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Augustine BEY

Created on June 25, 2024

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Systèmes de chauffage et eau chaude sanitaire

Ventilation

Bâti ancien

Matériaux

Un bon isolant procure au bâtiment la performance thermique recherchée sans perdre ses qualités techniques dans le temps.

Isolation des murs

Retour à la vue globale

Isolation thermique par l'intérieur

Isolation thermique par l'extérieur

Avant d'isoler un mur, il est primordial de s'assurer qu'il est sain et qu'il ne présente pas de traces d'humidité. Le traitement des zones humides est indispensable avant tout travaux d'isolation pour éviter de retrouver les murs dégradés ou d'altérer la qualité des matériaux isolants.

Différentes techniques possibles

Retour à "Isolation des murs"

Isolation thermique par l'extérieur

Retour à la vue globale

Un traitement par l'extérieur permet à la fois d'isoler le logement et de ravaler la façade avec recouvrement des ponts thermiques. Cette technique conserve l'inertie des murs sans modifier la surface habita ble.

Gestion des interface avec le terre plein

Gestion interface avec le plancher intermédiaire

Garantie de la continuité de l'isolant

Confort d'été

Retour à "Isolation des murs"

Isolation thermique par l'intérieur

Retour à la vue globale

La résistance thermique visée doit être au moins égale à 3,7 m². K./W.

Gestion de l'étanchéité à l'air

Gestion de l'interface avec plancher intermédiaire et cloison

Correcteur thermique

Isolation du toit

L'isolation de la toiture est l'une des priorités à réaliser : c'est un poste important pour les économies d'énergie. Plusieurs techniques sont possibles en fonction de la composition de la toiture.

Retour à la vue globale

Isolation des rampants

Isolation des toitures terrasses

Isolation des combles perdus

Isolation des combles perdus

Retour à "Isolation du toit"

Retour à la vue globale

Interface avec l'isolation du mur

La résistance thermique visée doit être au moins égale à 7 m².K/W. La mise en œuvre la plus répandue est le soufflage de l’isolant en vrac au plancher des combles. Il est également possible de poser des panneaux (en couches croisées). Quand le plancher n'est pas étanche, la pose d’un frein-vapeur sous l’isolant est fortement recommandée pour traiter l’étanchéité à l’air et réguler les traversées d’humidité dans l’isolant

Aménagement spécifique pour la sécurité incendie

Confort d'été

Points singuliers

Déphasage thermique

Retour à la vue globale

Le déphasage est le temps que la chaleur met pour traverser un matériau, autrement dit sa capacité à retenir la pénétration de la chaleur à travers sa matière. De manière plus simple, il représente la transmission de la chaleur d’un côté à un autre d’un isolant. Un isolant avec un fort déphasage thermique est en mesure de retenir la chaleur plus longtemps. Au contraire, si son déphasage est peu élevé, il facilitera les échanges thermiques.Inscrit sur l’étiquette des isolants, le déphasage est exprimé en heures, en fonction de l’épaisseur du matériau.

Isolation des rampants

Retour à "Isolation du toit"

Retour à la vue globale

Gestion de l'étanchéité à l'air

La résistance thermique visée doit être au moins égale à 6 m².K/W Deux techniques :

  • isolation des rampants par l'intérieur
  • isolation des rampants par l'extérieur ou « sarking »

Gestion de la migration de la vapeur d'eau

Confort d'été

Différentes techniques possibles

Points singuliers

Gestion des interfaces

Le frein-vapeur : ça sert à quoi ?

Retour à la vue globale

Le rôle du frein-vapeur est double :

  • Limiter la quantité de vapeur qui transite dans la paroi, de manière à la préserver, au même titre que les matériaux (dont l’isolant) qui la constituent et éviter de la condensation dans l’isolant
  • Limiter les infiltrations d’air parasites pour renforcer l’étanchéité à l’air du bâtiment et participer ainsi aux économies d’énergie.Cette membrane doit être positionnée du côté du volume chauffé.

Il s’agit de prendre en compte la valeur Sd de chaque composant de la paroi où la vapeur d’eau doit «s’échapper» vers l’extérieur. Pour cela, les matériaux doivent être positionnés du plus fermé (Sd élévé) au plus ouvert (Sd faible) à la vapeur d’eau de l’intérieur vers l’extérieur .

Déphasage thermique

Retour à la vue globale

Le déphasage est le temps que la chaleur met pour traverser un matériau, autrement dit sa capacité à retenir la pénétration de la chaleur à travers sa matière. De manière plus simple, il représente la transmission de la chaleur d’un côté à un autre d’un isolant. Un isolant avec un fort déphasage thermique est en mesure de retenir la chaleur plus longtemps. Au contraire, si son déphasage est peu élevé, il facilitera les échanges thermiques.Inscrit sur l’étiquette des isolants, le déphasage est exprimé en heures, en fonction de l’épaisseur du matériau.

Toitures terrasses

Retour à "Isolation du toit"

Retour à la vue globale

La résistance thermique visée doit être au moins égale à 4,5 m².K/W*La structure de la toiture terrasse peut être en béton comme en bois. Les deux techniques les plus répandues sont :

  • L’isolation en- dessous (« toiture froide »)
  • l’isolation au-dessus (« toiture chaude »)

Différentes techniques possibles

Confort d'été

Gestion des interfaces

* Résistance supérieure ou égale à 6,5 pour MaPrimeRénov Rénovation d'ampleur

Remplacement des menuiseries

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Les performances des menuiseries sont données par les valeurs suivantes :

  • Le coefficient de transmission thermique Uw, qui caractérise la déperdition thermique de la fenêtre. Nous parlons de Ud pour les portes.
  • Le facteur solaire Sw, qui traduit la capacité de la fenêtre à transmettre la chaleur rayonnée par le soleil à l’intérieur d’un local.
  • La mention AEV (étanchéité à l'Air, à l'Eau et au Vent). Il est recommandé d'opter pour des mensuieries classées à A4.

Les critères de performance sontFenêtres ou portes-fenêtres : Uw ≤ 1,3 W/m².K et Sw ≥ 0,3 ou Uw ≤ 1,7 W/m².K et Sw ≥ 0,36Fenêtres de toit : Uw ≤ 1,5 W/m².K et Sw ≤ 0,36

Gestion de l'étanchéité à l'air

Différentes configurations

Gestion des interfaces

Différentes techniques possibles

Gestion des volets roulants

Confort d'été

Plancher bas

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La résistance thermique visée doit être au moins égale à 3 m².K/W. Le plancher bas peut être sur local non chauffé, sur terre-plein, vide-sanitaire ou passage ouvert.

Différentes techniques possibles

Gestion de l'étanchéité à l'air

Gestion des interfaces

Points singuliers

Bâti ancien

Retour à la vue globale

Les bâtiments construits avant 1945 ont pour spécificité d'avoir été construits avec les matériaux présents sur place, avec de fortes spécificités régionales.Les parois anciennes peuvent être en terre (pisé, torchis, brique), en pierre (calcaire dur, tendre, granit etc.) ou en mâchefer (résidu des fonderies).Les différentes typologies de bâtiment ancien laissent transiter la vapeur d’eau à travers leurs parois.

Différents désordres liés à l'humidité

Assainissement des parois

Isolation des murs

Isolation des planchers

Ventilation

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Le rôle de la ventilation est de gérer l’humidité dans l’habitation, d’améliorer la qualité de l’air intérieur et de réduire les consommations énergétiques.Pour garantir le bon fonctionnement des systèmes, il est important de respecter plusieurs recommandations techniques.

Ventilation double flux

Ventilation simple flux

Comparaison des différents systèmes

Le dimensionnement

Les réseaux

Systèmes de chauffage et d'eau chaude sanitaire

Retour à la vue globale

Après avoir baissé le besoin de chauffage au maximum en isolant les parois, les systèmes de production de chaleur et de l’eau chaude sanitaire peuvent être améliorés ou remplacés. Il convient d’opter pour les systèmes de production de chaleur les plus performants possibles et de privilégier des sources d’énergies renouvelables.En rénovation, tous les contextes sont différents. Les solutions doivent être analysées et comparées en fonction des besoins et des usages du bâtiment.

Exemple arbre décisionnel en fonction de l'existant

Différents systèmes

Chauffage

Exemple arbre décisionnel en fonction de l'existant

Retour à la vue globale

Différents systèmes de chauffage

Retour à la vue globale

Solaire thermique

Gaz à condensation

Chauffage au bois

Pompe à chaleur

Chauffage
Gaz à condensation

Retour à la vue globale

La chaudière à très haute performance énergétique est robuste, fiable et efficace. Elle peut être couplée avec un système utilisant une énergie renouvelable, comme le solaire thermique. On peut l’installer dans un petit espace non ventilé en l’équipant d’une ventouse pour évacuer les fumées directement à l’extérieur.Spécificités techniques

  • Efficacité énergétique saisonnière ɳs ≥ 90%
  • Pour la maison individuelle, une puissance thermique nominale ≤ 70 kW
  • La chaudière doit être équipée d’un régulateur de température classé IV ou plus.
Points de vigilance
  • L'évacuation des fumées doit être adaptée à la présence d'humidité et une évacuation des condensats est à prévoir.
  • Si lors de la rénovation thermique du logement, la chaudière historique devient surdimensionnée. Une adaptation du circuit hydraulique s'impose : mise en place d’un ballon tampon, optimisation de la régulation, etc.
  • Si l’enveloppe du bâtiment n’a pas été traitée et que les émetteurs conventionnels sont conservés (comme des radiateurs fonte ou acier). Il faut effectuer une campagne d’équilibrage hydraulique avec adaptation des débits.
  • La maintenance doit être réalisée au moins 1 fois par an.
  • Le désembouage du réseau des émetteurs est indispensable.

Chauffage
Chauffage au bois

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Alimentés par des bûches, plaquettes ou granulés selon les cas, les appareils de chauffage au bois peuvent être utilisés pour un chauffage principal ou d’appoint (insert, foyer fermé ou poêle) ou pour un chauffage central, pouvant aussi produire de l’eau chaude (chaudière manuelle ou automatique).

Chaudière à bois (bûches, bois déchiquetés, granulés)

Poêle et insert bois (bûches, granulés)

Poêle et insert hydrauliques

Chauffage
Chaudière au bois (bûches, bois déchiquetés, granulés)

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Spécificités techniques

  • Appareil de classe 5 ou performances du label flamme verte 7*
  • Pour la maison individuelle, une puissance thermique nominale ≤ 70 kW
  • Efficacité énergétique saisonnière (ɳs) supérieure à 77 % pour les chaudières ≤ 20 kW ou 79 % pour les chaudières supérieures à 20 kW
  • Régulation performante (classe IV au moins selon la classification européenne)
  • Autres spécificités techniques
Points de vigilance
  • Nécessité de disposer d'un ballon tampon entre la chaudière et la distribution
  • Le chemin d’approvisionnement du combustible doit être adapté
  • Le combustible et son stockage doivent garantir sa qualité (taux humidité par exemple) pour garantir le niveau de performance de la chaudière et sa durée de vie.
  • La maintenance doit être réalisée au moins 1 fois par an.

Chauffage
Poêle et insert bois (bûches, granulés)

Retour à la vue globale

Spécificités techniques

  • Performances identiques au label Flamme Verte 7*
  • Installation d’une arrivée d’air dédiée à la combustion du poêle
  • Autres spécificités techniques
Points de vigilance
  • Attebntion au dimensionnement de l'appareil.
  • L’alimentation en air neuf du foyer doit être réalisée avec de l’air extérieur via un conduit spécifique étanche donnant vers une zone non chauffée et ventilée ou l’extérieur.
  • Le conduit de cheminée doit être ramoné 2 fois par an.

Chauffage
Poêle et insert hydrauliques

Retour à la vue globale

Spécificités techniques

  • Les spécifications techniques ainsi que les points de vigilance sont les mêmes que pour un appareil de chauffage au bois standard.
Points de vigilance
  • Attention au dimensionnement de l'appareil (réseau de distribuntion hydraulique)
  • Un émetteur hydraulique est souvent nécessaire pour chauffer la pièce où le système est installé (vérifier le pourcentage de puissance pour le réseau des émetteurs hydrauliques par à la puissance pour les émissions directes dans la pièce).
  • Pour un poêle hydraulique à bûches, un ballon tampon est obligatoire.

Chauffage
Pompe à chaleur

Retour à la vue globale

Aérothermique ou géothermique, la pompe à chaleur (PAC) est économe et performante. Son principe : prélever un peu de chaleur d’une « source froide » (sol, air environnant ou eau d’une nappe), augmenter son niveau de température et la restituer dans le logement.> Les PAC aérothermiques puisent la chaleur directement dans l’air extérieur. Elles la restituent dans le logement en chauffant de l’eau qui circule dans des radiateurs ou des planchers chauffants (PAC air/eau) ou en renvoyant de l’air chaud dans les pièces (PAC air/air). > Les PAC géothermiques puisent la chaleur dans le sol ou l’eau d’une nappe par l’intermédiaire d’un réseau de capteurs ou de forage. La température du sol sera beaucoup plus stable que celle de l’air extérieur. > Les rendements des systèmes sont meilleurs si la PAC est associée à des émetteurs basse température. Un entretien annuel est à réaliser.

Pompe à chaleur air-air

Pompe à chaleur air-eau et géothermique

Chauffe-eau thermodynamique (CET)

Chauffage
Solaire thermique

Retour à la vue globale

Une bonne exposition de la toiture sans ombres portées autorise les systèmes solaires thermiques en complément du chauffage principale. Le chauffage solaire combiné (ou SSC) permet de produire à la fois l’eau chaude sanitaire et le chauffage d’un logement. Il existe aussi le chauffe-eau solaire individuel (ou CESI)pour l’eau chaude sanitaire uniquement.

Système solaire combiné (SSC)

Chauffe-eau solaire individuel (CESI)

Efficacité énergétique saisonnière

Isolation des rampants

> Différentes techniques possibles

Isolation des rampants par l'intérieur

L'isolation des rampants par l’intérieur consiste à déposer le parement intérieur pour remplacer l'ancien isolant. La méthode la plus courante est de poser l'isolant en rouleaux ou en panneaux semi-rigides entre et sous les chevrons ou entre les chevrons. Pour une meilleure isolation, il est préférable de poser deux couches d'isolant croisées.

Sarking ou isolation par l'extérieur

Cette technique consiste à apporter une isolation au dessus de la structure porteuse du toit. Elle est plus efficace pour réduire les ponts thermiques sans impacter sur la hauteur du plafond intérieur.

Bâti ancien

> Différents désordres liés à l'humidité

Les causes peuvent être diverses : défauts d’étanchéité à l’eau des façades, remontées capillaires à cause d’un mauvais drainage des fondations, ancienne isolation inadaptée, enduits extérieurs imperméables à la migration de vapeur d’eau ou condensation, etc. Pour éviter des pathologies structurelles sur le bâti ancien, l’humidité dans les parois doit pouvoir transiter de l'intérieur vers l'extérieur sous forme de vapeur d’eau, sans condenser en excès. Attention à employer des matériaux adaptés (isolants, membranes d'étanchéité, enduits...).

Il est composé d’un bloc moteur contrôlant les entrées et les sorties d’air. La ventilation double-flux, en filtrant l’air entrant et en récupérant les calories de l’air vicié, est le système qui présente les meilleurs résultats. Une prise d’air ne doit pas être située en toiture ou proche d’une source de pollution et idéalement installée sur une zone protégée du soleil.

Plancher bas

L’étanchéité à l’air est souvent effectuée par la dalle en béton du plancher bas. Dans le cas des structures bois, une membrane frein-vapeur assurera l’étanchéité à l’air. Elle sera disposée du côté chaud de l’isolant (c’est-à-dire du côté des pièces chauffées). Une attention particulière est nécessaire au niveau des traversées de réseaux de plomberie, de chauffage ou d’électricité qui doivent être traitées avec les accessoires adéquats.

Isolation des rampants

> Gestion de l'étanchéité à l'air

Le plan d’étanchéité à l’air doit être continu et adapté à l’isolant. Celui-ci peut être réalisé à l’aide d’une membrane frein-vapeur avec les adhésifs prévus à cet effet, de panneaux OSB ou d’un enduit et les accessoires adaptés aux supports. Les traversées de la membrane doivent être traités traités avec des adhésifs et des manchettes en caoutchouc adaptés.

Isolation thermique par l'intérieur

> Gestion de l'étanchéité à l'air

Le plan d’étanchéité à l’air doit être continu et adapté à l’isolant. Celui-ci peut être réalisé à l’aide d’une membrane frein vapeur et de l’adhésif prévus à cet effet, de panneaux OSB ou enduit avec les accessoires adaptés aux supports. La création d’un vide technique entre la membrane et le parement des murs permet le passage des gaines sans percer la membrane d’étanchéité à l’air. Les points singuliers doivent être impérativement traités avec des adhésifs et des manchettes en caoutchouc adaptés.

Chauffage

> Système solaire combiné (SSC)

Spécificités techniques

  • Efficacité Énergétique Saisonnière des équipements de production de chauffage et dispositifs solaires pour le chauffage des locaux installés sur appoint séparé :
  • ≥ 82% si EES de l’appoint séparé inférieur à 82 %
  • ≥ 90% si EES de l’appoint inférieur à 90 %
  • ≥ 98% si EES de l’appoint ≥ 90 % et inférieur à 98
  • Certification CSTBat ou Solar Keymark ou équivalente
  • Surface de capteurs est supérieure ou égale à 8m² en France Métropolitaine
  • La classe énergétique du ou des ballons d'eau chaude solaire est à minima la classe C si le volume est inferieur ou égal à 500L
Points de vigilance
  • Appoint nécessaire.
  • Nécessite un réseau hydraulique basse température.
  • La maintenance doit être réalisée au moins 1 fois par an.
  • Des systèmes permettant la gestion de la surchauffe estivale sont à prévoir : systèmes auto-vidangeables ou boucles de décharge, circulation nocturne, dégradation de la performance des capteurs, etc
  • Il est à noter que le SSC est un chauffage performant dans les zones froides et ensoleillées (plutôt en zone de montagne), l’installation d’un SSC en plaine est donc à évaluer en fonction du programme de travaux et des besoins des occupants.

Isolation thermique par l'intérieur

> Gestion de l'interface avec plancher intermédiaire et cloison

Si planchers intermédiaires en bois, il est recommandé de déposer le revêtement partiellement au niveau des murs afin de créer le passage une isolation continue entre les 2 niveaux.Ce principe peut également s’appliquer pour les cloisons intérieures pour garantir une continuité de l’isolant entre les différents espaces.L’étanchéité à l’air doit également être traitée de manière continue, elle permettra de protéger les éléments porteurs (les solives), de la condensation qui risquerait de les altérer.

Chauffage

> Chauffe-eau solaire individuel (CESI)

Spécificités techniques :Efficacité Énergétique Saisonnière Certification CSTBat ou Solar Keymark ou équivalenteSurface de capteurs est supérieure ou égale à 8m² en France MétropolitaineLa classe énergétique du ou des ballons d'eau chaude solaire est à minima la classe C si le volume est inferieur ou égal à 500LPoints de vigilance :Les CESI ne sont pas adaptés à une occupation intermittente, surtout en été. L’installation doit faire l’objet d’un entretien annuel

Menuiseries

> Gestion des interfaces

Interface avec l'isolation des murs (isolation des encadrements )

Si les fenêtres (nouvelles ou existantes) sont posées en applique ou en tunnel, l’isolation des tableaux de fenêtre est fortement recommandée pour éviter les pathologies (condensation, moisissures, etc.).. Si les travaux d’isolation des murs (par l'intérieur ou par l'extérieur) sont effectués en même temps que le remplacement des fenêtres, il est opportun de mettre en place les menuiseries en applique, pour supprimer le pont thermique.La résistance thermique recommandée pour l’isolation des tableaux de fenêtre est de 0,8 m².K/W minimum.

Interface ventilation

Pour une ventilation simple flux, les nouvelles menuiseries installées dans les pièces dites "sèches" (chambres et séjour) doivent être pourvues d'entrées d'air. Pour une ventilation double-flux, les menuiseries ne doivent pas être pourvues d'entrées d'air.

Ventilation

> Le dimensionnement

Des débits sanitaires sont définis dans l’arrêté du 24 mars 1982.Un surdimensionnement du système est à éviter afin de ne pas engendrer des déperditions supplémentaires et ne pas trop assécher l’air intérieur.Tous les éléments du système doivent être dimensionnés correctement :

  • Eviter les gaines de diamètres réduits sur des longueurs de réseau importantes (<80mm) qui entraînent du bruit et des pertes de charge,
  • Dans le cas de grands volumes, l’installation de deux bouches peut être recommandée,
  • La centrale doit être accessible à l’entretien,
  • Le système doit faire l’objet un raccordement électrique adapté et monté sur un disjoncteur séparé.

Il est possible de doubler une gaine si nécessaire afin d’obtenir les débits suffisants.

Isolation thermique par l'extérieur

> Gestion des interfaces avec le terre plein

Un isolant incompressible et imputrescible doit descendre d’au moins 40 à 60cm en dessous du terre plein pour couper le pont thermique induit par la dalle.Un système de drainage devra être aménagé en respecter la composition du bâti.

Bâti ancien

voir

Isolation des murs

> Différentes techniques possibles

Isolation entre ossature

Isolation en panneaux chevillés - collés

Correcteur thermique

Des montants en bois sont mis en place pour recevoir des panneaux d’isolant et assurer leur tenue mécanique.

Les panneaux d’isolant sont chevillés et collés dans le mur.

À moindre épaisseur, la mise en place d'une correction thermique peut apporter une amélioration avec un enduit isolant

Point de vissage

Mur d'orgine

Montant en bois

Mur d'or gine

Mur d'or gine

Taseaux et lame d'air

Panneaux isol ants

Film pare-pluie ou panneau respirant

Bardage (en bois par exemple )

Crépis de finition

Enduit de finition

Enduit isolant

Enduit Treillis d'homogénéisation et couches d'accrochage

Bâti ancien

> Isolation des murs

Une isolation par l’extérieur des murs garde la maçonnerie du côté chaud de l'isolant. L’inertie ainsi conservée profitera au maintien des températures intérieures stables. Les précuations à prendre sont :

  • La nature de l’isolant et des finitions doit respecter les transferts de vapeur d’eau dans la paroi,
  • L’étanchéité à l’air des parois doit être assurée aux interfaces avec les volumes intérieurs,
  • La continuité capillaire des différentes couches de la paroi évite les zones de vide d’air plus sensibles à la condensation.
Menuiseries

> Gestion de l'étanchéité à l'air

  • Soigner la continuité de l’étanchéité à l’air avec la paroi
  • Utiliser les produits spécifiquement destinés à l’étanchéité à l’air tels que les membranes, les joints pré-comprimés, etc.
Les baies vitrées

Les baies vitrées coulissantes présentent rarement un niveau de performance satisfaisant. Il est conseillé d'installer des baies vitrées à translation, assurant ainsi une bonne liaison mécanique entre le dormant et l’ouvrant.

Bâti ancien

> Isolation des planchers

Dalle maçonnée
Plancher bas en bois

Les chapes en ciment sont étanches aux transferts de vapeur d’eau et peuvent contribuer aux désordres d’humidité en bas de mur (remontées capillaires, points de rosée au niveau de la jonction mur-plancher bas). Plusieurs solutions sont possibles :

  • Mettre en œuvre d’un hérisson ventilé en décaissant le plancher bas,
  • Reprendre les parements ou trottoirs avec des matériaux perspirants, notamment à base de chaux,
  • Garantir une ventilation suffisante des locaux pour éviter l’excès d’humidité à l’intérieur.

Il conviendra de faire attention à la condensation au niveau des éléments du plancher (solives). Pour cela, le plan d’étanchéité à l’air doit être continu, en joignant le frein-vapeur et les éléments du plancher.

Toitures terrasses

> Confort d'été

Végétalisation de la toiture terrasse

La végétalisation des toits favorise la biodiversité, permet une meilleure gestion des eaux pluviales et protège le bâti des îlots de chaleur.

Plancher bas

> Gestion des interfaces

Interface avec les murs

Isoler la retombée de mur permet de diminuer le pont thermique de liaison avec les murs extérieurs (40 à 60 cm).

Interface avec les poutres

Les points singuliers (comme les poutres porteuses du A) seront quant à eux traités avec une résistance thermique au moins égale à 1.25 m².K/W.

Interface avec murs de refend

Les retombées d’isolant peuvent également éviter des ponts au niveau des murs de refend (20 cm au moins).

Interface avec les accès aux locaux non-chauffés

Isoler les murs des accès (escalier, couloir ou sas) permet de réduire les ponts thermiques entre ces espaces.

Isolation des combles perdus

> Interface avec l'isolation du mur

Interface avec l’isolation intérieure des murs

Faire remonter l’isolation des murs par l’intérieur jusqu’au dessous du plancher des afin de couper au maximum le pont thermique.

Interface isolation des murs par l'extérieur

Isoler la zone des rampants de toiture entre chevrons pour relier l’isolation des combles à celle des murs.

> Chauffe-eau thermodynamique (CET)

Chauffage

Le chauffe-eau thermodynamique (CET) est une pompe à chaleur dédié à la production d'eau chaude sanitaire, avec généralement un appoint électrique. La pompe à chaleur puise les calories dans une « source chaude » qui est généralement l’air ambiant. Les CET peuvent être sur air extrait, en récupérant les calories d’une VMC simple flux. Spécificités techniques Efficacité énergétique pour le chauffage de l’eau (chauffe-eau thermodynamique = pompe à chaleur pour la production d’eau chaude sanitaire) :≥ à 95 % si le profil de soutirage est de classe M,≥ à 100 % si le profil de soutirage est de classe L,≥ à 110 % si le profil de soutirage est de classe XL≥ à 111 % si la PAC fonctionne à moyenne et haute températureCOP de l’équipement mesuré conformément aux conditions de la norme EN 16147 : - ≥ à 2,5 pour une installation sur air extrait, - ≥ à 2,4 dans les autres cas.Points de vigilance En dehors des chauffe-eaux thermodynamiques sur air extrait, les performances réelles peuvent être très en deçà des performances affichées.

Bâti ancien

Il est impératif de traiter les désordres liés à l’humidité avant une quelconque isolation. Plusieurs opérations permettent l’assainissement des parois en déposant les éléments imperméables à la vapeur d’eau :

  • Piquage ou décroutage des enduits extérieurs,
  • Dépose des anciens parements et isolants intérieurs inadaptés,
  • Création d’un drain périphérique,
  • Décaissement des anciennes dalles de planchers bas et mise en place d’un hérisson ventilé.
Isolation des rampants

> Points singuliers

Les isolants minces

Ces isolants fonctionnent principalement par rayonnement alors que la plupart des matériaux d'un bâtiment effectuent des échanges sous forme de conduction thermique. Leur usage en écran de sous-toiture est à éviter car ils sont très fermés à la vapeur d’eau.

Limiter les points thermiques "intégrés"
  • Privilégier une pose d’isolation en 2 couches croisées
  • Choisir des matériaux de fixation moins conducteurs (ossature bois, suspentes en plastique).
Chauffage

> Pompe à chaleur air-air

Spécificités techniques

  • Puissance inférieure ou égale à 12 kW
  • Coefficient de performance saisonnier de l'équipement SCOP ≥ 3.9
Points de vigilance
  • Plus adapté en chauffage d’appoint, ce système sera efficace comme chauffage principal à la condition qu’une isolation et un traitement dde l'étanchéité à l'air du bâtiment soientt réalisés.
  • Le système chauffe uniquement par convection (flux d’air). Sans inertie, il n’engendre pas le même confort que les émetteurs à conduction.

Isolation des rampants

> Gestion de la migration de la vapeur d'eau

La membrane frein-vapeur permet de réguler la migration de la vapeur d’eau à travers la paroi. Si le pare-pluie est étanche à la vapeur d'eau :Si il n’est pas possible de changer cet écran par un pare pluie HPV (Hautement Perméable à la Vapeur d’eau), il faut prévoir une lame d’air ventilée > 2cm entre l’isolant et l’écran de sous-toiture et choisir un isolant semi-rigide afin d’assurer l’intégrité dans le temps de la lame d’air lors de la mise en œuvre.Si couverture tôle et logement en alttitude (>900m) :Les risques de condensation sont considérablement augmentés étant donné l’amplitude de température entre l'intérieur et l'extérieur. Les solutions sont particulières et varieront en fonction du procédé constructif et d’isolation retenu. (frein ou pare-vapeur).- Frein vapeur entre 2 couches d’isolants :Si l'isolant entre chevrons est conservé, il est possible de poser un frein vapeur entre cette couche et le sarking uniquement si 2/3 de la résistance thermique totale reste du côté extérieur du frein-vapeur. - Frein vapeur en créneaux sur les chevronsPose du frein vapeur par au-dessus en contournant les chevrons.

Différentes poses possibles de frein-vapeur lors d’un sarking

Isolation des combles perdus

> Aménagement spécifique pour la sécurité incendie

Garde au feu

Respecter l’écart au feu avec un coffrage dépassant de 10cm la hauteur de l’isolant et isoler le coffrage avec des matériaux non combustibles (norme NF DTU 24.1).

Boîtiers d'éclairages

Mettre en place des boîtiers étanches à l’air sur les éclairages pour éviter le contact avec l’isolation.

Plancher bas

> Gestion des interfaces

Ecart au feu
  • Respecter l’écart au feu des matériaux combustibles d’au moins 10 cm (ou 8 cm si conduit de fumée isolé).
  • Eviter la création d’un piège à calories (coffrage non ventilé comprenant une couche isolante) pouvent engendrer une montée en température importante autour du conduit de fumées et constituer un risque d’incendie.
Accès aux régulations

Une attention est également nécessaire pour accéder aux régulations en sous face des planchers bas (robinets des réseaux d’eau ou caissons de ventilation par exemple). Une plaque d’isolant adaptée ou une trappe peut être mise en place pour éviter un pont thermique tout en permettant un accès facile.

Toitures terrasses
> Différentes techniques possibles
Isolation en toiture froide

Cette technique consiste à isoler de l’intérieur et sous la structure porteuse de la toiture-terrasse. Il est indispensable d’aménager une lame d’air ventilée sous le matériau d'étanchéité à l’eau. Attention : cette technique est à éviter pour les dalles en béton. Elle les expose à des amplitudes thermiques fortes, qui avec des transferts de vapeur d’eau mal régulés, peuvent conduire à un risque de fissuration. Ele est donc à éviter pour les toitures terrasses en béton.

Isolation en toiture chaude

L’isolation est placée par-dessus l’étanchéité à l’eau. Seuls quelques produits sont adaptés à ce type de pose. La toiture peut être isolée de cette manière si l’étanchéité à l’eau est en bon état, ou si une isolation en bon état est déjà présente (on parle alors de « toiture combinée »).

Ventilation

> Comparaison des différents systèmes

Isolation thermique par l'intérieur

> Correcteur thermique

Dans le cas où une isolation atteignant les critères de performance requis n’est pas possible, la mise en place d’une correction thermique peut apporter une amélioration notable, les premiers centimètres d’isolant étant les plus efficaces en thermique. Cette méthode est adaptée aux bâtiments faisant l’objet de protections patrimoniales et/ou de contraintes importantes sur la dépassée des façades, que ce soit en ITI ou en ITE.

Isolation en panneaux chevillés - collés

Isolation entre ossature

Correcteur thermique

Des montants en bois sont mis en place pour recevoir des panneaux d’isolant et assurer leur tenue mécanique.

Les panneaux d’isolant sont chevillés et collés dans le mur.

À moindre épaisseur, la mise en place d'une correction thermique peut apporter une amélioration avec un enduit isolant

Isolation thermique par l'extérieur

> Confort d'été

Masques solaires

Inertie des murs côté intérieur

Ces installations évitent l'exposition des parois à l'ensoleillement direct ce qui réduit le risque de surchauffe au niveau des parois (végétalisation, pare-soleil, stores.)

Lorsque les parois maçonnées se trouvent côté intérieur de l’isolation, le mur étant moins soumis aux amplitudes thermiques ce qui permet de conserver la fraîcheurplus longtemps dans le bâtiment.

Menuiseries

> Confort d'été

Protections solaires

Des protections solaires extérieures sont indispensables pour un bon confort d’été. Celles-ci doivent pouvoir couper le rayonnement solaire pour ne pas contribuer à l'« effet de serre ».L'hiver ou la nuit, il est conseillé de fermer les volets pour diminuer les déperditions de chaleur. L'été, les protections permettent de diminuer les apports solaires. D'autres protections solaires (bâche, auvent, parasol, végétation...) éviteront des apports solaires directs.

Isolation thermique par l'extérieur

> Garantie de la continuité de l'isolant

Gestion interface avec les balcons et terrasses

Gestion des descentes d'eau pluviale

La continuité de l’isolant doit être assurée derrière tous les linéaires d’eau pluviale. La dépose de tous les réseaux est donc incontournable en phase préparatoire du chantier.

En présence d'isolation par l'extérieur, les dalles de balcons ou terrasses non traitées constituent des ponts thermiques. Deux techniques existent :

  • le tronçonnage : Déposer le balcon existant et le remplacer par un balcon désolidarisé du mur permettant la continuité de l’isolant.
  • le maçonnage : fixation d’un isolant enveloppant partiellement ou totalement les faces supérieure et inférieure des dalles (voire en about de dalle si la profondeur des balcons est inférieure à 60 cm) avec une résistance thermique entre 1 et 1,25minimum
Chauffage

> Efficacité énergétique saisonnière

Efficacité énergétique pour le chauffage de l’eau sur appoint séparé (appoint électrique):

  • ≥ à 36 % si le profil de soutirage est de classe M,
  • ≥ à 37 % si le profil de soutirage est de classe L,
  • ≥ à 38 % si le profil de soutirage est de classe XL,
  • ≥ à 60 % si le profil de soutirage est de classe XXL.
Efficacité énergétique pour le chauffage de l’eau sur appoint séparé (autre):
  • ≥ à 95 % si le profil de soutirage est de classe M,
  • ≥ à 100 % si le profil de soutirage est de classe L,
  • ≥ à 110 % si le profil de soutirage est de classe XL,
  • ≥ à 120 % si le profil de soutirage est de classe XXL.

Chauffage

> Pompe à chaleur air-eau et géothermique

Spécificités techniques

  • Etas (efficacité énergétique saisonnière pour le chauffage, calculée avec son appoint électrique ou à combustible fossile):
  • ≥ à 126 % si la PAC fonctionne à basse température,
  • ≥ à 111 % si la PAC fonctionne à moyenne et haute température
  • Régulation performante (classe IV au moins selon la classification européenne)
Points de vigilance
  • Pour la PAC air-eau, on observe une variation de la performance en fonction de la température de l’air extérieur. Il est conseillé d’installer ce système dans un logement bien isolé ou/et de le coupler avec un chauffage d’appoint,
  • La maintenance doit être réalisée au moins 1 fois par an,
  • Attention aux nuisances sonores entraînées par les éléments extérieurs,
  • L’abonnement électrique doit pouvoir être adapté à l'installation de la PAC.

Menuiseries
> Différentes techniques possibles
Pose en "rénovation"

.Une partie du cadre en bois de l’ancienne menuiserie est conserves. La nouvelle fenêtre est posée par-dessus l'ancien cadre.

Dépose totale

L’ancienne menuiserie est complètement déposée pour mettre la maçonnerie à nu.l est plus aisé dans ce cas d'assurer l'étanchéité à l'air avec le mur (joints comprimés).

Autres spécificités techniques (exprimées en mg/Nm3 à 13 % d’O2)

Poêle et insert à bois bûche :

  • Efficacité énergétique saisonnière (ɳs) supérieure à 66 %,
  • Emission de monoxyde de carbone ≤ 1500 mg/Nm3,
  • Emission de composés organiques volatiles (COG) ≤ 120 mg/Nm3,
  • Emission de particules ≤ 40 mg/Nm3,
  • Emissions d'oxydes d'azote (NOx) ≤ 200 mg/Nm3
Poêle à granulé :
  • Efficacité énergétique saisonnière (ɳs) supérieure à 80 %,
  • Emission de monoxyde de carbone ≤ 300 mg/Nm3,
  • Emission de composés organiques volatiles (COG) ≤ 60 mg/Nm3,
  • Emission de particules ≤ 20 mg/Nm3,
  • Emissions d'oxydes d'azote (NOx) ≤ 200 mg/Nm3

Isolation des combles perdus

> Confort d'été

Maintenir la ventilation du comble

Mettre en place des déflecteurs pour ne pas obstruer les entrées d’air et contenir l’isolant en bas de pente du toit.

Étanchéité à l'air

Le frein vapeur doit être mis en place côté chaud de l’isolant (= du côté intérieur). Les liaisons entre les différentes bandes de frein vapeur doivent être soignées en utilisant un adhésif adapté.

Matériaux denses

L’utilisation d’un isolant dense augmente le déphasage thermique peut aider à améliorer le confort d’été.

Ventilation

Les réseaux

Il est recommandé d'éviter d'utilisation de gaines en PVC souples qui s'usent (percements, compression) et sont impossibles à entretenir.Les manchons étanches et d’adhésifs adaptés doivent être mise en place aux traversées des parois afin de garantir une bonne étanchéité à l’air. Les différents éléments du système de ventilation doivent également être étanches, afin d'éviter les fuites du système.Le système doit permettre de balayer l’ensemble des volumes chauffés :

  • Positionnement des bouches de soufflage ou des entrées d'air dans les pièces sèches (chambres/ séjour),
  • Positionnement des bouches d’extraction dans les pièces humides (WC/ SDB / cuisine), au plus près des points d’eau ou d’émissions de vapeur (douche, plaque de cuisson),
  • Détalonnage des portes intermédiaires (> 5mm) pour ne pas gêner la circulation de l'air.

Isolation des rampants

> Confort d'été

Assurer la ventilation sous la couverture

Quand cela est possible, dans le cadre d’un sarking notamment, il faut absolument créer (ou laisser si elle est déjà existante) une lame d'air ventilée > 2cm sous les éléments de couverture. De plus, en augmentant cette lame d’air à plus de 6 cm, cela permet d’accentuer l'évcauation de la chaleur.

Matériaux denses

L’utilisation d’un isolant dense augmente le déphasage thermique et peut aider à améliorer le confort d’été.

Toitures terrasses

> Gestion des interfaces

Interface isolation des murs par l'extérieur

L’isolation par l’extérieur doit se poursuivre sur les acrotères et les enrober totalement afin de couper le pont thermique toiture terrasse / ITE.

Interface isolation des murs par l'intérieur

Il est possible de couper le pont thermique périphérique de la dalle en faisant un retour d'isolant.

Menuiseries

> Différentes configurations

Pose en feuillure, en applique ou en tunnel

La pose en feuillure est la pose « traditionnelle ». Elle consiste à poser la menuiserie au nu intérieur du mur.La pose en applique consiste à poser la menuiserie au nu intérieur du mur. Elle est décalée côté intérieur avec une tapée plus ou moins épaisse en fonction de l’épaisseur d’isolant voulu. La pose en tunnel consiste à poser la menuiserie dans l’épaisseur du mur.

La qualité du cadre

Le cadre joue également un rôle important dans la performance globale de la fenêtre. Une part non négligeable des déperditions thermiques s'effectue par les huisseries moins performantes que les vitrages.En moyenne, les cadres en PVC sont les plus performants puis viennent les châssis en bois et enfin les châssis métalliques. Dans tous les cas, il faudra veiller à choisir des huisseries "à rupture de ponts thermiques".

Isolation thermique par l'extérieur

> Gestion de l'interface avec le plancher intermédiaire

En complément de l'isolation du plancher sur sous-sol, l'isolant en façade doit descendre de 60cm en dessous de la face inférieure du plancher pour annuler le pont thermique induit par la dalle du plancher.

Autres spécificités techniques

Chaudière bois à alimentation automatique :

  • Émission de monoxyde de carbone rapportée (CO) à 10 % d’O2 ≤ 400 mg/Nm3,
  • Émission de composés organiques volatiles (COG) rapportée à 10 % d’O2 ≤ 16 mg/Nm3,
  • Émission de particules rapportée à 10 % d’O2 ≤ 30 mg/Nm3,
  • Émissions d'oxydes d'azote (NOx) rapportée à 10 % d’O2 ≤ 200 mg/Nm3
  • Silo de stockage d’une contenance minimum de 225 litres
Chaudière bois à alimentation manuelle :
  • Émission de monoxyde de carbone rapportée (CO) à 10 % d’O2 ≤ 600 mg/Nm3
  • Émission de composés organiques volatiles (COG) rapportée à 10 % d’O2 ≤ 20 mg/Nm3,
  • Émission de particules rapportée à 10 % d’O2 ≤ 40 mg/Nm3,
  • Émissions d'oxydes d'azote (NOx) rapportée à 10 % d’O2 ≤ 200 mg/Nm3

Isolation des rampants

> Gestion des interfaces

Assurer une continuité de l'isolation avec l'isolation des murs
  • Assurer la continuité de l'isolation entre les deux parois.
  • Assurer la continuité de l'étanchéité à l’air.
Menuiseries

> Gestion des volets roulants

Coffre de volet roulant

Les coffres de volets roulants faisant la la liaison entre l’intérieur et l’extérieur, sont à éviter.Idéalement, le coffre doit être situé à l’extérieur. > Dans le cadre d’une isolation par l’intérieur, le coffre sera intégré dans la maçonnerie. > Dans le cadre d’une isolation par l’extérieur, le coffre sera positionné en façade et intégré dans l’isolant.

Ventilation simple flux

La ventilation est composée d’un extracteur branché sur toutes les pièces humides avec des entrées d’air positionnés dans les pièces sèches (de type réglettes sur les menuiseries par exemple).La VMC simple flux hygrovariable permet de limiter les déperditions thermiques liées au renouvellement d’air, via une régulation des débits en fonction du taux d’humidité, à la centrale et aux bouches. Ils peuvent être combinés avec des entrées d’air hygrovariables (VMC simple flux hygro B), mais dont leurs ouvertures peuvent être insuffisantes lors d’une baisse du taux d’humidité dans les pièces sèches (exemple : présence d’un appareil au bois). Il est recommandé dans ce cas de bien vérifier les débits et de prévenir les occupants.

Isolation des combles perdus

> Points singuliers

Accès caisson de VMC
  • Mettre en place un cheminement technique.
Isolation de la trappe d'accès aux combles
  • Réaliser un coffrage rigide sur le pourtour de la trappe d’accès aux combles.
  • Mettre en œuvre une trappe d’accès isolée et étanche à l’air.
Plancher bas

> Différentes techniques possibles

Isolation du terre plein

L'isolation d'un terre plein peut être fait par décaissement (réfection complète du revêtement et de la dalle, et/ou installation d’un plancher chauffant. L’isolation choisie devra être incompressible et imputrescible. L'isolation peut également faite en surface (à adapter en fonction du logement, seuils de portes, structures du plancher, hauteur disponible).

Isolation au plafond du local non chauffé, du vide sanitaire ou du passage ouvert

Isolation en panneaux rapportésLes panneaux sont fixés en sous-face des planchers. Une attention toute particulière doit être apportée aux jonctions entre les panneaux (2 couches croisées ou panneaux rainures-languettes) avec l’intégration des réseaux. Isolation en sous-face projetéeElle est réalisée en laine de roche ou en polyuréthane projeté humide. Attention : ce type d’isolation entraîne un surplus d’humidité lors de sa mise en œuvre.