À Nantes, Tinesol est un
programe d’accompagnement
de 400 familles qui vivent dans
des bidonvilles.
Quinze volontaires de 16 à 30 ans, dont dix
jeunes roms qui ont vécu ou vivent encore sur ces
« terrains », se forment à la médiation sociale, à
l’accès aux droits et organisent des animations
auprès des enfants.
Consignes. À chaque fois, les règles du
jeu sont données en romanes et en français.
TineSol est un mot inventé par les
premières volontaires du projet, il croise
le mot Tineri (jeunes en Roumain) et Sol
de solidaire.
C’est un projet atypique, il n'existe aucun projet semblable sur le territoire mais il répond à un vrai besoin. La Loire atlantique est un des départements qui comprend le plus de bidonvilles avec 2632 personnes recensées selon les dernières estimations sur environ 53 bidonvilles.
S’organiser. Lola,
animatrice à Tinesol
depuis 3 ans et en
formation en BPJEPS, pose
le planning. Son rêve :
développer le pouvoir
d’agir de chacun·e des
volontaires.
Préparer les activités de l’après-midi. On répète
les danses, les chants, on fait la liste des jeux d’extérieur en
tenant compte de la température, 3°C. « Gabor, tu voudras
bien faire la traduction ? »
Aller vers les
familles et les convaincre
de laisser leurs enfants
participer aux activités. Mais
il fait très froid. Sur le
premier terrain, un seul
enfant rejoint les
volontaires.
Reportage :
photographe
Jacques Labarre,
journaliste Laurence
Bernabeu .
Merci aux Ceméa Pays
de la Loire et aux
volontaires pour leur
accueil.
Daniela suit des cours
de français et
aimerait
devenir
éducatrice
pour enfants
en bas âge.
Faire lien. Les volontaires connaissent
la langue, les codes culturels de la
communauté rom et les problématiques
liées à la précarité. Plus à même de
comprendre la situation des personnes,
ils réfléchissent à comment médiatiser au
mieux la relation avec les familles.
Tiago, 20 ans,
envisage de
suivre une
formation
d’animateur
Faire équipe. Ce
matin, on
commence par
briser la glace.
L’occasion aussi de
partager comment
on se sent dans le
groupe cinq mois
après son arrivée et
où on en est de son
projet d’orientation.
S’amuser, jouer
ensemble. Très vite,
les enfants entrent dans la
ronde ou dans le loup
couleurs
Se former. C’est la fin
d’une séquence sur la
recherche d’un stage
pratique pour le BAFA.
Camille aide Printesa à nourrir son CV. Tous et toutes ont passé leur
stage théorique en octobre.
Aujourd’hui, on envoie son
CV et sa lettre de
motivation. Certain·es ne
sont pas allé·es au-delà de
la troisième, d’autres sont
en licence. On s’entraide,
les animatrices viennent en
soutien.
[Portfolio VEN 588] Jeunes et solidaires
Yakamédia
Created on September 24, 2024
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À Nantes, Tinesol est un programe d’accompagnement de 400 familles qui vivent dans des bidonvilles.
Quinze volontaires de 16 à 30 ans, dont dix jeunes roms qui ont vécu ou vivent encore sur ces « terrains », se forment à la médiation sociale, à l’accès aux droits et organisent des animations auprès des enfants.
Consignes. À chaque fois, les règles du jeu sont données en romanes et en français.
TineSol est un mot inventé par les premières volontaires du projet, il croise le mot Tineri (jeunes en Roumain) et Sol de solidaire.
C’est un projet atypique, il n'existe aucun projet semblable sur le territoire mais il répond à un vrai besoin. La Loire atlantique est un des départements qui comprend le plus de bidonvilles avec 2632 personnes recensées selon les dernières estimations sur environ 53 bidonvilles.
S’organiser. Lola, animatrice à Tinesol depuis 3 ans et en formation en BPJEPS, pose le planning. Son rêve : développer le pouvoir d’agir de chacun·e des volontaires.
Préparer les activités de l’après-midi. On répète les danses, les chants, on fait la liste des jeux d’extérieur en tenant compte de la température, 3°C. « Gabor, tu voudras bien faire la traduction ? »
Aller vers les familles et les convaincre de laisser leurs enfants participer aux activités. Mais il fait très froid. Sur le premier terrain, un seul enfant rejoint les volontaires.
Reportage : photographe Jacques Labarre, journaliste Laurence Bernabeu . Merci aux Ceméa Pays de la Loire et aux volontaires pour leur accueil.
Daniela suit des cours de français et aimerait devenir éducatrice pour enfants en bas âge.
Faire lien. Les volontaires connaissent la langue, les codes culturels de la communauté rom et les problématiques liées à la précarité. Plus à même de comprendre la situation des personnes, ils réfléchissent à comment médiatiser au mieux la relation avec les familles.
Tiago, 20 ans, envisage de suivre une formation d’animateur
Faire équipe. Ce matin, on commence par briser la glace. L’occasion aussi de partager comment on se sent dans le groupe cinq mois après son arrivée et où on en est de son projet d’orientation.
S’amuser, jouer ensemble. Très vite, les enfants entrent dans la ronde ou dans le loup couleurs
Se former. C’est la fin d’une séquence sur la recherche d’un stage pratique pour le BAFA. Camille aide Printesa à nourrir son CV. Tous et toutes ont passé leur stage théorique en octobre. Aujourd’hui, on envoie son CV et sa lettre de motivation. Certain·es ne sont pas allé·es au-delà de la troisième, d’autres sont en licence. On s’entraide, les animatrices viennent en soutien.