TRAJECTOIRES
Le suivi dans le temps des exploitations agricoles
Biodiversité
- Essais de bandes fleuries
- Présence de bandes enherbées
- Comptage de papillons et d'insectes
- Partenariats avec des apiculteurs
Au petit grain bio
StratégieS et valeurs
Pratiques agroécologiques
Système de production
- Grandes cultures
- Transformation
- 135 ha
- 2,2 UTH
- Agriculture biologique
- Sols argilo-calcaires, très hétérogènes (boulbènes, gravier)
Indépendance
- Rotation longue
- Place importante des légumineuses dans l'assolement
- Limiter les intrants
- Semences paysannes
- Être libre des prix, ne pas suivre les cours mondiaux
- Tendre vers une économie locale ;
- Adaptation des cultures en fonction des ventes.
Perspectives
- Répondre à la demande de la restauration collective
- Mise en place de nouvelles cultures
- Cultures de printemps et réduction des cultures d'été
- Avancement des dates de semis
- Maintien du potentiel de rétention en eau du sol
Changement climatique
Adaptation
Effets
Réduction du cycle de vie des cultures Baisse des rendements
Socio-économie
- Production à forte valeur ajoutée en circuit-court
- Produits destinés à une alimentation humaine de qualité
- Lien avec les consommateurs (groupements de producteurs et vente à la ferme)
Aléas imprévisibles et intenses :
Assolement 2023
STRATÉGIES & VALEURS
En 1997, Laurent Paul reprend l’exploitation familiale de 97 ha, spécialisée en blé dur et tournesol en agriculture conventionnelle. En 2009, il choisit de se convertir à l'agriculture biologique pour réduire sa dépendance aux coopératives et aux intrants. Il enrichit sa rotation de cultures en intégrant des légumineuses et des cultures d'été, visant à rendre son système plus autonome. En 2014, Nathalie quitte son poste d'enseignante. Ensemble, ils créent le GAEC le Pesquié. Ils agrandissent la SAU de l'exploitation à 135 hectares. La vente directe prend plus d'importance, le blé est désormais principalement valorisé sous forme de farine. En réponse à la perception que l'agriculture biologique serait moins productive, les exploitants se concentrent sur des productions destinées à la consommation humaine.
Passage en AB et enrichissement de la rotation
Création du GAEC avec Nathalie
STRATÉGIES &VALEURS
Achat d'un second moulin
2014
2009
2024
Système de production
2010
1997
Développement de la vente directe et de la transformation en farine
Début de la vente directe et achat du premier moulin
Reprise de l'exploitation
PRATIQUES AGROÉCOLOGIQUES
Biodiversité
Stratégies économiques et sociales
Stratégies agronomiques et environnementales
Changement climatique
QUALITÉ
DIVERSIFICATION
Socio-économie
AUTONOMIE
CIRCUIT-COURT
Perspectives
ADAPTATION
Nourrir le territoire
SYSTÈME DE PRODUCTION
Haute-Garonne (31)
Laurent et Nathalie ont eu l'opportunité d'agrandir leur SAU pour passer de 97 à 135 ha entre 2015 et 2023 (achat et fermage). 60 ha sont situés autour de la ferme, 30 ha à 2km, 17 ha à 6 km et 24 ha à 9 km. Si devoir ramener la production sur le siège de l'exploitation est un peu fastidieux, l'éloignement ne pose pas de difficulté particulière au cours des cycles de culture.
Laurent et Nathalie travaillent à temps plein sur la ferme, avec des pics lors de la moisson et des opérations de travail du sol. Le reste de l'année, l'activité est constante avec le fonctionnement quotidien du moulin. Ils optimisent le temps de travail grâce à un système de commande pour la vente directe. Un salarié embauché 25h par mois (deux matinées par semaine) gère les livraisons. A l'exception du tournesol, Nathalie et Laurent ont choisi des cultures valorisables en vente directe ou en circuit courts.
STRATÉGIES &VALEURS
Système de production
PRATIQUES AGROÉCOLOGIQUES
2015
2023
- Grandes cultures
- 97 ha
- 2 UTH
- Agriculture biologique
- Sols argilo-calcaires, très hétérogènes (boulbènes, gravier)
- Grandes cultures
- 135 ha
- 2,2 UTH
- Agriculture biologique
- Sols argilo-calcaires, très hétérogènes (boulbènes, gravier)
Biodiversité
Changement climatique
Assolement 2023
Assolement 2015
Socio-économie
Perspectives
PRATIQUES AGROÉCOLOGIQUES
En AB depuis 2009, Nathalie et Laurent développent une agriculture respectueuse de l'environnement et tournée vers l'alimentation humaine. L'agroécologie se retrouve donc au coeur de leur système de production.
Rotation longue - Laurent et Nathalie pratiquent des rotations longues de 5 ans avec un assolement diversifié ce qui leur permet d'obtenir une excellente valorisation en circuit court et en vente directe. Du soja et de la luzerne sont parfois inclus selon la demande et les stocks. Cette diversité répartie les risques, car la variabilité des rendements est compensée par la diversité des cultures. Les cultures sont réparties par tiers entre les cultures d'hiver, de printemps et d'été. Elles se composent de légumineuses, de graminées, d'une polygonacée et d'une astéracée. Cette rotation de cultures structure le sol grâce aux différents systèmes racinaires, enrichit le sol en azote par les légumineuses et attire de nombreux auxiliaires de cultures. 30% de légumineuses et autonomie en intrants - Un tiers de l'assolement du GAEC est dédié aux légumineuses. Ainsi, les exploitants n'apportent plus d’engrais organiques sur les parcelles. Les reliquats azotés des légumineuses suffisent et améliorent durablement la vie du sol. Semences paysannes - Les exploitants cultivent leurs propres semences. Adaptées aux conditions locales, à leur sol et à leurs pratiques agricoles, elles possèdent une meilleure résilience face aux maladies et aux variations climatiques. Elles contribuent également à la diversité génétique et permettent aux agriculteurs de récolter et replanter leurs propres semences, renforçant ainsi leur autonomie.
invariants
STRATÉGIES &VALEURS
Système de production
PRATIQUES AGROÉCOLOGIQUES
Biodiversité
Changement climatique
Couverts végétaux et cultures dérobées - Les couverts végétaux n’ont pas été concluants ces dernières années, ils ne sont donc plus pratiqués. De même, le GAEC ne fait plus de culture dérobée. Cela a significativement bénéficié au rendement du sarrasin qui n'est plus planté en culture dérobée après la récolte des pois en juin, mais plus tôt en avril. Cela permet à la culture d'être plus résistante aux vagues de chaleur.
évolutions
Socio-économie
Perspectives
INDICATEURS
BIODIVERSITÉ
La transformation à la ferme et la vente directe sont très chronophages et laissent peu de temps pour la mise en oeuvre de pratiques en faveur de la biodiversité. Toutefois, certaines actions sont présentes : essais de bandes fleuries, comptages de papillons et d’insectes pour mesurer l’effet du travail du sol sur ces populations. Ce fut notamment le cas avec l'Héliothis, papillon qui pond dans les gousses de pois. Depuis le passage en AB en 2009, ils n'utilisent plus aucun engrais minéral ou produit phytosanitaire. Une hausse des populations d’insectes est observée.
INDICATEURS
Absence d'intrants et rotation
STRATÉGIES &VALEURS
Aucun engrais, ni produit phytosanitaire n’est utilisé sur la ferme. Le Dippel est le seul produit de biocontrôle utilisé sur pois-chiche. Il n’y a pas d’apport d’engrais organique puisque M. et Mme Paul travaillent avec des biostimulants (azotobacter) et avec leur rotation. Alterner les cultures dans leur rotation permet de casser les cylces des bioagresseurs et des adventices.
Système de production
PRATIQUES AGROÉCOLOGIQUES
Favoriser les pollinisateurs
Biodiversité
Deux apiculteurs voisins viennent placer leurs ruches sur les parcelles de l'exploitation. Les cultures bénéficient d'une meilleure pollinisation.
Changement climatique
Présence d'infrastructures agroécologiques
Aujourd’hui, la ferme compte 3,80 ha de bandes enherbées. Des alignements de haies ont été plantés. Par la création d'habitats naturels, ces infrastructures agroécologiques sont bénéfiques aux auxiliaires.
Socio-économie
Perspectives
Impacts des engrais chimiques et pesticides
Rôle des infrastructures écologiques
CHANGEMENT CLIMATIQUE
Le climat à Montclar-Lauragais...
Chaleur
Sécheresse
Excès d'eau
MAI
JUIN
JUILLET
MARS
OCTOBRE
AVRIL
DÉCEMBRE
SEPTEMBRE
JANVIER
FÉVRIER
NOVEMBRE
AOUT
STRATÉGIES &VALEURS
Bien que pour l'instant l'exploitation soit plutôt épargnée par les aléas climatiques, les fenêtres météorologiques pour réaliser les différents travaux agricoles sont toujours plus restreintes. Globalement, les aléas climatiques sont de plus en plus intenses et aléatoires, ce qui rend les rendements incertains. Le cycle de vie des plantes est désormais un peu plus court. La sécheresse entraine une réduction significative des rendements.
Pour s'adapter au changement climatique, Laurent et Nathalie privilégient les cultures de printemps aux cultures d'été. Les dates de semis sont avancées afin que les cultures soient moins sensibles aux fortes chaleurs. Par ailleurs, Laurent et Nathalie ont la volonté de maintenir le potentiel de rétention en eau des terres grâce à un travail du sol précis, minimal et adapté aux sols argilo-calcaires.
Impacts observés du changement climatique
Pratiques d’adaptation
Système de production
PRATIQUES AGROÉCOLOGIQUES
Biodiversité
Biodiversité
Changement climatique
Socio-économie
Perspectives
AVENIRCLIMATIQUE
Dans un premier temps, cela favorise une meilleure autonomie fourragère de l’exploitation que les sécheresses menacent en diminuant les rendements des prairies. Dans un deuxième temps, cette nouvelle pratique diminue l’utilisation d’intrants (forte diminution des engrais minéraux et arrêt des pesticides). Le labour est toujours pratiqué pour éviter un passage de glyphosate. Plus économe en eau, la culture de sorgho a été introduite en remplacement du couvert avoine/orge/trèfle.
Une décapitalisation de 2 vaches productives, un vêlage des génisses plus précoce (2,5 ans) et une baisse du taux de renouvellement des vaches laitières a permis une réduction du cheptel de 4 UGB. L’objectif est de tendre vers l’optimum en matière d’autonomie fourragère. Celle-ci est aujourd’hui estimée à 45 vaches productives.
Mise en culture de méteils riches en légumineuses et de sorgho, arrêt des cultures de céréales pures et diminution des surfaces en prairie temporaire.
Réduction du cheptel
Implantation des prairies temporaires
Benoît mélange aux semences 30 kg de NP/ha pour sécuriser l’implantation. Il préfère intégrer ces engrais minéraux car une prairie mal implantée implique des pertes de production et un renouvellement de culture plus rapide, donc des pertes économiques.Plusieurs modalités pour les semis de prairies :1. Semi en automne après travail du sol ;2. Semi en automne sous couvert de méteil ;3. Semi en avril suite à un couvert en interculture implanté après l'orge.
SOCIO ÉCONOMIE
Souhaitant ne plus dépendre des coopératives, Laurent et Nathalie ont fait le choix de transformer et valoriser leur production sur la ferme au travers d'une large gamme de produits.
PRODUCTIONS DE L'EXPLOITATION
VENTES DE L'EXPLOITATION
Blé et sarrazin :
farines de blés (T65 « pâtisserie », T80 semi-complète, T110 complète), de blé anciens et de sarrasin
Pois vert :
pois cassés
Pois-chiche :
farine et graine
Lentilles :
lentilles vertes
Lin :
graines de lin brun
Tournesol :
graines de tournesol décortiquées
Tournesol oléique
Vente en coopérative
Les circuits courts se font via des Biocoop, magasins de vrac, restaurants, boulangeries, collectivités (cantines) et l'association "Produit sur son 31". Le GAEC vend également via des groupements d’achats réguliers (5 fois dans l’année de septembre à juin dont les 3 principaux sont Ramonville, Castanet et Pechbusque) et fonctionne par un système de précommandes et de livraisons (commercialisation souple).
STRATÉGIES &VALEURS
Système de production
Économie et commercialisation
En 2023, la consommation d'éléctricité a très largement augmenté passant de 700 à 22 000 kWh. Cela s'explique en partie par la mise en place d'un moulin. En 2024, l'installation de panneaux photovoltaïques devrait permettre de réduire les frais en produisant l'équivalent de la moitié des besoins en électricité sur l'exploitation. Depuis 2014, la production de farine s'est largement développée. Cela a permis à la ferme de gagner en résilience. Le magasin à la ferme est ouvert les après-midis du mercredi et du vendredi sur précommande. C'est un véritable gain de temps, d’organisation et de préparation (les produits sont différents et leur mode de conditionnement aussi).
PRATIQUES AGROÉCOLOGIQUES
Biodiversité
Biodiversité
Démarche collective
Changement climatique
Laurent et Nathalie n’ont pas de lien avec d’autres structures hormis avec les CUMA et les magasins. Via le groupement d’achats, ils créent du lien et un réseau avec d'autres producteurs. Pour eux, avoir un lien de proximité avec leurs clients et les différents réseaux de commercialisation créé une dynamique locale et renforce la fonction alimentaire de l’agriculture de proximité. Les exploitants continuent d'organiser des visites de la ferme régulièrement (BTS et ingénieurs). Le son des céréales est récupéré par des éleveurs de l'Aude et de l'Ariège. C'est un moyen pour eux de se débarrasser d'un co-produit dont ils ne se servent pas.
Socio-économie
Perspectives
INDICATEURS
PERSPECTIVES
Aujourd'hui, la question "quel cours suit le prix du blé" ne se pose plus. Laurent et Nathalie apprécient beaucoup de pouvoir ne plus s'en inquiéter. Seul le tournesol est encore vendu à la coopérative mais celui-ci est facile à faire. Indicateurs de la durabilité et la résilience d’un système selon Laurent
Diversification des productions et débouchés
Maîtrise des intrants
Technicité de la rotation
Maîtrise de la filière aval
ENJEUX
STRATÉGIES &VALEURS
Bien qu'ayant été plutôt épargnés ces dernières années, les enjeux du changement climatique demeurent notre préoccupation principale. Les aléas seront notamment les sécheresses estivales et l'intensité accrue du rayonnement solaire qui pourront brûler nos cultures et avoir des impacts très significatifs sur nos rendements.
Système de production
PRATIQUES AGROÉCOLOGIQUES
PERSPECTIVES
Biodiversité
Biodiversité
On a mis 14 ans pour mettre en place ce système de cultures et de commercialisation. Aujourd’hui, notre but est de se maintenir et de continuer à proposer nos produits à tous. On souhaite aussi répondre plus fortement au marché de la restauration collective : on est déjà prêts à le faire, on a de l’expérience.On envisage éventuellement de faire d’autres cultures mais ça demande beaucoup de temps de tout cultiver, trier, stocker et commercialiser. Je ne sais pas si on le fera parce que ça fera beaucoup de travail en plus. On installera peut-être aussi du photovoltaïque en champ sur les parcelles les moins productives, celles à faible potentiel. L'idée serait de continuer à travailler en dessous avec nos outils, mais les valoriser différemment.
Changement climatique
Socio-économie
Perspectives
FLEUR DE L'AGROÉCOLOGIE
Promouvoir les services écosystémiques
Atténuation du changement climatique
Favoriser la diversité spécifique et génétique
Favoriser la diversité spécifique et génétique
Viabilité économique et sociale
Optimiser et équilibrer les flux de nutriments
Minimiser l'usage des ressources sensibles
Minimiser l'usage des ressources sensibles
Quantité de pesticides - /ha de SAU
Produits vétérinaires - €
Consommation GNR carburant - eq L fioul
Quantité électricité sols - kWh
Autonomie en fourrages - %
Autonomie en concentrés - %
Consommation énergétique totale - EQF/ha
La simplification des assolements et la réduction des surfaces en infrastructures agroécologiques (haies, bosquets, arbres épars, vergers de haute tige, mares, prairies extensives, jachères…), en supprimant des habitats, ont un impact très négatif sur la biodiversité. Dans les zones d’agriculture intensive, cela a entraîné une uniformisation des paysages au profit des grandes parcelles alors que les arbres et arbustes abritent de nombreux organismes comme les auxiliaires des cultures ou les oiseaux qui, en chassant les rongeurs ou insectes nuisibles à la croissance des plantes, assurent une protection des cultures plus écologique que l’usage de produits chimiques. En favorisant l’infiltration et limitant l’érosion et l’évaporation, les haies et les alignements d’arbres ont de plus un impact favorable sur la régulation hydrique.
En interaction avec la simplification des paysages, les engrais et les produits phytosanitaires de synthèse sont parmi les facteurs les plus impactant sur de nombreux habitats et espèces. Cela est particulièrement vrai pour les invertébrés terrestres et aquatiques, les oiseaux, les chauves-souris et les amphibiens. Un rapport sur le suivi de 576 espèces de papillons a montré que 80% d’entre-elles sont affectées négativement par l’usage des engrais et pesticides de synthèse.
-0,2
+3000€
idem
-1%
idem
10
-5%
+2%
+3ha
-2ha
-43 kgN/ha
-21%
+23%
-2%
Optimiser et équilibrer les flux de nutriments
CIMS - ha
Variation annuelle du stock de carbone - t CO2e/an
Nombre de jour de pâturage/an - jour
Labour - ha
Techniques Culturales Simplifiées - ha
Semis-Direct - ha
Longueur de la rotation - années
Solde d'azote - kg de N/ ha de SAU
Fertilisation azotée minérale - %
Fertilisation azotée organique - %
Fertilisation azotée légumineuses - %
Contribuer à la production d'énergies renouvelables
Type ENR
Électicité produite - kWh
Énergie renouvelable produite en bois
Émissions de GES
Contribuer au système alimentaire local
Diversité des débouchés
Production sous signe officiel de qualité
Diversité des productions
Biodiversité
Zones humides - ha
Consommation d'eau (irrigation) - m3
Consommation d'eau (abreuvement) - m3
Couverture des sols - %
Récupération d'eau - m3
Taux de matière organique - %
Infrastructures Agro-Écologiques - %
Haies - km
Agroforesterie - ha
Surface toujours en herbe - ha
Taille des parcelles - ha
Bandes enherbées - km
Favoriser la diversité spécifique et génétique
Diversité des productions végétales
Part des légumineuses - % de SAU
Utilisation de semences paysannes
Présence de races rustiques
Viabilité économique et sociale
Sensibilité aux aides : Subventions/ EBE - % humides - ha
Chiffre d'affaire - €
Intrants/CA - %
Transmissibilité : EBE/UTH - €
L’inertie climatique à l’échelle du globe implique une continuité des évolutions climatiques observées localement dans les prochaines décennies :
• Le gain tendanciel des températures moyennes va se poursuivre (sécheresses, canicules) • Le déficit hydrique estival va continuer de se dégrader (creux des productions fourragères en été, pousse de l’herbe retardée à l’automne, déficit fourrager accrut) • L'excès d'eau après semis risque d'augmenter. Ce phénomène entraîne une quantité d'eau stagnante qui entraîne un déficit d'oxygène pour la plante : l'hypoxie. Du retard de développement à la destruction des pieds, les riques sont majeurs pour les céréales.
Au petit grain bio!!!
Cécile ROZO
Created on July 18, 2024
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TRAJECTOIRES
Le suivi dans le temps des exploitations agricoles
Biodiversité
Au petit grain bio
StratégieS et valeurs
Pratiques agroécologiques
Système de production
Indépendance
Perspectives
Changement climatique
Adaptation
Effets
Réduction du cycle de vie des cultures Baisse des rendements
Socio-économie
Aléas imprévisibles et intenses :
Assolement 2023
STRATÉGIES & VALEURS
En 1997, Laurent Paul reprend l’exploitation familiale de 97 ha, spécialisée en blé dur et tournesol en agriculture conventionnelle. En 2009, il choisit de se convertir à l'agriculture biologique pour réduire sa dépendance aux coopératives et aux intrants. Il enrichit sa rotation de cultures en intégrant des légumineuses et des cultures d'été, visant à rendre son système plus autonome. En 2014, Nathalie quitte son poste d'enseignante. Ensemble, ils créent le GAEC le Pesquié. Ils agrandissent la SAU de l'exploitation à 135 hectares. La vente directe prend plus d'importance, le blé est désormais principalement valorisé sous forme de farine. En réponse à la perception que l'agriculture biologique serait moins productive, les exploitants se concentrent sur des productions destinées à la consommation humaine.
Passage en AB et enrichissement de la rotation
Création du GAEC avec Nathalie
STRATÉGIES &VALEURS
Achat d'un second moulin
2014
2009
2024
Système de production
2010
1997
Développement de la vente directe et de la transformation en farine
Début de la vente directe et achat du premier moulin
Reprise de l'exploitation
PRATIQUES AGROÉCOLOGIQUES
Biodiversité
Stratégies économiques et sociales
Stratégies agronomiques et environnementales
Changement climatique
QUALITÉ
DIVERSIFICATION
Socio-économie
AUTONOMIE
CIRCUIT-COURT
Perspectives
ADAPTATION
Nourrir le territoire
SYSTÈME DE PRODUCTION
Haute-Garonne (31)
Laurent et Nathalie ont eu l'opportunité d'agrandir leur SAU pour passer de 97 à 135 ha entre 2015 et 2023 (achat et fermage). 60 ha sont situés autour de la ferme, 30 ha à 2km, 17 ha à 6 km et 24 ha à 9 km. Si devoir ramener la production sur le siège de l'exploitation est un peu fastidieux, l'éloignement ne pose pas de difficulté particulière au cours des cycles de culture.
Laurent et Nathalie travaillent à temps plein sur la ferme, avec des pics lors de la moisson et des opérations de travail du sol. Le reste de l'année, l'activité est constante avec le fonctionnement quotidien du moulin. Ils optimisent le temps de travail grâce à un système de commande pour la vente directe. Un salarié embauché 25h par mois (deux matinées par semaine) gère les livraisons. A l'exception du tournesol, Nathalie et Laurent ont choisi des cultures valorisables en vente directe ou en circuit courts.
STRATÉGIES &VALEURS
Système de production
PRATIQUES AGROÉCOLOGIQUES
2015
2023
Biodiversité
Changement climatique
Assolement 2023
Assolement 2015
Socio-économie
Perspectives
PRATIQUES AGROÉCOLOGIQUES
En AB depuis 2009, Nathalie et Laurent développent une agriculture respectueuse de l'environnement et tournée vers l'alimentation humaine. L'agroécologie se retrouve donc au coeur de leur système de production.
Rotation longue - Laurent et Nathalie pratiquent des rotations longues de 5 ans avec un assolement diversifié ce qui leur permet d'obtenir une excellente valorisation en circuit court et en vente directe. Du soja et de la luzerne sont parfois inclus selon la demande et les stocks. Cette diversité répartie les risques, car la variabilité des rendements est compensée par la diversité des cultures. Les cultures sont réparties par tiers entre les cultures d'hiver, de printemps et d'été. Elles se composent de légumineuses, de graminées, d'une polygonacée et d'une astéracée. Cette rotation de cultures structure le sol grâce aux différents systèmes racinaires, enrichit le sol en azote par les légumineuses et attire de nombreux auxiliaires de cultures. 30% de légumineuses et autonomie en intrants - Un tiers de l'assolement du GAEC est dédié aux légumineuses. Ainsi, les exploitants n'apportent plus d’engrais organiques sur les parcelles. Les reliquats azotés des légumineuses suffisent et améliorent durablement la vie du sol. Semences paysannes - Les exploitants cultivent leurs propres semences. Adaptées aux conditions locales, à leur sol et à leurs pratiques agricoles, elles possèdent une meilleure résilience face aux maladies et aux variations climatiques. Elles contribuent également à la diversité génétique et permettent aux agriculteurs de récolter et replanter leurs propres semences, renforçant ainsi leur autonomie.
invariants
STRATÉGIES &VALEURS
Système de production
PRATIQUES AGROÉCOLOGIQUES
Biodiversité
Changement climatique
Couverts végétaux et cultures dérobées - Les couverts végétaux n’ont pas été concluants ces dernières années, ils ne sont donc plus pratiqués. De même, le GAEC ne fait plus de culture dérobée. Cela a significativement bénéficié au rendement du sarrasin qui n'est plus planté en culture dérobée après la récolte des pois en juin, mais plus tôt en avril. Cela permet à la culture d'être plus résistante aux vagues de chaleur.
évolutions
Socio-économie
Perspectives
INDICATEURS
BIODIVERSITÉ
La transformation à la ferme et la vente directe sont très chronophages et laissent peu de temps pour la mise en oeuvre de pratiques en faveur de la biodiversité. Toutefois, certaines actions sont présentes : essais de bandes fleuries, comptages de papillons et d’insectes pour mesurer l’effet du travail du sol sur ces populations. Ce fut notamment le cas avec l'Héliothis, papillon qui pond dans les gousses de pois. Depuis le passage en AB en 2009, ils n'utilisent plus aucun engrais minéral ou produit phytosanitaire. Une hausse des populations d’insectes est observée.
INDICATEURS
Absence d'intrants et rotation
STRATÉGIES &VALEURS
Aucun engrais, ni produit phytosanitaire n’est utilisé sur la ferme. Le Dippel est le seul produit de biocontrôle utilisé sur pois-chiche. Il n’y a pas d’apport d’engrais organique puisque M. et Mme Paul travaillent avec des biostimulants (azotobacter) et avec leur rotation. Alterner les cultures dans leur rotation permet de casser les cylces des bioagresseurs et des adventices.
Système de production
PRATIQUES AGROÉCOLOGIQUES
Favoriser les pollinisateurs
Biodiversité
Deux apiculteurs voisins viennent placer leurs ruches sur les parcelles de l'exploitation. Les cultures bénéficient d'une meilleure pollinisation.
Changement climatique
Présence d'infrastructures agroécologiques
Aujourd’hui, la ferme compte 3,80 ha de bandes enherbées. Des alignements de haies ont été plantés. Par la création d'habitats naturels, ces infrastructures agroécologiques sont bénéfiques aux auxiliaires.
Socio-économie
Perspectives
Impacts des engrais chimiques et pesticides
Rôle des infrastructures écologiques
CHANGEMENT CLIMATIQUE
Le climat à Montclar-Lauragais...
Chaleur
Sécheresse
Excès d'eau
MAI
JUIN
JUILLET
MARS
OCTOBRE
AVRIL
DÉCEMBRE
SEPTEMBRE
JANVIER
FÉVRIER
NOVEMBRE
AOUT
STRATÉGIES &VALEURS
Bien que pour l'instant l'exploitation soit plutôt épargnée par les aléas climatiques, les fenêtres météorologiques pour réaliser les différents travaux agricoles sont toujours plus restreintes. Globalement, les aléas climatiques sont de plus en plus intenses et aléatoires, ce qui rend les rendements incertains. Le cycle de vie des plantes est désormais un peu plus court. La sécheresse entraine une réduction significative des rendements.
Pour s'adapter au changement climatique, Laurent et Nathalie privilégient les cultures de printemps aux cultures d'été. Les dates de semis sont avancées afin que les cultures soient moins sensibles aux fortes chaleurs. Par ailleurs, Laurent et Nathalie ont la volonté de maintenir le potentiel de rétention en eau des terres grâce à un travail du sol précis, minimal et adapté aux sols argilo-calcaires.
Impacts observés du changement climatique
Pratiques d’adaptation
Système de production
PRATIQUES AGROÉCOLOGIQUES
Biodiversité
Biodiversité
Changement climatique
Socio-économie
Perspectives
AVENIRCLIMATIQUE
Dans un premier temps, cela favorise une meilleure autonomie fourragère de l’exploitation que les sécheresses menacent en diminuant les rendements des prairies. Dans un deuxième temps, cette nouvelle pratique diminue l’utilisation d’intrants (forte diminution des engrais minéraux et arrêt des pesticides). Le labour est toujours pratiqué pour éviter un passage de glyphosate. Plus économe en eau, la culture de sorgho a été introduite en remplacement du couvert avoine/orge/trèfle.
Une décapitalisation de 2 vaches productives, un vêlage des génisses plus précoce (2,5 ans) et une baisse du taux de renouvellement des vaches laitières a permis une réduction du cheptel de 4 UGB. L’objectif est de tendre vers l’optimum en matière d’autonomie fourragère. Celle-ci est aujourd’hui estimée à 45 vaches productives.
Mise en culture de méteils riches en légumineuses et de sorgho, arrêt des cultures de céréales pures et diminution des surfaces en prairie temporaire.
Réduction du cheptel
Implantation des prairies temporaires
Benoît mélange aux semences 30 kg de NP/ha pour sécuriser l’implantation. Il préfère intégrer ces engrais minéraux car une prairie mal implantée implique des pertes de production et un renouvellement de culture plus rapide, donc des pertes économiques.Plusieurs modalités pour les semis de prairies :1. Semi en automne après travail du sol ;2. Semi en automne sous couvert de méteil ;3. Semi en avril suite à un couvert en interculture implanté après l'orge.
SOCIO ÉCONOMIE
Souhaitant ne plus dépendre des coopératives, Laurent et Nathalie ont fait le choix de transformer et valoriser leur production sur la ferme au travers d'une large gamme de produits.
PRODUCTIONS DE L'EXPLOITATION
VENTES DE L'EXPLOITATION
Blé et sarrazin :
farines de blés (T65 « pâtisserie », T80 semi-complète, T110 complète), de blé anciens et de sarrasin
Pois vert :
pois cassés
Pois-chiche :
farine et graine
Lentilles :
lentilles vertes
Lin :
graines de lin brun
Tournesol :
graines de tournesol décortiquées
Tournesol oléique
Vente en coopérative
Les circuits courts se font via des Biocoop, magasins de vrac, restaurants, boulangeries, collectivités (cantines) et l'association "Produit sur son 31". Le GAEC vend également via des groupements d’achats réguliers (5 fois dans l’année de septembre à juin dont les 3 principaux sont Ramonville, Castanet et Pechbusque) et fonctionne par un système de précommandes et de livraisons (commercialisation souple).
STRATÉGIES &VALEURS
Système de production
Économie et commercialisation
En 2023, la consommation d'éléctricité a très largement augmenté passant de 700 à 22 000 kWh. Cela s'explique en partie par la mise en place d'un moulin. En 2024, l'installation de panneaux photovoltaïques devrait permettre de réduire les frais en produisant l'équivalent de la moitié des besoins en électricité sur l'exploitation. Depuis 2014, la production de farine s'est largement développée. Cela a permis à la ferme de gagner en résilience. Le magasin à la ferme est ouvert les après-midis du mercredi et du vendredi sur précommande. C'est un véritable gain de temps, d’organisation et de préparation (les produits sont différents et leur mode de conditionnement aussi).
PRATIQUES AGROÉCOLOGIQUES
Biodiversité
Biodiversité
Démarche collective
Changement climatique
Laurent et Nathalie n’ont pas de lien avec d’autres structures hormis avec les CUMA et les magasins. Via le groupement d’achats, ils créent du lien et un réseau avec d'autres producteurs. Pour eux, avoir un lien de proximité avec leurs clients et les différents réseaux de commercialisation créé une dynamique locale et renforce la fonction alimentaire de l’agriculture de proximité. Les exploitants continuent d'organiser des visites de la ferme régulièrement (BTS et ingénieurs). Le son des céréales est récupéré par des éleveurs de l'Aude et de l'Ariège. C'est un moyen pour eux de se débarrasser d'un co-produit dont ils ne se servent pas.
Socio-économie
Perspectives
INDICATEURS
PERSPECTIVES
Aujourd'hui, la question "quel cours suit le prix du blé" ne se pose plus. Laurent et Nathalie apprécient beaucoup de pouvoir ne plus s'en inquiéter. Seul le tournesol est encore vendu à la coopérative mais celui-ci est facile à faire. Indicateurs de la durabilité et la résilience d’un système selon Laurent
Diversification des productions et débouchés
Maîtrise des intrants
Technicité de la rotation
Maîtrise de la filière aval
ENJEUX
STRATÉGIES &VALEURS
Bien qu'ayant été plutôt épargnés ces dernières années, les enjeux du changement climatique demeurent notre préoccupation principale. Les aléas seront notamment les sécheresses estivales et l'intensité accrue du rayonnement solaire qui pourront brûler nos cultures et avoir des impacts très significatifs sur nos rendements.
Système de production
PRATIQUES AGROÉCOLOGIQUES
PERSPECTIVES
Biodiversité
Biodiversité
On a mis 14 ans pour mettre en place ce système de cultures et de commercialisation. Aujourd’hui, notre but est de se maintenir et de continuer à proposer nos produits à tous. On souhaite aussi répondre plus fortement au marché de la restauration collective : on est déjà prêts à le faire, on a de l’expérience.On envisage éventuellement de faire d’autres cultures mais ça demande beaucoup de temps de tout cultiver, trier, stocker et commercialiser. Je ne sais pas si on le fera parce que ça fera beaucoup de travail en plus. On installera peut-être aussi du photovoltaïque en champ sur les parcelles les moins productives, celles à faible potentiel. L'idée serait de continuer à travailler en dessous avec nos outils, mais les valoriser différemment.
Changement climatique
Socio-économie
Perspectives
FLEUR DE L'AGROÉCOLOGIE
Promouvoir les services écosystémiques
Atténuation du changement climatique
Favoriser la diversité spécifique et génétique
Favoriser la diversité spécifique et génétique
Viabilité économique et sociale
Optimiser et équilibrer les flux de nutriments
Minimiser l'usage des ressources sensibles
Minimiser l'usage des ressources sensibles
Quantité de pesticides - /ha de SAU
Produits vétérinaires - €
Consommation GNR carburant - eq L fioul
Quantité électricité sols - kWh
Autonomie en fourrages - %
Autonomie en concentrés - %
Consommation énergétique totale - EQF/ha
La simplification des assolements et la réduction des surfaces en infrastructures agroécologiques (haies, bosquets, arbres épars, vergers de haute tige, mares, prairies extensives, jachères…), en supprimant des habitats, ont un impact très négatif sur la biodiversité. Dans les zones d’agriculture intensive, cela a entraîné une uniformisation des paysages au profit des grandes parcelles alors que les arbres et arbustes abritent de nombreux organismes comme les auxiliaires des cultures ou les oiseaux qui, en chassant les rongeurs ou insectes nuisibles à la croissance des plantes, assurent une protection des cultures plus écologique que l’usage de produits chimiques. En favorisant l’infiltration et limitant l’érosion et l’évaporation, les haies et les alignements d’arbres ont de plus un impact favorable sur la régulation hydrique.
En interaction avec la simplification des paysages, les engrais et les produits phytosanitaires de synthèse sont parmi les facteurs les plus impactant sur de nombreux habitats et espèces. Cela est particulièrement vrai pour les invertébrés terrestres et aquatiques, les oiseaux, les chauves-souris et les amphibiens. Un rapport sur le suivi de 576 espèces de papillons a montré que 80% d’entre-elles sont affectées négativement par l’usage des engrais et pesticides de synthèse.
-0,2
+3000€
idem
-1%
idem
10
-5%
+2%
+3ha
-2ha
-43 kgN/ha
-21%
+23%
-2%
Optimiser et équilibrer les flux de nutriments
CIMS - ha
Variation annuelle du stock de carbone - t CO2e/an
Nombre de jour de pâturage/an - jour
Labour - ha
Techniques Culturales Simplifiées - ha
Semis-Direct - ha
Longueur de la rotation - années
Solde d'azote - kg de N/ ha de SAU
Fertilisation azotée minérale - %
Fertilisation azotée organique - %
Fertilisation azotée légumineuses - %
Contribuer à la production d'énergies renouvelables
Type ENR
Électicité produite - kWh
Énergie renouvelable produite en bois
Émissions de GES
Contribuer au système alimentaire local
Diversité des débouchés
Production sous signe officiel de qualité
Diversité des productions
Biodiversité
Zones humides - ha
Consommation d'eau (irrigation) - m3
Consommation d'eau (abreuvement) - m3
Couverture des sols - %
Récupération d'eau - m3
Taux de matière organique - %
Infrastructures Agro-Écologiques - %
Haies - km
Agroforesterie - ha
Surface toujours en herbe - ha
Taille des parcelles - ha
Bandes enherbées - km
Favoriser la diversité spécifique et génétique
Diversité des productions végétales
Part des légumineuses - % de SAU
Utilisation de semences paysannes
Présence de races rustiques
Viabilité économique et sociale
Sensibilité aux aides : Subventions/ EBE - % humides - ha
Chiffre d'affaire - €
Intrants/CA - %
Transmissibilité : EBE/UTH - €
L’inertie climatique à l’échelle du globe implique une continuité des évolutions climatiques observées localement dans les prochaines décennies :
• Le gain tendanciel des températures moyennes va se poursuivre (sécheresses, canicules) • Le déficit hydrique estival va continuer de se dégrader (creux des productions fourragères en été, pousse de l’herbe retardée à l’automne, déficit fourrager accrut) • L'excès d'eau après semis risque d'augmenter. Ce phénomène entraîne une quantité d'eau stagnante qui entraîne un déficit d'oxygène pour la plante : l'hypoxie. Du retard de développement à la destruction des pieds, les riques sont majeurs pour les céréales.