François Villon
1431
1455
1463
1450
1456-1461
Son enfance à Paris
Ses études et l'Université de Paris
Le début de ses problèmes avec la loi
L'écriture de ses œuvres
Sa fin mystérieuse
QUESTION 1/3
QUESTION 2/3
QUESTION 3/3
Disparition : Après 1463, on perd complètement la trace de Villon. On ne sait pas s’il a été exécuté ou s’il a vécu dans l'anonymat. Son destin reste un mystère.Sa réflexion sur la mort dans le Testament laisse entendre une conscience aiguë de la fragilité de l'existence : « Je pleure des yeux tant que je peux, J’ai le cœur gros, le corps languissant, La vie m’est dure, et en fuyant Me laisse sans force et sans feu. »
Poèmes célèbres : Pendant son exil, il écrit ses deux plus grands chefs-d'œuvre : "Le Lais" et "Le Testament". Ces poèmes mélangent poésie, satire et réflexion sur la vie, la mort, et la société.Dans le Grand Testament, Villon se penche sur la fuite du temps et l’inévitabilité de la mort : « Où sont les neiges d’antan ? ...Mais où est le très sage Héloïs, Pour qui fut chastré et puis moyne Pierre Esbaillart à Saint-Denys ? »
Naissance : François Villon naît à Paris vers 1431, dans un milieu pauvre. Son père meurt tôt et sa mère est une modeste femme qui l'élève seule.Dans son célèbre Lais (ou Petit Testament), Villon évoque sa jeunesse : « En mon jeune temps j’ai été Bien nourri, bien appris et lé. Oncques ne vis si fol savoir, Qui de mon sens m’eût pu ravoir. »
Études de droit : Villon entre à l’Université de Paris, où il étudie le droit. Il prend le nom de "Villon", probablement en hommage à son tuteur. Dans son Petit Testament, Villon évoque cette jeunesse insouciante : « Je ris en pleurant doucement, Pleure en riant tristement, Ay maintes fois joye et douleur, Et enfouis la nuit mon labeur. »
Crimes et peines : À cause de ses mésaventures, Villon se retrouve impliqué dans des crimes (meurtre, vol). Il est condamné à mort en 1455, mais il est gracié et exilé de Paris.Dans le Lais, Villon joue avec l’idée de son départ précipité et de son destin incertain : « Je laisse à tous ceux qui me doivent, Et qui pour moi bien grands risques oivent, Ce livre écrit, plein de grant’ joye, Lisez-le, vous en aurez soif. »
Frise chronologique vie Villon
Jules LEROY
Created on November 19, 2024
Start designing with a free template
Discover more than 1500 professional designs like these:
View
Practical Timeline
View
Timeline video mobile
View
Timeline Lines Mobile
View
Major Religions Timeline
View
Timeline Flipcard
View
Timeline video
View
History Timeline
Explore all templates
Transcript
François Villon
1431
1455
1463
1450
1456-1461
Son enfance à Paris
Ses études et l'Université de Paris
Le début de ses problèmes avec la loi
L'écriture de ses œuvres
Sa fin mystérieuse
QUESTION 1/3
QUESTION 2/3
QUESTION 3/3
Disparition : Après 1463, on perd complètement la trace de Villon. On ne sait pas s’il a été exécuté ou s’il a vécu dans l'anonymat. Son destin reste un mystère.Sa réflexion sur la mort dans le Testament laisse entendre une conscience aiguë de la fragilité de l'existence : « Je pleure des yeux tant que je peux, J’ai le cœur gros, le corps languissant, La vie m’est dure, et en fuyant Me laisse sans force et sans feu. »
Poèmes célèbres : Pendant son exil, il écrit ses deux plus grands chefs-d'œuvre : "Le Lais" et "Le Testament". Ces poèmes mélangent poésie, satire et réflexion sur la vie, la mort, et la société.Dans le Grand Testament, Villon se penche sur la fuite du temps et l’inévitabilité de la mort : « Où sont les neiges d’antan ? ...Mais où est le très sage Héloïs, Pour qui fut chastré et puis moyne Pierre Esbaillart à Saint-Denys ? »
Naissance : François Villon naît à Paris vers 1431, dans un milieu pauvre. Son père meurt tôt et sa mère est une modeste femme qui l'élève seule.Dans son célèbre Lais (ou Petit Testament), Villon évoque sa jeunesse : « En mon jeune temps j’ai été Bien nourri, bien appris et lé. Oncques ne vis si fol savoir, Qui de mon sens m’eût pu ravoir. »
Études de droit : Villon entre à l’Université de Paris, où il étudie le droit. Il prend le nom de "Villon", probablement en hommage à son tuteur. Dans son Petit Testament, Villon évoque cette jeunesse insouciante : « Je ris en pleurant doucement, Pleure en riant tristement, Ay maintes fois joye et douleur, Et enfouis la nuit mon labeur. »
Crimes et peines : À cause de ses mésaventures, Villon se retrouve impliqué dans des crimes (meurtre, vol). Il est condamné à mort en 1455, mais il est gracié et exilé de Paris.Dans le Lais, Villon joue avec l’idée de son départ précipité et de son destin incertain : « Je laisse à tous ceux qui me doivent, Et qui pour moi bien grands risques oivent, Ce livre écrit, plein de grant’ joye, Lisez-le, vous en aurez soif. »