1. La fiction au service d'une réflexion sur l'Homme
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COMPARISON
TIMELINE
MAP
DATA
TEAM
THANKS
L'absurde
Le mot "absurde" fait référence à un genre littéraire et à un style d'écriture qui se concentre sur le non-sens de l'univers et les tentatives de l'humanité pour lui donner un sens.
3/5 Face à la mort
Questions
3/5 Face à la mort
Caligula sait que sa fin est proche, mais il reste sur ses positions jusqu'au bout. Camus utilise des antithèses qui traduisent l'absurde de la situation et le balancement du personnage entre sa volonté de lutte et son destin tragique : "Tout à l'air si compliqué. Tout est si simple pourtant."
1. Selon vous, comment ce monologue permet-il de comprendre le combat de l'Homme face à son destin ?
2. Etudiez les pronoms personnels dans cet extrait : que vous apprennent-ils sur le personnage de Caligula ?
Le "Je" envahit le monologue, le personnage de Caligula semble alors narcissique. Mais le "tu"/"toi" alors qu'il parle de lui amplifient l'impression de haine qu'il a pour lui-même et l'impossibilité d'échapper à ce qu'il est.
L'autoportrait est une représentation, sorte de reflet d'un miroir. L'artiste nous dévoile comment il se perçoit à un moment donné de son existence. Or, ici, comme Caligula, Schiel a l'air pensif, dépassé, mais en même temps semble réfléchir. La couleur vive peut exprimer l'espoir, comme Caligula. Pourtant les traits anguleux, ses mains allongées évoquent un personnage torturé et une dimension tragique de son destin.
3. Pensez-vous que l'autoportrait d'Egon Schiele est adapté pour illustrer ce extrait ? Pourquoi ?
4/5 Dire n'est pas penser
Questions
4/5 Dire n'est pas penser
La syntaxe et le vocabulaire perdent de leur sens et le langage devient absurde : répétitions, enchainement de demi-phrases qui se superposent les unes aux autres sans réel ordre, des mots qui se décomposent donnant l'impression d'un bégaiement. Le cri de Lucky est le cri de l'Homme qui a perdu foi en l'humanité et son incompréhension du monde.
1. Selon vous, peut-on considérer cette tirade comme un discours sensé ?
2. Observez la ponctuation : quel aspect du personnage met-elle en valeur ?
On a une quasi absence de ponctuation au début du texte mais elle se démultiplie à la fin du texte. On peut y voir l'expression de la décadence qui va crescendo jusqu'à l'explosion de ce langage qui n'a plus de sens.
5/5 Le roi d'un seul sujet
Questions
5/5 Le roi d'un seul sujet
Cette scène est à la fois tragique et comique : le roi Ubu est un dictateur, il représente la figure du destructeur, c'est un monarque inhumain. Le champ lexical de l'horreur en donne la dimension pathétique. Mais il y a aussi des éléments comiques : les tournures grossières, le comique de gestes (didascalies). Ubu a un côté puéril comme un enfant qui fait des caprices. L'absurde se situe dons dans le décalage entre la déshumanisation des Nobles, le tragique de cette scène et le comique de farce de celle-ci.
D'après vous, comment le comique est-il au service de l'absurde dans cet extrait ?
Questionner l’homme : l’absurde
La fiction permet d’incarner des concepts philosophiques qui explorent d’autres chemins pour définir la condition d’homme, comme l’absurde (textes 2 et 3). C’est par le détour de la fiction que l’on peut mieux comprendre les paradoxes de l’âme humaine. C’est bien une fiction qui sert de support à la réflexion d’Albert Camus avec la figure de Sisyphore (texte 1). La fiction permet de faire varier les émotions pour mieux nous faire comprendre cette condition humaine : du tragique Caligula (texte 3) au comique père Ubu (texte 5).
JE RETIENS :
S'APPROPRIER LA MÉTHODE
1. Donnez un titre à cet extrait.
2. Dans le texte, repérer un procédé d'écriture. Nommez le et citez précisément le texte. Quel effet produit-il sur vous, lecteur ? Quel sens donnez-vous à ce procédé ?
RÉPONDRE AUX QUESTIONS SUR LE TEXTE
3. Quelle question d'analyse de texte pouvez-vous poser à partir de cet extrait ?
4. Comment pouvez-vous mettre en relation cet extrait avec l'objet d'étude ?
1/5 La mécanique humaine
De Charlot à Chaplin - Les Temps Modernes
Questions
1/5 La mécanique humaine
Arendt construit un raisonnement logique comme une démonstration pour convaincre : "sans fin" "stérile" montrent que la question de la différence entre outil et machine n'est pas pertinente. L'Homme s'adapte à l'environnement qu'il construit, il l'incorpore à son existence. Le lien entre l'outil est la machine est l'Homme ! Elle fait cependant une nuance : l'outil " ne peut ni guider ni remplacer " la main de l'homme, la machine "guide le travail corporel et éventuellement le remplace tout à fait".
Ce texte vous semble-t-il convaincant ?
Si l'Homme n'est pas asservi à la machine, il n'en demeure pas moins qu'il est contraint d'exécuter sa tâche au rythme de la machine. Cela va progressivement modifier le rapport que l'Homme entretient avec sa propre temporalité, avec son propre rythme d'exécution.
Comment les machines modifient-elles la perception que l'Homme a de lui-même ?
2/5 Le droit d'être malheureux
Questions
2/5 Le droit d'être malheureux
Pour l'Administrateur, le bonheur s'appuie sur l'anticipation de tout ce qui pourrait causer le malheur donc sur : la santé parfaite ou le confort. C'est pourquoi la science est le pilier de la société.
Sur quoi s'appuie le bonheur dans la société que défend l'Administrateur ?
Pour Sauvage, le bonheur réside dans la liberté, le libre arbitre, la liberté de conscience. Ce sont les maladies, les conditions physiques et matérielles de l'homme, mais aussi sa condition de mortel et ses émotions parfois violentes qui sont convoquées comme essence même de la vie revendiquée par le Sauvage.
Analyser la manière dont Sauvage défend da conception du bonheur. Que révèle-t-elle de son état d'esprit ?
Le débat progresse grâce aux questions (parfois rhétoriques) et aux exclamations qui alimentent les réactions successives. Le Sauvage emploie un connecteur logique d'apposition "mais" qui montre un désaccord et l'Administrateur un connecteur logique de conséquence : "en somme" qui amène la synthèse de la position du Sauvage.
Connecteurs et types/formes de phrases : comment progresse le débat entre les deux personnages ?
3/5 Vivre vieux, mourir jeune
Questions
3/5 Vivre mieux, mourir jeune
La description de Martha commence dès la première ligne. Elle n'est alors qu'une paire de "grosses lunettes". Mais dans les yeux de Kate, ce visage se dévoile et l'ensemble des changements permettent de comprendre que Kate ne l'a pas reconnu. Ainsi cette dualité de sa personne se peut se caractériser par "deux êtres en un" l.26.
Analyser tous les éléments de la description de Martha. Quelle image vous faites-vous de ce personnage ?
On peut voir deux atténuations de l'ordre de l'euphémisme : "femmes de grand avenir" et "beauté construite" sont les noms que la société donne "aux vielles". Globalia est une société qui a peur de sa jeunesse et construit une vieillesse précoce au lieu de suivre le cours normal de la vie. Cette modification du lien entre générations laisse entrevoir une société du contrôle qui utilise les avancées technologiques pour leur nouvelle organisation sociale.
Etudiez les euphémismes employés dans ce texte : que vous apprennent-ils sur la société de Globalia ?
4/5 Dans la peau d'un autre...
Questions
4/5 Dans la peu d'un autre...
Réponse individuelle...
Analyser la relation que le narrateur entretient avec son nouveau corps. Qu'en pensez-vous
Le narrateur entretient un rapport ambigu à son nouveau corps. Il l'explore par le toucher. L'ambiguïté est présente : c'est une naissance mais qui s'accompagne d'un fort sentiment d'étrangeté.
On perçoit les ruptures de phrases : phrases longues au début puis des phrases courtes (sous la douche), ce sont les pensées, les réflexions, les explications furtives. Puis de nouveau des phrases longues. Le temps s'étire alors que le narrateur s'arrête sur les sensations de sa respiration.
Etudiez la construction des phrases. Quel rythme ces constructions donnent-elles à l'extrait ?
Quels liens pouvez-vous faire entre cet extrait et le tableau de Magritte ?
Le tableau de Magritte met en avant le thème du reflet. Le reflet est-il Je ou un autre ? ici, l'opposition entre les deux têtes dont on ne voit pas la face permet de s'interroger sur le rôle et la place de la perception que nous avons de nous-mêmes.
Transformer l'Homme : science, technique, conscience et condition humaine
La fiction permet aussi de s’intéresser aux rapports entre l’Homme et la Science et de définir les contours de ce qui fonde notre humanité. La fiction, grâce à l’identification, va permettre au lecteur d’adhérer à la conception du monde des personnages, de mieux ressentir ce qui fait leur humanité (textes 2 et 3). La fiction va ouvrir la perspective d’un homme transformé et des conséquences sur ce dernier (textes 4 et 5).
JE RETIENS :
“Le réel ne peut s'exprimer que par l'absurde.”
- Paul Valéry
Fin du chapitre n°1
Tle - 1.La fiction au service d'une réflexion sur l'Homme
Victorine CUZON GUER
Created on November 4, 2024
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L'absurde
Le mot "absurde" fait référence à un genre littéraire et à un style d'écriture qui se concentre sur le non-sens de l'univers et les tentatives de l'humanité pour lui donner un sens.
3/5 Face à la mort
Questions
3/5 Face à la mort
Caligula sait que sa fin est proche, mais il reste sur ses positions jusqu'au bout. Camus utilise des antithèses qui traduisent l'absurde de la situation et le balancement du personnage entre sa volonté de lutte et son destin tragique : "Tout à l'air si compliqué. Tout est si simple pourtant."
1. Selon vous, comment ce monologue permet-il de comprendre le combat de l'Homme face à son destin ?
2. Etudiez les pronoms personnels dans cet extrait : que vous apprennent-ils sur le personnage de Caligula ?
Le "Je" envahit le monologue, le personnage de Caligula semble alors narcissique. Mais le "tu"/"toi" alors qu'il parle de lui amplifient l'impression de haine qu'il a pour lui-même et l'impossibilité d'échapper à ce qu'il est.
L'autoportrait est une représentation, sorte de reflet d'un miroir. L'artiste nous dévoile comment il se perçoit à un moment donné de son existence. Or, ici, comme Caligula, Schiel a l'air pensif, dépassé, mais en même temps semble réfléchir. La couleur vive peut exprimer l'espoir, comme Caligula. Pourtant les traits anguleux, ses mains allongées évoquent un personnage torturé et une dimension tragique de son destin.
3. Pensez-vous que l'autoportrait d'Egon Schiele est adapté pour illustrer ce extrait ? Pourquoi ?
4/5 Dire n'est pas penser
Questions
4/5 Dire n'est pas penser
La syntaxe et le vocabulaire perdent de leur sens et le langage devient absurde : répétitions, enchainement de demi-phrases qui se superposent les unes aux autres sans réel ordre, des mots qui se décomposent donnant l'impression d'un bégaiement. Le cri de Lucky est le cri de l'Homme qui a perdu foi en l'humanité et son incompréhension du monde.
1. Selon vous, peut-on considérer cette tirade comme un discours sensé ?
2. Observez la ponctuation : quel aspect du personnage met-elle en valeur ?
On a une quasi absence de ponctuation au début du texte mais elle se démultiplie à la fin du texte. On peut y voir l'expression de la décadence qui va crescendo jusqu'à l'explosion de ce langage qui n'a plus de sens.
5/5 Le roi d'un seul sujet
Questions
5/5 Le roi d'un seul sujet
Cette scène est à la fois tragique et comique : le roi Ubu est un dictateur, il représente la figure du destructeur, c'est un monarque inhumain. Le champ lexical de l'horreur en donne la dimension pathétique. Mais il y a aussi des éléments comiques : les tournures grossières, le comique de gestes (didascalies). Ubu a un côté puéril comme un enfant qui fait des caprices. L'absurde se situe dons dans le décalage entre la déshumanisation des Nobles, le tragique de cette scène et le comique de farce de celle-ci.
D'après vous, comment le comique est-il au service de l'absurde dans cet extrait ?
Questionner l’homme : l’absurde
La fiction permet d’incarner des concepts philosophiques qui explorent d’autres chemins pour définir la condition d’homme, comme l’absurde (textes 2 et 3). C’est par le détour de la fiction que l’on peut mieux comprendre les paradoxes de l’âme humaine. C’est bien une fiction qui sert de support à la réflexion d’Albert Camus avec la figure de Sisyphore (texte 1). La fiction permet de faire varier les émotions pour mieux nous faire comprendre cette condition humaine : du tragique Caligula (texte 3) au comique père Ubu (texte 5).
JE RETIENS :
S'APPROPRIER LA MÉTHODE
1. Donnez un titre à cet extrait.
2. Dans le texte, repérer un procédé d'écriture. Nommez le et citez précisément le texte. Quel effet produit-il sur vous, lecteur ? Quel sens donnez-vous à ce procédé ?
RÉPONDRE AUX QUESTIONS SUR LE TEXTE
3. Quelle question d'analyse de texte pouvez-vous poser à partir de cet extrait ?
4. Comment pouvez-vous mettre en relation cet extrait avec l'objet d'étude ?
1/5 La mécanique humaine
De Charlot à Chaplin - Les Temps Modernes
Questions
1/5 La mécanique humaine
Arendt construit un raisonnement logique comme une démonstration pour convaincre : "sans fin" "stérile" montrent que la question de la différence entre outil et machine n'est pas pertinente. L'Homme s'adapte à l'environnement qu'il construit, il l'incorpore à son existence. Le lien entre l'outil est la machine est l'Homme ! Elle fait cependant une nuance : l'outil " ne peut ni guider ni remplacer " la main de l'homme, la machine "guide le travail corporel et éventuellement le remplace tout à fait".
Ce texte vous semble-t-il convaincant ?
Si l'Homme n'est pas asservi à la machine, il n'en demeure pas moins qu'il est contraint d'exécuter sa tâche au rythme de la machine. Cela va progressivement modifier le rapport que l'Homme entretient avec sa propre temporalité, avec son propre rythme d'exécution.
Comment les machines modifient-elles la perception que l'Homme a de lui-même ?
2/5 Le droit d'être malheureux
Questions
2/5 Le droit d'être malheureux
Pour l'Administrateur, le bonheur s'appuie sur l'anticipation de tout ce qui pourrait causer le malheur donc sur : la santé parfaite ou le confort. C'est pourquoi la science est le pilier de la société.
Sur quoi s'appuie le bonheur dans la société que défend l'Administrateur ?
Pour Sauvage, le bonheur réside dans la liberté, le libre arbitre, la liberté de conscience. Ce sont les maladies, les conditions physiques et matérielles de l'homme, mais aussi sa condition de mortel et ses émotions parfois violentes qui sont convoquées comme essence même de la vie revendiquée par le Sauvage.
Analyser la manière dont Sauvage défend da conception du bonheur. Que révèle-t-elle de son état d'esprit ?
Le débat progresse grâce aux questions (parfois rhétoriques) et aux exclamations qui alimentent les réactions successives. Le Sauvage emploie un connecteur logique d'apposition "mais" qui montre un désaccord et l'Administrateur un connecteur logique de conséquence : "en somme" qui amène la synthèse de la position du Sauvage.
Connecteurs et types/formes de phrases : comment progresse le débat entre les deux personnages ?
3/5 Vivre vieux, mourir jeune
Questions
3/5 Vivre mieux, mourir jeune
La description de Martha commence dès la première ligne. Elle n'est alors qu'une paire de "grosses lunettes". Mais dans les yeux de Kate, ce visage se dévoile et l'ensemble des changements permettent de comprendre que Kate ne l'a pas reconnu. Ainsi cette dualité de sa personne se peut se caractériser par "deux êtres en un" l.26.
Analyser tous les éléments de la description de Martha. Quelle image vous faites-vous de ce personnage ?
On peut voir deux atténuations de l'ordre de l'euphémisme : "femmes de grand avenir" et "beauté construite" sont les noms que la société donne "aux vielles". Globalia est une société qui a peur de sa jeunesse et construit une vieillesse précoce au lieu de suivre le cours normal de la vie. Cette modification du lien entre générations laisse entrevoir une société du contrôle qui utilise les avancées technologiques pour leur nouvelle organisation sociale.
Etudiez les euphémismes employés dans ce texte : que vous apprennent-ils sur la société de Globalia ?
4/5 Dans la peau d'un autre...
Questions
4/5 Dans la peu d'un autre...
Réponse individuelle...
Analyser la relation que le narrateur entretient avec son nouveau corps. Qu'en pensez-vous
Le narrateur entretient un rapport ambigu à son nouveau corps. Il l'explore par le toucher. L'ambiguïté est présente : c'est une naissance mais qui s'accompagne d'un fort sentiment d'étrangeté.
On perçoit les ruptures de phrases : phrases longues au début puis des phrases courtes (sous la douche), ce sont les pensées, les réflexions, les explications furtives. Puis de nouveau des phrases longues. Le temps s'étire alors que le narrateur s'arrête sur les sensations de sa respiration.
Etudiez la construction des phrases. Quel rythme ces constructions donnent-elles à l'extrait ?
Quels liens pouvez-vous faire entre cet extrait et le tableau de Magritte ?
Le tableau de Magritte met en avant le thème du reflet. Le reflet est-il Je ou un autre ? ici, l'opposition entre les deux têtes dont on ne voit pas la face permet de s'interroger sur le rôle et la place de la perception que nous avons de nous-mêmes.
Transformer l'Homme : science, technique, conscience et condition humaine
La fiction permet aussi de s’intéresser aux rapports entre l’Homme et la Science et de définir les contours de ce qui fonde notre humanité. La fiction, grâce à l’identification, va permettre au lecteur d’adhérer à la conception du monde des personnages, de mieux ressentir ce qui fait leur humanité (textes 2 et 3). La fiction va ouvrir la perspective d’un homme transformé et des conséquences sur ce dernier (textes 4 et 5).
JE RETIENS :
“Le réel ne peut s'exprimer que par l'absurde.”
- Paul Valéry
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