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Rendu final - Shoah

Pauline Alla

Created on October 19, 2024

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Transcript

Sommaire

rendu final - Pauline alla

Le Camp des Milles

La Shoah, entre Histoire et Mémoire

Mon rapport à la Mémoire de la Shoah

Cours et littérature

Le séminaire

Actualité et mémoire

Le Camp des Milles, son rapport à la Mémoire de la Shoah

Sommaire

Comme si l’étudier en classe d’histoire depuis le début du collège ne suffisait pas, il a fallu attendre une visite d’un camp de déportation pour réellement commencer mon histoire avec la Mémoire de la Shoah. J’en avais entendu parler avant, mais l’extermination de six millions de personnes restait jusque-là une information désagréable d’un cours qui me paraissait raconter une histoire horrible. Ce n’est que par la visualisation concrète d’une partie de l’histoire du processus d’extermination des Juifs, que mon cerveau compris que c’était bien plus qu’une information désagréable, que c’était la mémoire de centaines de familles, l’histoire de millions de personnes et le traumatisme d’un peuple entier.C’était en classe de quatrième, dans le cadre du cours d’histoire sur le XXème siècle et ses grands conflits mondiaux, que la professeure de ma classe nous informa qu’une sortie allait être organisée au Camp des Milles. Etant née dans le Sud de la France, près d’Aix-en-Provence, je connaissais déjà l’existence de ce camp, mais j’étais loin d’en voir la portée historique et mémorielle qu’il avait, comme j’étais loin d’imaginer l’impact qu’il allait avoir dans mon apprentissage de la Seconde Guerre Mondiale et surtout dans ma compréhension de la Shoah.

Le Camp des Milles

Mon rapport à la Mémoire de la Shoah

Cours et littérature

Le séminaire

Actualité et mémoire

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Le Camp des Milles, son rapport à la Mémoire de la Shoah

Sommaire

Le camp des Milles, ainsi situé entre Aix-en-Provence et Marseille, fut ouvert en septembre 1939 pour y interner des ressortissants du Reich, souvent des antifascistes ayant fui le nazisme. Cependant, malgré leur opposition à Hitler, ils furent considérés comme « ennemis » par la France, en raison de leur nationalité. À partir de juillet 1940, après la défaite française et sous le régime de Vichy, le camp devient un lieu de détention pour des étrangers « indésirables », dont des Juifs expulsés d'Allemagne. Surpeuplé, il abrite jusqu'à 3 500 personnes dans des conditions déplorables, entre la faim, l’insalubrité et les maladies. À partir de novembre 1940, il devient un camp de transit pour l’émigration vers les États-Unis, souvent aidée par des réseaux clandestins. C’est en août et septembre 1942 que le camp des Milles bascule dans le processus de la déportation : plus de 2 000 Juifs, dont de nombreux âgés de moins de seize ans, sont envoyés vers Auschwitz via les camps de Drancy et de Rivesaltes. Ces déportations étaient ordonnées par Vichy avant même l'occupation allemande de la zone sud. Finalement, le camp est progressivement vidé de ses occupants et ferme en décembre 1942.

Le Camp des Milles

Mon rapport à la Mémoire de la Shoah

Cours et littérature

Le séminaire

Actualité et mémoire

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Mon rapport à la Mémoire de la Shoah

Sommaire

La sortie au Camp des Milles fut ainsi révélatrice de mon rapport à la Mémoire de la Shoah. Nous étions à seulement 20 minutes en bus, et comme une classe de collégiens normale, nous étions excités à l’idée de rater des cours pour sortir du collège. Seulement, une fois arrivés sur le lieu, le poids de l’histoire qu’il s’y était déroulé était si fort qu’il nous plaça dans le silence et le choc. Je me souviens encore du calme et du sérieux qui s’installa si rapidement, remplaçant les bavardages et les rires habituels aux collégiens. Nos professeurs encadrants prirent le temps d’expliquer le comportement adéquat à avoir dans ce lieu et la visite commença. Elle comportait trois objectifs, portés par les trois volets du lieu : historique, mémoriel, et réflexif. D’abord, le parcours historique présente l’histoire du lieu, installé dans une ancienne tuilerie, à travers des témoignages et des récits d'internés. Le but est de découvrir les profils des détenus dans les grandes phases de la répression jusqu’à la déportation des Juifs, dans le contexte de la montée du nazisme et du régime de Vichy en France. Le volet mémoriel est une visite des espaces d'internement et de déportation. Je me souviens qu’il y avait peu de muséographie, les lieux étaient tel quels. Cette visite est la concrétisation des informations apprises et découvertes lors du parcours historique. Si l’on ne parvenait pas à se représenter l’horreur des faits racontés avant, les voir permettait de réaliser leur ampleur et leur violence. Enfin, la partie réflexive du parcours propose une approche analytique pour comprendre les mécanismes qui ont mené à ce crime contre l'humanité. On y étudie notamment les actes de résistance et une prise de recul est faite en étudiant aussi d’autres génocides du XXème siècle.

Le Camp des Milles

Mon rapport à la Mémoire de la Shoah

Cours et littérature

Le séminaire

Actualité et mémoire

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Mon rapport à la Mémoire de la Shoah

Sommaire

Ce qui a le plus impacté mon rapport à la Mémoire de la Shoah fut la partie mémorielle. Le matin même j’étais partie de ma maison que je savais sûre, et je savais que je rentrerai voir ma famille le soir même, mais durant cette visite le contraste me choqua. Des jeunes de mon âge quelques dizaines d’années plus tôt, étaient déshumanisés, entassés, puis déportés pour être exterminés. J’étais avec mes amis, nous mangerions à la cantine le lendemain, nous allions en cours tous les jours, mais des jeunes du même âge que nous ont été tués non pas pour ce qu’ils ont fait mais simplement pour ce qu’ils étaient. La visite des dortoirs, de simples planches de banches bois en guise de lit, me fit comprendre l’horreur de ce qu’ils vivaient dans ce camp, alors même que la mort les attendait au bout des rails. En effet, nous avions fait le tour par l’exposition permanente du lieu, qui met en lumière le lien entre le Camp des Milles et Auschwitz. En effet, plus de 2 000 hommes, femmes et enfants juifs ont été déporté depuis le Camp des Milles vers le Camp d'extermination d'Auschwitz, via Drancy et Rivesaltes. Cette exposition mettait une fois de plus l’accent sur les personnes déportées, leurs vies avant d’être des détenus, le fait qu’ils allaient être tués pour ce qu’ils étaient. Ainsi, c’était la réalisation de ce que des jeunes avaient vécu sans aucune justification possible, qui me fit comprendre l’horreur de la Shoah. Voir la réalité de l’internement, du quotidien déshumanisant et violent de ce Camp, et que des enfants de même 1 an avaient vécu ça, fut la concrétisation de ce que j’apprenais en cours et de ce que j’allais étudier jusqu’à encore aujourd’hui, lors de ce séminaire.

Le Camp des Milles

Mon rapport à la Mémoire de la Shoah

Cours et littérature

Le séminaire

Actualité et mémoire

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Cours et littérature : apport à la Mémoire

Sommaire

Dans le cadre du cours de ma spécialité « Humanités, Littérature et Philosophie » en classe de terminale, nous avons abordé la Shoah et notamment la figure d’Eichmann à travers le chapitre Comment penser la spécificité des régimes totalitaires et de l’entreprise génocidaire ? En premier lieu, cela m’a aidé à penser la Shoah dans le cadre des génocides du XXème siècle et notamment son cadre juridique et littéraire. C’est là que j’ai compris l’importance de la création du mot « génocide » par Raphaël Lemkin. Ce juriste et intellectuel juif polonais, élabore le concept de génocide dans les années 1940 en réponse à l'absence de cadre juridique. Forcé de fuir son pays en 1939 après l'invasion allemande, Raphaël Lemkin se réfugie à Stockholm, où il étudie des documents sur l'administration nazie dans les territoires occupés. C’est dans ce processus de recherche qu’il publie son ouvrage Axes Rule in Occupied Europe, dans lequel il propose pour la première fois le terme de « génocide ». Il définit ainsi l'extermination systématique de groupes humains, notamment après avoir observé les crimes nazis pendant la Seconde Guerre mondiale. Cette notion n’a pas été juridiquement consacrée lors des procès de Nuremberg mais elle sera formalisée lors de la Convention des Nations Unies contre le génocide. Elle entre en vigueur en 1951, définissant ce crime de masse comme une attaque planifiée visant à détruire un groupe en tant que tel, tout en imposant les caractéristiques de l'oppresseur.

Le Camp des Milles

Mon rapport à la Mémoire de la Shoah

Cours et littérature

Le séminaire

Actualité et mémoire

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Cours et littérature : apport à la Mémoire

Sommaire

Par la suite, dans le cadre de ce cours j’ai également étudié le cas d’Eichmann, élargissant ma réflexion à la dimension juridique de la Mémoire de la Shoah. Entre autres, nous avons étudié l’ouvrage Nous, fils d’Eichmann de Günther Anders. Le cours a permis d’expliquer ce qu’on avait pu ressentir lors de la visite du Camp des Milles, cette incapacité à se représenter le caractère médiat et la grandeur de ce génocide. C’est ainsi que Günther Anders écrit « élargis ta capacité de représentation afin de savoir ce que tu fais ». Cet ouvrage insiste sur notre capacité limitée à se représenter l’horreur de la Shoah, à s’en représenter l’entièreté de la violence. Le cerveau humain n’est pas capable de se représenter six millions de morts et cela dissout notre compréhension dans l’ampleur du génocide. Notre impuissance à réellement saisir l’horreur de la Shoah nous empêcherait d’en saisir la complexité et impacterait la Mémoire de cet évènement, rendant notamment essentiels les témoignages. Il est néanmoins nécessaire de comprendre la différence entre justifier moralement la Shoah et l’expliquer ou la comprendre. Peu importe notre incapacité à se représenter six millions de morts, il faut sans cesse chercher à expliquer et comprendre ce qui a mené à cette horreur, sans la justifier moralement. En effet, expliquer vient en latin de ex-plicare, c’est-à-dire déplier les raisons, et comprendre vient de cum-prendere, signifiant prendre ensemble, embrasser par la pensée. Lorsque Günther Anders parle du concept du « monstrueux » pour décrire la figure d’Eichmann, il nous donne des clés d’analyse conceptuelle pour comprendre et expliquer le rôle de cet homme dans le processus d’extermination des juifs, sans justifier par l’état psychologique ou le caractère d’Eichmann les horreurs qu’il a commises.

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Mon rapport à la Mémoire de la Shoah

Cours et littérature

Le séminaire

Actualité et mémoire

7/12

Ce séminaire : approfondissement et continuité

Sommaire

Ce qui m’a fait choisir ce séminaire, c’est en premier lieu la volonté d’aller davantage dans les détails factuels de la Shoah, pour ainsi pallier en partie à la difficulté à saisir l’entièreté de l’horreur de ce génocide. Si je ne pouvais pas me représenter six millions de morts, je devais au moins comprendre les processus d’extermination, l’histoire d’Auschwitz et la chronologie de ce génocide. J’avais un réel désir d’approfondir ma compréhension factuelle de la Shoah. En effet, comme détaillé par Günther Anders, la réalité de six millions de morts est presque inimaginable à l’échelle humaine, et il me semblait crucial de combler cette difficulté par une connaissance plus précise et détaillée des mécanismes qui ont conduit à ce génocide. Il fallait que je comprenne comment ce génocide s’est déroulé, pas seulement en termes de chiffres, mais à travers les étapes concrètes qui ont conduit à l’extermination de millions de Juifs d’Europe. Cela impliquait une étude approfondie des politiques nazies, des violences inaugurales, des différences Est – Ouest, de l’histoire des camps d'extermination, ainsi que de la manière dont la machine bureaucratique nazie a orchestré la destruction de millions de vies humaines. Ce séminaire m’offre l’occasion d’approfondir mes connaissances sur la chronologie, les processus et les faits entourant la Shoah ainsi que de travailler sur la mémoire de ses victimes en comprenant les réalités précises qu’elles ont traversées.

Le Camp des Milles

Mon rapport à la Mémoire de la Shoah

Cours et littérature

Le séminaire

Actualité et mémoire

8/12

Ce séminaire : approfondissement et continuité

Sommaire

En second lieu, ce qui m’a fait choisir ce séminaire c’est la volonté d’analyser la place de la Mémoire aujourd’hui, dans notre pays notamment. Si j’avais pu en avoir un aperçu via mon parcours scolaire, il me manquait de voir entre autres la place des témoignages et des lieux de mémoire dans ce processus. En effet, seule mon expérience avec la visite du Camp des Milles m’avait ouvert cette voie. Ce Site-Mémorial, conçu principalement pour les visites scolaires, est à la fois un musée pour l’histoire et un lieu de mémoire. Ce musée vise à renforcer la connaissance face au racisme, à l'antisémitisme et aux fascismes en s'appuyant sur la mémoire de la Shoah et des crimes de masse de la Seconde Guerre mondiale, ainsi que sur la résistance à ces crimes. Il s’appuie également sur des acquis scientifiques pour comprendre et prévenir les processus menant à ces tragédies. Je souhaitais réellement avoir une approche nouvelle sur la Mémoire de la Shoah et l’accent mis sur le négationnisme et les thèses révisionnistes ont apporté ce nouvel axe d’analyse. Également, par le travail sur la question des sources, des différents types, de leurs provenances, de ce qu’il en reste et de l’analyse que l’on peut en faire, cela m’a donné une nouvelle possibilité d’analyse de la Mémoire de la Shoah. Ce qui m’a particulièrement intéressé fut l’étude des sources venant d’Auschwitz. Je n’avais jamais eu connaissance de l’existence de celles-ci, ou même travaillé sur des sources administratives allemandes. De même, si j’avais déjà pu aborder les « 4 clichés d’Auschwitz », l’angle d’analyse qui y a été porté lors de cette séance sur les sources fut nouveau pour moi. Enfin, c’est l’approche chronologique de la construction de la Mémoire de la Shoah en 4 axes (le temps des fondations ; le temps de l’oubli ; le tournant mémoriel ; le temps de la reconnaissance et de l’institutionnalisation) qui m’a permis de comprendre l’importance de cette Mémoire dans le temps et sa place dans notre société aujourd’hui.

Le Camp des Milles

Mon rapport à la Mémoire de la Shoah

Cours et littérature

Le séminaire

Actualité et mémoire

9/12

Aujourd'hui : ce séminaire dans l'actualité

Sommaire

La dernière séance de ce séminaire a apporté une ouverture sur d’autres génocides du XXème siècle permettant de mettre en perspective les mécanismes nazis, xénophobes et antisémites qui ont mené à la Shoah, par rapport à d’autres régimes qui ont mené à un génocide. L’analyse du génocide du Rwanda a ainsi permis d’étudier les faits d’un autre crime contre l’humanité, où une fois de plus les gens étaient exterminés pour ce qu’ils étaient et non pour ce qu’ils avaient fait. Ce qui est révélateur dans le génocide du Rwanda, est la haine raciale profonde à l’origine de ces génocides, et le principe de proximité de cette tuerie. Le génocide, qui a eu lieu entre le 7 avril et le 17 juillet 1994, s'inscrit dans un contexte historique complexe fait de racisme et de divisions ethniques. Ce racisme a été en grande partie imposé par les colonisations allemandes et belges, qui ont construit une classification pseudo-scientifique des populations, attribuant aux Tutsis des caractéristiques physiques dites « supérieures ». Cette distinction raciste, renforcée après l'indépendance en 1962, a servi de base à une politique de discrimination du gouvernement extrémiste Hutu, au pouvoir lors du génocide, qui avait planifié depuis longtemps l'extermination des Tutsis. Le génocide rwandais se distingue aussi par sa nature de « génocide de proximité », où les massacres ont eu lieu entre voisins et parfois même au sein d’une même famille. Les meurtres ont été perpétrés avec des outils du quotidien, dans les villages et les communautés, révélant une proximité géographique et sociale entre bourreaux et victimes. Cette proximité, unique dans l’histoire des génocides, a ainsi exacerbé la violence et mené au génocide.

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Le séminaire

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10/12

Aujourd'hui : ce séminaire dans l'actualité

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De nos jours, après l’étude de la Shoah, ses faits, ses mécanismes originels et sa mémoire aujourd’hui, ainsi que l’ouverture sur le génocide au Rwanda et sa logique de proximité et de haine raciale, il est pertinent de mettre en perspective cette connaissance et cette mémoire avec des conflits actuels. Par exemple, la répression des Ouïghours en Chine présente des similitudes marquantes avec les mécanismes nazis qui ont mené à la Shoah. Dans les deux cas, une minorité est déshumanisée et vue comme une menace pour l’État, et fait donc l’objet de politiques répressives. Les Ouïghours, comme les Juifs sous le régime nazi, sont internés dans des camps, soumis à une surveillance massive, au travail forcé et à des tentatives d'éradication culturelle et démographique, avec par exemple la stérilisation forcée ou l’obligation à changer de religion. De même, le parallèle peut être fait ave la situation actuelle dans la Bande de Gaza depuis désormais 1 an. Comme les Juifs en Europe, les Palestiniens à Gaza subissent une forme d'enfermement, vivant dans une enclave, avec des restrictions sur leurs déplacements et sur leur accès aux ressources. La surveillance et les bombardements récurrents peuvent rappeler la répression des Juifs dans les ghettos nazis. Également, la déshumanisation joue un rôle central : les Palestiniens de Gaza sont souvent perçus comme une menace pour la sécurité, ce qui sert à justifier les mesures militaires violentes.

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Mon rapport à la Mémoire de la Shoah

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Le séminaire

Actualité et mémoire

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Aujourd'hui : ce séminaire dans l'actualité

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Ces comparaisons peuvent mener à une réflexion autour de la place de la Mémoire de la Shoah aujourd’hui en France comme dans les institutions internationales. Alors qu’il y a 2 semaines nous avons commémoré la mémoire des victimes du 7 octobre dernier, d’ici quelques semaines nous allons commémorer la mémoire de la « Nuit de Cristal » du 9 et 10 novembre 1938. Si ces événements présentent évidemment des différences, ils sont similaires par leur contexte : ils mènent tous les deux à des crimes de masses. Comment peut-on expliquer ce paradoxe ? Comment peut-on se souvenir de l’horreur d’un génocide du siècle dernier alors même que nous assistons actuellement à un nouveau crime contre l’humanité au XXIème siècle ? La mémoire des génocides du XXème siècle est-elle assez mise en avant et utilisée à l’échelle internationale pour ne pas arriver à de telles situations encore aujourd’hui ?

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