Testez votre vocabulaire artistique !
C'est parti !
1/15
C’est une représentation de Vénus émergeant de la mer ! Inspirée par la mythologie grecque, cette image est souvent associée à des thèmes de renaissance et de beauté divine. La plus célèbre des anadyomènes surgit d’une conque, dans un tableau de Sandro Botticelli conservé au musée des Offices de Florence (La Naissance de Vénus, 1485) – une icône de l’histoire de l’art qui a inspiré de nombreux peintres tels que William Bouguereau.
La Naissance de Vénus
William Bouguereau
1879, Huile sur toile, 300 × 217 cm
Photo Wikimedia Commons
2/15
Non, vous n’avez pas la berlue ! La paréidolie est un phénomène psychologique où des stimuli vagues et aléatoires, souvent des images ou des sons, sont perçus comme des formes reconnaissables, comme des visages dans les nuages. Vous voyez ainsi une ballerine dans cette tête de mort de Dalí qui a beaucoup utilisé ce type d’illusion.
Ballerine - Tête de mort
Salvador Dalí
Vers 1939, Huile sur toile, 24,5 x 19,5 cm, Coll. particulière
© Salvador Dalí, Fundació Gala-Salvador Dali / Adagp, Paris 2024
3/15
Trompe-l’œil et anamorphose jouent en effet des tours ! Un repentir en peinture désigne une modification importante apportée par l’artiste à son œuvre en cours de création. À différencier de la retouche, qui ne change pas la composition, ou du repeint qui est fait par un tiers.
Trompe-l’œil aux pièces de monnaies, sur le plateau d’un guéridon
Louis Léopold Boilly
Vers 1808-1815, Peinture à huile sur vélin et bois, Guéridon 76 cm de hauteur, plateau 48 x 60 cm, Coll. Palais des Beaux-Arts, Lille
© Rmn GrandPalais presse / Stéphane Maréchalle
4/15
Cette technique de sculpture utilise de l’or (chrysos) et de l’ivoire (elephantinos), souvent pour représenter des divinités. Du plus bel effet devait être la statue du sculpteur Phidias pour Zeus à Olympie, en Grèce : l’une des Sept Merveilles du monde antique…
Réplique grandeur nature de la statue Athéna Parthénos de Phidias
Alan LeQuire
1990, Plâtre, fibre de verre et acier doré, pour le Parthénon de Nashville, Tennessee
Photo Wikimedia Commons
5/15
L’Annonciation est un thème majeur dans l’art, représentant le moment où l’archange Gabriel annonce à la Vierge Marie qu’elle donnera naissance au fils de Dieu. On le reconnaît dans les tableaux souvent divisés en deux parties, parfois par une colonne centrale, avec Gabriel d'un côté et Marie de l’autre. Parmi les symboles, on identifie le lys ou l’iris qui renvoient à la pureté de Marie. Une porte entrouverte ou fermée évoque la conception virginale…
L'Annonciation
Orazio Gentileschi
1600-1605, Huile sur albâtre monté sur ardoise, 49,5 x 38,5 cm, Coll. Alana
© Photo Allison Chipak
6/15
À gauche : Vue de l'exposition « Maîtres et Merveilles », 2024
© Musées des Beaux-Arts de Dijon / Philippe Bornier
À droite : Une petite vrillette (Anobium punctatum)
Leur nom, issu des mots grecs xylos (« bois »), phagos (« glouton ») et phagein (« manger »), définit leur activité : avec leurs mandibules, ces coléoptères dévorent goulûment le bois sec ; malgré un taille minuscule de 2,5 à 5 millimètres de long ! En 2024, suite à la découverte de l’un d’eux sur un cadre, le musée des Beaux-Arts de Dijon a traité préventivement les 90 œuvres de son exposition « Maîtres et merveilles ».
7/15
N’est pas maître nihonga (littéralement « peinture japonaise ») qui veut : pour maîtriser cette technique qui a émergé à la fin du XIXe siècle, pendant l'ère Meiji, au minimum une dizaine d’années d’apprentissage sont nécessaires !
Motifs de nymphéas – Divertissement
Hiramatsu Reiji
2011, Nihonga, 72,7 x 100 cm, Coll. musée des impressionnismes, Giverny
© Hiramatsu Reiji / © musée des impressionnismes, Giverny
8/15
Le mot de contrapposto vient de l’italien et désigne une pose dans laquelle le poids du corps tient principalement sur une jambe, ce qui confère une asymétrie dynamique dans la posture du sujet représenté.
David
Michel-Ange
1501-1504, Marbre, 517 × 199 cm, Coll. Galerie de l'Académie de Florence
9/15
POLYPTYQUE ! Avec deux Y donc. C’est ainsi que l’on désigne une œuvre d’art composée de plusieurs panneaux peints ou sculptés (au-delà de trois panneaux), généralement articulés ensemble.
Retable de l’Agneau mystique
Hubert & Jan Van Eyck
1432, Huile sur bois, 375 x 520 cm, Coll. Cathédrale Saint-Bavon, Gand
© Lukas - Art in Flanders VZW / photo Hugo Maertens.
10/15
Un mot bien compliqué pour dire une chose simple. Une ronde-bosse est une technique de sculpture en trois dimensions.
La Galerie du Temps au Louvre Lens
Décembre 2024
© Louvre Lens / Manuel Cohen
© Louvre Lens / Manuel Cohen
11/15
Né à Paris, CoBrA est un acronyme formé à partir des premières lettres de Copenhague, Bruxelles et Amsterdam, les villes d’origine des artistes fondateurs.
Vue de l'exposition « Chaissac & CoBrA. Sous le signe du serpent », 2022
© Musée Soulages Rodez / Photo T. Estadieu
12/15
Un capriccio désigne la représentation d’un paysage imaginaire, combinant des bâtiments, des ruines et autres éléments architecturaux de façon fictive et souvent fantastique.
Paysage avec des ruines
Johann Oswald Harms
1673, Huile sur toile, 50 x 66,5 cm, Coll. Hamburger Kunsthalle, Hambourg
13/15
On trouve la grisaille en peinture, dans les décors d’architecture et dans les vitraux. Cette une technique artistique monochrome utilise différentes nuances d’une même couleur, principalement du gris, pour créer des effets de lumière, d’ombre et de relief.
L’Introduction du culte de Cybèle à Rome
Andrea Mantegna
1505-1506, Tempera sur toile, 73,5 x 268 cm, Coll. National gallery, Londres
14/15
Une prédelle est la partie inférieure d’un retable, généralement présentée horizontalement, et qui développe ou vient compléter le récit du sujet principal du retable.
Le Retable d’Issenheim fermé : saint Sébastien, la Crucifixion, saint Antoine et la Déploration
Matthias Grünewald
1512-1516, Tempera et huile sur bois, 269 × 307 cm, Coll. musée Unterlinden, Colmar
© Musée Unterlinden, Colmar
15/15
Employé depuis l’Antiquité, le pilastre se retrouve dans divers styles architecturaux et peut orner aussi bien l’extérieur que l’intérieur des bâtiments. Encastré dans le mur (contrairement à la colonne), il peut refléter le goût de son commanditaire ou d’une époque.
Le palais Royal à Paris
© Frédéric Araujo / Alamy / Hemis
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Testez votre vocabulaire artistique !
C'est parti !
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C’est une représentation de Vénus émergeant de la mer ! Inspirée par la mythologie grecque, cette image est souvent associée à des thèmes de renaissance et de beauté divine. La plus célèbre des anadyomènes surgit d’une conque, dans un tableau de Sandro Botticelli conservé au musée des Offices de Florence (La Naissance de Vénus, 1485) – une icône de l’histoire de l’art qui a inspiré de nombreux peintres tels que William Bouguereau.
La Naissance de Vénus
William Bouguereau
1879, Huile sur toile, 300 × 217 cm
Photo Wikimedia Commons
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Non, vous n’avez pas la berlue ! La paréidolie est un phénomène psychologique où des stimuli vagues et aléatoires, souvent des images ou des sons, sont perçus comme des formes reconnaissables, comme des visages dans les nuages. Vous voyez ainsi une ballerine dans cette tête de mort de Dalí qui a beaucoup utilisé ce type d’illusion.
Ballerine - Tête de mort
Salvador Dalí
Vers 1939, Huile sur toile, 24,5 x 19,5 cm, Coll. particulière
© Salvador Dalí, Fundació Gala-Salvador Dali / Adagp, Paris 2024
3/15
Trompe-l’œil et anamorphose jouent en effet des tours ! Un repentir en peinture désigne une modification importante apportée par l’artiste à son œuvre en cours de création. À différencier de la retouche, qui ne change pas la composition, ou du repeint qui est fait par un tiers.
Trompe-l’œil aux pièces de monnaies, sur le plateau d’un guéridon
Louis Léopold Boilly
Vers 1808-1815, Peinture à huile sur vélin et bois, Guéridon 76 cm de hauteur, plateau 48 x 60 cm, Coll. Palais des Beaux-Arts, Lille
© Rmn GrandPalais presse / Stéphane Maréchalle
4/15
Cette technique de sculpture utilise de l’or (chrysos) et de l’ivoire (elephantinos), souvent pour représenter des divinités. Du plus bel effet devait être la statue du sculpteur Phidias pour Zeus à Olympie, en Grèce : l’une des Sept Merveilles du monde antique…
Réplique grandeur nature de la statue Athéna Parthénos de Phidias
Alan LeQuire
1990, Plâtre, fibre de verre et acier doré, pour le Parthénon de Nashville, Tennessee
Photo Wikimedia Commons
5/15
L’Annonciation est un thème majeur dans l’art, représentant le moment où l’archange Gabriel annonce à la Vierge Marie qu’elle donnera naissance au fils de Dieu. On le reconnaît dans les tableaux souvent divisés en deux parties, parfois par une colonne centrale, avec Gabriel d'un côté et Marie de l’autre. Parmi les symboles, on identifie le lys ou l’iris qui renvoient à la pureté de Marie. Une porte entrouverte ou fermée évoque la conception virginale…
L'Annonciation
Orazio Gentileschi
1600-1605, Huile sur albâtre monté sur ardoise, 49,5 x 38,5 cm, Coll. Alana
© Photo Allison Chipak
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À gauche : Vue de l'exposition « Maîtres et Merveilles », 2024
© Musées des Beaux-Arts de Dijon / Philippe Bornier
À droite : Une petite vrillette (Anobium punctatum)
Leur nom, issu des mots grecs xylos (« bois »), phagos (« glouton ») et phagein (« manger »), définit leur activité : avec leurs mandibules, ces coléoptères dévorent goulûment le bois sec ; malgré un taille minuscule de 2,5 à 5 millimètres de long ! En 2024, suite à la découverte de l’un d’eux sur un cadre, le musée des Beaux-Arts de Dijon a traité préventivement les 90 œuvres de son exposition « Maîtres et merveilles ».
7/15
N’est pas maître nihonga (littéralement « peinture japonaise ») qui veut : pour maîtriser cette technique qui a émergé à la fin du XIXe siècle, pendant l'ère Meiji, au minimum une dizaine d’années d’apprentissage sont nécessaires !
Motifs de nymphéas – Divertissement
Hiramatsu Reiji
2011, Nihonga, 72,7 x 100 cm, Coll. musée des impressionnismes, Giverny
© Hiramatsu Reiji / © musée des impressionnismes, Giverny
8/15
Le mot de contrapposto vient de l’italien et désigne une pose dans laquelle le poids du corps tient principalement sur une jambe, ce qui confère une asymétrie dynamique dans la posture du sujet représenté.
David
Michel-Ange
1501-1504, Marbre, 517 × 199 cm, Coll. Galerie de l'Académie de Florence
9/15
POLYPTYQUE ! Avec deux Y donc. C’est ainsi que l’on désigne une œuvre d’art composée de plusieurs panneaux peints ou sculptés (au-delà de trois panneaux), généralement articulés ensemble.
Retable de l’Agneau mystique
Hubert & Jan Van Eyck
1432, Huile sur bois, 375 x 520 cm, Coll. Cathédrale Saint-Bavon, Gand
© Lukas - Art in Flanders VZW / photo Hugo Maertens.
10/15
Un mot bien compliqué pour dire une chose simple. Une ronde-bosse est une technique de sculpture en trois dimensions.
La Galerie du Temps au Louvre Lens
Décembre 2024
© Louvre Lens / Manuel Cohen
© Louvre Lens / Manuel Cohen
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Né à Paris, CoBrA est un acronyme formé à partir des premières lettres de Copenhague, Bruxelles et Amsterdam, les villes d’origine des artistes fondateurs.
Vue de l'exposition « Chaissac & CoBrA. Sous le signe du serpent », 2022
© Musée Soulages Rodez / Photo T. Estadieu
12/15
Un capriccio désigne la représentation d’un paysage imaginaire, combinant des bâtiments, des ruines et autres éléments architecturaux de façon fictive et souvent fantastique.
Paysage avec des ruines
Johann Oswald Harms
1673, Huile sur toile, 50 x 66,5 cm, Coll. Hamburger Kunsthalle, Hambourg
13/15
On trouve la grisaille en peinture, dans les décors d’architecture et dans les vitraux. Cette une technique artistique monochrome utilise différentes nuances d’une même couleur, principalement du gris, pour créer des effets de lumière, d’ombre et de relief.
L’Introduction du culte de Cybèle à Rome
Andrea Mantegna
1505-1506, Tempera sur toile, 73,5 x 268 cm, Coll. National gallery, Londres
14/15
Une prédelle est la partie inférieure d’un retable, généralement présentée horizontalement, et qui développe ou vient compléter le récit du sujet principal du retable.
Le Retable d’Issenheim fermé : saint Sébastien, la Crucifixion, saint Antoine et la Déploration
Matthias Grünewald
1512-1516, Tempera et huile sur bois, 269 × 307 cm, Coll. musée Unterlinden, Colmar
© Musée Unterlinden, Colmar
15/15
Employé depuis l’Antiquité, le pilastre se retrouve dans divers styles architecturaux et peut orner aussi bien l’extérieur que l’intérieur des bâtiments. Encastré dans le mur (contrairement à la colonne), il peut refléter le goût de son commanditaire ou d’une époque.
Le palais Royal à Paris
© Frédéric Araujo / Alamy / Hemis