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E2L - Halloween 2024

Enigme2Labo

Created on October 30, 2024

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Transcript

Si vous tournez la page,

il sera trop tard.

Vous ne pourrez plus sortir.

Au détour d’un couloir, je tombai sur une première salle. Des jouets épars, une vieille lampe qui clignotait faiblement, et au centre, un pantin en bois. Son sourire figé avait quelque chose d’inconfortable. Soudain, le pantin s'anima.

« Eh bien, eh bien ! » s’écria-t-il, son sourire se figeant davantage. « Tu es enfin là, on va pouvoir jouer, toi et moi ! Ça fait si longtemps… » Je restai interdit, troublé par ce sourire trop large et par sa voix qui résonnait de façon étrange dans la pièce. « Jouer ? » répétai-je, hésitant. « Oui, jouer ! Ce sera merveilleux ! Tu veux bien rester avec moi, pas vrai ? » demanda-t-il, ses yeux brillants de malice, ou d’autre chose. Je ne pus m’empêcher de frissonner et m’écartai lentement, me dirigeant vers la sortie. Le rire du pantin déformé par l'écho résonna dans mon dos.

Au détour d’un couloir, je tombai sur une première salle. Des jouets épars, une vieille lampe qui clignotait faiblement, et au centre, un pantin en bois. Son sourire figé avait quelque chose d’inconfortable. Soudain, le pantin s'anima.

« Eh bien, eh bien ! » s’écria-t-il, son sourire se figeant davantage. « Tu es enfin là, on va pouvoir jouer, toi et moi ! Ça fait si longtemps… » Je restai interdit, troublé par ce sourire trop large et par sa voix qui résonnait de façon étrange dans la pièce. « Jouer ? » répétai-je, hésitant. « Oui, jouer ! Ce sera merveilleux ! Tu veux bien rester avec moi, pas vrai ? » demanda-t-il, ses yeux brillants de malice, ou d’autre chose. Je ne pus m’empêcher de frissonner et m’écartai lentement, me dirigeant vers la sortie. Le rire du pantin déformé par l'écho résonna dans mon dos.

Je traversai rapidement le couloir, espérant me débarrasser de ce rire glacant. Dans la pièce suivante, un autre pantin m’attendait. Son visage était crispé, et il tapait du pied, comme si je venais de l’interrompre en plein mouvement.

« Et toi, là ! » m’interpella-t-il d’une voix tonitruante. « T’as cru que tu pouvais venir ici, comme ça ? » Je restai figé, ne sachant pas quoi répondre. « Tsss, tu crois que tu peux simplement passer ? Je te préviens, personne ne passe ici sans que je le veuille ! Tu n’as rien à faire ici ! » cracha-t-il, serrant les poings comme s’il allait me sauter dessus. « Je… je cherche juste un moyen de sortir… » balbutiai-je. « Sortir ? Ha ! Personne ne sort d’ici, tu m’entends ? Personne ! » cria-t-il en martelant le sol de ses petits poings de bois. Je reculai encore, cherchant un échappatoire au regard enflammé de ce pantin fou de rage.

Je traversai rapidement le couloir, espérant me débarrasser de ce rire glacant. Dans la pièce suivante, un autre pantin m’attendait. Son visage était crispé, et il tapait du pied, comme si je venais de l’interrompre en plein mouvement.

« Et toi, là ! » m’interpella-t-il d’une voix tonitruante. « T’as cru que tu pouvais venir ici, comme ça ? » Je restai figé, ne sachant pas quoi répondre. « Tsss, tu crois que tu peux simplement passer ? Je te préviens, personne ne passe ici sans que je le veuille ! Tu n’as rien à faire ici ! » cracha-t-il, serrant les poings comme s’il allait me sauter dessus. « Je… je cherche juste un moyen de sortir… » balbutiai-je. « Sortir ? Ha ! Personne ne sort d’ici, tu m’entends ? Personne ! » cria-t-il en martelant le sol de ses petits poings de bois. Je reculai encore, cherchant un échappatoire au regard enflammé de ce pantin fou de rage.

La salle suivante avait une atmosphère lourde, presque suffocante. Un pantin était là, assis, la tête basse, comme accablé

« Pourquoi… pourquoi es-tu là ? » murmura-t-il sans même me regarder. « Je ne sais pas… Je cherche juste un moyen de sortir, » répondis-je, me sentant étrangement affecté par son comportement. « Oh… personne ne sort d’ici… personne ne s’en soucie, tu sais… Nous restons tous ici, oubliés, abandonés. Toi aussi, tu finiras par rester… tu n’auras plus envie de partir. » Je sentis une boule se former dans ma gorge. Non, je voulais sortir !! Sans réfléchir, je tournai les talons, me forçant à avancer.

La salle suivante avait une atmosphère lourde, presque suffocante. Un pantin était là, assis, la tête basse, comme accablé

« Pourquoi… pourquoi es-tu là ? » murmura-t-il sans même me regarder. « Je ne sais pas… Je cherche juste un moyen de sortir, » répondis-je, me sentant étrangement affecté par son comportement. « Oh… personne ne sort d’ici… personne ne s’en soucie, tu sais… Nous restons tous ici, oubliés, abandonés. Toi aussi, tu finiras par rester… tu n’auras plus envie de partir. » Je sentis une boule se former dans ma gorge. Non, je voulais sortir !! Sans réfléchir, je tournai les talons, me forçant à avancer.

Dans la salle suivante, tout était sombre. Je plissai les yeux pour voir, jusqu’à apercevoir une silhouette recroquevillée dans un coin. Le pantin semblait effrayé, tremblant de tout son être.

« N’approche pas… » murmura-t-il d’une voix glacée. « S’il te plaît, reste là… » Son regard était grand ouvert, fixé sur moi comme si j’étais une apparition effrayante. « Je… je ne veux pas te faire de mal, » dis-je d’une voix douce, en m’avançant d’un pas. « Non ! Reste loin de moi ! Si tu sais ce qu’il y a ici, tu devras rester… comme moi… » souffla-t-il dans un murmure angoissé. « Je ne veux pas rester seul, mais… j’ai si peur… » Sa voix se perdit dans le silence, et je ressentis un frisson le long de ma colonne vertébrale. Sans un mot de plus, je me détournai, laissant le pauvre pantin plongé dans sa terreur silencieuse.

Dans la salle suivante, tout était sombre. Je plissai les yeux pour voir, jusqu’à apercevoir une silhouette recroquevillée dans un coin. Le pantin semblait effrayé, tremblant de tout son être.

« N’approche pas… » murmura-t-il d’une voix glacée. « S’il te plaît, reste là… » Son regard était grand ouvert, fixé sur moi comme si j’étais une apparition effrayante. « Je… je ne veux pas te faire de mal, » dis-je d’une voix douce, en m’avançant d’un pas. « Non ! Reste loin de moi ! Si tu sais ce qu’il y a ici, tu devras rester… comme moi… » souffla-t-il dans un murmure angoissé. « Je ne veux pas rester seul, mais… j’ai si peur… » Sa voix se perdit dans le silence, et je ressentis un frisson le long de ma colonne vertébrale. Sans un mot de plus, je me détournai, laissant le pauvre pantin plongé dans sa terreur silencieuse.

Enfin, je pénétrai dans une dernière salle. Un pantin, au visage tordu par une moue, me fixait d’un regard hautain. Il détourna même la tête en me voyant entrer, comme si j’étais une vision insupportable.

« Ah ! Encore un… Tous pareils, tous aussi… répugnants, » cracha-t-il avec un air méprisant. « Répugnant ? Mais pourquoi ? » demandai-je, pris de surprise. « Tu es comme les autres, pathétique… Un de plus qui pense pouvoir tout comprendre et tout voir… pathétique, vraiment. Crois-tu seulement pouvoir partir après être venu ici ? Pfff… aucun sens de la décence. » Il tourna la tête, dégoûté, et ne me regarda plus. Un sentiment de malaise m’envahit, et je sortis de la pièce aussi vite que possible, évitant son regard accusateur.

Enfin, je pénétrai dans une dernière salle. Un pantin, au visage tordu par une moue, me fixait d’un regard hautain. Il détourna même la tête en me voyant entrer, comme si j’étais une vision insupportable.

« Ah ! Encore un… Tous pareils, tous aussi… répugnants, » cracha-t-il avec un air méprisant. « Répugnant ? Mais pourquoi ? » demandai-je, pris de surprise. « Tu es comme les autres, pathétique… Un de plus qui pense pouvoir tout comprendre et tout voir… pathétique, vraiment. Crois-tu seulement pouvoir partir après être venu ici ? Pfff… aucun sens de la décence. » Il tourna la tête, dégoûté, et ne me regarda plus. Un sentiment de malaise m’envahit, et je sortis de la pièce aussi vite que possible, évitant son regard accusateur.

« Reste… reste… reste avec nous… pour toujours… Jamais tu ne trouveras la clé !! C'est que... héhéhé, les fils sont tous emmélés... »

Au détour d’un couloir, je tombai sur une première salle. Des jouets épars, une vieille lampe qui clignotait faiblement, et au centre, un pantin en bois. Son sourire figé avait quelque chose d’inconfortable. Soudain, le pantin s'anima.

« Eh bien, eh bien ! » s’écria-t-il, son sourire se figeant davantage. « Tu es enfin là, on va pouvoir jouer, toi et moi ! Ça fait si longtemps… » Je restai interdit, troublé par ce sourire trop large et par sa voix qui résonnait de façon étrange dans la pièce. « Jouer ? » répétai-je, hésitant. « Oui, jouer ! Ce sera merveilleux ! Tu veux bien rester avec moi, pas vrai ? » demanda-t-il, ses yeux brillants de malice, ou d’autre chose. Je ne pus m’empêcher de frissonner et m’écartai lentement, me dirigeant vers la sortie. Le rire du pantin déformé par l'écho résonna dans mon dos.

Je traversai rapidement le couloir, espérant me débarrasser de ce rire glacant. Dans la pièce suivante, un autre pantin m’attendait. Son visage était crispé, et il tapait du pied, comme si je venais de l’interrompre en plein mouvement.

« Et toi, là ! » m’interpella-t-il d’une voix tonitruante. « T’as cru que tu pouvais venir ici, comme ça ? » Je restai figé, ne sachant pas quoi répondre. « Tsss, tu crois que tu peux simplement passer ? Je te préviens, personne ne passe ici sans que je le veuille ! Tu n’as rien à faire ici ! » cracha-t-il, serrant les poings comme s’il allait me sauter dessus. « Je… je cherche juste un moyen de sortir… » balbutiai-je. « Sortir ? Ha ! Personne ne sort d’ici, tu m’entends ? Personne ! » cria-t-il en martelant le sol de ses petits poings de bois. Je reculai encore, cherchant un échappatoire au regard enflammé de ce pantin fou de rage.

La salle suivante avait une atmosphère lourde, presque suffocante. Un pantin était là, assis, la tête basse, comme accablé

« Pourquoi… pourquoi es-tu là ? » murmura-t-il sans même me regarder. « Je ne sais pas… Je cherche juste un moyen de sortir, » répondis-je, me sentant étrangement affecté par son comportement. « Oh… personne ne sort d’ici… personne ne s’en soucie, tu sais… Nous restons tous ici, oubliés, abandonés. Toi aussi, tu finiras par rester… tu n’auras plus envie de partir. » Je sentis une boule se former dans ma gorge. Non, je voulais sortir !! Sans réfléchir, je tournai les talons, me forçant à avancer pour ne pas être englouti.

Dans la salle suivante, tout était sombre. Je plissai les yeux pour voir, jusqu’à apercevoir une silhouette recroquevillée dans un coin. Le pantin semblait effrayé, tremblant de tout son être.

« N’approche pas… » murmura-t-il d’une voix glacée. « S’il te plaît, reste là… » Son regard était grand ouvert, fixé sur moi comme si j’étais une apparition effrayante. « Je… je ne veux pas te faire de mal, » dis-je d’une voix douce, en m’avançant d’un pas. « Non ! Reste loin de moi ! Si tu sais ce qu’il y a ici, tu devras rester… comme moi… » souffla-t-il dans un murmure angoissé. « Je ne veux pas rester seul, mais… j’ai si peur… » Sa voix se perdit dans le silence, et je ressentis un frisson le long de ma colonne vertébrale. Sans un mot de plus, je me détournai, laissant le pauvre pantin plongé dans sa terreur silencieuse.

La salle suivante avait une atmosphère lourde, presque suffocante. Un pantin était là, assis, la tête basse, comme accablé

« Pourquoi… pourquoi es-tu là ? » murmura-t-il sans même me regarder. « Je ne sais pas… Je cherche juste un moyen de sortir, » répondis-je, me sentant étrangement affecté par son comportement. « Oh… personne ne sort d’ici… personne ne s’en soucie, tu sais… Nous restons tous ici, oubliés, abandonés. Toi aussi, tu finiras par rester… tu n’auras plus envie de partir. » Je sentis une boule se former dans ma gorge. Non, je voulais sortir !! Sans réfléchir, je tournai les talons, me forçant à avancer pour ne pas être englouti.

Vous avez suivi les chemin des bonbons...Vous découvrez une nouvelle pièce. A l'interieur, une clé d'or. Vous pouvez entrer un dernier mot de passe... Mais quel est il ?

À peine avez-vous entré le dernier cadenas que les rires hystériques, les cris de colère, les sanglots et les tremblements cessent brusquement. Le silence se brise, et un soupir de soulagement emplit l’air. « Merci, merci ! Nous sommes libres ! Libres ! » Puis, plus rien. Vous rentrez chez vous, apaisé, mais un doute persiste dans votre esprit. Avez-vous accompli une bonne action, ou bien avez-vous libéré quelque esprit maléfique dans le monde ? Seul l'avenir nous le dira. FIN