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Generation Heros-V2

collegenumerique56

Created on January 31, 2025

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Sur les traces des héros du Morbihan

Mémorial virtuel des collégiens

Visiter le mémorial

LE PROJET GENERATION HEROS

Les collégiens, acteurs de la mémoireDans le cadre de sa politique mémorielle, le Département du Morbihan, en collaboration avec la Préfecture et l'Education Nationale, transmet aux collégiens la mémoire des combattants et combattantes. Trois éditions, trois lieux emblématiques 2023-2024 : Sainte-Anne-d'Auray 178 élèves de troisième, issus de cinq collèges, ont exploré les parcours de soldats des deux guerres mondiales reposant dans la nécropole nationale. 2024-2025 : la citadelle de Port-Louis 166 collégiens de six établissements ont honoré la mémoire de résistants de la Seconde Guerre mondiale. 2025-2026 : Saint-Marcel Générations Héros s'installe dans ce haut-lieu de la Résistance bretonne. Six figures marquantes du maquis de Saint-Marcel sont mises à l'honneur pour cette nouvelle édition.

Autres making of
Autres making of
Autres making of
Dossier de presse
Dossier de presse
Dossier de presse

MÉMORIal VIRTUEL

LIEUX DE MÉMOIRE

Explorer les sites historiques du Morbihan où s’inscrit la mémoire des guerres.

Découvrir les parcours des combattants à travers les travaux réalisés par les collégiens.

DECOUVRIR
NÉCROPOLE NATIONALE Sainte-Anne-d'Auray
MÉMORIAL VIRTUEL Sainte-Anne-d'Auray
Première édition: 2023-2024
MÉMORIAL DES FUSILLÉS Port-Louis
MÉMORIAL VIRTUEL Port-Louis
DECOUVRIR
Deuxième édition: 2023-2024
DECOUVRIR
MAQUIS de Saint-Marcel et MUSÉE de la Résistance

MÉMORIAL VIRTUEL Saint-Marcel

Troisième édition: 2023-2024
DECOUVRIR

MÉMORIal VIRTUEL des collÉgiens

RESSOURCES LIEUX DE MÉMOIRE

DECOUVRIR
NÉCROPOLE NATIONALE Sainte-Anne-d'Auray
MÉMORIAL VIRTUEL Sainte-Anne-d'Auray
MÉMORIAL DES FUSILLÉS Port-Louis
MÉMORIAL VIRTUEL Port-Louis
DECOUVRIR
DECOUVRIR

MÉMORIAL VIRTUEL Saint-Marcel

MAQUIS de Saint Marcel et MUSÉE de la Résistance

Mémorial virtuel des collégiens

Nécropole de Sainte-Anne-d'Auray

Yves ROUSSELOT
Maxime ELOI
Eugène KERFANTO
Lié DEREGNAUCOURT
Pour aller plus loin :
Dossier de présentationEdition 2024
Making of
Léon MOUTAL
Pedro FLORES
Odette FORT

biographie

portrait vidéo
oeuvre des collégiens

Mémorial virtuel des collégiens

Mémorial des fusillés de Port-Louis

Cliquer sur l'image pour accéder à la biographie
Alexandre LE CHENADEC
Roger et Joseph JUSTUM
François VALY
Lucien DAVID
Enquête
Pour aller plus loin :
Dossier de presseEdition 2025
Making of
Émile MAZÉ
Jean MARTIN
Aimé et Francis TRÉBUIL
Jean FEUILLET

portrait vidéo

oeuvres des collégiens

Mémorial virtuel des collégiens

Maquis de Saint-Marcel

Cliquer sur l'image pour accéder à la biographie

Enquête
Suzanne BOUVARD-LATAPIE
Armande MORIZUR
Sœur Yvonne-Aimée
Pour aller plus loin :
Dossier de presseEdition 2026
Making of
André GONDET
René LE TOUZIC
Émile MOREL

portraits vidéo

oeuvres des collégiens

(à venir)

(à venir)

le maquis de saint-marcel

Lorsque les Alliés débarquent en Normandie le 6 juin 1944 (opération Overlord), les Résistants morbihannais participent à distance à l’opération. La bataille du maquis de Saint-Marcel constitue un des plus hauts faits d’armes de la Résistance.

Source : Patrimoines & Archives du Morbihan

ÉvÉnements clÉ de l'opÉration

Mobilisation des bataillons FFI du Morbihan

5 juin 44

Parachutage des éléments précurseurs du 4e SAS (sur Plumelec et Guéhenno)

5-6 juin 44

Jonction entre maquisards et parachutistes SAS à Saint-Marcel

7 juin 44

13 juin 44

Le plus grand largage de matériel par les Alliés (700 conteneurs)

13 juin 44

Les quatre premières JEEP SAS atterrissent en France occupée

17 juin 44

Créé en février 1943, le maquis de Saint-Marcel s'est structuré autour de la ferme de La Nouette, près de Saint-Marcel. Le terrain, isolé et entouré de forêts, était idéal pour les activités clandestines .​

Attaque allemande et bataille de Saint-Marcel

18 juin 44

le maquis de saint-Marcel

Sources des photos

la bataille du 18 juin et ses consÉquences

Le 18 juin 1944, les forces allemandes ont lancé une attaque majeure contre le camp retranché de Saint-Marcel.​ Les pertes françaises s'élèvent à environ 27 morts, dont 6 parachutistes SAS, et 60 blessés. Les pertes allemandes sont estimées entre 27 et 560 morts, selon les sources .

La libération du Morbihan est en marche ...
QUIZ
Conséquences de la bataille de St-Marcel

le musÉe de la resistance

Implanté sur les lieux mêmes des combats de Saint-Marcel qui ont marqué l’histoire de la Résistance en Bretagne, ce musée dont la scénographie a été entièrement renouvelée présente plus de 1000 objets authentiques, témoins de la vie quotidienne des Bretons sous l’occupation et de l’engagement dans l’armée des ombres de ces femmes et ces hommes qui ont tout risqué pour notre Liberté.

Visite virtuelle

du musée de la Résistance

le musÉe de la resistance

  • Date et lieu : Le 18 juin 1944, bataille importante à Saint-Marcel près du musée
  • Evénement: Le maquis breton résiste puis se replie.
  • Représailles: Les habitants subissent de violentes représailles.
  • Victimes: Ces trois croix portent les noms de Yves Ayoul, Félix Guil et Madame Le Blanc, tués aux Hardys Béhéléc
  • Hommage : Ces croix faisaient partie d’un champ de croix en bois installé en 1947, lors de la visite du général de Gaulle, pour rendre hommage aux victimes et aux combattants du maquis.
En savoir plus

Trois croix funéraires témoins de la Résistance et de la barbarie nazie

Témoignage de JC Guil et T.Leroy
Source: https://bretagnemusees.bzh/multimedia/8009/

VISITE VIRTUELLE DU musÉe

TESTE tes connaissances sur le musee

la deportation

Au début de l’année 1945, les armées alliées libèrent progressivement les camps nazis. Le monde découvre alors l’ampleur des crimes de masse commis dans ces lieux. À partir de mars 1945, les survivants sont rapatriés. Pour eux, commence une période très longue et difficile : se soigner, retrouver une vie normale, se reconstruire.Beaucoup restent marqués à vie par ce qu’ils ont vécu. Après des années de silence, certains choisissent de témoigner, surtout auprès des jeunes, pour lutter contre l’oubli et empêcher le retour d’un régime totalitaire qui nie la dignité humaine.

Guy Faisant, un Breton, avait 15 ans lorsqu’il commence à mener des actions de résistance à Rennes (diffusion de tracts, vol d’armes et de munitions). Déporté en juin 1942, il rentre à Rennes sain et sauf 3 ans plus tard, le 10 juin 1945.

Jeanne Bétin-Vandewalle

la deportation

Henri AUDROIN

Sources de la vidéo

Jean COURSIER

la deportation

Sources de la vidéo

La libération des camps de la mort

les paras français du special air service

Dans la nuit du 5 au 6 juin 1944, 4 sticks de parachutistes français (sous uniforme britannique) étaient largués en Bretagne. Ils étaient les premiers soldats alliés à fouler le sol de France occupée dans la nuit précédant le débarquement en Normandie. Ces éléments précurseurs du 4ème SAS/2ème RCP étaient chargés de préparer le parachutage de l’ensemble du « Bataillon du ciel » , dont la mission était d’éviter par tous les moyens l’acheminement de renforts allemands vers le front de Normandie. Ils allaient faire la jonction avec la Résistance et contribuer à la montée en puissance du maquis de Saint-Marcel, avant d’en éviter l’anéantissement le 18 juin 1944.

Dossier de presseEdition 2026

le memorial des fusilles de port-LOUIs

Le mémorial des fusillés de Port-Louis rend hommage à 69 résistants français exécutés par les nazis en juin 1944, pendant l’Occupation allemande.

Cette fosse contient les corps de 69 victimes, fusillées principalement en juin 1944. Les familles viennent identifier leurs proches parmi les cercueils alignés le long des remparts, mais certains corps restent non identifiés à cause de leur état.

Entre mai 1944 et mai 1945, la citadelle de Port-Louis devient une prison pour de très jeunes résistants (18-25 ans). Les Allemands les interrogent, les torturent puis les fusillent, parfois sans jugement. Le 18 mai 1945, après la libération, une fosse commune est découverte près de la citadelle.

Evénements à Port-Louis en 1945

Dossier de presseEdition 2025
Source: Patrimoine et Archives du Morbihan

le memorial des fusilles de port-LOUIs

En mémoire des victimes, un cénotaphe* surmonté d’une croix de Lorraine est construit en mars 1946.

Plus tard, en 1960, le mémorial des fusillés est inauguré.

Il est constitué d’une stèle inclinée en pierre sur laquelle est incrustée une croix de Lorraine en métal avec l’inscription suivante :

Source: Patrimoine et Archives du Morbihan

la necropole de sainte-anne-d'auray

La nécropole de Sainte-Anne-d’Auray, unique en Bretagne, aborde quatre grands conflits de notre histoire contemporaine, par les Morts pour la France qui y reposent sur un espace de 18 000 m2 .

2083 morts pour la France

Au cours de la première guerre mondiale furent créées des nécropoles pour regrouper les dépouilles des militaires « Morts pour la France » (loi du 29 décembre 1915). Aujourd’hui, il y a 275 nécropoles nationales où reposent près de 750 000 corps, placés sous la responsabilité de l’Etat - Ministère des Armées.

La nécropole de Sainte-Anne-d’Auray est conçue en 1959. Marie Texier-Lahoulle (1889-1972), ancienne députée et originaire de la commune, a soutenu ce projet symbolique, ayant elle-même perdu deux fils durant la guerre 39-45.

Source: Patrimoines et Archives du Morbihan

la necropole de sainte-anne-D'auray

Conflits historiques La nécropole représente quatre conflits majeurs de l'histoire contemporaine.

En 2002, un nouveau monument fut érigé au cœur de la nécropole. Celui-ci contient de la terre issue de Verdun, théâtre de l’emblématique bataille de la première guerre mondiale qui dura de février à décembre 1916.

Statue commémorative Une statue représentant un soldat de la guerre franco-allemande sur l'un des ossuaires.

Diversité religieuse Plusieurs confessions religieuses sont représentées dans la nécropole.

Espaces organisées La nécropole est divisée en espaces distincts organisés en carrés.

Ossuaires Deux ossuaires contenant le reste de soldats.

Cimetière d'honneur belge Un cimetière d'honneur belge dédié aux soldats belges.

La présence d’une femme, la résistante Odette Leclerc, inhumée dans cette nécropole est également une particularité de Sainte-Anne d’Auray.

Caractéristiques de la nécropole
Dossier de presseEdition 2024
Source: Patrimoines et Archives du Morbihan

HONORE UN COMBATTANT

présent dans le mémorial virtuel des fusillés de Port-Louis

présent dans le mémorial virtuel du maquis de Saint-Marcel

1. Choisis un héros d'un des 2 sites (Port-Louis ou St- Marcel) puis rassemble un maximum d'informations sur lui / elle (enquête historique ). 2. Crée ensuite une œuvre mémorielle contemporaine au choix (diaporama, vidéos, slam...) sur ce héros. 3. Ton travail sera alors affiché dans le mémorial virtuel des collégiens après validation.

pas encore honoré dans le mémorial virtuel de ses 2 sites

Votre parcours mémoriel

Devenez passeurs d'histoires !
Choisis un des 16 COMBATTANTS et commence l'enquête. Télécharge le corpus documentaire qui lui correspond pour découvrir sa vie et son parcours militaire. Réponds ensuite au questionnaire pour mieux le connaître. Puis crée ton oeuvre mémorielle à l'aide des informations collectées.
Réponds au questionnaire
Télécharge un corpus
Dépose ton oeuvre mémorielle
(après validation)
Fusillés de la citadelle de Port-Louis
Combattants de Saint-Marcel
Accéder aux corpus*
Accéder aux corpus*
Accéder aux questionnaires
Accéder aux questionnaires
* les corpus documentaires , téléchargeables en PDF, comprennent les biographies des combattants, le contexte historique et des documents sources.
accès enseignant
Etape 3
Prêts à déposer vos oeuvres mémorielles ?

OEUVRES MEMORIELLES

Exemples d'oeuvres possibles :

  • Diaporamas
  • Capsules vidéos
  • Vidéos stopmotion
  • Podcasts audio
  • Photorécits
  • Slam....

Lien vers votre production audio, vidéo ou diaporama

production audio
(mot de passe: Oeuvrememo56)
La production sera diffusée sur le mémorial virtuel après validation.

Fusillés citadelle Port-Louis

Combattants maquis Saint-Marcel

69 combattants figurent sur le mémorial des fusillés de Port-Louis et seuls 6 ont été honorés.

Seuls 6 combattants ont été actuellement honorés. D'autres combattants peuvent être mis en valeur.

Liste

Liste complète

Choisis l'un d'entre eux et essaie de remplir au mieux sa carte d'identité à télécharger ici.
Dépose la carte d'identité complétée ICI
Après validation, les Archives te recontacteront pour t'aider à trouver des informations complémentaires.
Tu pourras ensuite réaliser ton oeuvre mémorielle que tu déposeras ICI
Après validation, elle sera mise en ligne dans le MEMORIAL VIRTUEL des collégiens.
Pas d'idées ? Tu peux mener l'enquête sur les frères DAVALO (1939 -45) - ressources disponibles ICI )

Votre parcours mémoriel

69 combattants recensés. À ce jour, seuls 6 ont été honorés. Aide-nous à honorer les autres !
Fusillés de Port-Louis
Maquis de Saint-Marcel

Seuls 6 combattants sont mis en avant. Explore la liste pour faire sortir de l'oubli de nouveaux noms

Partage ton hommage

Valide tes recherches

Crée ton oeuvre

Choisis ton héros

Mène l'enquête

Sélectionne un combattant pour lui rendre hommage. Son histoire doit te toucher.

Laisse parler ton imagination : podcast, vidéo, slam ou dessin... Honore sa mémoire avec le support de ton choix.

Dépose ta fiche terminée pour qu'elle soit vérifiée par les Archives.

Bravo ! Ton œuvre rejoint maintenant le mémorial virtuel pour transmettre l'histoire aux autres élèves.

Télécharge sa fiche d'identité et complète-la en retraçant les moments clés de sa vie et de son engagement.

liste des fusillés
fiche à télécharger
oeuvre à déposer
fiche à déposer
liste des combattants
Accéder aux ressources
Besoin d'un coup de pouce ? Pas d'idées ? Lance-toi dans l'enquête sur les frères DAVALO.

🧑‍💼 Nom : 🧑‍🎓 Prénom : 🎂 Date et lieu de naissance : 🎚️ Âge au moment du décès : ⚰️ Date et lieu du décès : 👨‍👩‍👧‍👦 Situation familiale : 🛠️ Profession : 🏠 Domicile :

📸 Portrait

Carte d’identité du combattant

Télécharge le diaporama à compléter avec un maximum d'informations .

Engagement

📌 Réseau / Groupe :📌 Pseudonyme éventuel : 📌 Actions principales : 📌 Dates clés de l’engagement :

Circonstances du décès

📍 Lieu : 📅 Date : 📝 Contexte (arrestation, exécution, déportation, etc.) :

(Insère ici un visuel ou un lien vers une image)

Diaporama à télécharger

Décorations reçues

Courte biographie

(si connues)

🎖️

📝

(Insérer ici un paragraphe - environ 10 lignes - retraçant la vie, les engagements et l’héritage du résistant.)

  • Médaille de la Résistance
  • Croix de guerre
  • Légion d'honneur
  • Autres :

Lieux de mémoire

Pourquoi ce choix ?

🗺️

📝

  • Lieu d’exécution / cimetière :
  • Monument, plaque, stèle :
  • Nom de rue ou d’établissement scolaire :

(Quelques lignes personnelles ou collectives pour justifier ce choix de figure)

✍️ Dépôt réalisé par : 👤 Prénoms et noms : 🏫 Collège : 📅 Année scolaire :

Illustre ta fiche avec quelques photos de ton choix dans ce carrousel

Documents complémentaires

(Tu peux insérer dans ton diaporama des documents retraçant la vie, les engagements et l’héritage du combattant.)

Exemples :

  • Extraits de lettres ou témoignages familiaux
  • Documents officiels : procès-verbaux, affiches d’époque....
  • Photographies des lieux d’exécution et de la mémoire collective (plaques commémoratives, cérémonies…).
  • Récits audio ou vidéo de descendants, historiens ou habitants.

Dépôt de la carte d'identité (diaporama) complétée

récits

récits

HONORE LES FRERES DAVALO

Mène l'enquête historique en t'aidant des documents ressources. Télécharge, complète puis renvoie le diaporama complété à patrimoine@morbihan.fr avant de réaliser une oeuvre mémorielle.

Documents ressources sur :
- identités des 2 jeunes

- circonstances de leurs décès

- décorations obtenues

- lieux de mémoire

Diaporama à compléter

Memorial virtuel

Fusilles de port-Louis

Mère Yvonne-Aimée

Yvonne BEAUVAIS grandit en Mayenne. Entrée en religion à 26 ans, elle rejoint les Augustines de Malestroit en 1927. Par ses initiatives, elle est le fer de lance d’une clinique moderne remplaçant le dispositif de soins vétuste de la communauté religieuse. Huit ans seulement après son arrivée, élue par ses paires, sœur Yvonne-Aimée devient la mère supérieure du monastère et prend la direction de la clinique. Lors de la seconde guerre mondiale, l’établissement soigne indifféremment soldats français ou allemands. À l’été 1944, Mère Yvonne-Aimée soigne les maquisards, les parachutistes et les combattants, alliés suite à la bataille de Saint-Marcel, sous le nez des occupants. En effet, les soldats allemands blessés sont installés à un autre étage de la clinique. Lors d’une perquisition du lieu par 200 soldats allemands, elle fait revêtir l’habit des Augustines à deux parachutistes SAS blessés pour les exfiltrer. Plus de 100 parachutistes, aviateurs et maquisards sont sauvés au sein de la clinique pendant la guerre. Sa bravoure et son dévouement lui valent de nombreuses distinctions honorifiques dont une lui est remise en mains propres par le Général de Gaulle. Morbihannaise d’adoption, le monastère reste son foyer après la guerre jusqu’à son décès brutal en 1951 à l’aube de la cinquantaine.

Entrée du musée

Collège Sainte-Anne (Sainte-Anne-d'Auray)

En juin 1944, un petit village du Morbihan, entre Vannes et Rennes, devient un haut lieu de la résistance à l’occupation. Saint-Marcel est vite baptisé « la Petite France ». C'est un îlot de liberté retrouvée au cœur de la Bretagne occupée.

Making of

René LE TOUZIC

Originaire de Damgan, il s’engage à 20 ans dans la Marine nationale. Suite à la débâcle de l’armée française, le militaire, désormais sans affectation rentre dans le Morbihan. En février 1943, il laisse derrière lui sa femme, épousée un an plus tôt, pour rejoindre l’Angleterre afin de rallier les Forces Françaises Libres. Engagé dans les Forces Aériennes Françaises Libres, René suit une formation militaire très exigeante pendant un an, apprenant le parachutisme et le maniement d’armes modernes utilisées par les commandos alliés. Caporal-chef aguerri au 4e SAS, unité placée sous le commandement de Bourgoin, il est parachuté le 10 juin 1944 dans les Côtes-du-Nord (Côtes-d’Armor aujourd’hui) dans le but de former et d’encadrer les maquis bretons. Il participe aux combats de Saint-Marcel. Le 10 juillet 1944, lors d’un brief avec son commandant, René se retrouve piégé sur le lieu de rendez-vous par des miliciens français collaborant avec les Allemands. Capturé, il est amené à la clinique Saint-Martin à Josselin, devenue un centre de détention, de torture et d’interrogatoire. Lors du repli des Allemands vers la forteresse de Lorient, il est exécuté avec six autres prisonniers le 3 août 1944. Il avait alors 27 ans.

En juin 1944, un petit village du Morbihan, entre Vannes et Rennes, devient un haut lieu de la résistance à l’occupation. Saint-Marcel est vite baptisé « la Petite France ». C'est un îlot de liberté retrouvée au cœur de la Bretagne occupée.

ABRI DE DEFENSE PASSIVE

Pour obtenir le corrigé du questionnaire ou des sources complémentaires, il suffit d'envoyer un mail à cette adresse :

patrimoine@morbihan.fr
Bien indiquer dans le mail de demande de corrigé: - le nom de l'enseignant - le nom du collège et de la ville - la classe concernée - l'adresse mail pour la réponse

Adresse mail

patrimoine@morbihan.fr
Indiquer dans le mail de demande de corrigé: - le nom de l'enseignant - le nom du collège et de la ville - la classe concernée - l'adresse mail pour la réponse

Reconstruire et se reconstruire

Reconstruire et se reconstruire

Accès enseignant

L'enseignant peut solliciter les corrigés des questionnaires ou des sources complémentaires, en envoyant un mail à cette adresse: patrimoine@morbihan.fr Bien indiquer dans le mail de demande de corrigé: - le nom de l'enseignant - le nom du collège et de la ville - la classe concernée - l'adresse mail pour la réponse

Entrée du musée

Les informations peuvent être trouvées sur internet, au sein des archives familiales (livret de famille, livret militaire ....), dans la presse.... Certaines rubriques de la carte d'identité sont obligatoires, d'autres pourront être complétées avec l'aide des Archives départementales ou municipales.

collège Saint-Gildas (Brech)
LA RESISTANCE S'ORGANISE
Illusion du refuge breton

Musée de la Résistance

Léon MOUTAL

Né le 5 juin 1909 dans le 11e arrondissement de Paris, il grandit au sein d’une famille juive originaire de Turquie. À 20 ans, incorporé en tant que brigadier, il effectue son service militaire puis est renvoyé dans ses foyers avec le certificat de bonne conduite le 11 avril 1931. Léon Moutal est rappelé ensuite le 17 mai 1933 et est promu maréchal des logis. Le 25 août 1939, il est envoyé au front et incorporé dans le 4e régiment de hussards (cavalerie). Ses camarades et lui se voient alors confier une mission le 30 mai 1940 : défendre le débouché d’un pont de chemin de fer sur la Somme tenu par l’ennemi. Son groupe d’hommes et lui parviennent à défendre héroïquement le point stratégique contre un ennemi supérieur en nombre. Ce combat acharné occasionne des pertes humaines. Léon Moutal est grièvement blessé lors d’une attaque le 3 juin 1940. Transporté à l’école normale d’instituteurs de Rennes, utilisée comme hôpital de l’arrière, il décède de ses blessures à l’âge de 31 ans, le 14 juin 1940. Décrit comme « excellent sous-officier » et courageux, il reçoit la Croix de guerre avec étoile d’argent pour son acte de bravoure. Son corps est aujourd’hui enterré à la nécropole de Sainte-Anne-d’Auray. Honoré par le collège Saint Gildas de Brech

Attention ! Une seule carte d'identité par classe peut être déposée sur le site. Le fichier doit être nommé au nom du collège, de la ville et de la classe (ex. : collège E. Mazé -Guémené - 3eA)

Ossuaire 39-45
Suzanne Bouvard

Suzanne BOUVARD est une enfant de la commune de Saint-Marcel. Dans le manoir familial où elle réside, cette fille de colonel se forme au métier d’infirmière. Au printemps 1944, la demeure familiale se retrouve au cœur du maquis de Saint-Marcel. Suzanne est âgée alors de 25 ans. Son engagement est immédiat : elle accueille, soigne de nombreux maquisards au sein du domicile familial. Au lendemain de la bataille de Saint-Marcel du 18 juin 1944, Suzanne est arrêtée avec sa cousine Annic PHILOUZE. Interrogée par la Gestapo, Suzanne est ensuite déportée de camp en camp. Fin juillet 1944, elle est internée à Ravensbrück avec sa cousine. Malgré les conditions de vie épouvantables, elle résiste. En janvier 1945, alors que la débâcle frappe l’armée allemande, Suzanne subit les marches de la mort qui la conduisent du camp de Neu Rohlau au camp de Theresienstadt situés en actuelle République Tchèque. Le camp est libéré par les Russes le 5 mai 1945. Très affaiblie, elle est dans l’incapacité de marcher. Après des soins, Suzanne rentre enfin à Saint-Marcel mi-juillet 1945 où tout n’est que désolation et ruines. Profondément transformée, elle s’engage dans l’agriculture et crée un verger sur les terres familiales, le premier en agriculture biologique du Morbihan en 1950. Peu de temps après, Suzanne, âgée alors de 37 ans, croise le chemin de Pierre LATAPIE avec qui elle fonde une famille de 4 enfants. Honorée à de multiples reprises, Suzanne BOUVARD-LATAPIE s’implique jusqu’à la fin de sa vie pour sa commune notamment en tant qu’élue. Dynamique et pédagogue, elle conservera toujours la volonté et le courage de transmettre aux plus jeunes la mémoire des horreurs nazies. Suzanne décède le 23 octobre 1992, à l’âge de 74 ans.

Procédure validation

Contactez les Archives par mail à cette adresse: patrimoine@morbihan.fr Bien indiquer dans le mail la demande pour obtenir le mot de passe de dépôt en précisant : - le nom de l'enseignant - le nom du collège et de la ville - la classe concernée - l'adresse mail pour la réponse

MUR DU SOUVENIR

En 2025, Générations Héros prend la route de Saint-Marcel, lieu emblématique de la Résistance en Bretagne.

Les informations peuvent être trouvées sur internet, au sein des archives familiales (livret de famille, livret militaire ....), dans la presse.... Certaines rubriques de la carte d'identité sont obligatoires, d'autres pourront être complétées avec l'aide des Archives départementales ou municipales.

LE DEBARQUEMENT
Collège Saint-Joseph La Salle (Lorient)
La presse clandestine
RUE SOUS L'OCCUPATION
La bataille du maquis

En juin 1944, un petit village du Morbihan, entre Vannes et Rennes, devient un haut lieu de la résistance à l’occupation. Saint-Marcel est vite baptisé « la Petite France ». C'est un îlot de liberté retrouvée au cœur de la Bretagne occupée.

collège Brizeux (Lorient)
Collège Kerdurand (Riantec)
Yves Rousselot

Né le 30 décembre 1895 à Séglien dans le Morbihan, Yves Rousselot grandit dans une famille rurale et devient laboureur. Le lendemain de Noël 1914, il est incorporé dans le 116e régiment d’infanterie en tant que soldat de 2e classe. Yves Rousselot passe ensuite au 148e puis au 62e régiment du même corps de l’armée de terre. Il participe à la campagne contre l’Allemagne et l’Autriche-Hongrie du 26 décembre au 16 juin 1915, jour où il est « tué à l’ennemi ». Yves Rousselot est « mort pour la France » au front dans les tranchées de Serre (Pas-de-Calais) à seulement 19 ans. Aujourd’hui, son corps repose dans la nécropole de Sainte-Anne-d’Auray. Son nom figure également au Mémorial de Sainte-Anne d’Auray. Honoré par le collège Sainte-Anne d’Auray

Texte du slam
Collège Saint-Joseph (Caudan)
collège Mazé (Guémené-sur-Scorff)

Attention ! Une seule carte d'identité par classe peut être déposée sur le site. Le fichier doit être nommé au nom du collège, de la ville et de la classe (ex. : collège E. Mazé -Guémené - 3eA)

collège Saint-Michel (Carnac)
Lié Derégnaucourt

Né le 7 juin 1885 à Carvin dans le Pas-de-Calais, Lié Dérégnaucourt grandit dans sa région et devient houilleur. Il se marie deux fois avant d’être incorporé en tant que soldat de seconde classe dans le 4e régiment de zouaves (armée de terre). Il est rappelé à l’activité lors de la mobilisation générale le 1er août 1914 dans le 14e régiment de zouaves. Lié Dérégnaucourt participe alors à la campagne contre l’Allemagne du 2 août 1914 jusqu’au début du mois de septembre, au cours duquel il est « glorieusement » blessé à Mons-en-Laonnois (Aisne). Il décède de ses blessures, le 7 septembre 1914, à 29 ans après avoir été transporté dans l’hôpital temporaire n°27 à Auray. Décrit comme « brave et dévoué », Lié Dérégnaucourt reçoit à titre posthume la Croix de guerre avec étoile de bronze en 1923. Aujourd’hui, son corps repose dans la nécropole de Sainte-Anne-d’Auray. Honoré par le collège des Îles du Ponant (Houat et Groix)

André Gondet

André GONDET grandit dans une ferme dans la campagne environnante de Saint-Marcel. Il est âgé de 19 ans quand le Morbihan est occupé par l’armée allemande. Deux ans plus tard, il est réquisitionné et conduit dans une fonderie près de Karlsruhe en Allemagne où il restera une année entière. À la faveur d’une permission, il revient sur ses terres natales qu’il refuse de quitter à la fin de son séjour. Il entre alors en clandestinité le 20 décembre 1943 sous une nouvelle identité Jean LE BOHAL, référence à sa commune de naissance. Le 1er juin 1944, il rejoint la 7e compagnie du 8e bataillon FFI. Dans le bocage de son enfance, la nuit, il réceptionne les nombreux parachutistes et les conduit au quartier général du maquis de Saint-Marcel. Lors de l’attaque du 18 juin 1944, André et les autres maquisards ripostent aux assauts de l’armée allemande. Lors du repli général, il se réfugie avec 14 autres résistants dans la ferme de Kérihuel à Plumelec, à 25 kilomètres de Saint-Marcel. La traque sanguinaire menée par les Allemands, aidés des miliciens français s’achève à l’aube du 12 juillet suivant. La ferme est attaquée par surprise. André et ses 14 camarades sont capturés et exécutés sur place ainsi que les trois agriculteurs de la ferme. Il avait alors 23 ans. En 2018, la journaliste Stéphanie TROUILLARD publie son enquête dans le livre : « Mon oncle de l’ombre ». Il raconte le parcours de ce jeune maquisard dont elle est la petite nièce et les circonstances du drame de Kérihuel. Au nom de sa famille, elle lui obtiendra la remise, à titre posthume, de la médaille de la Résistance.

Parcours de Joseph PIERRE
LE DEBARQUEMENT
LA RESISTANCE S'ORGANISE
Texte de slam
Collège Sainte-Anne (Sainte-Anne-d'Auray)
Illusion du refuge breton
Armande MORIZUR
ABRI DE DEFENSE PASSIVE

En juin 1944, un petit village du Morbihan, entre Vannes et Rennes, devient un haut lieu de la résistance à l’occupation. Saint-Marcel est vite baptisé « la Petite France ». C'est un îlot de liberté retrouvée au cœur de la Bretagne occupée.

Texte du slam
collège Saint-Pierre (Port-Louis)
Léon MOUTAL

Né le 5 juin 1909 dans le 11e arrondissement de Paris, il grandit au sein d’une famille juive originaire de Turquie. À 20 ans, incorporé en tant que brigadier, il effectue son service militaire puis est renvoyé dans ses foyers avec le certificat de bonne conduite le 11 avril 1931. Léon Moutal est rappelé ensuite le 17 mai 1933 et est promu maréchal des logis. Le 25 août 1939, il est envoyé au front et incorporé dans le 4e régiment de hussards (cavalerie). Ses camarades et lui se voient alors confier une mission le 30 mai 1940 : défendre le débouché d’un pont de chemin de fer sur la Somme tenu par l’ennemi. Son groupe d’hommes et lui parviennent à défendre héroïquement le point stratégique contre un ennemi supérieur en nombre. Ce combat acharné occasionne des pertes humaines. Léon Moutal est grièvement blessé lors d’une attaque le 3 juin 1940. Transporté à l’école normale d’instituteurs de Rennes, utilisée comme hôpital de l’arrière, il décède de ses blessures à l’âge de 31 ans, le 14 juin 1940. Décrit comme « excellent sous-officier » et courageux, il reçoit la Croix de guerre avec étoile d’argent pour son acte de bravoure. Son corps est aujourd’hui enterré à la nécropole de Sainte-Anne-d’Auray. Honoré par le collège Saint Gildas de Brech

Maxime ELOI

Né le 17 novembre 1878 à Condom dans le Gers, Maxime Éloi grandit ensuite dans la ville d’Agen où il est cultivateur. À 20 ans, il effectue son service militaire et est incorporé dans le 20e régiment d’infanterie le 15 novembre 1899. Devenu tambour le 21 septembre 1901, il est placé dans la réserve de l’armée avec le certificat de bonne conduite le 13 septembre 1902. Comme beaucoup, Maxime Éloi est rappelé à l’activité comme soldat de 1ère classe lors de la mobilisation générale du 1er août 1914. Le Gersois passe alors de régiment en régiment, 18e régiment d’infanterie (RI), 29e RI, 56e RI, 34e RI et ce en seulement une année entre 1917 et 1918. Le 10 août 1918, Maxime Éloi est intoxiqué suite à une attaque au gaz à la ferme de Puisieux (Oise). Suite à cette intoxication, il succombe dans l’hôpital complémentaire n°47 de Saint-Pern (Ille-et-Vilaine) le 16 septembre 1918 à l’âge de 39 ans après avoir contracté plusieurs maladies respiratoires. Maxime Éloi repose aujourd’hui à la nécropole de Sainte-Anne-d’Auray. Honoré par le collège Saint Michel de Carnac

MUR DU SOUVENIR
L’arrivée des Alliés - Convoi de la Libération

Conséquences de la bataille

Collège Sainte-Anne (Sainte-Anne-d'Auray)

En juin 1944, un petit village du Morbihan, entre Vannes et Rennes, devient un haut lieu de la résistance à l’occupation. Saint-Marcel est vite baptisé « la Petite France ». C'est un îlot de liberté retrouvée au cœur de la Bretagne occupée.

Léon MOUTAL

Né le 5 juin 1909 dans le 11e arrondissement de Paris, il grandit au sein d’une famille juive originaire de Turquie. À 20 ans, incorporé en tant que brigadier, il effectue son service militaire puis est renvoyé dans ses foyers avec le certificat de bonne conduite le 11 avril 1931. Léon Moutal est rappelé ensuite le 17 mai 1933 et est promu maréchal des logis. Le 25 août 1939, il est envoyé au front et incorporé dans le 4e régiment de hussards (cavalerie). Ses camarades et lui se voient alors confier une mission le 30 mai 1940 : défendre le débouché d’un pont de chemin de fer sur la Somme tenu par l’ennemi. Son groupe d’hommes et lui parviennent à défendre héroïquement le point stratégique contre un ennemi supérieur en nombre. Ce combat acharné occasionne des pertes humaines. Léon Moutal est grièvement blessé lors d’une attaque le 3 juin 1940. Transporté à l’école normale d’instituteurs de Rennes, utilisée comme hôpital de l’arrière, il décède de ses blessures à l’âge de 31 ans, le 14 juin 1940. Décrit comme « excellent sous-officier » et courageux, il reçoit la Croix de guerre avec étoile d’argent pour son acte de bravoure. Son corps est aujourd’hui enterré à la nécropole de Sainte-Anne-d’Auray. Honoré par le collège Saint Gildas de Brech

En juin 1944, un petit village du Morbihan, entre Vannes et Rennes, devient un haut lieu de la résistance à l’occupation. Saint-Marcel est vite baptisé « la Petite France ». C'est un îlot de liberté retrouvée au cœur de la Bretagne occupée.

Textes de slam
collège Goh Lanno (Pluvigner)
Léon MOUTAL

Né le 5 juin 1909 dans le 11e arrondissement de Paris, il grandit au sein d’une famille juive originaire de Turquie. À 20 ans, incorporé en tant que brigadier, il effectue son service militaire puis est renvoyé dans ses foyers avec le certificat de bonne conduite le 11 avril 1931. Léon Moutal est rappelé ensuite le 17 mai 1933 et est promu maréchal des logis. Le 25 août 1939, il est envoyé au front et incorporé dans le 4e régiment de hussards (cavalerie). Ses camarades et lui se voient alors confier une mission le 30 mai 1940 : défendre le débouché d’un pont de chemin de fer sur la Somme tenu par l’ennemi. Son groupe d’hommes et lui parviennent à défendre héroïquement le point stratégique contre un ennemi supérieur en nombre. Ce combat acharné occasionne des pertes humaines. Léon Moutal est grièvement blessé lors d’une attaque le 3 juin 1940. Transporté à l’école normale d’instituteurs de Rennes, utilisée comme hôpital de l’arrière, il décède de ses blessures à l’âge de 31 ans, le 14 juin 1940. Décrit comme « excellent sous-officier » et courageux, il reçoit la Croix de guerre avec étoile d’argent pour son acte de bravoure. Son corps est aujourd’hui enterré à la nécropole de Sainte-Anne-d’Auray. Honoré par le collège Saint Gildas de Brech

Adresse mail

patrimoine@morbihan.fr
Indiquer dans le mail de demande de corrigé: - le nom de l'enseignant - le nom du collège et de la ville - la classe concernée - l'adresse mail pour la réponse
Collège des îles du Ponant (Groix et Houat)
Émile Morel

Émile MOREL naît en 1913, à Malestroit. Devenu monteur électricien, il s’installe à Saint-Marcel, un village voisin. Lorsque la seconde guerre mondiale éclate en septembre 1939, Émile, alors âgé de 26 ans, est mobilisé et envoyé au front. Comme beaucoup d’autres soldats français, il subit la débâcle de juin 1940, au cours de laquelle il est fait prisonnier par l’armée allemande. Refusant la captivité, il parvient à s’évader et à rejoindre la zone libre, où il reste caché jusqu’en novembre 1942. À cette date, l’occupation allemande s’étend à tout le territoire. Émile décide alors de rentrer en Bretagne, dans son village de Saint-Marcel, tout en entrant dans la clandestinité. Militaire expérimenté, il apprend aux jeunes gens les rudiments des combats et le maniement des armes. En juin 1944, il participe activement aux combats de Saint-Marcel, avant de se replier dans un village de la commune, en prenant soin de dissimuler des armes dans des caches secrètes. Mais la trahison le rattrape : dénoncé, il est arrêté, puis torturé par les Allemands. Transféré d’abord à Vannes, il est ensuite conduit au fort de Penthièvre, à Saint-Pierre-Quiberon. Torturé à nouveau, il est exécuté par les pelotons d’exécution formés de SS le lendemain de son anniversaire, le 13 juillet 1944. Il avait alors 31 ans.

RUE SOUS L'OCCUPATION
EUGENE MARIE KERFANTO

Né le 27 mai 1896 à Guénin dans le Morbihan, Eugène Marie Kerfanto grandit auprès de ses parents dans un lieudit nommé Kertrepé. À l’âge de 18 ans, il s’engage dans la Marine nationale et arrive en tant que mousse, c’està-dire apprenti marin, au 2e dépôt des équipages de la flotte en 1912. Sa carrière militaire progresse et il devient quartier-maître. Lors de son parcours militaire, il effectue de nombreux services exemplaires, notamment deux attaques contre des sous-marins ennemis. Lors d’une mission de reconnaissance le matin du samedi 13 juillet1918, l’hydravion dans lequel embarque Eugène Marie Kerfanto prend feu au décollage puis explose à Camaret (Finistère). Il décède lors de l’explosion au côté de son camarade Jean Fayout, lui aussi à bord de l’appareil. Le Morbihannais est d’abord inhumé au cimetière de Camaret puis, après avoir été cité à titre posthume : « pilote aviateur plein d’allant, d’énergie et d’audace réfléchie ; modèle de discipline ; mort pour la France », son corps est transporté à la nécropole de Sainte-Anne-d’Auray où il repose désormais. Honoré par le collège Sainte-Anne-d’Auray

Armande Morizur

Armande RIO grandit au Roc-Saint-André. Elle suit les traces de son père, postier de profession et devient guichetière à la poste de Plumelec, où elle réside avec son mari Eugène MORIZUR. En 1942, elle quitte son emploi et s’engage un an plus tard dans la Résistance. Agente de liaison, elle aide notamment en juin 1944 les parachutistes SAS arrivés dans les Côtes-du-Nord à rejoindre leurs camarades dans le Morbihan. Après la bataille de Saint-Marcel, les forces allemandes mènent une féroce répression dans la région. Le 27 juin, les occupants encerclent ainsi le bourg de Plumelec et procèdent à une vingtaine d’arrestations dont Armande et son beau-père. Amenée dans les locaux de l’école Notre-Dame de Saint-Jean-Brévelay pour y être interrogée, elle subit d’atroces tortures mais ne parle pas. Elle décède la nuit suivante de son arrestation. Quinze jours plus tard, son mari, commandant de compagnie FFI, est exécuté par la Milice sans connaître le sort de sa femme. La dépouille d’Armande n’est retrouvée qu’à la fin du mois de juillet. Elle meurt à 35 ans. L’été 1944 est particulièrement cruel pour Marie-Julienne SAMSON, belle-mère d’Armande. Elle perd coup sur coup son mari, son plus jeune fils Eugène, Armande, deux neveux et un petit-fils, tous engagés dans la Résistance.

Parcours de Joseph PIERRE
L’arrivée des Alliés - Convoi de la Libération