La nutrition des végétaux - 3ème
1. L'absorption de matières minérales 2. La photosynthèse Schémas-bilan sur la nutrition des plantes
Créé par Véronique Duchazaubeneix, Collège Les 7 Epis
A lire avant de commencer !!!!
Mode d'emploi
En parcourant ce genially, vous réviserez la partie entière sur la nutrition des végétaux. Vous pouvez tout (re)voir dans l'ordre que vous voulez, mais le genially est fait dans le même ordre que ce qui est vu en classe. Il peut servir maintenant, plus tard (ou jamais ?!). Plusieurs symboles vous permettent de parcourir toutes les pages, voici leur signification :
Permet d'aller à la page suivante ou précédente
Permet de revenir au menu principal (plan de la première page)
Permet de revenir au menu de la partie en cours
Permet de voir une information supplémentaire
Permet d'observer une structure comme au microscope
1- L'absorption de matières minérales
La nutrition est l'ensemble des processus par lesquels un être vivant transforme les aliments qu'il consomme pour assurer son fonctionnement (croissance et reproduction).
Un végétal vert ou chlorophyllien a besoin d'eau, de sels minéraux trouvés dans le sol et de dioxyde de carbone qu'il trouve dans l'air pour grandir et se reproduire. Cliquez sur les numéros ci-contre pour avoir tous les détails !!
L'absorption de l'eau et des sels minéraux
Ce sont les poils absorbants qui absorbent l'eau et les sels minéraux. L'ensemble des poils absorbants forment la zone pilifère (du latin : pilifère signifie "qui porte des poils").
Partie qui pousse hors du sol, dans l'air
Partie qui pousse dans le sol
L'ensemble de l'eau et des sels minéraux absorbés forme la sève brute.
On peut prouver le rôle des poils absorbants assez facilement avec l'expérience ci-dessous (en bleu, c'est de l'eau ; en jaune, c'est de l'huile).
Dans les tubes 1 et 2, les poils absorbants sont situés dans l'eau et on constate que la plante vit sans problème. En revanche, dans le tube 3, les poils absorbants sont dans l'huile et même si l'extrémité de la racine est dans l'eau, la plante meurt. On peut en déduire que les poils absorbants sont indispensables à l'absorption de la sève brute.
Les plantes peuvent s'associer avec d'autres êtres vivants : il s'agit de symbiose c'est-à-dire d'une association à bénéfices réciproques (les deux "partenaires" tirent profit de cette association... sinon aucun intérêt de vivre à deux !).
Il existe 2 types de symbiose avec deux êtres vivants différents ; chacune se fait au niveau des racines et chacune permet une meilleure absorption de l'eau et des sels minéraux, et donc une plus grande quantité de sève brute.
Soit la symbiose se fait avec un champignon : on parle de mycorhize.
Soit la symbiose se fait avec des bactéries : on parle de nodosités.
L'eau et des sels minéraux vont rejoindre le dioxyde de carbone
Pour aller des racines vers les feuilles, la sève brute va circuler dans des vaisseaux conducteurs, à travers la tige : ce seraient l’équivalent des « veines ».
Dans l'expérience de droite, on a plongé des feuilles de choux initialement blanches dans de l'eau colorée avec du colorant alimentaire ; au bout de quelques temps, les feuilles se colorent ce qui prouve que le liquide monte à travers la plante.
L'absorption du dioxyde de carbone ou CO2
Le dioxyde de carbone étant un gaz, il est absorbé par la partie extérieure de la plante, et plus précisément par les feuilles. A la surface des feuilles, on trouve de petits "trous", appelés stomates.
Ce graphique montre que dans une enceinte (c'est-à-dire un pot) contenant des feuilles, la quantité de dioxyde de carbone diminue : cela signifie que la plante a absorbé le dioxyde de carbone. L'entrée du dioxyde de carbone dans la plante se fait le jour, sous l'action de la lumière.
2- La photosynthèse
Comme vu dans la partie précédente, la plante ne consomme pas de matière organique, c'est-à-dire ni sucres, ni lipides, ni protéines. En revanche, la plante a besoin de cette matière organique pour faire ses fleurs, ses feuilles, ses racines, ses bulbes, etc... Elle va donc devoir la fabriquer elle-même : c'est le principe de la photosynthèse.
La production de matière organique
Les végétaux chlorophylliens (ou végétaux verts) sont les seuls êtres vivants capables de fabriquer leur matière organique à partir d’éléments minéraux (dioxyde de carbone, eau et sels minéraux) et de lumière ; les animaux, eux, doivent se nourrir d’autres êtres vivants donc de matière organique. Pour cette raison, les végétaux chlorophylliens sont à la base de tous les réseaux alimentaires et ont donc une importance écologique capitale : on parle de producteurs primaires.
C'est quoi des végétaux chlorophylliens ???
Les cellules chlorophylliennes sont les cellules "vertes" des feuilles : elles sont vertes car elles contiennent de la chlorophylle qui est un pigment vert (c'est-à-dire un colorant vert) sensible à la lumière (remarque : on utilise le même pigment dans les chewing-gum à la chlorophylle qui sont verts !).
La cellule végétale verte possède de petites structures ovales appelés chloroplastes qui baignent dans le cytoplasme. Ce sont les chloroplastes qui contiennent la chlorophylle et c'est donc dans ces structures sensibles à la lumière que se fait la production de matière organique.
Pour voir la production de matière organique sous l'effet de la lumière, on réalise l'expérience suivante, puis on colore chacune des feuilles au lugol. Le lugol (ou eau iodée) permet la détection de l'amidon (matière organique de la famille des sucres): * Si la coloration est brune (marron foncé), c'est qu'il y a de l'amidon. * Si la coloration reste orangée, c'est qu'il n'y a pas d'amidon.
Cette production de matière organique se fait dans les chloroplastes des feuilles, car c'est là que se situe la chlorophylle, le pigment sensible à la lumière.
Lors de la production des sucres, il y a en même temps production d'un gaz : l'oxygène ou O2 qui sera relargué au niveau des stomates des feuilles et dont les autres vivants profiteront.
La photosynthèse est donc l'ensemble des réactions qui permettent aux plantes vertes, qui contiennent de la chlorophylle, de créer de la matière organique en utilisant l'énergie lumineuse du Soleil. L'ensemble des matières organiques fabriquées forme la sève élaborée.
Schéma-bilan :
La production de matière organique dépend de deux facteurs :
La présence d'êtres symbiotiques au niveau des racines
Les saisons
La distribution de la sève élaborée
Sève élaborée : elle est fabriquée par les feuilles et va être distribuée dans toute la plante, notamment les racines.
Sève brute : elle est prelevée par les racines et monte dans la plante.
La circulation de la sève est donc assurée par un ensemble de vaisseaux conducteurs : * les vaisseaux du xylème permettent le transport de la sève brute des racines vers les feuilles * les vaisseaux du phloème permettent le transport de la sève élaborée des feuilles vers tous les organes : la tige, les fleurs, les fruits, les bourgeons, les racines, etc..., qui vont soit se servir de la matière organique soit la stocker.
Le stockage de la matière organique
Comme vu auparavant, la production de matière organique dépend du soleil : elle est donc saisonnière. Le reste du temps, la plante ne pouvant pas faire de matière organique : elle devra avoir fait des réserves pour, entre autre, passer l'hiver.
Pour passer l’hiver, les végétaux ont essentiellement deux organes de stockage : les graines et les tubercules (sortes de racines spécialisées dans le stockage).
Selon les végétaux, les formes de matière organique stockée sont différentes : * sous forme de sucres lents * sous forme de sucres rapides * sous forme de lipides (c'est-à-dire de matières grasses) * sous forme de protéines
Schémas-bilan sur la nutrition des plantes
Chapitre fini !
Schéma d'une mycorhize entre les racines d'un champignon et celles d'une plante
(on voit que les racines des deux s'entremêlent)
Photographie d'une mycorhize, observable à l'oeil nu
En orange, les plantes ont été "inoculées" avec des bactéries : on voit que leur production de graines est plus grande, tout simplement parce qu'elles ont mieux mangé !
Photographie d'une coupe de tige vue au microscope à balayage : on observe des "tuyaux" qui sont les vaisseaux transportant la sève brute (donc l'eau et les sels minéraux).
Si la plante a établi une symbiose avec un champignon (mycorhize) ou une bactérie (nodosité), il lui donne une partie de la matière organique produite pour que le champignon ou la bactérie puisse vivre. C'est le principe du donnant-donnant : le champignon ou la bactérie a aidé la plante à prélever de l'eau et des sels minéraux, la plante lui donne en retour de la matière organique.
Pour comprendre quels gaz sont échangés, on dispose un géranium dans une enceinte placée successivement à l'obscurité puis à la lumière et on mesure les quantités d'O2 et de CO2. On constate qu'à l'obscurité la quantité d'O2 diminue (donc il est consommé) alors que la quantité de CO2 augmente (donc il est fabriqué). On en conclut qu'à l'obscurité la plante respire. En revanche c'est l'inverse à la lumière : on constate que la quantité de CO2 diminue (donc il est consommé) alors que la quantité d'O2 augmente (donc il est fabriqué). On en conclut qu'à la lumière la plante fait de la photosynthèse (en fait, elle respire aussi mais elle fait plus de photosynthèse que de respiration donc ça ne se voit pas!)
La plante de droite a été "mycorhizée" : des champignons se sont installés sur ses racines, ce qui augmente la taille de la surface d'absorption. D'avantage d'eau et de minéraux entrent et nourrissent la plante : elle grandit mieux.
Photographie d'une association de type symbiose entre
les racines d'une plante et des bactéries
(les nodosités sont les "boules" observables sur les racines ; chacune d'elle correspond à un poil absorbant modifié, accueillant des bactéries)
Photographie de l'épiderme d'une feuille de plante, observé au microscope
Stomates
Nutrition végétale 2024/2025
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Created on June 10, 2024
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La nutrition des végétaux - 3ème
1. L'absorption de matières minérales 2. La photosynthèse Schémas-bilan sur la nutrition des plantes
Créé par Véronique Duchazaubeneix, Collège Les 7 Epis
A lire avant de commencer !!!!
Mode d'emploi
En parcourant ce genially, vous réviserez la partie entière sur la nutrition des végétaux. Vous pouvez tout (re)voir dans l'ordre que vous voulez, mais le genially est fait dans le même ordre que ce qui est vu en classe. Il peut servir maintenant, plus tard (ou jamais ?!). Plusieurs symboles vous permettent de parcourir toutes les pages, voici leur signification :
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Permet d'observer une structure comme au microscope
1- L'absorption de matières minérales
La nutrition est l'ensemble des processus par lesquels un être vivant transforme les aliments qu'il consomme pour assurer son fonctionnement (croissance et reproduction).
Un végétal vert ou chlorophyllien a besoin d'eau, de sels minéraux trouvés dans le sol et de dioxyde de carbone qu'il trouve dans l'air pour grandir et se reproduire. Cliquez sur les numéros ci-contre pour avoir tous les détails !!
L'absorption de l'eau et des sels minéraux
Ce sont les poils absorbants qui absorbent l'eau et les sels minéraux. L'ensemble des poils absorbants forment la zone pilifère (du latin : pilifère signifie "qui porte des poils").
Partie qui pousse hors du sol, dans l'air
Partie qui pousse dans le sol
L'ensemble de l'eau et des sels minéraux absorbés forme la sève brute.
On peut prouver le rôle des poils absorbants assez facilement avec l'expérience ci-dessous (en bleu, c'est de l'eau ; en jaune, c'est de l'huile).
Dans les tubes 1 et 2, les poils absorbants sont situés dans l'eau et on constate que la plante vit sans problème. En revanche, dans le tube 3, les poils absorbants sont dans l'huile et même si l'extrémité de la racine est dans l'eau, la plante meurt. On peut en déduire que les poils absorbants sont indispensables à l'absorption de la sève brute.
Les plantes peuvent s'associer avec d'autres êtres vivants : il s'agit de symbiose c'est-à-dire d'une association à bénéfices réciproques (les deux "partenaires" tirent profit de cette association... sinon aucun intérêt de vivre à deux !).
Il existe 2 types de symbiose avec deux êtres vivants différents ; chacune se fait au niveau des racines et chacune permet une meilleure absorption de l'eau et des sels minéraux, et donc une plus grande quantité de sève brute.
Soit la symbiose se fait avec un champignon : on parle de mycorhize.
Soit la symbiose se fait avec des bactéries : on parle de nodosités.
L'eau et des sels minéraux vont rejoindre le dioxyde de carbone
Pour aller des racines vers les feuilles, la sève brute va circuler dans des vaisseaux conducteurs, à travers la tige : ce seraient l’équivalent des « veines ».
Dans l'expérience de droite, on a plongé des feuilles de choux initialement blanches dans de l'eau colorée avec du colorant alimentaire ; au bout de quelques temps, les feuilles se colorent ce qui prouve que le liquide monte à travers la plante.
L'absorption du dioxyde de carbone ou CO2
Le dioxyde de carbone étant un gaz, il est absorbé par la partie extérieure de la plante, et plus précisément par les feuilles. A la surface des feuilles, on trouve de petits "trous", appelés stomates.
Ce graphique montre que dans une enceinte (c'est-à-dire un pot) contenant des feuilles, la quantité de dioxyde de carbone diminue : cela signifie que la plante a absorbé le dioxyde de carbone. L'entrée du dioxyde de carbone dans la plante se fait le jour, sous l'action de la lumière.
2- La photosynthèse
Comme vu dans la partie précédente, la plante ne consomme pas de matière organique, c'est-à-dire ni sucres, ni lipides, ni protéines. En revanche, la plante a besoin de cette matière organique pour faire ses fleurs, ses feuilles, ses racines, ses bulbes, etc... Elle va donc devoir la fabriquer elle-même : c'est le principe de la photosynthèse.
La production de matière organique
Les végétaux chlorophylliens (ou végétaux verts) sont les seuls êtres vivants capables de fabriquer leur matière organique à partir d’éléments minéraux (dioxyde de carbone, eau et sels minéraux) et de lumière ; les animaux, eux, doivent se nourrir d’autres êtres vivants donc de matière organique. Pour cette raison, les végétaux chlorophylliens sont à la base de tous les réseaux alimentaires et ont donc une importance écologique capitale : on parle de producteurs primaires.
C'est quoi des végétaux chlorophylliens ???
Les cellules chlorophylliennes sont les cellules "vertes" des feuilles : elles sont vertes car elles contiennent de la chlorophylle qui est un pigment vert (c'est-à-dire un colorant vert) sensible à la lumière (remarque : on utilise le même pigment dans les chewing-gum à la chlorophylle qui sont verts !).
La cellule végétale verte possède de petites structures ovales appelés chloroplastes qui baignent dans le cytoplasme. Ce sont les chloroplastes qui contiennent la chlorophylle et c'est donc dans ces structures sensibles à la lumière que se fait la production de matière organique.
Pour voir la production de matière organique sous l'effet de la lumière, on réalise l'expérience suivante, puis on colore chacune des feuilles au lugol. Le lugol (ou eau iodée) permet la détection de l'amidon (matière organique de la famille des sucres): * Si la coloration est brune (marron foncé), c'est qu'il y a de l'amidon. * Si la coloration reste orangée, c'est qu'il n'y a pas d'amidon.
Cette production de matière organique se fait dans les chloroplastes des feuilles, car c'est là que se situe la chlorophylle, le pigment sensible à la lumière.
Lors de la production des sucres, il y a en même temps production d'un gaz : l'oxygène ou O2 qui sera relargué au niveau des stomates des feuilles et dont les autres vivants profiteront.
La photosynthèse est donc l'ensemble des réactions qui permettent aux plantes vertes, qui contiennent de la chlorophylle, de créer de la matière organique en utilisant l'énergie lumineuse du Soleil. L'ensemble des matières organiques fabriquées forme la sève élaborée.
Schéma-bilan :
La production de matière organique dépend de deux facteurs :
La présence d'êtres symbiotiques au niveau des racines
Les saisons
La distribution de la sève élaborée
Sève élaborée : elle est fabriquée par les feuilles et va être distribuée dans toute la plante, notamment les racines.
Sève brute : elle est prelevée par les racines et monte dans la plante.
La circulation de la sève est donc assurée par un ensemble de vaisseaux conducteurs : * les vaisseaux du xylème permettent le transport de la sève brute des racines vers les feuilles * les vaisseaux du phloème permettent le transport de la sève élaborée des feuilles vers tous les organes : la tige, les fleurs, les fruits, les bourgeons, les racines, etc..., qui vont soit se servir de la matière organique soit la stocker.
Le stockage de la matière organique
Comme vu auparavant, la production de matière organique dépend du soleil : elle est donc saisonnière. Le reste du temps, la plante ne pouvant pas faire de matière organique : elle devra avoir fait des réserves pour, entre autre, passer l'hiver.
Pour passer l’hiver, les végétaux ont essentiellement deux organes de stockage : les graines et les tubercules (sortes de racines spécialisées dans le stockage).
Selon les végétaux, les formes de matière organique stockée sont différentes : * sous forme de sucres lents * sous forme de sucres rapides * sous forme de lipides (c'est-à-dire de matières grasses) * sous forme de protéines
Schémas-bilan sur la nutrition des plantes
Chapitre fini !
Schéma d'une mycorhize entre les racines d'un champignon et celles d'une plante (on voit que les racines des deux s'entremêlent)
Photographie d'une mycorhize, observable à l'oeil nu
En orange, les plantes ont été "inoculées" avec des bactéries : on voit que leur production de graines est plus grande, tout simplement parce qu'elles ont mieux mangé !
Photographie d'une coupe de tige vue au microscope à balayage : on observe des "tuyaux" qui sont les vaisseaux transportant la sève brute (donc l'eau et les sels minéraux).
Si la plante a établi une symbiose avec un champignon (mycorhize) ou une bactérie (nodosité), il lui donne une partie de la matière organique produite pour que le champignon ou la bactérie puisse vivre. C'est le principe du donnant-donnant : le champignon ou la bactérie a aidé la plante à prélever de l'eau et des sels minéraux, la plante lui donne en retour de la matière organique.
Pour comprendre quels gaz sont échangés, on dispose un géranium dans une enceinte placée successivement à l'obscurité puis à la lumière et on mesure les quantités d'O2 et de CO2. On constate qu'à l'obscurité la quantité d'O2 diminue (donc il est consommé) alors que la quantité de CO2 augmente (donc il est fabriqué). On en conclut qu'à l'obscurité la plante respire. En revanche c'est l'inverse à la lumière : on constate que la quantité de CO2 diminue (donc il est consommé) alors que la quantité d'O2 augmente (donc il est fabriqué). On en conclut qu'à la lumière la plante fait de la photosynthèse (en fait, elle respire aussi mais elle fait plus de photosynthèse que de respiration donc ça ne se voit pas!)
La plante de droite a été "mycorhizée" : des champignons se sont installés sur ses racines, ce qui augmente la taille de la surface d'absorption. D'avantage d'eau et de minéraux entrent et nourrissent la plante : elle grandit mieux.
Photographie d'une association de type symbiose entre les racines d'une plante et des bactéries (les nodosités sont les "boules" observables sur les racines ; chacune d'elle correspond à un poil absorbant modifié, accueillant des bactéries)
Photographie de l'épiderme d'une feuille de plante, observé au microscope
Stomates