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Point de passage: Bernard de Clairvaux

Laura Chagniot

Created on July 26, 2024

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Transcript

INTRODUCTION

Bernard de Clairvaux

La première croisade (1096-1099) a entraîné la prise de Jérusalem et la création des Etats latins d’Orient (royaume de Jérusalem, principauté d’Antioche, comtés d’Edesse et de Tripoli). En 1144, les musulmans lancent le jihad et le chef musulman, Zengi, reprend la grande ville d’Edesse. En décembre 1145, le pape Eugène III lance une deuxième croisade pour secourir les Etats latins. Il demande à l’abbé cistercien, Bernard de Clairvaux, de prêcher la nouvelle croisade. La deuxième croisade (1146-1149) est lancée.

et la deuxième croisade (1146-1149)

1146

Qui est Bernard de Clairvaux ?

1149

1120-1227

Prédication de Bernard de Clairvaux à Vézelay.

1147-1148

Fin de la deuxième croisade, défaite des croisés.

Création des Etats latins.

Défaites des croisés.

1147

1145

1148

Départ des croisés pour l'Asie Mineure.

v. 2000

Le pape Eugène III appelle à la croisade.

Siège de Damas

Les croisades vue par les historiens.

Les armées croisées quittent l'Europe. Les Français et les Allemands empruntent des routes différentes pour rejoindre Constantinople, où ils doivent se réunir avant de poursuivre vers la Terre Sainte.

Itinéraire de la deuxième croisade

Conrad III, roi germanique, recruté à Spire. Il part en croisade avec Louis VII

Les armées divisées parviennent en Syrie et en Palestine affaiblis, les armées croisées échouent lors du siège de Damas. C’est la fin de la deuxième croisade. Cet échec marque durablement Bernard de Clairvaux.

Les Etats latins d'Orient

Après la prise de Jérusalem en 1099, les croisés créent les Etats latins d'Orient, comté d'Edresse, principauté d'Antioche, comté de Tripoli, royaume de Jérusalem. Pour les protéger des Arabes , appelés "Sarrasins", ils y construisent de grandes forteresses, les kraks, et fondent des ordres religieux-militaires composés des moines-soldats, comme les Templiers.Les Occidentaux s'installent surtout dans le royaume de Jérusalem, où ils représentent entre 15% et 25% de la population vers 1180. Ils fondent des villages et se consacrent notamment à la culture de la canne à sucre. Ces "colons" se mêlent de là la population locale, fréquentent toutefois plus les chrétiens d'Orient que les musulmans.

Saladin et les prisionniers francs.

Les croisés traversent l'Anatolie (actuelle Turquie) mais rencontrent de nombreuses difficultés, notamment des embuscades des Turcs Seldjoukides. Les Germaniques subissent de lourdes pertes à la bataille de Dorylée. Les Français subissent également des pertes importantes et les armées sont sévèrement affaiblies.

Bernard de Clairvaux (1090-11153)

Moine cistercien, il fonde l'abbaye de Clairvaux en 1115. Il est engagé dans les affaires ecclésiastiques de son temps et défend une ligne traditionaliste. Il réfute les doctrines hérétiques et plaide pour l'indissolubilité du mariage, mais il lutte également contre les violences antijuives. En 1146, il est sollicité par le pape pour prêcher la deuxième croisade. Après sa mort en 1153, il est canonisé en 1174.

L'échec du siège de Damas selon un chroniqueur musulman Cette année-là parvinrent des nouvelles selon lesquelles le roi des Francs arrivait de leur pays. Il y avait avec lui plusieurs de leurs grands seigneurs, en nombre incalculable. Ils se dirigeaient vers le territoire de l'Islam, après avoir lancé un appel dans tous leurs territoires […]. On disait que leur nombre atteignait un million de fantassins et de cavaliers, et même plus […]. Les Francs dirigèrent leur marche vers Damas avec leurs troupes réunies, leur courage et leurs armures. […] Les Francs se mirent à couper les arbres pour faire des retranchements et à détruire les ponts […]. Le lendemain, les habitants de Damas firent une sortie et attaquèrent l'ennemi. […] De nombreux archers à pied arrivèrent de plusieurs lieux, ce qui augmenta le nombre des musulmans […]. Les musulmans l'emportèrent et infligèrent de grosses pertes à leurs adversaires. […] Les Francs recevaient quantité de renseignements sur les armées musulmanes qui se ruaient à la guerre sainte : ils se convainquirent que l'affaire tournait à leur perte, au désastre et à l'anéantissement. Ils fuirent en désordre, abandonnés de Dieu et vaincus. Ibn al-Qalanisi, Histoire de Damas, 1154-1160.