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Transcript

Cours introductif - Histoire du christianisme, des premiers siècles au Moyen-Âge

I. Définir le champ d'étudeII. Définir les modalités d'étude III. Définir la période d'étude

Cours introductif - Histoire du christianisme, des premiers siècles au Moyen-Âge

I. Définir le champ d'étude II. Définir les modalités d'étude III. Définir la période d'étude

  • Histoire
  • Histoire du christianisme
    • Histoire de l'Église (institution, assemblée)
    • Histoire de la religion chrétienne (dogme, liturgie, etc.)

Cours introductif - Histoire du christianisme, des premiers siècles au Moyen-Âge

I. Définir le champ d'étudeII. Définir les modalités d'étude III. Définir la période d'étude

  • Sources historiques :
    • Textes (Ancien et Nouveau Testament, édits, dogmes, écrits d'historiens antique, etc.)
    • Iconographie (peinture, enluminure, sculpture, etc.)
    • Architecture

Cours introductif - Histoire du christianisme, des premiers siècles au Moyen-Âge

I.Définir le champ d'étudeII. Définir les modalités d'étude III. Définir la période d'étude

  • Périodisation historique, ou « l'histoire en tranche » (Jacques Le Goff, 2014)

Cours 1 - Aux origines du christianisme

I. L’historicité de Jésus-ChristII. Contexte politique et religieux III. Les débuts d’une religion nouvelle : le christianisme

Cours 1 - Aux origines du christianisme

I. L’historicité de Jésus-Christ II. Contexte politique et religieux III. Les débuts d’une religion nouvelle : le christianisme

  • Sources archéologiques :
    • L'inscription de Pilate (1961)
  • Sources écrites chrétiennes :
    • Évangiles
    • Actes des Apôtres
  • Sources écrites non-chrétiennes :
    • Historiens romains :
      • Suétone
      • Tacite
    • Historien romain juif :
      • Flavius-Josèphe

Cours 1 - Aux origines du christianisme

I. L’historicité de Jésus-Christ II. Contexte politique et religieux III. Les débuts d’une religion nouvelle : le christianisme

  • Sources archéologiques :
    • L'inscription de Pilate (1961)
  • Sources écrites chrétiennes :
    • Évangiles
    • Actes des Apôtres
  • Sources écrites non-chrétiennes :
    • Historiens romains :
      • Suétone
      • Tacite
    • Historien romain juif :
      • Flavius-Josèphe

Cours 1 - Aux origines du christianisme

I. L’historicité de Jésus-Christ II. Contexte politique et religieux III. Les débuts d’une religion nouvelle : le christianisme

  • Sources archéologiques :
    • L'inscription de Pilate (1961)
  • Sources écrites chrétiennes :
    • Évangiles
    • Actes des Apôtres
  • Sources écrites non-chrétiennes :
    • Historiens romains :
      • Tacite
      • Suétone
    • Historien romain juif :
      • Flavius-Josèphe

Cours 1 - Aux origines du christianisme

I. L’historicité de Jésus-Christ II. Contexte politique et religieux III. Les débuts d’une religion nouvelle : le christianisme

  • Sources archéologiques :
    • L'inscription de Pilate (1961)
  • Sources écrites chrétiennes :
    • Évangiles
    • Actes des Apôtres
  • Sources écrites non-chrétiennes :
    • Historiens romains :
      • Tacite
      • Suétone
    • Historien romain juif :
      • Flavius-Josèphe
  • Les faits authentifiés :
    • La naissance et la mort de Jésus
    • Le baptême de Jésus
    • Les guérisons
      • Archéologie
      • Textes
    • La présence des disciples
    • La crucifixtion
    • La résurrection, ou « l'énigme du tombeau vide »

Cours 1 - Aux origines du christianisme

I. L’historicité de Jésus-Christ II. Contexte politique et religieuxIII. Les débuts d’une religion nouvelle : le christianisme

Cours 1 - Aux origines du christianisme

I. L’historicité de Jésus-Christ II. Contexte politique et religieux a. L’avènement de Jésus au cœur de l’Empire romain : simple marginal ou fauteur de trouble ?
  • L'empire romain
b. L’avènement de Jésus au cœur du judaïsme : Juif parmi les Juifs ou Messie ? III. Les débuts d’une religion nouvelle : le christianisme

Naissance de la République Conquête de la Judée Principat d'Auguste Naissance de Jésus Mort d'Hérode Règne de Tibère Mort de Jésus

-509 — -63 — -27 à 14 — -6 — -4 — 14 à 37 — 33 —

Cours 1 - Aux origines du christianisme

I. L’historicité de Jésus-Christ II. Contexte politique et religieux a. L’avènement de Jésus au cœur de l’Empire romain : simple marginal ou fauteur de trouble ?b. L’avènement de Jésus au cœur du judaïsme : Juif parmi les Juifs ou Messie ?
  • Du péché originel à l'attente du Messie
III. Les débuts d’une religion nouvelle : le christianisme

- vers - 1800 — vers-1500 — vers -6 — vers -6 à 30 — vers 30 à 33 — vers 33 —

Création et chute (Gn) Noé Abraham .. Moïse Prophètes Annonciation Nativité Vie cachée Ministère public Mort et résurrection

Cours 1 - Aux origines du christianisme

I. L’historicité de Jésus-Christ II. Contexte politique et religieux III. Les débuts d’une religion nouvelle : le christianisme
  • Le message du Christ à l'origine d'une religion nouvelle
  • La Parole transmise au moyen des Évangiles

Cours 1 - Aux origines du christianisme

I. L’historicité de Jésus-Christ II. Contexte politique et religieux III. Les débuts d’une religion nouvelle : le christianisme
  • Le message du Christ à l'origine d'une religion nouvelle
  • La Parole transmise au moyen des Évangiles

« La veille de la Pâque, Yeshu fut pendu. Pendant quarante jours avant l'exécution, un héraut allait devant lui en criant : "Il va être lapidé parce qu'il a pratiqué la sorcellerie et a entraîné Israël à l'apostasie. Quiconque peut dire quelque chose en sa faveur, qu'il vienne et plaide pour lui." Mais comme rien ne fut avancé en sa faveur, il fut pendu la veille de la Pâque. » (Extrait du Talmud, Sanhedrin 43a )

« Après cela, il y eut une fête des Juifs, et Jésus monta à Jérusalem. Or, à Jérusalem, près de la porte des brebis, il y a une piscine qui s'appelle en hébreu Béthesda, et qui a cinq portiques. Sous ces portiques étaient couchés en grand nombre des malades, des aveugles, des boiteux, des paralytiques, qui attendaient le mouvement de l'eau ; car un ange descendait de temps en temps dans la piscine, et agitait l'eau ; et celui qui y descendait le premier après que l'eau avait été agitée était guéri, quelle que fût sa maladie » (Jn, 5, 1-4)

Site archéologique mis à jour lors de la restauration de l'église Sainte-Anne de Jérusalem, en 1888.

Cérémonies expiatoires. Inculpation et supplice des chrétiens Tacite (Annales 15, 44) « [...] Aucun moyen humain, ni largesses impériales, ni cérémonies expiatoires ne faisaient taire le cri public qui accusait Néron d'avoir ordonné l'incendie. Pour apaiser ces rumeurs, il offrit d'autres coupables, et fit souffrir les tortures les plus raffinées à une classe d'hommes détestés pour leurs abominations et que le vulgaire appelait chrétiens. Ce nom leur vient de Christ, qui, sous Tibère, fut livré au supplice par le procurateur Ponce Pilate. Réprimée un instant, cette exécrable superstition se débordait de nouveau, non seulement dans la Judée, où elle avait sa source, mais dans Rome même, où tout ce que le monde enferme d'infamies et d'horreurs afflue et trouve des partisans. On saisit d'abord ceux qui avouaient leur secte ; et, sur leurs révélations, une infinité d'autres, qui furent bien moins convaincus d'incendie que de haine pour le genre humain. On fit de leurs supplices un divertissement : les uns, couverts de peaux de bêtes, périssaient dévorés par des chiens ; d'autres mouraient sur des croix, ou bien ils étaient enduits de matières inflammables, et, quand le jour cessait de luire, on les brûlait en place de flambeaux. Néron prêtait ses jardins pour ce spectacle, et donnait en même temps des jeux au Cirque, où tantôt il se mêlait au peuple en habit de cocher, et tantôt conduisait un char. Aussi, quoique ces hommes fussent coupables et eussent mérité les dernières rigueurs, les coeurs s'ouvraient à la compassion, en pensant que ce n'était pas au bien public, mais à la cruauté d'un seul, qu'ils étaient immolés ».

L'inscription partielle (lettres conjecturales entre crochets) : [DIS AUGUSTI]S TIBERIÉUM [... PO]NTIUS PILATUS [...PRAEF]ECTUS IUDA[EA]E [...FECIT D]E[DICAVIT]La traduction du latin en français : Pour le Divin Augusti [ce] Tiberieum ... Pontius Pilate ... préfet de Judée ... a consacré [ce] >>> Inscritption dédicatoire à Auguste, initialement placée dans un Tibérium (temple à Tibère)

Bloc épigraphique découvert en 1961 à Césarée et actuellement conservé au Musée d'Israël. Datation estimée : entre 26 et 36.

L'historicité de la crucifixion :
  • Critère de l’embarras
  • Critère de la cohérence
  • Critère du rejet
  • Confirmation externe

Le grafitti dit d'Alexamenos, découvert en 1887 à Rome, daté entre le Ier et IIIème siècle.
  • Traduction du premier grafitti, moqueur : « Alexamenos adore son dieu » ou « Alexamenos adore Dieu »
  • Traduction du second grafitti proposé comme une réponse : « Alexamenos est fidèle » ou « Alexamenos le fidèle »

Isaïe, 19, 20 : « Ce sera un signe, un témoin, pour le Seigneur de l’univers dans le pays d’Égypte : quand ils crieront vers le Seigneur devant ceux qui les oppriment, il leur enverra un sauveur, un défenseur qui les délivrera »

Gn, 17, 19-21 :19 - Dieu reprit : « Oui, vraiment, ta femme Sara va t’enfanter un fils, tu lui donneras le nom d’Isaac. J’établirai mon alliance avec lui, comme une alliance éternelle avec sa descendance après lui.20 - Au sujet d’Ismaël, je t’ai bien entendu : je le bénis, je le ferai fructifier et se multiplier à l’infini ; il engendrera douze princes, et je ferai de lui une grande nation.21 - Quant à mon alliance, c’est avec Isaac que je l’établirai, avec l’enfant que Sara va te donner l’an prochain à pareille époque. »

Flavius Josèphe, Antiquités judaïques, extrait dit "Testimonium flavianum" soit le témoignage de Flavius « [...] « En ce temps-là paraît Jésus, un homme sage, [si toutefois il faut l'appeler un homme, car] ; c'était un faiseur de prodiges, un maître des gens qui recevaient avec joie la vérité. Il entraîna beaucoup de Judéens et aussi beaucoup de Grecs ; [Celui-là était le Christ.] Et quand Pilate, sur la dénonciation des premiers parmi nous le condamna à la croix, ceux qui l'avaient aimé précédemment ne cessèrent pas. [Car il leur apparut le troisième jour, vivant à nouveau ; les prophètes divins avaient dit ces choses et dix mille autres merveilles à son sujet.] Jusqu'à maintenant encore, le groupe des chrétiens [ainsi nommé après lui] n'a pas disparu. » Nb. L'authenticité de cette source reste en discussion, il semble y avoir consensus pour dire que le texte originel a fait l'objet d'ajout ultérieurs (entre crochets dans cette transcription).

Suétone (Vie de Claude, 25, 11) « [...] Il chassa de la ville les Juifs qui se soulevaient sans cesse à l'instigation d'un certain Chrestus. ». Nb. L'empereur Claude règne de 41 à 54 ap. J.-C.

L'inscription partielle (lettres conjecturales entre crochets) : [DIS AUGUSTI]S TIBERIÉUM [... PO]NTIUS PILATUS [...PRAEF]ECTUS IUDA[EA]E [...FECIT D]E[DICAVIT]La traduction du latin en français : Pour le Divin Augusti [ce] Tiberieum ... Pontius Pilate ... préfet de Judée ... a consacré [ce] >>> Inscritption dédicatoire à Auguste, initialement placée dans un Tibérium (temple à Tibère)

Bloc épigraphique découvert en 1961 à Césarée et actuellement conservé au Musée d'Israël. Datation estimée : entre 26 et 36.

Flavius Josèphe, Antiquités judaïques, extrait dit "Testimonium flavianum" soit le témoignage de Flavius « [...] « En ce temps-là paraît Jésus, un homme sage, [si toutefois il faut l'appeler un homme, car] ; c'était un faiseur de prodiges, un maître des gens qui recevaient avec joie la vérité. Il entraîna beaucoup de Judéens et aussi beaucoup de Grecs ; [Celui-là était le Christ.] Et quand Pilate, sur la dénonciation des premiers parmi nous le condamna à la croix, ceux qui l'avaient aimé précédemment ne cessèrent pas. [Car il leur apparut le troisième jour, vivant à nouveau ; les prophètes divins avaient dit ces choses et dix mille autres merveilles à son sujet.] Jusqu'à maintenant encore, le groupe des chrétiens [ainsi nommé après lui] n'a pas disparu. » Nb. L'authenticité de cette source reste en discussion, il semble y avoir consensus pour dire que le texte originel a fait l'objet d'ajout ultérieurs (entre crochets dans cette transcription).

Mt 26, 28 - Car ceci est mon sang, le sang de l’Alliance, versé pour la multitude en rémission des péchés. Mc, 14, 24 - Et il leur dit : « Ceci est mon sang, le sang de l’Alliance, versé pour la multitude. Lc, 22, 20 - Et pour la coupe, après le repas, il fit de même, en disant : « Cette coupe est la nouvelle Alliance en mon sang répandu pour vous.

L'inscription partielle (lettres conjecturales entre crochets) : [DIS AUGUSTI]S TIBERIÉUM [... PO]NTIUS PILATUS [...PRAEF]ECTUS IUDA[EA]E [...FECIT D]E[DICAVIT]La traduction du latin en français : Pour le Divin Augusti [ce] Tiberieum ... Pontius Pilate ... préfet de Judée ... a consacré [ce] >>> Inscritption dédicatoire à Auguste, initialement placée dans un Tibérium (temple à Tibère)

Bloc épigraphique découvert en 1961 à Césarée et actuellement conservé au Musée d'Israël. Datation estimée : entre 26 et 36.

L'inscription partielle (lettres conjecturales entre crochets) : [DIS AUGUSTI]S TIBERIÉUM [... PO]NTIUS PILATUS [...PRAEF]ECTUS IUDA[EA]E [...FECIT D]E[DICAVIT]La traduction du latin en français : Pour le Divin Augusti [ce] Tiberieum ... Pontius Pilate ... préfet de Judée ... a consacré [ce] >>> Inscritption dédicatoire à Auguste, initialement placée dans un Tibérium (temple à Tibère)

Bloc épigraphique découvert en 1961 à Césarée et actuellement conservé au Musée d'Israël. Datation estimée : entre 26 et 36.

Cérémonies expiatoires. Inculpation et supplice des chrétiens Tacite (Annales 15, 44) « [...] Aucun moyen humain, ni largesses impériales, ni cérémonies expiatoires ne faisaient taire le cri public qui accusait Néron d'avoir ordonné l'incendie. Pour apaiser ces rumeurs, il offrit d'autres coupables, et fit souffrir les tortures les plus raffinées à une classe d'hommes détestés pour leurs abominations et que le vulgaire appelait chrétiens. Ce nom leur vient de Christ, qui, sous Tibère, fut livré au supplice par le procurateur Ponce Pilate. Réprimée un instant, cette exécrable superstition se débordait de nouveau, non seulement dans la Judée, où elle avait sa source, mais dans Rome même, où tout ce que le monde enferme d'infamies et d'horreurs afflue et trouve des partisans. On saisit d'abord ceux qui avouaient leur secte ; et, sur leurs révélations, une infinité d'autres, qui furent bien moins convaincus d'incendie que de haine pour le genre humain. On fit de leurs supplices un divertissement : les uns, couverts de peaux de bêtes, périssaient dévorés par des chiens ; d'autres mouraient sur des croix, ou bien ils étaient enduits de matières inflammables, et, quand le jour cessait de luire, on les brûlait en place de flambeaux. Néron prêtait ses jardins pour ce spectacle, et donnait en même temps des jeux au Cirque, où tantôt il se mêlait au peuple en habit de cocher, et tantôt conduisait un char. Aussi, quoique ces hommes fussent coupables et eussent mérité les dernières rigueurs, les coeurs s'ouvraient à la compassion, en pensant que ce n'était pas au bien public, mais à la cruauté d'un seul, qu'ils étaient immolés ».

Ex, 34, 10 : 10 - Le Seigneur dit : « Voici que je vais conclure une alliance. Devant tout ton peuple, je vais faire des merveilles qui n’ont été créées nulle part, dans aucune nation. Tout le peuple qui t’entoure verra l’œuvre du Seigneur, car je vais réaliser avec toi quelque chose d’extraordinaire.

Suétone (Vie de Claude, 25, 11) « [...] Il chassa de la ville les Juifs qui se soulevaient sans cesse à l'instigation d'un certain Chrestus. ». Nb. L'empereur Claude règne de 41 à 54 ap. J.-C.