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La douleur

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Created on November 27, 2024

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Transcript

La douleur

Mieux comprendre pour une meilleure prise en charge

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Sommaire

  • Définition
  • Différents types de douleur
  • Différentes composantes de la douleur
  • Aspect psychologique
  • Le chemin de la douleur
  • Evaluation de la douleur
  • Court-circuiter la douleur
  • Communication positive
  • Les traitements antalgiques
  • Differents paliers des antalgiques
  • Enjeu ethique et légal
  • PISU
  • Pharmacocinétique
  • Co-analgésie

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Définition

  • La douleur est tout à fait personnelle et subjective.
  • En effet la définition officielle de l’association internationale pour l’étude de la douleur (IASP) la définit comme ceci : « la douleur est une expérience sensorielle et émotionnelle désagréable associée à une lésion tissulaire réelle ou potentielle ou décrite dans ces termes ».
  • La douleur repose sur le ressenti du patient. Cette définition implique que celle-ci doit être considérée comme le patient dit la ressentir (subjectivité) et non comme le pompier pense la percevoir. En effet, une même lésion peut entraîner des réactions différentes en fonction des individus, mais également chez le même individu.

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Différents types de douleur

  • Il faut distinguer la douleur aigüe, symptôme de lésion, de la douleur chronique, qui est une maladie à part entière. On parle de douleur chronique après un délai d’évolution de 3 à 6 mois.
  • Douleur aiguë : Elle est d'apparition soudaine, d'intensité variable, et a généralement une cause identifiable (blessure, infection...). Elle sert d'alarme et disparaît normalement lorsque la lésion guérit. Elle est nécessaire et permet de se protéger.
  • Douleur chronique : Elle persiste au-delà de la guérison tissulaire, souvent pendant plusieurs mois ou années. Elle peut être associée à une maladie chronique (cancer, arthrite) ou à des lésions nerveuses. Elle peut être constante ou survenir par crises. C’est une maladie qui va retentir sur l’appétit, le sommeil, la vie quotidienne.

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Faits sur la douleur chronique

Différentes composantes de la douleur

Composante émotionnelle, affective

Composante sensorielle

Aspect sensori-discriminatif :Décodage de la qualité (brûlure, piqure), intensité, durée, localisation Aspect affectif ou émotionnel : Tonalité désagréable, pénible, peu supportable Aspect cognitif et comportemental : Réactions de défense, anticipation, interprétation

Ce que le malade ressent moralement

Ce que le malade ressent physiquement

La douleur

Composante comportementale

Composante cognitive

La manière dont le malade exprime sa douleur

Ce que le malade pense, le sens qu'il lui donne

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Aspect psychologique

Alors que nous sommes tous équipés de la même manière en ce qui concerne la détection et la transmission de la douleur, nous ne percevons pas tous la douleur de la même façon. La composante affective confère à la douleur un caractère plus ou moins désagréable, pénible, supportable selon les individus.

Facteurs augmentant la douleur

Quand elle se prolonge, la douleur peut même évoluer vers des états comme la dépression ou l’anxiété. Au cours du temps et en fonction des circonstances, le seuil de perception ou de tolérance de la douleur peut aussi changer pour une même personne.

Faits sur la douleur

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Le chemin de la douleur

A partir du site d’une lésion naît un message nerveux (dit nociceptif, du latin « nocere : nuire ») qui est véhiculé le long des nerfs périphériques jusqu'au cerveau où il devient réellement douleur. Il est modulé tout au long de son cheminement par différents systèmes qui peuvent en augmenter ou en diminuer l'intensité.

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Évaluation de la douleur

  • Echelle Verbale Simple (EVS)
  • Echelle Numérique (EN)
  • Echelle Visuelle Analogique (EVA), très utilisée chez l’enfant

Douleur intolérable

Douleur très sévère

Douleur sévère

Douleur moyenne

Douleur faible

Aucune douleur

L'évaluation de la douleur doit être réalisée régulièrement et doit prendre en compte les dimensions physique, émotionnelle, cognitive et comportementale de la douleur.

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Court-circuiter la douleur

Nous pouvons donc intervenir sur des signaux envoyés par le cerveau le long de la moelle épinière, pour influencer la perception de la douleur. Pour illustrer le pouvoir de l’esprit sur la douleur, percevez la façon dont les enfants gèrent la douleur.

Utiliser la distraction :La distraction signifie déplacer ou détourner votre attention. Cela ne veut pas dire que la douleur n’est plus là. Cela signifie simplement que vous utilisez votre cerveau pour concentrer votre attention sur autre chose. Vous pouvez mettre votre douleur au second plan et vous concentrer plutôt sur les jeux, le comptage, l’utilisation de techniques de respiration et de nombreuses autres activités. Comment court-circuiter la douleur :Utiliser la respiration profonde Utiliser la méditation guidéeUtiliser la pensée positive Utiliser la musique

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Communication positive

  • Enjeu majeur de la communication soignant-soigné
  • Relation de confiance
  • Réduction du stress de la victime et de l’entourage
  • Optimisation de la prise en charge médicale
  • Écoute active: accorder toute son attention au patient, reformuler ses propos pour s'assurer de bien les comprendre, montrer de l'empathie.
  • Langage clair et adapté

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Les traitements antalgiques

Les antalgiques sont des médicaments utilisés pour soulager la douleur. Ils agissent en interférant avec les processus physiologiques à l'origine de la sensation douloureuse. On distingue principalement :

  • Les antalgiques non opiacés (douleurs légères à modérées. Palier I)
  • Les opioïdes (douleurs modérées à sévères. Palier II et III)
  • Les adjuvants

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Différents paliers des antalgiques

Progression : On commence généralement par le palier 1. Si la douleur n’est pas suffisamment soulagée, on passe au 2 puis au palier 3.Association: Il est souvent possible d'associer des médicaments de paliers différents pour optimiser le soulagement de la douleur. Par exemple, on peut associer un antalgique de palier 1 à un antalgique de palier 2. Adaptation: La posologie et le choix des médicaments sont adaptés à chaque patient et à l'intensité de sa douleur.

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Enjeu éthique et légal

Éthique

Légal

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PISU

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Pharmacocinétique

  • Définitions :
- Pharmacocinétique : l'étude de l'absorption, de la distribution, du métabolisme et de l'excrétion des médicaments dans l'organisme - T-Max: temps nécessaire au principe actif pour atteindre sa concentration maximale. Parametre clé dans les études de pharmacocinétiques. Influence sur la posologie et le fréquence d'administration- Demi vie plasmatique : Ce paramètre correspond au temps nécessaire pour que, après l'administration d'un médicament, sa concentration plasmatique diminue de moitié

Info

Facteurs influençant les effets du médicaments : âge, poids, pathologie.

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Co-analgésie

  • Augmentation de l'efficacité antalgique : en associant différents médicaments, on peut obtenir un soulagement de la douleur plus rapide et plus durable, tout en réduisant les doses nécessaires de chaque molécule.
  • Diminution des effets secondaires : en répartissant l'action antalgique sur plusieurs molécules, on peut limiter l'apparition d'effets indésirables liés à l'utilisation d'un seul médicament à forte dose.

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Schéma pharmaceutique

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Schéma pharmaceutique

- Le soulagement de la souffrance comme devoir. L’étique professionnelle de l’infirmière repose sur le principe fondamental de soulager la souffrance du patient. L’infirmière doit adopter une approche individualisée et respectueuse des besoins de chacun. - La relation de confiance: elle est essentielle pour une prise en charge efficace de la douleur. - Autonomie du patient : le patient à le droit de participer aux décisions concernant sa prise en charge. L’infirmière doit l’informer des différentes options disponibles et l’accompagner. - Bienveillance et compassion: l’infirmière doit faire preuve de bienveillance et de compassion envers tous les patients. Elle doit prendre en compte l’impact émotionnel de la douleur sur le patient et sa famille.

- Le droit au soulagement de la douleur : Code de la santé publique (Art L1110-5): « Toute personne a, compte tenu de son état de santé et de l'urgence des interventions que celui-ci requiert, le droit de recevoir les soins les plus appropriés et de bénéficier des thérapeutiques dont l'efficacité est reconnue et qui garantissent la meilleure sécurité sanitaire au regard des connaissances médicales avérées. [..] Toute personne a le droit de recevoir des soins visant à soulager sa douleur. Celle-ci doit être en toute circonstance prévenue, évaluée, prise en compte et traitée. […]. »- La loi relative aux droits des malades et à la qualité du système de santé du 4 mars 2002 reconnaît le soulagement de la douleur comme un droit fondamental de toute personne. - Dans le cadre de son rôle propre, l’infirmier évalue la douleur du patient (article R4311-2, 5° du code de santé publique) - Code de la santé publique (Art R4312-19): En toutes circonstances, l'infirmier s'efforce, par son action professionnelle, de soulager les souffrances du patient par des moyens appropriés à son état et l'accompagne moralement. L'infirmier a le devoir, dans le cadre de ses compétences propres et sur prescription médicale ou dans le cadre d'un protocole thérapeutique, de dispenser des soins visant à soulager la douleur.

Ils agissent en se fixant sur des récepteurs spécifiques dans le système nerveux central, inhibant ainsi la transmission des signaux de douleur. Ils sont réservés aux douleurs modérées à sévères. Exemples : morphine, codéine, tramadol.

Ce sont des médicaments utilisés en complément d'autres antalgiques pour améliorer leur efficacité. Ils peuvent agir sur différents mécanismes de la douleur. Exemples : antidépresseurs, anticonvulsivants.

Paracétamol: Il agit principalement au niveau du système nerveux central en inhibant la production de prostaglandines, des substances impliquées dans l'inflammation et la transmission de la douleur. Anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS): Ils ont des propriétés anti-inflammatoires, antalgiques et antipyrétiques. Ils inhibent également la production de prostaglandines. Exemples : ibuprofène, naproxène, kétoprofène.

Les effets secondaires des antalgiques varient selon le palier et le médicament spécifique. Il est important de noter que chaque individu réagit différemment aux traitements, et que l'intensité des effets secondaires peut varier.