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PortFolio n°1 Latin

ranjakumarflora

Created on November 25, 2024

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Transcript

PortFolio n°1

La mort chez les romain.....

Année 2022-2023

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Sommaire:

Document antique

PREference

Document CONTEMPORAIN

CONCLUSION

Similitures

Sources

DIFFERENCES

sommaire

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Document Antique:

L’empereur avait atteint la Campanie depuis quelques jours et Pétrone, s’étant rendu jusqu’à Cumes, y était détenu ; il ne supporta pas plus longtemps l’incertitude entre la crainte et l’espoir. Cependant il ne rejeta pas brusquement la vie mais il eut les veines incisées comme il le voulut, refermées puis ouverte à nouveau et parla à ses amis non sur des sujets sérieux Et ne visaient pas à gagner une réputation de fermeté. Il écoutait ceux qui lui rapportaient non pas des propos sur l’immortalité de l’âme et les préceptes des sages mais des poèmes légers et des vers faciles. Il pourvut certains esclaves de largesses, d’autres de coups. Il participa au repas, s’abandonna au sommeil pour que, bien que contrainte sa mort soit similaire au hasard. Il ne flatta même pas dans des lettres, comme la plupart de ceux qui meurent, Néron ou Tigellin ou quelqu’autre puissant ; mais il écrivit avec force détails les ignominies du prince, en nommant les débauchés et les courtisanes, et l’originalité de ses débauches puis les envoya à Néron. Puis il brisa son seau vu qu’il n’aurait plus à s’en servir pour dénoncer des périls.

Ce document est un texte historique écrit par Tacite au Ie siècle après J-C. C’est le texte 19 dans Annales XVI. Tacite (55-120 après J-C) est historien romain qui a pour but d’écrire un ouvrage historique (Annale) qui retrace l’histoire de Rome depuis sa fondation en -753 avec Romulus et Remus jusqu’à sa mort. Il a fait en total 52 livres mais il n’y a que 22/23 qui sont conservés car les autres ont été détruit par les guerres (pillage donc il y en a qui se sont perdu). Dans ce qui reste, nous avons encore le récit sur les 3 guerres Puniques avec Hannibal et le règne de Néron. Il écrit dans ce texte à propos d’une mort joyeuse ou de la conception épicurienne de la mort. Il décrit les derniers moments de Pétrone avant la mort. Il invite des amies afin de faire propager sa mort par suicide car il ne veut pas laisser Néron choisir sa mort. Néron veut tuer Pétrone (et Sénèque) car contrairement à lui, ils veulent qu'il reste sur le bon chemin.

Tacite, Annales, XVI, 19

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Document contemporain

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Dans la soirée, les invités affluèrent en foule. Ils savaient qu'à côté des festins de Pétrone, ceux de Néron étaient ennuyeux et barbares. Que ce dût être l'ultime « symposion », cette idée n'était venue à l'esprit de personne. On n'ignorait pas que sur l'élégant Arbitre pesait un nuage d'impérial mécontentement ; mais la chose s'était présentée fréquemment, et toujours Pétrone avait réussi à dissiper l'orage, d'une manœuvre habile, d'une parole hardie. Personne ne croyait qu'un danger sérieux le menaçât. Son visage rieur et insoucieux confirma définitivement cette opinion. Il désirait mourir calme. Et la ravissante Eunice, pour qui chacune de ses paroles était un oracle, avait sur les traits un calme parfait, et dans les prunelles un rayonnement que l'on eût pu prendre pour de la joie. A la porte du triclinium, des adolescents aux cheveux bouclés couronnaient de roses le front des arrivants, les avisant, selon la coutume, de passer le seuil du pied droit. La salle embaumait la violette. Les globes en verre d'Alexandrie filtraient une lumière versicolore. Auprès des couches se tenaient les fillettes qui devaient répandre des parfums sur les pieds des invités. Contre le mur, les citharistes et les chœurs attendaient le signal de leur chef. Le service resplendissait d'une magnificence discrète. Une joie sans contrainte flottait dans l'air, se mariant à l'arôme des fleurs. Les lumières, les coupes où s'incrustaient gemmes et camées précieux, les amphores sur leurs lits de neige et les pièces montées mirent en joie les convives. Les conversations bourdonnèrent avec entrain, comme bourdonne un essaim d'abeilles autour d'un pommier en fleurs. Çà et là fusait un rire joyeux, s'élevait un murmure laudatif, ou bien retentissait sur la blancheur d'une épaule une caresse trop convaincue. Pétrone causait. Les dernières nouvelles, les derniers divorces, les amours, les amourettes, les courses, un gladiateur devenu fameux ces derniers temps par ses prouesses, et les derniers livres d'Atractus et des Sosius faisaient les frais de sa conversation. En répandant le vin sur les dalles, il annonça que sa libation n'allait qu'à la reine de Chypre, la plus ancienne et la plus grande de toutes les divinités, — la seule qui fût éternelle, perdurable et souveraine. Il fit un signe et les cithares soupirèrent leur sourdine, tandis que des voix fraîches s'élevaient à l'unisson. Puis des danseurs de Cos, la patrie d'Eunice, firent miroiter leurs formes roses emmousselinées de gazes transparentes. Ensuite un devin d'Égypte prit en main un vase de cristal on s’ébattait des dorades aux tons nués et fil ses prédictions aux convives. Quand eurent pris fin les spectacles, Pétrone se souleva sur son coussin syriaque et dit négligemment : — Amis ! pardonnez-moi de vous adresser une requête au cours de ce festin : je voudrais que chacun de vous daignât accepter la coupe qui servit à ses libations pour les dieux et pour ma propre félicité. Il leva sa coupe de Myrrhène, — coupe sans prix où s'irradiaient tous les reflets de l'arc-en-ciel, et dit aux convives : — Voici la coupe de mon offrande à la reine de Cypre. Que nulles lèvres désormais ne l'effleurent, et que nulle main ne s'en serve en I'honneur d'une autre divinité. Et la coupe alla se briser sur le dallage semé de pâle safran. Mais, voyant la stupeur des regards : — Amis, dit Pétrone, réjouissez-vous. La vieillesse, l'impuissance sont les tristes compagnes de nos dernières années. Je vous donne un bon exemple et un bon conseil ; vous voyez qu'on peut ne les point attendre et s'en aller, avant leur venue, de plein gré. — Que veux-tu faire ? — Je veux me réjouir, boire du vin, écouter la musique, contempler les formes divines qui reposent à mes côtés, et puis m'endormir, couronné de roses. Déjà, j'ai pris congé de César. Oyez ce qu'en guise d'adieu je lui écris.

Il prit sous le coussin de pourpre une lettre, et lut : « Je sais, divin César, que tu m'attends avec impatience, et que, dans la fidélité de ton cœur, tu languis après moi jour et nuit. Je sais que tu me couvrirais de tes faveurs, que tu m'offrirais d'être préfet de ta garde, et que tu nommerais Tigellin gardien de mulets dans celles de tes terres dont, après l'empoisonnement de Domitia, tu héritas. — office pour lequel il semble avoir été créé par les dieux. « Mais, hélas ! ! il faudra m'excuser. Par le Hadès, et en particulier par les mânes de ta mère, de ta femme, de ton frère et de Sénèque, je te jure qu'il m'est impossible de me rendre auprès de toi. La vie est un trésor, mon ami, et je me flatte d'avoir su extraire de ce trésor les bijoux les plus précieux. Mais dans la vie il est des choses que je m'avoue incapable de supporter plus longtemps. « Ne va pas penser, je t'en conjure, que m'a rebuté l'assassinat de ta mère, de ta femme, de ton frère, que je suis indigné de l'incendie de Rome, que je suis outré du procédé consistant à expédier dans l'Erèbe tous les honnêtes gens de ton empire... « Eh bien ! non, très cher petit-fils de Chronos ! La mort est l'hoirie commune des êtres sublunaires, et l'on ne pouvait, du reste, s'attendre à te voir agir autrement. « Mais, de longues années encore, me laisser écorcher les oreilles par ton chant, voir tes jambes domitiennes — tes échalas — se trémousser en la danse pyrrhique, t'entendre jouer, t'entendre déclamer, t'entendre dire des poèmes de ta façon, pauvre poète des faubourgs ! ... ah ! vraiment, semblable perspective était au-dessus de mes forces. Et j'ai senti en moi l'incoercible besoin d'aller rejoindre mes pères. Rome se bouche les oreilles, l'univers te couvre de risées. Et moi, je ne veux plus rougir pour toi. Je ne veux plus, je ne peux plus ! Le ululement de Cerbère, même semblable à ton chant, mon ami, serait moins affligeant pour moi, car je n'ai jamais été l'ami dudit Cerbère, et n'ai point le devoir d'être honteux de sa voix. « Porte-toi bien, mais laisse là le chant ; lue, mais ne fais plus de vers ; empoisonne, mais cesse de danser ; incendie des villes, mais abandonne la cithare. Tel est le dernier souhait et le très amical conseil que t'envoie l'ARBITRE DES ÉLÉGANCES. »

Document contemporain

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Henryk Adam Aleksander Pius de Oszyk-Sienkiewicz (1846 – 1916) est un écrivain polonais. Il a commencé à publier en mars 1895 « Quo Vadis ? » dans a Gazeta Polska (journal pour lequel il avait travaillé plus jeune en tant que journaliste). Ce roman lui fait remporter en 1905 le prix Nobel de littérature. Il a écrit en total 16 livres. C'est en mars 1895 qu'il commence à publier en feuilleton le fameux "Quo vadis ?" dans la Gazeta Polska, journal pour lequel il avait travaillé plus jeune en tant que journaliste. Ce roman lui vaudra en 1905 le prix Nobel de littérature. C’est un roman historique sur le règne de Néron et la naissance du christianisme. Henry Sienkiewicz a écrit un ouvrage dont le thème central est l'amour sous toutes ses formes. Voici le résumé du livre:En 64 après Jésus Christ, à Rome, sous le règne du terrible Néron, naissent les premiers martyrs chrétiens. Vinitius, citoyen romain, tombe éperdument amoureux de la belle Lygie, qui s'avère être chrétienne ! Il use donc de plusieurs stratagèmes pour la posséder jusqu'à ce qu'il fasse la connaissance de croyants et apprenne leur doctrine, basée sur l'Amour et l'exemple du Christ. Vinitius, bouleversé, apprend peu à peu à aimer et découvre un bonheur et une paix qu'il n'imaginait pas, malgré les multiples dangers qui pèsent sur lui. Cet extrait raconte les derniers avant la mort par suicide de Pétrone (avec celle qu’il aime Eunice), entourer de ses amis et de la bonne humeur.

Les convives restèrent pétrifiés. Ils savaient que la perte de l'empire eût été moins cruelle à Néron. L'auteur de cette lettre devait mourir. Et la blême épouvante les saisit d'avoir entendu cette lettre. Mais Pétrone eut un rire sincère et joyeux, comme s'il se fût agi d'une innocente plaisanterie. Et, embrassant les convives d'un regard circulaire, il dit : — Amis, chassez tout effroi. Nul n'a besoin de se vanter d'avoir entendu cette lettre. Quant à moi, il me sera loisible de m'en prévaloir devant Charon, le passeur. Ayant dit, il fit signe au médecin et lui tendit le bras. Le Grec habile l'enserra en un clin d'œil d'un cercle d'or et ouvrit l'artère au poignet. Le sang jaillit sur le coussin et inonda Eunice qui soutenait la tête de Pétrone. Elle se pencha vers lui : — Seigneur, dit-elle, croyais-tu que j'allais t'abandonner ? Si les dieux m'offraient l'immortalité, si César me donnait l'empire, — je te suivrais encore ! Pétrone sourit, se redressa et effleura ses lèvres : — Viens avec moi. Et il ajouta : — Tu m'as vraiment aimé, ma divine ! ... Elle tendit au médecin son bras rosé. Un instant après, leur sang à tous deux se mariait et se perdait l'un dans l'autre. Lui, fit signe aux musiciens, et de nouveau tintèrent. les cithares et résonnèrent les voix. On chanta l' « Harmodios ». Puis vint l'hymne d'Anacréon où le poète se plaint d'avoir trouvé sous sa porte l'enfant transi et éploré d'Aphrodite. Il l'avait réchauffé, avait séché ses ailes, et. l'ingrat lui avait percé le cœur d'une de ses sagettes. Et, depuis lors, le calme avait fui son esprit... Se soutenant mutuellement, divinement beaux, ils écoutaient tous deux, souriant et pâlissant. L'hymne terminé, Pétrone fit offrir à nouveau les vins et les mets. Puis il se mit à causer avec ses voisins des mille riens puérils et charmants coutumiers aux festins. Enfin il appela le Grec et se fit attacher l'artère, disant qu'il se sentait pris de sommeil et voulait encore s'abandonner à Hypnos, avant que Thanatos l'endormît pour jamais. Il s'assoupit. Au réveil, la tête d'Eunice reposait, telle une fleur blanche, sur sa poitrine. Il l'appuya contre le coussin pour la contempler encore. Et, de nouveau, on lui ouvrit les veines. Les chanteurs entonnèrent un nouvel hymne d'Anacréon, tandis que les luths tintaient en sourdine, afin de ne point étouffer les paroles. Pétrone pâlissait toujours davantage. Quand se fut évanouie la dernière harmonie, il se tourna vers les invités : — Amis, convenez que périt avec nous... Il ne put finir. D'un geste suprême, son bras enlaça Eunice, et sa tête retomba. Mais les convives, devant ces deux formes blanches, pareilles à deux merveilleuses statues, sentirent que périssait l'ultime apanage du monde romain, — sa beauté et sa poésie.

Extrait de Quo vadis de Henry Sienkiewicz, 1895, Chapitre 33.

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Les deux textes racontent le même événement qui est la mort de Pétrone.

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Les deux textes se passent durant la même période : sous le règne de Néron.

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Nous avons une image courageuse de Pétrone, qui accepte sa mort sans peur.

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Pétrone joue sa mort pas comme s’il mourrait mais plus comme s’il s’endormait. En effectuant des actions habituelles.

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Dans les deux textes Pétrone s’abandonnent au sommeil pour atteindre la mort : «s’abandonna au sommeil »(l.7) « Il désirait mourir calme » (l.6-7)

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Ils discutent de sujets non sérieux et plus intessants : « parla à ses amis non sur des sujets sérieux » (l.4) et « Ils savaient qu'à côté des festins de Pétrone, ceux de Néron étaient ennuyeux et barbares. »(l.2-3)

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Pétrone dénonce avec force les débauches de Néron dans sa lettre avant de se donner la mort.

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Dans les deux textes Pétrone a des invités, il ne meurt pas dans la solitude.

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Que cela soit dans l'Antique ou le monde contemporaine, Pétrone reste comme d’habitude, il reste dans son rôle du maitre de maison fier: donner des ordres aux musiciens dans le premier texte et récompenser ou punir ses esclaves dans le deuxième.

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La période d’écriture des deux textes est différente. En effet, celui de Tacite a été écrite au Ie siècle après J-C tandis que celui d'Henry Sienkiewicz a été écrit au XIXe siècle en 1895.

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Le nombre de morts dans la scène est différent car dans le texte d’antiquité, il n’y a que Pétrone qui meurt. Dans l’extrait contemporain,il ne meurt pas seul, nous avons aussi son amante qui meurt : Eunice qui se suicide de la même manière: "Elle se pencha vers lui : — Seigneur, dit-elle, croyais-tu que j'allais t'abandonner ?"(l.49)

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Nous avons la présence de dialogues dans le texte contemporain contrairement à celui de Tacite qui n'en a pas.

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Nous avons des détails de la mort, l'identité de celui qui a coupé l'artère de Pétrone dans le texte d'Henry Sienkiewicz, nous savons que c’est un Grec, médecin qui effectue les actions le menant à sa mort : « il appela le Grec et se fit attacher l'artère » (l.93-94) « Le Grec habile l'enserra en un clin d'œil d'un cercle d'or et ouvrit l'artère au poignet »(l.76-77)

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Dans le texte de Tacite, nous avons uniquement la description de la lettre envoyé qui dénonce les actions de Néron sans le contenue tandis que dans le texte contemporain, nous avons la lecture du contenu et des détails comme l’incendie de Rome.

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Dans le texte contemporain, nous avons de la musique : « Lui, fit signe aux musiciens, et de nouveau tintèrent. Les cithares et résonnèrent les voix. » (l.37) tandis que dans le texte antique, nous n’en avons pas ou l’auteur ne nous en parle pas.

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Nous savons les détails de quoi Pétrone parlait avec ses invités dans l'extrait de Quo Vadis : « Les dernières nouvelles, les derniers divorces, les amours, les amourettes, les courses, un gladiateur devenu fameux ces derniers temps par ses prouesses, et les derniers livres d'Atractus et des Sosius faisaient les frais de sa conversation » (l.20 à 22) contrairement à celui de Tacite qui énonce qu’il parlait de sujets non sérieux et qu’il écoutait « des poèmes légers et des vers faciles » (l.6)

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Nous avons la présence d’un sceau, plus précisément, nous avons l’information qu’il brise le seau car cela ne servirait plus à rien à sa mort, il ne pourra plus dénoncer. Dans le texte contemporain, nous n’avons pas la présence du sceau.

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Dans le texte d'Henry Sienkiewicz, nous pouvons constater qu’il y a plusieurs personnages, qu’il a des invités. Il y en a un qui prend même la parole : « — Que veux-tu faire ? » (l.41), Pétrone appel à un médecin grec, Eunice, en plus de Pétrone. Cependant dans le texte de Tacite, nous avons l’impression qu’il n’y a que Pétrone.

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Les fins sont aussi différentes. Effectivement, le premier se termine par la destruction du saut tandis que dans l’autre texte, nous terminons par les derniers mots de Pétrone, une phrase coupée par la mort et des gestes afin de mourir avec ,dans ses bras, Eunice (fin romancée et calmequi s’oppose à une fin plus brutale)

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Dans le premier texte pour montrer sa façon de dénoncer, nous avons « avec force » qui vient donner du détail. Dans le texte moderne, ce rôle est fait par les points d’exclamation et les lettres majuscules. Donc, ici, nous avons deux façons d'exprimer l'importance de la lettre.

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Préférence

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Il n'en reste pas moins que j’ai une préférence pour le texte d'Henry Sienkiewicz car j'arrive à mieux me repérer et à visualiser la scène grâce aux détails du texte et aux dialogues ajoutés. De plus, dans les dernières lignes, alors qu’il sombre dans le sommeil éternel, nous pouvons croire qu’il va s’endormir en tenant dans ces bras celle qu’il aime.

Les deux présentent la représentation de la mort chez les Romains. Dans les deux textes nous retrouvons la vertu romaine : la dignité. Il reste digne jusqu’au bout, même vider de tout son sang. Il tient son rôle de maitre de maison jusqu’à la fin. La mort, plus précisément le suicide ici, est vue comme un acte de courage. De plus, selon les philosophes de l'antiquité: la mort n'est rien, c'est juste une prison pour l'âme. Ce que nous voiyons est de la matières (le corps) qui va se décomposer. Qui dit matière, dit composant éphémère. Les hommes sont destinés à mourir car la vie prépare à la mort. Donc il ne faut pas avoir peur. Les hommes seraient pleinement en vie qu'en étant mort. Ils retournent à leur point de départ tels un cycle ("tu es poussière et tu deviendras poussière"). La vie terrestre est un passage très bref.

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conclusion

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En conclusion, nous pouvons constater que même si les deux documents racontent la même période et le même événement, nous pouvons tous de même retrouver des différences car ces deux auteurs ont des façons d’écrire différentes.

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Sources des images utilisées

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newatlas.com

fr.wikipedia.org

www.babelio.com

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Merci d'avoir jusqu'au bout!

RANJAKUMAR Cléra TGLE4 .