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GO - Prise de parole en public

Mathieu Beurton

Created on November 28, 2024

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Transcript

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COMMENT TRAVAILLER LA ParOLE EN PUBLIC ?

Question

Êtes-vous glossophobe ?

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Le Discours d'un roi - 2011

AVANT...

Trouver son propre rituel

Se détendre

Echauffer le corps

Se concentrer

PENDANT...

Les modes de communication

langage paraverbal

Langage non verbal

Langage verbal

Corps, visage, regard

La voix

Le contenu

+ info

+ info

+ info

lE Langage paraverbal

06

04

05

03

02

01

Jouer avec les silences

ColorEr

Rythmer

articuler

élargir

REspirer

Accentuer ses intentions : stabyloter les mots-clés

Jouer avec les rythmes : ralentir, accélérer, ponctuer.

Virelangues, Stylo, Surarticulation...

Allonger les voyelles (= la petite voix)

Silences : introductif, digestif, annonciateur, rythmique

Gérer votre souffle

+ info

+ info

+ info

+ info

+ info

+ info

lE Langage NON verbal

Posture

Mains

Regard

André Malraux

"Rentre ici, Jean Moulin !"

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Nelson Mandela

"Votre humble serviteur"

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ROCKY

"De vraies tempêtes"

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Le Schpountz - 1938

Lecture engagée

Discours sur la misère (9 juillet 1849) de Victor Hugo

+ info

12 CONSEILS

7. Soyez concis !8. Ayez l'air conquérant !9. Choisissez votre tenue et votre coiffure pour être à l'aise !10. Structurez votre message : objectif précis !11. Répétez votre discours !12. Soyez vous-même !

  1. Mettez-vous en scène !
  2. Adoptez des gestes d'ouverture (accueillir le public) !
  3. Regardez le public !
  4. Souriez !
  5. Extériorisez vos émotions (le plaisir) !
  6. Variez le rythme : partition musicale / surligner certaines expressions !

Improvisation embrassée

Raconter un souvenir d'école

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IMPROVISATION doublage

L'EMPRUNT

01

LE BULLETIN

03

Votre soeur vous a, encore une fois, emprunté votre blouson...

Vous venez de recevoir le bulletin de votre enfant...

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+ info

LA RéPARATION

02

LE COUP DE Téléphone

04

Vous appelez votre employeur pour dire que vous ne viendrez plus jamais travailler...

A peine sorti(e) du garage, votre voiture tombe en panne...

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+ info

Respirer : → Bruit des cigales : les deux doigts sous les cotes : repérage du diaphragme. Puis un « eh ! » avec volonté de transpercer le mur. / → Souffle (sur une bougie) / → voyelle → Inspirer en imaginant un ballon → Sortir une voyelle

Les mots phares = stabyloter ses mots-clés - silence avant, silence après + Ton descendant

"[...] entre ici, Jean Moulin, avec ton terrible cortège. Avec ceux qui sont morts dans les caves sans avoir parlé, comme toi; et même, ce qui est peut-être plus atroce, en ayant parlé; avec tous les rayés et tous les tondus des camps de concentration, avec le dernier corps trébuchant des affreuses files de Nuit et Brouillard, enfin tombé sous les crosses; avec les huit mille Françaises qui ne sont pas revenues des bagnes, avec la dernière femme morte à Ravensbrück pour avoir donné asile à l'un des nôtres. Entre avec le peuple né de l'ombre et disparu avec elle - nos frères dans l'ordre de la Nuit... Commémorant l'anniversaire de la Libération de Paris, je disais: «Ecoute ce soir, jeunesse de mon pays, les cloches d'anniversaire qui sonneront comme celles d'il y a quatorze ans. Puisses-tu, cette fois, les entendre: elles vont sonner pour toi». L'hommage d'aujourd'hui n'appelle que le chant qui va s'élever maintenant, ce Chant des Partisans que j'ai entendu murmurer comme un chant de complicité, puis psalmodier dans le brouillard des Vosges et les bois d'Alsace, mêlé au cri perdu des moutons des tabors, quand les bazookas de Corrèze avançaient à la rencontre des chars de Runstedt lancés de nouveau contre Strasbourg. Ecoute aujourd'hui, jeunesse de France, ce qui fut pour nous le Chant du Malheur. C'est la marche funèbre des cendres que voici. A côté de celles de Carnot avec les soldats de l'an II, de celles de Victor Hugo avec les Misérables, de celles de Jaurès veillées par la Justice, qu'elles reposent avec leur long cortège d'ombres défigurées. Aujourd'hui, jeunesse, puisses-tu penser à cet homme comme tu aurais approché tes mains de sa pauvre face informe du dernier jour, de ses lèvres qui n'avaient pas parlé; ce jour-là, elle était le visage de la France." Discours d'André Malraux prononcé le 19 décembre 1964 en hommage à Jean Moulin lors du transfert des cendres du résistant au Panthéon.

« La souffrance des Africains, ce n'est pas seulement qu'ils sont pauvres et que les blancs sont riches, mais bien que les lois qui sont faites par les Blancs tendent à perpétuer cette situation. (...) Par dessus tout, nous voulons des droits politiques égaux, car en leur absence notre handicap sera permanent. Je sais que cela paraît révolutionnaire aux Blancs de ce pays, car la majorité des électeurs seront des Africains. Ce qui fait que les hommes blancs craignent la démocratie. Mais cette peur ne doit pas se placer au travers de la voie de la seule solution qui garantira l'harmonie raciale et la liberté pour tous. Ce n'est pas vrai que le droit de vote pour tous se traduira par une domination raciale. Le clivage politique fondé sur la couleur de la peau est totalement artificiel et quand il disparaîtra, dans un même mouvement la domination d'un groupe de couleur sur un autre sera éliminée. Au cours de ma vie, je me suis consacré à cette lutte des peuples africains. J'ai combattu contre la domination blanche et j'ai combattu contre la domination noire. J'ai chéri l'idéal d'une société libre et démocratique dans laquelle tout le monde vivrait ensemble en harmonie et avec des chances égales. C'est un idéal pour lequel j'espère vivre et que j'espère accomplir. Mais si nécessaire, c'est un idéal pour lequel je suis prêt à mourir. »

Nelson Mandela, 20 avril 1964, procès de Rivonia

"Je vais te dire un truc que tu sais déjà : le soleil, les arcs-en-ciel, c'est pas le monde. Il y a de vraies tempêtes, de lourdes épreuves. Aussi grand et fort que tu sois, la vie te mettra à genoux et te laissera comme ça en permanence si tu la laisses faire. Toi, moi, n'importe qui, personne ne frappe aussi fort que la vie. C'est pas d'être un bon cogneur qui compte. Ce qui compte c'est de se faire cogner, et d'aller quand même de l'avant. C'est de pouvoir encaisser sans jamais, jamais flancher. C'est comme ça qu'on gagne !" "Si t'es sûr de ce que tu vaux, faut tout essayer pour l'obtenir, mais accepter aussi qu'il y ait de la casse, au lieu de montrer le voisin du doigt en disant : 'J'ai tout raté dans la vie à cause de lui, ou d'elle, ou de je-sais-pas-qui.' Ca, c'est des trucs de trouillard et t'en es pas un, toi ! Tu vaux mieux que ça !" "Je t'aimerai toujours, quoi que tu fasses comme choix. Je t'aimerai quoi qu'il se passe. T'es mon fils, ce que j'ai de plus précieux, la meilleure chose qui me soit arrivée. Mais tant que tu croiras pas en toi, en tes rêves, ta vie, ça sera pas une vie."

Rocky Balboa, drame américain écrit et réalisé par Sylvester Stallone, 2006