’en viens pas ! Vraiment, ça me sidère ! Mais comment Johnny a-t-il pu faire une chose pareille ? Il est tellement doux. C’est peut-être le choc. Il va revenir, t’inquiète pas. Jeanne - Non. Puisque je te dis que c’est fini. Il me l’a dit. C’est fini ! Catherine - C’est pas possible, il adore les enfants. Jeanne - Ceux des autres ! Tu peux pas savoir, j’étais tellement contente de lui dire que j’allais avoir un bébé. Un bébé, tu te rends compte ? Je vais avoir mon bébé. [pleurs]. Ça faisait tout de même 5 ans qu’on essayait. Il m’a fait suivre plein de traitement. Catherine - Bah, oui, mais tu sais, ces problèmes d’éprouvettes, ça peut bloquer un homme. Il a fait un rejet, je sais pas moi. Il a craqué. Jeanne - Craqué, craqué. Et moi je vais pas craquer ? Attendre un bébé à 45 ans. Et lui qui me quitte le jour où il apprend la nouvelle ! Ohh [pleurs] Catherine - Il ne faut pas te mettre dans cet état. Allez, reprends toi, reprends toi. Calmes toi.
Jeanne - Je dois être affreuse. Catherine - C’est pas grave. J’ai un grand sac d’échantillons. On te refera une beauté à la maison. Jeanne - A non ! Je monte pas chez toi. Qu’est-ce que je vais dire à Jean-Pierre ? Catherine - Bah. La vérité. Mais enfin. C’est ton frère. Tu sais très bien qu’il t’abandonnera jamais. Jeanne - Je veux pas que Tatie me voit comme ça. Déjà, à chaque fois que je la vois c’est : « Pourquoi t’es pas mariée ? Pourquoi tu me présentes pas Johnny ? ». La dernière fois que je l’ai vue, elle était même presque méchante. Elle me prend pour une idiote. Oh, j’ai honte, j’ai honte ! Mais qu’est-ce que je vais devenir ? Je vais avoir un bébé toute seule. [pleurs] Catherine - Calmes toi. Pour Tatie, tu te fais des idées. On ne dira rien pour l’instant. D’accord ? Jeanne - D’accord. Tu es un ange. Catherine - Attends, on sèche ces larmes L’observatrice sèche ses larmes.
Catherine « Ah ma petite belle-sœur quelle surprise ! » Jeanne - Je suis venue te chercher. Catherine - C’était prévu ? Jeanne - Non ! [pleurs] Catherine - Oh, j’en viens pas ! Vraiment, ça me sidère ! Mais comment Johnny a-t-il pu faire une chose pareille ? Il est tellement doux. C’est peut-être le choc. Il va revenir, t’inquiète pas. Jeanne - Non. Puisque je te dis que c’est fini. Il me l’a dit. C’est fini ! Catherine - C’est pas possible, il adore les enfants. Jeanne - Ceux des autres ! Tu peux pas savoir, j’étais tellement contente de lui dire que j’allais avoir un bébé. Un bébé, tu te rends compte ? Je vais avoir mon bébé. [pleurs]. Ça faisait tout de même 5 ans qu’on essayait. Il m’a fait suivre plein de traitements. Catherine - Bah, oui, mais tu sais, ces problèmes d’éprouvettes, ça peut bloquer un homme. Il a fait un rejet, je sais pas moi. Il a craqué. Jeanne - Craqué, craqué. Et moi je vais pas craquer ? Attendre un bébé à 45 ans. Et lui qui me quitte le jour où il apprend la nouvelle ! Ohh [pleurs] Catherine - Il ne faut pas te mettre dans cet état. Allez, reprends toi, reprends toi. Calmes toi.
Jeanne - Je dois être affreuse. Catherine - C’est pas grave. J’ai un grand sac d’échantillons. On te refera une beauté à la maison. Jeanne - A non ! Je monte pas chez toi. Qu’est-ce que je vais dire à Jean-Pierre ? Catherine - Bah. La vérité. Mais enfin. C’est ton frère. Tu sais très bien qu’il t’abandonnera jamais. Jeanne - Je veux pas que Tatie me voit comme ça. Déjà, à chaque fois que je la vois c’est : « Pourquoi t’es pas mariée ? Pourquoi tu me présentes pas Johnny ? ». La dernière fois que je l’ai vue, elle était même presque méchante. Elle me prend pour une idiote. Oh, j’ai honte, j’ai honte ! Mais qu’est-ce que je vais devenir ? Je vais avoir un bébé toute seule. [pleurs] Catherine - Calmes toi. Pour Tatie, tu te fais des idées. On ne dira rien pour l’instant. D’accord ? Jeanne - D’accord. Tu es un ange. Catherine - Attends, on sèche ces larmes L’observatrice sèche ses larmes.
Comment réagir en tant que travailleur social ?
Écoute bienveillante et non jugeante : reconnaître la souffrance sous-jacente et éviter la confrontation directe. Respecter le rythme de la personne : ne pas chercher à imposer brutalement la réalité. Favoriser une prise de conscience progressive : poser des questions ouvertes, encourager la réflexion. Utiliser des supports concrets : chiffres, témoignages, mises en situation pour aider à objectiver la situation. Soutenir et valoriser les capacités d’action : accompagner vers des solutions sans imposer de décisions.
Catherine « Ah ma petite belle-sœur quelle surprise ! » Jeanne - Je suis venue te chercher. Catherine - C’était prévu ? Jeanne - Non ! [pleurs] Catherine - Oh, j’en viens pas ! Vraiment, ça me sidère ! Mais comment Johnny a-t-il pu faire une chose pareille ? Il est tellement doux. C’est peut-être le choc. Il va revenir, t’inquiète pas. Jeanne - Non. Puisque je te dis que c’est fini. Il me l’a dit. C’est fini ! Catherine - C’est pas possible, il adore les enfants. Jeanne - Ceux des autres ! Tu peux pas savoir, j’étais tellement contente de lui dire que j’allais avoir un bébé. Un bébé, tu te rends compte ? Je vais avoir mon bébé. [pleurs]. Ça faisait tout de même 5 ans qu’on essayait. Il m’a fait suivre plein de traitement. Catherine - Bah, oui, mais tu sais, ces problèmes d’éprouvettes, ça peut bloquer un homme. Il a fait un rejet, je sais pas moi. Il a craqué. Jeanne - Craqué, craqué. Et moi je vais pas craquer ? Attendre un bébé à 45 ans. Et lui qui me quitte le jour où il apprend la nouvelle ! Ohh [pleurs] Catherine - Il ne faut pas te mettre dans cet état. Allez, reprends toi, reprends toi. Calmes toi.
Jeanne - Je dois être affreuse. Catherine - C’est pas grave. J’ai un grand sac d’échantillons. On te refera une beauté à la maison. Jeanne - A non ! Je monte pas chez toi. Qu’est-ce que je vais dire à Jean-Pierre ? Catherine - Bah. La vérité. Mais enfin. C’est ton frère. Tu sais très bien qu’il t’abandonnera jamais. Jeanne - Je veux pas que Tatie me voit comme ça. Déjà, à chaque fois que je la vois c’est : « Pourquoi t’es pas mariée ? Pourquoi tu me présentes pas Johnny ? ». La dernière fois que je l’ai vue, elle était même presque méchante. Elle me prend pour une idiote. Oh, j’ai honte, j’ai honte ! Mais qu’est-ce que je vais devenir ? Je vais avoir un bébé toute seule. [pleurs] Catherine - Calmes toi. Pour Tatie, tu te fais des idées. On ne dira rien pour l’instant. D’accord ? Jeanne - D’accord. Tu es un ange. Catherine - Attends, on sèche ces larmes L’observatrice sèche ses larmes.
Catherine « Ah ma petite belle-sœur quelle surprise ! » Jeanne - Je suis venue te chercher. Catherine - C’était prévu ? Jeanne - Non ! [pleurs] Catherine - Oh, j’en viens pas ! Vraiment, ça me sidère ! Mais comment Johnny a-t-il pu faire une chose pareille ? Il est tellement doux. C’est peut-être le choc. Il va revenir, t’inquiète pas. Jeanne - Non. Puisque je te dis que c’est fini. Il me l’a dit. C’est fini ! Catherine - C’est pas possible, il adore les enfants. Jeanne - Ceux des autres ! Tu peux pas savoir, j’étais tellement contente de lui dire que j’allais avoir un bébé. Un bébé, tu te rends compte ? Je vais avoir mon bébé. [pleurs]. Ça faisait tout de même 5 ans qu’on essayait. Il m’a fait suivre plein de traitement. Catherine - Bah, oui, mais tu sais, ces problèmes d’éprouvettes, ça peut bloquer un homme. Il a fait un rejet, je sais pas moi. Il a craqué. Jeanne - Craqué, craqué. Et moi je vais pas craquer ? Attendre un bébé à 45 ans. Et lui qui me quitte le jour où il apprend la nouvelle ! Ohh [pleurs] Catherine - Il ne faut pas te mettre dans cet état. Allez, reprends toi, reprends toi. Calmes toi.
Jeanne - Je dois être affreuse. Catherine - C’est pas grave. J’ai un grand sac d’échantillons. On te refera une beauté à la maison. Jeanne - A non ! Je monte pas chez toi. Qu’est-ce que je vais dire à Jean-Pierre ? Catherine - Bah. La vérité. Mais enfin. C’est ton frère. Tu sais très bien qu’il t’abandonnera jamais. Jeanne - Je veux pas que Tatie me voit comme ça. Déjà, à chaque fois que je la vois c’est : « Pourquoi t’es pas mariée ? Pourquoi tu me présentes pas Johnny ? ». La dernière fois que je l’ai vue, elle était même presque méchante. Elle me prend pour une idiote. Oh, j’ai honte, j’ai honte ! Mais qu’est-ce que je vais devenir ? Je vais avoir un bébé toute seule. [pleurs] Catherine - Calmes toi. Pour Tatie, tu te fais des idées. On ne dira rien pour l’instant. D’accord ? Jeanne - D’accord. Tu es un ange. Catherine - Attends, on sèche ces larmes L’observatrice sèche ses larmes.