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On ne badine pas avec l'amour, Acte III,8

joelle.mavel

Created on February 24, 2025

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On ne badine pas avec l'amour, Acte III,8

LA n°2 Acte III, scène 8 : dénouement De « insensés que nous sommes ! […] Elle est morte. Adieu, Perdican. » pbtique : Comment Musset parvient-il à expliquer le titre de la pièce lors de ce dénouement tragique ? 1er mouvement : « Insensés que nous sommes ! […] ô insensés que nous sommes, nous nous aimons. » = constat de leur folie 2eme mouvement : « oui nous nous aimons […] Il l’embrasse » = un amour réciproque 3ieme mouvement : « on entend un grand cri derrière l’autel […] Camille sort » = la supercherie découverte 4ieme mouvement : « je vous en supplie, mon Dieu ! […] Adieu, Perdican. » = perte de tout espoir

Premier mouvement : constat de leur folie PERDICAN.-Insensés que nous sommes ! nous nous aimons ! Quel songe avons-nous fait, Camille ? Quelles vaines paroles, quelles misérables folies ont passé comme un vent funeste entre nous deux ? Lequel de nous a voulu tromper l'autre ? Hélas ! cette vie est elle-même un si pénible rêve : pourquoi encore y mêler les nôtres ? ô mon Dieu ! le bonheur est une perle si rare dans cet océan d'ici-bas ! Tu nous l'avais donné, pêcheur céleste, tu l'avais tiré pour nous des profondeurs de l'abîme, cet inestimable joyau ; et nous, comme des enfants gâtés que nous sommes, nous en avons fait un jouet. Le vert sentier qui nous amenait l'un vers l'autre avait une pente si douce, il était entouré de buissons si fleuris, il se perdait dans un si tranquille horizon ! Il a bien fallu que la vanité, le bavardage et la colère vinssent jeter leurs rochers informes sur cette route céleste, qui nous aurait conduits à toi dans un baiser ! Il a bien fallu que nous nous fissions du mal, car nous sommes des hommes. O insensés ! nous nous aimons.

Premier mouvement : constat de leur folie PERDICAN.-Insensés que nous sommes ! nous nous aimons ! Quel songe avons-nous fait, Camille ? Quelles vaines paroles, quelles misérables folies ont passé comme un vent funeste entre nous deux ? Lequel de nous a voulu tromper l'autre ? Hélas ! cette vie est elle-même un si pénible rêve : pourquoi encore y mêler les nôtres ? ô mon Dieu ! le bonheur est une perle si rare dans cet océan d'ici-bas ! Tu nous l'avais donné, pêcheur céleste, tu l'avais tiré pour nous des profondeurs de l'abîme, cet inestimable joyau ; et nous, comme des enfants gâtés que nous sommes, nous en avons fait un jouet. Le vert sentier qui nous amenait l'un vers l'autre avait une pente si douce, il était entouré de buissons si fleuris, il se perdait dans un si tranquille horizon ! Il a bien fallu que la vanité, le bavardage et la colère vinssent jeter leurs rochers informes sur cette route céleste, qui nous aurait conduits à toi dans un baiser ! Il a bien fallu que nous nous fissions du mal, car nous sommes des hommes. O insensés ! nous nous a aimons.

Premier mouvement : constat de leur folie PERDICAN.-Insensés que nous sommes ! nous nous aimons ! Quel songe avons-nous fait, Camille ? Quelles vaines paroles, quelles misérables folies ont passé comme un vent funeste entre nous deux ? Lequel de nous a voulu tromper l'autre ? Hélas ! cette vie est elle-même un si pénible rêve : pourquoi encore y mêler les nôtres ? ô mon Dieu ! le bonheur est une perle si rare dans cet océan d'ici-bas ! Tu nous l'avais donné, pêcheur céleste, tu l'avais tiré pour nous des profondeurs de l'abîme, cet inestimable joyau ; et nous, comme des enfants gâtés que nous sommes, nous en avons fait un jouet. Le vert sentier qui nous amenait l'un vers l'autre avait une pente si douce, il était entouré de buissons si fleuris, il se perdait dans un si tranquille horizon ! Il a bien fallu que la vanité, le bavardage et la colère vinssent jeter leurs rochers informes sur cette route céleste, qui nous aurait conduits à toi dans un baiser ! Il a bien fallu que nous nous fissions du mal, car nous sommes des hommes. O insensés ! nous nous aimons.

Premier mouvement : constat de leur folie PERDICAN.-Insensés que nous sommes ! nous nous aimons ! Quel songe avons-nous fait, Camille ? Quelles vaines paroles, quelles misérables folies ont passé comme un vent funeste entre nous deux ? Lequel de nous a voulu tromper l'autre ? Hélas ! cette vie est elle-même un si pénible rêve : pourquoi encore y mêler les nôtres ? ô mon Dieu ! le bonheur est une perle si rare dans cet océan d'ici-bas ! Tu nous l'avais donné, pêcheur céleste, tu l'avais tiré pour nous des profondeurs de l'abîme, cet inestimable joyau ; et nous, comme des enfants gâtés que nous sommes, nous en avons fait un jouet. Le vert sentier qui nous amenait l'un vers l'autre avait une pente si douce, il était entouré de buissons si fleuris, il se perdait dans un si tranquille horizon ! Il a bien fallu que la vanité, le bavardage et la colère vinssent jeter leurs rochers informes sur cette route céleste, qui nous aurait conduits à toi dans un baiser ! Il a bien fallu que nous nous fissions du mal, car nous sommes des hommes. O insensés ! nous nous aimons.

Premier mouvement : constat de leur folie PERDICAN.-Insensés que nous sommes ! nous nous aimons ! Quel songe avons-nous fait, Camille ? Quelles vaines paroles, quelles misérables folies ont passé comme un vent funeste entre nous deux ? Lequel de nous a voulu tromper l'autre ? Hélas ! cette vie est elle-même un si pénible rêve : pourquoi encore y mêler les nôtres ? ô mon Dieu ! le bonheur est une perle si rare dans cet océan d'ici-bas ! Tu nous l'avais donné, pêcheur céleste, tu l'avais tiré pour nous des profondeurs de l'abîme, cet inestimable joyau ; et nous, comme des enfants gâtés que nous sommes, nous en avons fait un jouet. Le vert sentier qui nous amenait l'un vers l'autre avait une pente si douce, il était entouré de buissons si fleuris, il se perdait dans un si tranquille horizon ! Il a bien fallu que la vanité, le bavardage et la colère vinssent jeter leurs rochers informes sur cette route céleste, qui nous aurait conduits à toi dans un baiser ! Il a bien fallu que nous nous fissions du mal, car nous sommes des hommes. O insensés ! nous nous aimons.

Premier mouvement : constat de leur folie PERDICAN.-Insensés que nous sommes ! nous nous aimons ! Quel songe avons-nous fait, Camille ? Quelles vaines paroles, quelles misérables folies ont passé comme un vent funeste entre nous deux ? Lequel de nous a voulu tromper l'autre ? Hélas ! cette vie est elle-même un si pénible rêve : pourquoi encore y mêler les nôtres ? ô mon Dieu ! le bonheur est une perle si rare dans cet océan d'ici-bas ! Tu nous l'avais donné, pêcheur céleste, tu l'avais tiré pour nous des profondeurs de l'abîme, cet inestimable joyau ; et nous, comme des enfants gâtés que nous sommes, nous en avons fait un jouet. Le vert sentier qui nous amenait l'un vers l'autre avait une pente si douce, il était entouré de buissons si fleuris, il se perdait dans un si tranquille horizon ! Il a bien fallu que la vanité, le bavardage et la colère vinssent jeter leurs rochers informes sur cette route céleste, qui nous aurait conduits à toi dans un baiser ! Il a bien fallu que nous nous fissions du mal, car nous sommes des hommes. O insensés ! nous nous aimons.

Premier mouvement : constat de leur folie PERDICAN.-Insensés que nous sommes ! nous nous aimons ! Quel songe avons-nous fait, Camille ? Quelles vaines paroles, quelles misérables folies ont passé comme un vent funeste entre nous deux ? Lequel de nous a voulu tromper l'autre ? Hélas ! cette vie est elle-même un si pénible rêve : pourquoi encore y mêler les nôtres ? ô mon Dieu ! le bonheur est une perle si rare dans cet océan d'ici-bas ! Tu nous l'avais donné, pêcheur céleste, tu l'avais tiré pour nous des profondeurs de l'abîme, cet inestimable joyau ; et nous, comme des enfants gâtés que nous sommes, nous en avons fait un jouet. Le vert sentier qui nous amenait l'un vers l'autre avait une pente si douce, il était entouré de buissons si fleuris, il se perdait dans un si tranquille horizon ! Il a bien fallu que la vanité, le bavardage et la colère vinssent jeter leurs rochers informes sur cette route céleste, qui nous aurait conduits à toi dans un baiser ! Il a bien fallu que nous nous fissions du mal, car nous sommes des hommes. O insensés ! nous nous aimons.

Premier mouvement : constat de leur folie PERDICAN.-Insensés que nous sommes ! nous nous aimons ! Quel songe avons-nous fait, Camille ? Quelles vaines paroles, quelles misérables folies ont passé comme un vent funeste entre nous deux ? Lequel de nous a voulu tromper l'autre ? Hélas ! cette vie est elle-même un si pénible rêve : pourquoi encore y mêler les nôtres ? ô mon Dieu ! le bonheur est une perle si rare dans cet océan d'ici-bas ! Tu nous l'avais donné, pêcheur céleste, tu l'avais tiré pour nous des profondeurs de l'abîme, cet inestimable joyau ; et nous, comme des enfants gâtés que nous sommes, nous en avons fait un jouet. Le vert sentier qui nous amenait l'un vers l'autre avait une pente si douce, il était entouré de buissons si fleuris, il se perdait dans un si tranquille horizon ! Il a bien fallu que la vanité, le bavardage et la colère vinssent jeter leurs rochers informes sur cette route céleste, qui nous aurait conduits à toi dans un baiser ! Il a bien fallu que nous nous fissions du mal, car nous sommes des hommes. O insensés ! nous nous aimons.

Mouvement n° 2 un amour réciproque Il la prend dans ses bras. CAMILLE.- Oui, nous nous aimons, Perdican ; laisse-moi le sentir sur ton coeur. Ce Dieu qui nous regarde ne s'en offensera pas ; il veut bien que je t'aime ; il y a quinze ans qu'il le sait. PERDICAN.-Chère créature, tu es à moi ! Il l'embrasse

Mouvement n° 2 un amour réciproque Il la prend dans ses bras. CAMILLE.- Oui, nous nous aimons, Perdican ; laisse-moi le sentir sur ton coeur. Ce Dieu qui nous regarde ne s'en offensera pas ; il veut bien que je t'aime ; il y a quinze ans qu'il le sait. PERDICAN.-Chère créature, tu es à moi ! Il l'embrasse

Mouvement n°3 : découverte du jeu funeste on entend un grand cri derrière l'autel. CAMILLE.-C'est la voix de ma soeur de lait. PERDICAN.-Comment est-elle ici ? Je l'avais laissée dans l'escalier, lorsque tu m'as fait rappeler. Il faut donc qu'elle m'ait suivi sans que je m'en sois aperçu. CAMILLE.-Entrons dans cette galerie ; c'est là qu'on a crié. PERDICAN.-Je ne sais ce que j'éprouve ; il me semblé que mes mains sont couvertes de sang. CAMILLE.-La pauvre enfant nous a sans doute épiés ; elle s'est encore évanouie ; viens, portons-lui secours ; hélas tout cela est cruel. PERDICAN.-Non, en vérité, je n'entrerai pas ; je sens un froid mortel qui me paralyse. Vas-y, Camille, et tâche de la ramener. Camille sort.

Mouvement n°3 : découverte du jeu funeste on entend un grand cri derrière l'autel. CAMILLE.-C'est la voix de ma soeur de lait. PERDICAN.-Comment est-elle ici ? Je l'avais laissée dans l'escalier, lorsque tu m'as fait rappeler. Il faut donc qu'elle m'ait suivi sans que je m'en sois aperçu. CAMILLE.-Entrons dans cette galerie ; c'est là qu'on a crié. PERDICAN.-Je ne sais ce que j'éprouve ; il me semblé que mes mains sont couvertes de sang. CAMILLE.-La pauvre enfant nous a sans doute épiés ; elle s'est encore évanouie ; viens, portons-lui secours ; hélas tout cela est cruel. PERDICAN.-Non, en vérité, je n'entrerai pas ; je sens un froid mortel qui me paralyse. Vas-y, Camille, et tâche de la ramener. Camille sort.

Mouvement n°3 : découverte du jeu funeste on entend un grand cri derrière l'autel. CAMILLE.-C'est la voix de ma soeur de lait. PERDICAN.-Comment est-elle ici ? Je l'avais laissée dans l'escalier, lorsque tu m'as fait rappeler. Il faut donc qu'elle m'ait suivi sans que je m'en sois aperçu. CAMILLE.-Entrons dans cette galerie ; c'est là qu'on a crié. PERDICAN.-Je ne sais ce que j'éprouve ; il me semblé que mes mains sont couvertes de sang. CAMILLE.-La pauvre enfant nous a sans doute épiés ; elle s'est encore évanouie ; viens, portons-lui secours ; hélas tout cela est cruel. PERDICAN.-Non, en vérité, je n'entrerai pas ; je sens un froid mortel qui me paralyse. Vas-y, Camille, et tâche de la ramener. Camille sort.

Mouvement n°3 : découverte du jeu funeste on entend un grand cri derrière l'autel. CAMILLE.-C'est la voix de ma soeur de lait. PERDICAN.-Comment est-elle ici ? Je l'avais laissée dans l'escalier, lorsque tu m'as fait rappeler. Il faut donc qu'elle m'ait suivi sans que je m'en sois aperçu. CAMILLE.-Entrons dans cette galerie ; c'est là qu'on a crié. PERDICAN.-Je ne sais ce que j'éprouve ; il me semblé que mes mains sont couvertes de sang. CAMILLE.-La pauvre enfant nous a sans doute épiés ; elle s'est encore évanouie ; viens, portons-lui secours ; hélas tout cela est cruel. PERDICAN.-Non, en vérité, je n'entrerai pas ; je sens un froid mortel qui me paralyse. Vas-y, Camille, et tâche de la ramener. Camille sort.

Mouvement n°3 : découverte du jeu funeste on entend un grand cri derrière l'autel. CAMILLE.-C'est la voix de ma soeur de lait. PERDICAN.-Comment est-elle ici ? Je l'avais laissée dans l'escalier, lorsque tu m'as fait rappeler. Il faut donc qu'elle m'ait suivi sans que je m'en sois aperçu. CAMILLE.-Entrons dans cette galerie ; c'est là qu'on a crié. PERDICAN.-Je ne sais ce que j'éprouve ; il me semblé que mes mains sont couvertes de sang. CAMILLE.-La pauvre enfant nous a sans doute épiés ; elle s'est encore évanouie ; viens, portons-lui secours ; hélas tout cela est cruel. PERDICAN.-Non, en vérité, je n'entrerai pas ; je sens un froid mortel qui me paralyse. Vas-y, Camille, et tâche de la ramener. Camille sort.

4ième mouvement : perte de tout espoir Je vous en supplie, mon Dieu ! ne faites pas de moi un meurtrier ! Vous voyez ce qui se passe ; nous sommes deux enfants insensés, et nous avons joué avec la vie et la mort ; mais notre cœur est pur ; ne tuez pas Rosette, Dieu juste ! Je lui trouverai un mari, je réparerai ma faute ; elle est jeune, elle sera riche, elle sera heureuse ; ne faites pas cela, à Dieu ! vous pouvez bénir encore quatre de vos enfants. Eh bien ! Camille, qu'y a-t-il ? Camille rentre. CAMILLE.-Elle est morte. Adieu, Perdican !

4ième mouvement : perte de tout espoir Je vous en supplie, mon Dieu ! ne faites pas de moi un meurtrier ! Vous voyez ce qui se passe ; nous sommes deux enfants insensés, et nous avons joué avec la vie et la mort ; mais notre cœur est pur ; ne tuez pas Rosette, Dieu juste ! Je lui trouverai un mari, je réparerai ma faute ; elle est jeune, elle sera riche, elle sera heureuse ; ne faites pas cela, à Dieu ! vous pouvez bénir encore quatre de vos enfants. Eh bien ! Camille, qu'y a-t-il ? Camille rentre. CAMILLE.-Elle est morte. Adieu, Perdican !

4ième mouvement : perte de tout espoir Je vous en supplie, mon Dieu ! ne faites pas de moi un meurtrier ! Vous voyez ce qui se passe ; nous sommes deux enfants insensés, et nous avons joué avec la vie et la mort ; mais notre cœur est pur ; ne tuez pas Rosette, Dieu juste ! Je lui trouverai un mari, je réparerai ma faute ; elle est jeune, elle sera riche, elle sera heureuse ; ne faites pas cela, à Dieu ! vous pouvez bénir encore quatre de vos enfants. Eh bien ! Camille, qu'y a-t-il ? Camille rentre. CAMILLE.-Elle est morte. Adieu, Perdican !

4ième mouvement : perte de tout espoir Je vous en supplie, mon Dieu ! ne faites pas de moi un meurtrier ! Vous voyez ce qui se passe ; nous sommes deux enfants insensés, et nous avons joué avec la vie et la mort ; mais notre cœur est pur ; ne tuez pas Rosette, Dieu juste ! Je lui trouverai un mari, je réparerai ma faute ; elle est jeune, elle sera riche, elle sera heureuse ; ne faites pas cela, à Dieu ! vous pouvez bénir encore quatre de vos enfants. Eh bien ! Camille, qu'y a-t-il ? Camille rentre. CAMILLE.-Elle est morte. Adieu, Perdican !

Eléments de conclusion :

  • La fin de la pièce est tragique : la mort de Rosette scelle définitivement l'amour de Camille et Perdican qui devient totalement impossible
  • la fin de la pièce donne une explication à la mise en garde du titre : il est vraiment dangereux de jouer avec l'amour.
  • Enfin la fin de la pièce montre un retournement de situation : Camille se voit transcendée, elle fait preuve de courage et d'initiative quand Perdican est paralysé par la peur et sa propre conscience d'avoir joué avec la vie de Rosette.
  • Nous pouvons comparer cet dénouement de la fin tragique de Roméo et Juliette. Dans les deux cas l'amour est impossible. Roméo se tue en pensant avoir perdu Juliette qui n'était qu'endormie. Juliette se tue en réalisant que celui qu'elle aime est mort. Dans les deux cas, l'amour est impossible mais Roméo et Juliette sont les victimes du jeu de leur famille alors que Perdican et Camille sont les victimes de leur propre jeu. Pour Roméo et Juliette, leur amour absolu se termine avec leur mort alors que l'amour de Perdican et Camille devient impossible "physiquement", il ne peut exister que de manière immatérielle.