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Qualité de l'air
Daniel
Created on November 12, 2024
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Transcript
Activité : La pollution atmosphérique
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Mon empreinte carbone
Sources de polluants
Qualité de l'air
Conséquences
Chaque jour, nous inhalons -en moyenne- 15 000 litres d’air. Pour comparaison, nous ingérons 1 kg de nourriture et 1 à 2 litres d’eau. L'air que nous respirons renferme plusieurs gaz : du diazote en grande partie (78%), du dioxygène (21%) et des gaz rares dont, des polluants ! Peu importe le lieu -et l’altitude (jusqu’à 100 kilomètres)-, ces proportions restent les mêmes. L’air est donc le résultat de ce mélange de gaz. L'indice ATMO est un indicateur pour prévoir chaque jour la qualité de l'air. Il est défini sur une échelle de 6 niveaux et est calculé grâce aux mesures de 5 polluants.
L'exemple de Barneville Carteret
Quelques chiffres clés en France
La loi 96/1236 du 30 Décembre 1996 sur l’air et l’utilisation rationnelle de l’énergie (LAURE), codifiée au Code de l’Environnement, établit « le droit reconnu à chacun à respirer un air qui ne nuise pas à sa santé ». Elle définit à ce titre les actions qui consistent « à prévenir, à surveiller, à réduire ou à supprimer les pollutions atmosphériques, à préserver la qualité de l'air et, à ces fins, à économiser et à utiliser rationnellement l'énergie ».
Calculer son empreinte carbone est un moyen de mesurer l'impact de nos activités sur l'environnement, plus précisément sur les émissions de gaz à effet de serre (GES), qui contribuent au réchauffement climatique Elle nous permet notamment de comprendre l'impact de nos actions sur l'environnement
Les conséquences de la pollution atmosphérique
L'indice Atmo de Barneville Carteret pour la journée du 28 octorbre 2025
Les particules PM
Ce nom leur vient de leurs tailles
PM2.5 : Ce sont des particules qui mesurent moins de 2,5 micromètres de diamètre. Pour donner une idée, un cheveu humain fait environ 100 micromètres de large, donc une particule PM2.5 est beaucoup plus petite qu'un cheveu ! PM10 : Ce sont des particules plus grandes que les PM2.5, mais qui mesurent toujours moins de 10 micromètres de diamètre.
L'agriculture
Les cultures sont souvent associées aux fertilisants et aux pesticides (émission d'ammoniac NH3), mais il existe aussi des émissions semblables au trafic routier (avec l'utilisation des machines agricoles).
Pollution lié au pollen
Le pollen est responsable d'allergies et cet effet peut être renforcé par une pollution atmosphérique.
Le trafic routier
Le trafic est une source importante de pollution pour un certain nombre de polluants comme le NO2 (dioxyde d'azote) et certaines composantes des particules fines comme par exemple la suie. Le trafic routier en Île-de-France est responsable : De plus de la moitié des émissions d'oxydes d'azote (NOx) régionales, dont 94% proviennent des véhicules Diesel. De plus d'un quart des émissions directes de particules PM10 et PM2,5 De 14% des hydrocarbures (composés organiques volatils), dont 81% proviennent des véhicules essence. Et de 32% des émissions directes de gaz à effet de serre (GES) de la région.
L'industrie
Les processus industriels sont sources de pollution multiforme : NOx (oxydes d'azote), COV (composés organiques volatils), particules, SO2 (dioxyde de soufre)… Suite à la désindustrialisation, cette source est devenue moins importante en Europe mais reste primordiale dans les pays émergents comme la Chine. L'industrie manufacturière est un secteur qui émet 24% des hydrocarbures (COV), 3% des particules (PM10 et PM2,5), et 9% des GES en Île-de-France. Le secteur de la production d'énergie (centrales thermiques et raffineries) génère à lui seul 50% des rejets de dioxyde de soufre (SO2) et 6% des émissions d'oxydes d'azote de la région. Les activités de traitement des déchets sont responsables de 2% des rejets d'oxydes d'azote et 5% des rejets de dioxyde de soufre. Les activités de chantiers et carrières sont à l'origine de 18% des émissions régionales de PM10 ainsi que de 8% des émissions régionales de COV, notamment lors de l'application de peinture lors de la construction ou la rénovation de bâtiments (évaporation de solvants).
Bâtiment d'habitation et chauffage
Le secteur résidentiel et tertiaire (chauffage domestique, chauffage des locaux professionnels, cuisson, etc.) contribue à : 26% des émissions particules PM10 en Île-de-France, 39% des émissions de particules fines PM2,5, plus de 41% des rejets de Gaz à effet de serre. Le chauffage au bois est la principale source de pollution du secteur résidentiel en Île-de-France. Bien qu'il ne représente que 5 % de la consommation de combustibles, il génère plus de 90 % des émissions de particules fines (PM10 et PM2,5) et plus de 80 % des émissions d'hydrocarbures. C'est pourquoi il est interdit d'utiliser une cheminée à foyer ouvert comme chauffage principal à Paris, même si elle reste autorisée en tant qu'appoint ou pour le plaisir. En revanche, le bilan en gaz à effet de serre (GES) du chauffage au bois est neutre, à l'exception des émissions liées au transport et à l'entretien des forêts.