Want to create interactive content? It’s easy in Genially!

Get started free

Journal de GS Naomi Melissa et Tess

Naomi Citerin

Created on March 4, 2025

Start designing with a free template

Discover more than 1500 professional designs like these:

Children's Holiday Card

Three Good Things Card

Santa presents

Three Wise Men Letter

Halloween Discount Code

Interactive Halloween Card

Halloween Invitation

Transcript

Lire le journal de George Sand...

24 février 1848

Lire la page

15 mars 1848

Lire la page

29 février 1848

Lire la page

6 avril 1848

Lire la page

28 juin 1848

Lire la page

7 novembre 1848

Lire la page

16 mai 1849

Lire la page

31 juillet 1850

Lire la page

3 décembre 1851

Lire la page

16 décembre 1851

Lire la page

10 janvier 1852

Lire la page

23 janvier 1852

Lire la page

10 janvier 1867

Lire la page

1er juin 1869

Lire la page

21 septembre 1870

Lire la page

1er janvier 1871

Lire la page

Recommencer ?

28 juin 1848

Suite à la manifestation ouvrière du 16 avril et des résultats donnant victoire au Républicains dut au premier suffrage universel masculin. Les socialistes ont été affaiblis. J’ai constaté un manque de réformes sociales et la fracture entre les bourgeois et les ouvriers ne cessait de croître. J'espérais encore une République qui soit à la fois démocratique et sociale. Mais mon avis a complètement changé après la révolte ouvrière des Journées de Juin ( 23 au 26 juin 1848) qui à été violemment réprimander. Je ne crois pas à une République qui commence par tuer ses prolétaires. L’esclavage dans les colonies à été aboli hier. Mais le gouvernement reste trop conservateur, il refuse des changements trop brusques qui pourraient menacer la stabilité politique et économique. Je n'ose parler de quel décret a été appliqué le 22 juin : c'est la fin des ateliers nationaux, appelés une menace rouge par les conservateurs... Le peu de réformes accordées aux ouvriers se réduit de jour en jour. C'est un tournant : les républicains radicaux perdent leur influence, nous les republicains modéré sont aussi afféctés par cette mesure. Pour moi, un gouvernement idéal doit être socialiste pour garantir la justice sociale, mais aussi réaliste et stable pour éviter le chaos.

31 juillet 1850

Le régime se durcit : la liberté de la presse est réduite, l 'Église reprend la main sur l’éducation, et pire encore, le suffrage universel est amputé de trois millions d’électeurs. Le peuple est trahi ! Je vois avec horreur la France s’éloigner de l’idéal républicain. On restreint l ’accès au vote aux plus pauvres, aux ouvriers, à ceux qui bougent pour chercher du travail. Je ne peux m ’empêcher de voir dans ces décisions les prémices d’un pouvoir autoritaire. Quelle ironie ! En 1848, nous avions cru à un monde nouveau. Aujourd’hui, nous nous rapprochons de l ’Ancien Régime.

3 décembre 1851

L ’imprimerie nationale placarde dans tout Paris les décrets du Prince-Président : dissolution de l’Assemblée, état de siège, arrestations d’opposants. C’est un coup d’État ! Louis-Napoléon Bonaparte trahit la République sous prétexte de la sauver. J’entends les cris dans la rue, les bruits sourds des affrontements. Des barricades s ’élèvent, les républicains se battent. Mais face à eux, l 'armée tire sans pitié. Les plébiscites qu ’il organise sont une mascarade : le peuple est censé s ’exprimer, mais tout est faussé. Ceux qui votent ne savent pas toujours ce qu ’ils valident, et ceux qui organisent le vote ont déjà décidé du résultat. Je pleure cette République que nous avons voulue, nous, citoyens.

24 février 1848

L’Assemblée nationale est perturbée à la suite de manifestations. Louis-Philippe à abdiquer en ce jour, un gouvernement provisoire est donc en train de se mettre en place composé de onze membres. la particuliarité de celui est la diversité des idée. J'apprécie l'idée de representé la nation en mettant un monarchiste dans la meme salle d'un republicain mais ca semble etre q'un groupe divisé. Si le gouvernement ne tien pas ,qui survivra ?Des élections qui désignent une nouvelle assemblée constituante sont censées arrivées... Mais elles ont été reportées à la suite à la demande des socialistes. Je voudrais un gouvernement qui soit à la fois démocratique, républicain et social. Le gouvernement doit mettre en place des réformes qui améliorent les conditions de travail. Je crois en un gouvernement qui concilie les intérêts des classes populaires et bourgeoises. C'est donc pour cela que j'écris donc dans Le Bulletin de la République que le peuple doit soutenir la révolution et avoir confiance en la République sociale. Ces élections sont importantes, il ne faut pas qu’ il y ait une fausse représentation nationale. Le peuple doit s’éduquer, ils doivent comprendre de quoi ils font part. Les représentants devraient faire des campagnes de sensibilisation... Si les élections ne reflètent pas le peuple insurgé, ils ne doivent pas hésiter à faire ressentir leur mécontentement.

La 2e république annonce que du bon ! A l’inverse de la 1ere elle semble être faite pour durée sur des plan modérée et pacifique.. La République est une belle idée, une idée sainte, pourvu qu’on ne la compromette pas en l’exagérant. Elle tient sur des valeurs sincere été révolutionnaire Liberté égalité fraternité, Bien que l’un de ses points ne soit qu’à moitié vrai, la fraternité rayonne en France. Cette république vit par des réformes sociales et démocratiques, rien que l’ 'abolition de la peine de mort pour motif politique et la liberté de la presse et de réunion nous fait sortir de cette tyrannie monarchique. J'espère que malgré ses défaut les divisions politiques et sociales qui la menaces ne parviendront pas à l’achevée…. De plus il y’a 2 jour le gouvernement ouvre la porte du travail au ouvrier au chômage à travers des “ateliers nationaux”. Pourvus que ça dure ! Cela est une mesure social importante positive. J’ose espérer que cette fois, la République tiendra ses promesses et donnera enfin à chaque citoyen la place qu’il mérite.

29 février 1848

10 janvier 1852

J’ai fait mes recherches et assisté aux nombreux plébiscites organisés, et j’ai remarqué des défauts dans cette République, si l ’on peut encore l ’appeler ainsi. Les élections ne reflètent pas exactement la pensée commune. Les représentants sont souvent choisis par l’État, et l’ignorance de certains Français les entraîne à voter pour un candidat officiel qu ’ils ne connaissent même pas. La volonté populaire est manipulée. On veut que le peuple vote, mais qui lui a appris à comprendre ce qu ’il vote ? C’est comme si le vote n’était qu ’une formalité destinée à légitimer des décisions prises sans l ''accord des électeurs. Ce césarisme démocratique se remarque à travers ces plébiscites, qui ne sont que des faux-semblants de démocratie. Pour que cette République ait lieu d’être, il faut qu ’elle réponde à ses idéaux ! On va tomber dans un régime autoritaire si l'on n’a pas d’engagement pour des réformes importantes, une éducation du peuple et un respect des règles démocratiques. De plus, comme le souhaitait son oncle, Louis Napoléon Bonaparte affirme que son pouvoir n’a aucun rapport avec la monarchie, mais il a quand même remplacé le drapeau par un aigle. Sans compter la disparition de notre représentante féminine, Marianne, pour son profil…

16 décembre 1851

Je suis troublée par la suite des événements. Ce tyran prince-président reproduit les erreurs du passé. Pourvu qu’il stoppe au moins les soulèvements et donc les violences. J’admets que, malgré le coup d’État, il a quand même rétabli le suffrage universel. La crainte ne cesse de m’envahir, car à côté de cette belle réforme, cette nouvelle politique se rapproche plus d ’un régime autoritaire qu ’autre chose… Considérant que l '’instauration d ’un état de siège, entremêlée avec la dissolution de l’Assemblée nationale, a suscité de nombreuses oppositions, j ’espère que cela ne se terminera pas en massacre... J’ai entendu que mon bel ami Victor Hugo ne mâche point ses mots lorsqu ’il parle de Napoleon. Heureusement que la peine de mort pour motif politique fut abolie. Ce 14 décembre, un plébiscite fut proposé pour approuver cette accession au non-retour. Je suppose que si le peuple dit oui, alors c’est la volonté de tous ? Mais les manipulateurs règnent et les ignorants subissent… Je sais que ce n’est pas le seul à venir, mais j’espère que la France fera les bons choix… Je voulais croire à un homme d’ordre, et je vois un despote.

J’espère que cette nouvelle République répondra aux besoins de la France et non à ceux des dictateurs… La France a grandi et est prête pour la stabilité et la justice. Nous devons être préparés à faire face aux excès révolutionnaires qui peuvent muter en coup d’État ! Éduquer le peuple est essentiel, mais il faut aussi inclure les femmes dans le destin du pays. En effet, on ne peut pas gérer un pays si l’on ne prend pas en compte ce que la moitié de celui-ci désire. Selon moi, c’est l’une des raisons principales pour lesquelles la France ne peut connaître la tranquillité… Bien que les choses évoluent, la précédente démocratie était contaminée par des divisions politiques qui empêchaient des réformes justes et sociales, n’entraînant que des oppositions et de la violence. J’ai de l’ambition pour ma nouvelle France, mais il est crucial de rester sur ses gardes afin d’éviter de commettre les mêmes erreurs… Si cette république trahit encore une fois ses idéaux, alors que restera-t-il de nos espoirs ?

1 Janvier 1872

15 mars 1848

La Révolution de février a ravivé mes espoirs d ’un monde plus juste. La monarchie s 'est effondrée et la République s’est proclamée dans une euphorie générale. Mais déjà, je perçois des fractures inquiétantes.Si l'on parle de liberté et d'égalité, les femmes en sont pourtant les grandes oubliées. Je n’ai jamais cru que la priorité pour nous, femmes, était d’obtenir immédiatement le droit de vote. Nous devons d'abord acquérir notre émancipation privée : obtenir l'égalité civile, le droit au divorce et la réforme du mariage et du Code Civil qui nous réduisent à l’état de mineures sous la tutelle de nos époux. Je ne partage donc pas la radicalité d'Eugénie Niboyet ou de Jeanne Deroin, qui militent pour le suffrage féminin. La place des femmes dans cette République naissante est inexistante. Les ouvriers ont obtenu le droit au travail, les esclaves sont bientôt affranchis, mais nous, femmes, restons prisonnières des lois patriarcales. Pourtant, je reste convaincue que lorsque nous aurons acquis notre liberté personnelle, notre accès à la citoyenneté viendra naturellement.

23 janvier 1852

Bonaparte a progressivement mis en place un régime autoritaire depuis son coup d’Etat. Suite à l ’exil de nombreux auteurs et amis et l'emprisonnement de 220 députés, Bonaparte organise un plébiscite. Il a demandé de rester président pendant 10 ans et de rédiger une nouvelle Constitution. Suite aux pressions des fonctionnaires, ce plébiscite est passé. Le sénatus-consulte du 14 janvier 1852 instaure donc une nouvelle Constitution qui lui donne les pleins pouvoirs. La Seconde République est donc morte. Je reste sceptique face à cette évolution et plébiscite. J '’ai donc décidé de me replier sur mon travail littéraire à Nohant et de me retirer peu à peu de la politique.

7 novembre 1848

Le 4 novembre fut l'abandon des revendications ouvrières et sociales et la création de la 2e république. Cavagnac est un républicain autoritaire, qui a trahi les aspirations sociales du peuple en écrasant la révolte ouvrière en juin. Maintenant, il abandonne les idéaux sociaux notamment sur le droit du travail. Après nos révoltes pour ce droit, Cavagnac mentionne vaguement celui-ci sans prévoir de mécanisme concret pour le garantir. C’est une abomination! La Constitution de novembre 1848 favorise un État minimaliste qui ne prend pas en charge les besoins des classes populaires. L’ Etat ne s’engage pas pour protéger les plus pauvres, ils préfèrent assurer l’ordre ! Il n’y a plus de justice du peuple, maintenant la Constitution favorise une République bourgeoise plutôt qu ’une République sociale. En plus, depuis le 26 juillet, les femmes sont toujours totalement exclues et restent privées de droits politiques. Pour eux, nous manquons de raison politique, d’éducation civique et nous sommes trop influencés par l 'Eglise. J’ai entendu parler du parti de l’Ordre, il est conservateur et est une force anti-républicaine et anti-sociale. Il représente une trahison des idéaux révolutionnaires, car il cherche à maintenir l'ordre établi sans s'occuper des problèmes sociaux de la classe ouvrière. Néanmoins, Je n ’ai pas accueilli défavorablement l’élection de Louis Napoléon Bonaparte. Cependant , je suis sceptique de son arrivée étant un héritier de l’autoritarisme napoléonien. Je doute de ses intentions républicaines et je n ’ose espérer qu ’il est prêt à trahir la République pour un retour à l’Empire.

16 mai 1849

Les résultats des élections sont tombés : le Parti de l’Ordre l’a emporté. Une victoire pour les conservateurs, un recul pour les idéaux de 1848. Je sens le vent tourné. Les réformes sociales, si prometteuses, sont déjà remises en question. La volonté populaire est manipulée par des élites qui, tout en se revendiquant du suffrage universel, façonnent un système qui leur est favorable.

6 avril 1848

Niboyet a lancé l’idée de ma candidature aux élections à la Constituante, qui doivent avoir lieu à la fin du mois d’avril 1848. Suite au 22 mars, et de notre délégation auprès du gouvernement provisoire afin d’assurer que les femmes sont concernées par le suffrage universel promulgué par le décret du 5 mars précédent. Nous voulions vérifier que l 'exercice des droits civiques concerne la totalité de la population française, dans sa composante masculine mais aussi féminine. En ce qui concerne le vote des femmes, il ne peut être question de le rétablir ; dans la mesure où il n ’a jamais existé jusque - là. Ce n ’est donc pas au gouvernement provisoire, mais à l’Assemblée constituante prochainement élue le 9 avril qu ’il appartiendra de statuer sur le suffrage féminin. C’est donc pour cela que Eugénie Niboyet a lancé l’idée de ma candidature afin de donner un coup d’accélérateur à la revendication suffragiste et donc de profiter de la campagne électorale.

21 septembre 1870

Suite à la déclaration de guerre contre la Prusse par Napoléon en juillet 1870, la France a subit une série de défaites. Je n’ai aucune sympathie pour Napoléon le 2 septembre 1870, lorsqu'il est capturé à Sedan. L’annonce de la capture de l’Empereur a provoqué un soulèvement à Paris et le 4 septembre, la Troisième République a été proclamée par Léon Gambetta et d'autre republicain a l'hotel de ville. Néanmoins, notre joie s’est vite terminée lorsque les troupes prussiennes ont encerclé Paris le 19 septembre 1970. Paris est en train de subir un blocus total entraînant des pénuries alimentaires. Je suis complètement bouleversée et inquiète. J'espère que cela se terminera vite avant que l'hiver arrive. Je reste néanmoins, dans l'incompréhension de cette déclaration de guerre. Paris en paye couramment les conséquences pour aucune raison. La violence ne devrait pas être la solution…

III

10 janvier 1867

Napoléon , jadis maître absolu, voit son pouvoir contesté. Les oppositions se font plus bruyantes. Le Corps législatif commence à réclamer des pouvoirs, et l’Empereur doit composer avec une contestation grandissante. Peut-être voit-il que son empire n’est pas aussi solide qu’il l’espérait ? Mais cela suffira-t-il à ramener la République ? Rien n’est moins sûr. Le régime, malgré quelques concessions, garde une structure profondément autoritaire. La liberté de la presse reste limitée, les opposants toujours surveillés.

III

1er juin 1869

Les élections législatives de cette année marquent un tournant. L’opposition républicaine gagne du terrain, forçant Napoléon à accepter des réformes. Le régime évolue vers plus de libertés politiques : les ministres deviennent responsables devant le Corps législatif, et les députés peuvent désormais discuter des lois avant de les voter. C’est une avancée, certes, mais qui vient bien tard. Je ne peux oublier les années de censure, d 'arrestations et de manipulations électorales. Napoléon ne libéralise son régime que contraint et forcé. Je crains qu’il ne s’agisse que d’une tentative désespérée de se maintenir au pouvoir en donnant au peuple l’illusion d’un changement. Je reste prudente. J’ai vu tant de promesses être brisées. La République ne se résume pas à des changements de façade, elle doit être fondée sur des principes solides et appliqués avec sincérité. Le peuple doit rester vigilant, car ces réformes, bien qu’elles soient un pas vers plus de libertés, ne garantissent pas encore la démocratie véritable.

III

III