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Le travail ou la vie
i.guerin
Created on November 21, 2024
Documents du Nathan technique mars 2024 pp23-36
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Transcript
Le travail ou la vie?
Comment définissez-vous les mots "travail" et "vie", sont-ils incompatibles?
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Etude des documents
Etude de la langue
Définitions
Le pluriel et le genre des mots
Devoir maison: les questions de corpus
Analyse du sujet de l'essai
sommaire
Voyons maintenant ce qu'il en est... Source: Natahn technique pp 23-33
Rappel méthode de l'essai
Tous au tribunal!
Etude des documents
Introduction
Ici, il s'agit d'avoir une approche générale des documents. Vous mettrez en évidence les idées principales des supports proposés en répondant aux questions.
Etude de la langue
Objectifs
Document 1Perpétuel/ tangible/compétence/ indéniable/estomaqué/ convergeant/ ramification/ exaltation/ savoir-faire/ intrinsèque
Document 2 Motivation/ reconnaissance/ valeur/ convivialité
Recherchez la définition des mots suivants
Document 3 "Quiet quitting"/ génération Z/ équité/ inflation
La pensée gagne en précision ce que le vocabulaire gagne en variété.Jacqueline de Romilly (académicienne)
Proposez des phrases personnelles avec chacun des termes définis en amont. .
Etude des documents
Objectifs
Doc 1: Matthex B. Crawford, Eloge du caburateur, 2016 M. B. Crawford travaille-t-il seulement pour gagner sa vie?
Doc 2: Sondage Ifop, 2020 Pour quelles principales raisons les français travaillent-ils? Qu'auriez-vous répondu à ce sondage?
Répondre aux questions de corpus
Doc 3: Philippe Duport, chronique pour Franceinfo, 2022 Etes-vous d'accord avec les partisans du mouvement "Act you wage"? Pourquoi?
Il n'est pas de punition plus terrible que le travail inutile et sans espoirA. Camus
Matthew B. Crawford, eloge du carburateur, 2016
Dans cet essai, l'auteur évoque son double parcours d'étudiant à l'université et d'apprenti électricien puis mécanicien.C’est à la veille de mes 14 ans que j’ai commencé à travailler comme assistant d’un électricien. A l’Époque, j’avais quitté le lycée, et j’ai continué à travailler à plein temps jusqu’à l’âge de 15 ans, après quoi j’ai exercé le métier d’apprenti électricien pendant les vacances d’été, jusque pendant mes premières années de fac, et ce en assumant des responsabilités de plus en plus importantes. A l’université, j’ai fini par obtenir un diplôme de premier cycle en physique, mais, en l’absence de débouché professionnel immédiat, j’étais bien content de pouvoir mettre à profit mes compétences d’artisan, et c’est ainsi que je me suis mis à mon compte à Santa Barbara.Le moment où, à la fin de mon travail, j’appuyais enfin sur l’interrupteur (“Et la lumière fut”) était pour moi une source perpétuelle de satisfaction. J’avais là une preuve tangible de l’efficacité de mon intervention et de ma compétence. Les conséquences de mon travail étaient visibles aux yeux de tous, et donc personne ne pouvait douter de ladite compétence. Sa valeur sociale était indéniable. J’étais toutefois estomaqué à la vue d’un faisceau de câbles convergeant vers un panneau de contrôle industriel, déployant leurs courbes et leurs ramifications, et se rejoignant tous sur la même surface. Il s’agissait là d’un exploit technique tellement au-dessus de mes capacités que j’en arrivai à considérer son auteur comme un véritable génie, et j’étais certain que l’homme qui avait ainsi dompté ce faisceau de câbles avait ressenti l’exaltation engendrée par son accomplissement. Ma spécialité, c’était plutôt les circuits d’immeubles résidentiels ou d’éclairage commercial basique, et le résultat de mon travail était généralement dissimulé à la vue, caché à l’intérieur des murs. Ce qui ne m’empêchait pas de ressentir une certaine fierté chaque fois que je satisfaisais aux exigences esthétiques d’une installation bien faite. J’imaginais qu’un collègue électricien contemplerait un jour mon travail. Et même si ce n’était pas le cas, je ressentais une obligation envers moi-même. Ou plutôt, envers le travail lui-même – on dit parfois en effet que le savoir-faire artisanal repose sur le sens du travail bien fait, sans aucune considération annexe. Si ce type de satisfaction possède avant tout un caractère intrinsèque et intime, il n’en reste pas moins que ce qui se manifeste là, c’est une espèce de révélation, d’auto-affirmation.
Doc 2: Sondage Ifop, 2020
Philippe Dupont, chronique pour Franceinfo, 2022
Il s'agit d'une tendance, née tout comme le "quiet quitting" sur TikTok, le réseau social de la génération Z, des nouveaux arrivants sur le marché du travail: plus de 100 millions de vues depuis quelques semaines avec le #actyourwage. Le wage c’est le salaire. "Act your wage" peut donc se traduire littéralement par : "Agis à la hauteur de ton salaire", ou encore "Fais en autant que tu es payé". Pas plus. À la différence du quiet quitting, il n’y a pas de notion négative, pas d’acte de désengagement. Et encore moins, au bout, de volonté de démissionner. Act your wage prône la transparence. Le mouvement incite les salariés à vérifier leur fiche de poste et la liste de leurs missions et à travailler strictement à la hauteur de ce qu’ils sont payés. Vous avez un petit salaire, vous vous contenterez d’un investissement modeste. Le mouvement n’incite pas à travailler moins ou à travailler mal, mais à l’équité. Qui conduira, dans les faits, à refuser des réunions tardives, à répondre à des courriels qui débordent sur la vie privée si le salaire n’est pas à la hauteur. Ce mouvement rencontre un certain succès. Sur les réseaux sociaux, il est incarné notamment par l’influenceuse Sarai Soto, qui se met en scène et incarne une jeune employée de bureau. Elle compte plusieurs millions d’abonnés et l’une de ses répliques, c’est : "Nous allons continuer d’agir en accord avec notre rémunération jusqu’à ce que vous preniez soin de vos employés et que vous nous traitiez de manière juste et équitable". Dans la foulée, d’autres jeunes salariés américains ont repris le #actyourwage pour raconter leur vie quotidienne au travail. Le discours a d’autant plus d’écho dans une période où l’inflation galope et où les salaires stagnent. Ce mouvement est aussi un message destiné aux salariés seniors. Entre les lignes, il explique qu’il serait normal qu’un salarié senior, qualifié et mieux rémunéré, travaille plus qu’un junior. Ce qui n’est pas toujours le cas, selon les jeunes représentants de ce mouvement, tant on leur demande de s’investir sans limite dans l’entreprise.
Etude de la langue
Objectifs
Document 1"Les circuits d'immeubles résidentiels" "Eclairage commercial" "Une espèce de révélation
Document 3 "100 millions"
A vous de jouer!!! Trouvez les régles d'accord:
- Le pluriel des mots se terminant par -ial/iel
- Le pluriel des nombres
- l'accord au féminin de ces termes
Expliquez les accords des expressions suivantes
La pensée gagne en précision ce que le vocabulaire gagne en variété.Jacqueline de Romilly (académicienne)
Document 1 et 2
Devoir maison
Qu'aurait pu répondre Matthew B. Crawford au sondage de l' Ifop? Pourquoi?
Document 1 et 3
Matthew B. Crawford pourrait-il être un adepte du "Act you wage"? Pour quelles raisons?
Document 1, 2 et 3
Quelle image des travailleurs les trois documents offrent-ils?.
Méthode
Répondre aux questions de corpus
Je réintroduis l'énoncé de la question
Je réponds à la question
Veillez à bien organiser vos réponses pour être le plus clair possible- Votre correcteur vous en saura gré.
Je prends le temps de me relire
Je fais attention à l'orthographe et à mon expression
Je réattribue les idées à chaque auteur
Je confronte les documents concernés par la question
Je justifie mes propos avec des éléments des documents uniquement
Doc 1: Matthew B. Crawford, eloge du carburateur, 2016
Dans cet essai, l'auteur évoque son double parcours d'étudiant à l'université et d'apprenti électricien puis mécanicien.C’est à la veille de mes 14 ans que j’ai commencé à travailler comme assistant d’un électricien. A l’Époque, j’avais quitté le lycée, et j’ai continue à travailler à plein temps jusqu’à l’âge de 15 ans, après quoi j’ai exercé le métier d’apprenti électricien pendant les vacances d’été, jusque pendant mes premières années de fac, et ce en assumant des responsabilités de plus en plus importantes. A l’université, t’ai fini par obtenir un diplôme de premier cycle en physique, mais, en l’absence de débouché professionnel immédiat, j’étais bien content de pouvoir mettre à profit mes compétences d’artisan, et c’est ainsi que je me suis mis à mon compte à Santa Barbara.Le moment ou, à la fin de mon travail, j’appuyais enfin sur l’interrupteur (“Et la lumière fut”) était pour moi une source perpétuelle de satisfaction. J’avais là une preuve tangible de l’efficacité de mon intervention et de ma compétence. Les conséquences de mon travail étaient visibles aux yeux de tous, et donc personne ne pouvait douter de ladite compétence.Sa valeur sociale était indéniable. J’étais toutefois estomaqué à la vue d’un faisceau de câbles convergeant vers un panneau de contrôle industriel, déployant leurs courbes et leurs ramifications, et se rejoignant tous sur la même surface. Il s’agissait là d’un exploit technique tellement au-dessus de mes capacités que j’en arrivai à considérer son auteur comme un véritable génie, et j’étais certain que l’homme qui avait ainsi dompté ce faisceau de câbles avait ressenti l’exaltation engendrée par son accomplissement.Ma spécialité, c’était plutôt les circuits d’immeubles résidentiels ou d’éclairage commercial basique, et le résultat de mon travail était généralement dissimulé à la vue, caché à l’intérieur des murs. Ce qui ne m’empêchait pas de ressentir une certaine fierté chaque fois que je satisfaisais aux exigences esthétiques d’une installation bien faite. J’imaginais qu’un collègue électricien contemplerait un jour mon travail. Et même si ce n’était pas le cas, je ressentais une obligation envers moi-même. Ou plutôt, envers le travail lui-même – on dit parfois en effet que le savoir-faire artisanal repose sur le sens du travail bien fait, sans aucune considération annexe. Si ce type de satisfaction possède avant tout un caractère intrinsèque et intime, il n’en reste pas moins que ce qui se manifeste là, c’est une espèce de révélation, d’auto affirmation.
Doc 2: Sondage Ifop, 2020
Doc 1: Matthew B. Crawford, eloge du carburateur, 2016
Dans cet essai, l'auteur évoque son double parcours d'étudiant à l'université et d'apprenti électricien puis mécanicien.C’est à la veille de mes 14 ans que j’ai commencé à travailler comme assistant d’un électricien. A l’Époque, j’avais quitté le lycée, et j’ai continue à travailler à plein temps jusqu’à l’âge de 15 ans, après quoi j’ai exercé le métier d’apprenti électricien pendant les vacances d’été, jusque pendant mes premières années de fac, et ce en assumant des responsabilités de plus en plus importantes. A l’université, t’ai fini par obtenir un diplôme de premier cycle en physique, mais, en l’absence de débouché professionnel immédiat, j’étais bien content de pouvoir mettre à profit mes compétences d’artisan, et c’est ainsi que je me suis mis à mon compte à Santa Barbara.Le moment ou, à la fin de mon travail, j’appuyais enfin sur l’interrupteur (“Et la lumière fut”) était pour moi une source perpétuelle de satisfaction. J’avais là une preuve tangible de l’efficacité de mon intervention et de ma compétence. Les conséquences de mon travail étaient visibles aux yeux de tous, et donc personne ne pouvait douter de ladite compétence.Sa valeur sociale était indéniable. J’étais toutefois estomaqué à la vue d’un faisceau de câbles convergeant vers un panneau de contrôle industriel, déployant leurs courbes et leurs ramifications, et se rejoignant tous sur la même surface. Il s’agissait là d’un exploit technique tellement au-dessus de mes capacités que j’en arrivai à considérer son auteur comme un véritable génie, et j’étais certain que l’homme qui avait ainsi dompté ce faisceau de câbles avait ressenti l’exaltation engendrée par son accomplissement.Ma spécialité, c’était plutôt les circuits d’immeubles résidentiels ou d’éclairage commercial basique, et le résultat de mon travail était généralement dissimulé à la vue, caché à l’intérieur des murs. Ce qui ne m’empêchait pas de ressentir une certaine fierté chaque fois que je satisfaisais aux exigences esthétiques d’une installation bien faite. J’imaginais qu’un collègue électricien contemplerait un jour mon travail. Et même si ce n’était pas le cas, je ressentais une obligation envers moi-même. Ou plutôt, envers le travail lui-même – on dit parfois en effet que le savoir-faire artisanal repose sur le sens du travail bien fait, sans aucune considération annexe. Si ce type de satisfaction possède avant tout un caractère intrinsèque et intime, il n’en reste pas moins que ce qui se manifeste là, c’est une espèce de révélation, d’auto affirmation.
Doc 3: Philippe Dupont, chronique pour Franceinfo, 2022
Il s'agit d'une tendance, née tout comme le "quiet quitting" sur TikTok, le réseau social de la génération Z, des nouveaux arrivants sur le marché du travail: plus de 100 milloins de vues depuis quelques semaines avec le #actyourwage.Le wage c’est le salaire. "Act your wage" peut donc se traduire littéralement par : "Agis à la hauteur de ton salaire", ou encore "Fais en autant que tu es payé". Pas plus. À la différence du quiet quitting, il n’y a pas de notion négative, pas d’acte de désengagement. Et encore moins, au bout, de volonté de démissionner. Act your wage prône la transparence. Le mouvement incite les salariés à vérifier leur fiche de poste et la liste de leurs missions et à travailler strictement à la hauteur de ce qu’ils sont payés. Vous avez un petit salaire, vous vous contenterez d’un investissement modeste. Le mouvement n’incite pas à travailler moins ou à travailler mal, mais à l’équité. Qui conduira, dans les faits, à refuser des réunions tardives, à répondre à des courriels qui débordent sur la vie privée si le salaire n’est pas à la hauteur. Ce mouvement rencontre un certain succès. Sur les réseaux sociaux, il est incarné notamment par l’influenceuse Sarai Soto, qui se met en scène et incarne une jeune employée de bureau. Elle compte plusieurs millions d’abonnés et l’une de ses répliques, c’est : "Nous allons continuer d’agir en accord avec notre rémunération jusqu’à ce que vous preniez soin de vos employés et que vous nous traitiez de manière juste et équitable". Dans la foulée, d’autres jeunes salariés américains ont repris le #actyourwage pour raconter leur vie quotidienne au travail. Le discours a d’autant plus d’écho dans une période où l’inflation galope et où les salaires stagnent. Ce mouvement est aussi un message destiné aux salariés seniors. Entre les lignes, il explique qu’il serait normal qu’un salarié senior, qualifié et mieux rémunéré, travaille plus qu’un junior. Ce qui n’est pas toujours le cas, selon les jeunes représentants de ce mouvement, tant on leur demande de s’investir sans limite dans l’entreprise.
Doc 1: Matthew B. Crawford, eloge du carburateur, 2016
Dans cet essai, l'auteur évoque son double parcours d'étudiant à l'université et d'apprenti électricien puis mécanicien.C’est à la veille de mes 14 ans que j’ai commencé à travailler comme assistant d’un électricien. A l’Époque, j’avais quitté le lycée, et j’ai continue à travailler à plein temps jusqu’à l’âge de 15 ans, après quoi j’ai exercé le métier d’apprenti électricien pendant les vacances d’été, jusque pendant mes premières années de fac, et ce en assumant des responsabilités de plus en plus importantes. A l’université, t’ai fini par obtenir un diplôme de premier cycle en physique, mais, en l’absence de débouché professionnel immédiat, j’étais bien content de pouvoir mettre à profit mes compétences d’artisan, et c’est ainsi que je me suis mis à mon compte à Santa Barbara.Le moment ou, à la fin de mon travail, j’appuyais enfin sur l’interrupteur (“Et la lumière fut”) était pour moi une source perpétuelle de satisfaction. J’avais là une preuve tangible de l’efficacité de mon intervention et de ma compétence. Les conséquences de mon travail étaient visibles aux yeux de tous, et donc personne ne pouvait douter de ladite compétence.Sa valeur sociale était indéniable. J’étais toutefois estomaqué à la vue d’un faisceau de câbles convergeant vers un panneau de contrôle industriel, déployant leurs courbes et leurs ramifications, et se rejoignant tous sur la même surface. Il s’agissait là d’un exploit technique tellement au-dessus de mes capacités que j’en arrivai à considérer son auteur comme un véritable génie, et j’étais certain que l’homme qui avait ainsi dompté ce faisceau de câbles avait ressenti l’exaltation engendrée par son accomplissement.Ma spécialité, c’était plutôt les circuits d’immeubles résidentiels ou d’éclairage commercial basique, et le résultat de mon travail était généralement dissimulé à la vue, caché à l’intérieur des murs. Ce qui ne m’empêchait pas de ressentir une certaine fierté chaque fois que je satisfaisais aux exigences esthétiques d’une installation bien faite. J’imaginais qu’un collègue électricien contemplerait un jour mon travail. Et même si ce n’était pas le cas, je ressentais une obligation envers moi-même. Ou plutôt, envers le travail lui-même – on dit parfois en effet que le savoir-faire artisanal repose sur le sens du travail bien fait, sans aucune considération annexe. Si ce type de satisfaction possède avant tout un caractère intrinsèque et intime, il n’en reste pas moins que ce qui se manifeste là, c’est une espèce de révélation, d’auto affirmation.
doc 2: Sondage Ifop, 2020
Doc 3: Philippe Dupont, chronique pour Franceinfo, 2022
Il s'agit d'une tendance, née tout comme le "quiet quitting" sur TikTok, le réseau social de la génération Z, des nouveaux arrivants sur le marché du travail: plus de 100 milloins de vues depuis quelques semaines avec le #actyourwage.Le wage c’est le salaire. "Act your wage" peut donc se traduire littéralement par : "Agis à la hauteur de ton salaire", ou encore "Fais en autant que tu es payé". Pas plus. À la différence du quiet quitting, il n’y a pas de notion négative, pas d’acte de désengagement. Et encore moins, au bout, de volonté de démissionner. Act your wage prône la transparence. Le mouvement incite les salariés à vérifier leur fiche de poste et la liste de leurs missions et à travailler strictement à la hauteur de ce qu’ils sont payés. Vous avez un petit salaire, vous vous contenterez d’un investissement modeste. Le mouvement n’incite pas à travailler moins ou à travailler mal, mais à l’équité. Qui conduira, dans les faits, à refuser des réunions tardives, à répondre à des courriels qui débordent sur la vie privée si le salaire n’est pas à la hauteur. Ce mouvement rencontre un certain succès. Sur les réseaux sociaux, il est incarné notamment par l’influenceuse Sarai Soto, qui se met en scène et incarne une jeune employée de bureau. Elle compte plusieurs millions d’abonnés et l’une de ses répliques, c’est : "Nous allons continuer d’agir en accord avec notre rémunération jusqu’à ce que vous preniez soin de vos employés et que vous nous traitiez de manière juste et équitable". Dans la foulée, d’autres jeunes salariés américains ont repris le #actyourwage pour raconter leur vie quotidienne au travail. Le discours a d’autant plus d’écho dans une période où l’inflation galope et où les salaires stagnent. Ce mouvement est aussi un message destiné aux salariés seniors. Entre les lignes, il explique qu’il serait normal qu’un salarié senior, qualifié et mieux rémunéré, travaille plus qu’un junior. Ce qui n’est pas toujours le cas, selon les jeunes représentants de ce mouvement, tant on leur demande de s’investir sans limite dans l’entreprise.
Essai
Travaille-t-on seulement pour gagner sa vie?
Sur quels mots s'attarder?
Noter vos premières idées sur une feuille
Lectures complémentaires pour votre essai, lien à suivre: liennathan.fr/8ychxw
Essai
Le travail donne un sens à notre vie.
Repérez les formules qui relèvent d'un argument
Quand notre métier nous passionne, peu importe le salaire.
Le travail ne se résume pas à une question d'argent.
Un cuisinier est fier d'être appelé en salle par ses clients pour être félicité.
Un footballeur, un chanteur, un artiste ont un métier qui les passionne et ont des revenus souvent très confortables
Dans le travail, on ressent la reconnaissance des autres personnes.
Un infirmier, un pompier ou une enseignante ne sont peut-être pas bien payés, mais ils ont un métier utile à la société.
Les traders n'ont peut-être pas un travail intéressant, mais avec l'argent qu'il leur rapporte, ils peuvent des loisirs incroyables et parcourir le monde.
Le travail donne une place dans la société.
Un postier rend service à toute la communauté en distribuant le courrier. De plus, on ne pourrait pas vivre sans éboueurs, sans électriciens, sans commerçants.
Pour beaucoup de gens, le sens de la vie se trouve dans la famille, les loisirs, les passions et non dans le travail.
Le travail contribue à l'affirmation de soi.
Rédaction de l'essai
Je commence par une introduction.
J'organise mon développement.
Veillez à bien organiser votre écrit pour être le plus clair possible- Votre correcteur vous en saura gré.
Attention, les idées des documents peuvent vous inspirer, pourquoi pas? mais pas de copier coller.
Je prends le temps de me relire.
Je termine par une conclusion.
J'attribue une idée/ paragraphe pour être clair.
Mon développement doit répondre à des impératifs.
Objectif
Tous au tribunal!!!!
Réfléchir de manière créative et collaborative à l'équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle tout en développant, leur esprit critique et leur capacité à travailler en équipe.
Répartition des rôles
- Un président du jury
- Un avocat du travail
- Un avocat de la vie
- 4 magistrats
Le cas à étudier
Camille, 25 ans. Elle occupe une place de chargée de Marketing dans une start up chez Guerin, marque de vêtements de luxe. Passionnée par son travail, elle y consacre 60h/ semaine au détriment de sa vie sociale et familiale. Ses proches sont inquiets de ne plus la voir. Dilemme: accepter une promotion exigeante à l'international ou préserver du temps pour elle et ses proches?