LE BANC D'ATH
Ce banc émerge de la nature et propose à chacun de s’approprier ce nouvel espace. Camille Coléon invite le promeneur à se poser, à explorer. Se jouant du relief
et du contraste entre béton et végétal, le banc déploie dans sa longueur un message d’accueil de la ville qui invite à la rencontre.
©Nicolas Laloux
- de Camille Coléon
- 2018
- Parc Romantique
FÉMUR
Mario Ferretti explore le bois pour en exprimer son histoire. Il opère de manière quasi chirurgicale ; le bois est éventré, suturé, soigné. En explorant les entrailles de
l’arbre, le plasticien expose les liens profonds qui nous unissent avec le sujet du vivant. Ici, le fémur d’un géant repose en silence dans la cité de Goliath.
- de Mario Ferretti
- 2022
- Esplanade
L'ÉCHAFAUDAGE
De l’osier utilisé pour les jupes des géants au bambou des échafaudages de l’orient, cette structure végétale de Dominique Dupuis nous hisse
vers le ciel. L’échafaudage déstructuré nous invite à poser un regard vers le haut, vers l’infini et l’imaginaire.
- de Dominique Dupuis
- 2015
- Silos de la Dendre
RENCONTRES
Le point de départ de cette installation est le corail tabulé, dont la forme rappelle l'ingénieuse architecture des ruches. Juliette Gabric conjugue l'acier à la pierre bleue pour construire une sculpture organique alvéolaire qui devient réceptacle pour une multitude de plantes mellifères, un lieu de vie pour les abeilles.
- de Juliette Gabric
- 2022
- Cour Saint-Jean
PLANTER - USURTU
Le clou, un objet commun, est familier aux sculpteurs et aux étudiants de l'école technique voisine. Historiquement, il avait un rôle sacré chez les Mésopotamiens qui l'utilisaient comme "clou de fondation" avec des messages en écriture cunéiforme. Plus tard, les jardiniers l'ont utilisé pour fertiliser les sols. Agrandi, il façonne maintenant les courbes du terrain.
- de l'Atelier sculpture Art2 Mons
- 2024
- Promenade de la Culture
Les étudiants : Sabrina Ciccarelli, Lhana Decubber, Camille Goethoys Usvald, Alicia Gonzalez Y Rodriguez, Viktoria Gregorova, Bou, Manon Magermans, Marie Navez, Soan Mardirian, Léa Vanheuverzwijn, Vanessa De Neve, Elsa Dubois, Sarah Lassoued, William Mattiello, Eve Basselier, Sarah Bonami, Elona Dandrea, Caroline Limbourg et Rose Gagnon
COURANT DE VERRE
Jadis, la Dendre passait par cette porte, son lit est aujourd’hui asséché. Angelika Bail choisit cet écrin de verdure pour questionner l’eau face aux enjeux du
futur. Symbolisé par un flot de bouteilles en verre, ce courant évoque d’une part la pureté et les reflets de l’eau et d’autre part, le matériau souligne une pollution omniprésente.
©Henri Vincent
- d'Angelika Bail
- 2012
- Pont à la Herse
L'HIÉRATIQUE
Hiératique : qui concerne les choses sacrées. Cette pièce coulée dans le bronze, dont la hauteur (8,5m) n’a rien à envier à son poids (2 700 kg), peut évoquer la pirogue,
le couteau et même la défense d’éléphant. Pol Jouret traduit l’évolution géologique et les grands bouleversements de la surface de la Terre.
- de Pol Jouret
- 2012
- Esplanade
LES FEUX DE SAINT-JULIEN
Céline Prignon crée sa sculpture en lien avec l'église Saint-Julien, un édifice emblématique qui a brûlé plusieurs fois. Elle installe une ogive en bois brûlé pour évoquer l'architecture gothique disparue, et des plantes pyrophiles, qui repoussent après les feux de forêt, symbolisant la résilience de la nature et des humains.
- de Céline Pignon
- 2024
- Square Saint-Julien
HABITER LE MUR
Ces sculptures de terre cuite s’inspirent des champignons amadouviers, redoutables parasites qui se fixent sur des arbres faibles ou blessés. Au cours du temps, un écosystème
autonome et évolutif se développera, les sculptures fongiques de Ghita Remy se rempliront naturellement de vie.
- de Ghita Remy
- 2022
- Rue Rigault
HORS DE L'EAU
La MCA collabore avec le CEC Blanc Murmure et les bénéficiaires du CPAS pour créer une sculpture participative. Les œuvres mettent en valeur leur savoir-faire et abordent la problématique de l'eau. Les grandes fleurs de ciment rappellent la végétation luxuriante et la fragilité du corail, invitant à réfléchir sur notre relation à la nature et l'urgence écologique.
- du CEC Blanc Murmure et des bénéficiaires du CPAS d'Ath
- 2024
- Jardin du CPAS
RUINE
Cet édifice, au confluent des rivières, présente une ruine contemporaine. Ici, Lionel Pennings conjugue le minéral avec la nature pour esquisser
une fenêtre ouverte sur Ath. Dans cette archéologie moderne, chaque visiteur peut construire son histoire.
©Nicolas Laloux
- de Lionel Pennings
- 2018
- Boulevard de l'Hôpital
THE WALL
Adam Weiner propose deux murs courbes en pierre bleue de Maffles fracturés et recomposés à l’aide de broches et d’agrafes d’acier. La végétation va et vient au gré des saisons, le vent s’engouffre et invite les marcheurs dans un jeu d’espace et de déambulation.
- d'Adam Weiner
- 2009
- Esplanade
L'ACCOMPLISSEMENT
Pol Jouret trace, encercle, délimite pour créer un nouveau jeu de courbe, de plein et de vide. L’oeuvre devient un repère circulaire
pour observer, respirer, vivre. Par la sphère monumentale, le sculpteur symbolise l’oeuf, l’embryon, le monde, la transformation.
- de Pol Jouret
- 2006
- Esplanade
L'ARBRE
Cet arbre d’acier créé par Gauthier Priels ressemble à certains arbres de nos régions, qui dessinent dans le ciel la courbe des vents dominants. Un principe d’anémomorphose
(modification de la forme des plantes et paysages végétaux sous l’effet de vents forts) qui nous rappelle à quel point les conditions de notre environnement façonnent l’être que nous sommes.
- de Gauthier Priels
- 2009
- Silos de la Dendre
LES FOURMIS GÉANTES
En installant une colonie de fourmis géantes qui grimpent sur le toit du Palace, Anne Krug se joue de la matière pour donner à l’acier une
allure souple et légère. La fourmi, légère et mobile, symbolise L’adaptation et la collectivité.
Julie Pelerin
- d'Anne Krug
- 2012
- Arrière du Palace
GRAINES D'ARC-EN-CIEL
Graines d’Arc-en-Ciel est composé de pierres bleues, un matériau emblématique de la région. Certaines pierres sont discrètes, d'autres monumentales, et toutes sont couvertes des sept couleurs de l'arc-en-ciel. Ces monolithes, semblant sortir d'un conte de fées, vous invitent à repenser et vivre l'espace public autrement.
©Jasmine Vanhevel
- de Léopoldine Roux
- 2024
- Jardin des Arts et des Lettres
Plan Art & Végétal 2024
Solana Quiévy
Created on May 30, 2024
Plan du parcours de l'Art & Végétal - Biennale d'Ath 2024
Start designing with a free template
Discover more than 1500 professional designs like these:
View
Essential Business Proposal
View
Project Roadmap Timeline
View
Step-by-Step Timeline: How to Develop an Idea
View
Artificial Intelligence History Timeline
View
Mind Map: The 4 Pillars of Success
View
Big Data: The Data That Drives the World
View
Momentum: Onboarding Presentation
Explore all templates
Transcript
LE BANC D'ATH
Ce banc émerge de la nature et propose à chacun de s’approprier ce nouvel espace. Camille Coléon invite le promeneur à se poser, à explorer. Se jouant du relief et du contraste entre béton et végétal, le banc déploie dans sa longueur un message d’accueil de la ville qui invite à la rencontre.
©Nicolas Laloux
FÉMUR
Mario Ferretti explore le bois pour en exprimer son histoire. Il opère de manière quasi chirurgicale ; le bois est éventré, suturé, soigné. En explorant les entrailles de l’arbre, le plasticien expose les liens profonds qui nous unissent avec le sujet du vivant. Ici, le fémur d’un géant repose en silence dans la cité de Goliath.
L'ÉCHAFAUDAGE
De l’osier utilisé pour les jupes des géants au bambou des échafaudages de l’orient, cette structure végétale de Dominique Dupuis nous hisse vers le ciel. L’échafaudage déstructuré nous invite à poser un regard vers le haut, vers l’infini et l’imaginaire.
RENCONTRES
Le point de départ de cette installation est le corail tabulé, dont la forme rappelle l'ingénieuse architecture des ruches. Juliette Gabric conjugue l'acier à la pierre bleue pour construire une sculpture organique alvéolaire qui devient réceptacle pour une multitude de plantes mellifères, un lieu de vie pour les abeilles.
PLANTER - USURTU
Le clou, un objet commun, est familier aux sculpteurs et aux étudiants de l'école technique voisine. Historiquement, il avait un rôle sacré chez les Mésopotamiens qui l'utilisaient comme "clou de fondation" avec des messages en écriture cunéiforme. Plus tard, les jardiniers l'ont utilisé pour fertiliser les sols. Agrandi, il façonne maintenant les courbes du terrain.
Les étudiants : Sabrina Ciccarelli, Lhana Decubber, Camille Goethoys Usvald, Alicia Gonzalez Y Rodriguez, Viktoria Gregorova, Bou, Manon Magermans, Marie Navez, Soan Mardirian, Léa Vanheuverzwijn, Vanessa De Neve, Elsa Dubois, Sarah Lassoued, William Mattiello, Eve Basselier, Sarah Bonami, Elona Dandrea, Caroline Limbourg et Rose Gagnon
COURANT DE VERRE
Jadis, la Dendre passait par cette porte, son lit est aujourd’hui asséché. Angelika Bail choisit cet écrin de verdure pour questionner l’eau face aux enjeux du futur. Symbolisé par un flot de bouteilles en verre, ce courant évoque d’une part la pureté et les reflets de l’eau et d’autre part, le matériau souligne une pollution omniprésente.
©Henri Vincent
L'HIÉRATIQUE
Hiératique : qui concerne les choses sacrées. Cette pièce coulée dans le bronze, dont la hauteur (8,5m) n’a rien à envier à son poids (2 700 kg), peut évoquer la pirogue, le couteau et même la défense d’éléphant. Pol Jouret traduit l’évolution géologique et les grands bouleversements de la surface de la Terre.
LES FEUX DE SAINT-JULIEN
Céline Prignon crée sa sculpture en lien avec l'église Saint-Julien, un édifice emblématique qui a brûlé plusieurs fois. Elle installe une ogive en bois brûlé pour évoquer l'architecture gothique disparue, et des plantes pyrophiles, qui repoussent après les feux de forêt, symbolisant la résilience de la nature et des humains.
HABITER LE MUR
Ces sculptures de terre cuite s’inspirent des champignons amadouviers, redoutables parasites qui se fixent sur des arbres faibles ou blessés. Au cours du temps, un écosystème autonome et évolutif se développera, les sculptures fongiques de Ghita Remy se rempliront naturellement de vie.
HORS DE L'EAU
La MCA collabore avec le CEC Blanc Murmure et les bénéficiaires du CPAS pour créer une sculpture participative. Les œuvres mettent en valeur leur savoir-faire et abordent la problématique de l'eau. Les grandes fleurs de ciment rappellent la végétation luxuriante et la fragilité du corail, invitant à réfléchir sur notre relation à la nature et l'urgence écologique.
RUINE
Cet édifice, au confluent des rivières, présente une ruine contemporaine. Ici, Lionel Pennings conjugue le minéral avec la nature pour esquisser une fenêtre ouverte sur Ath. Dans cette archéologie moderne, chaque visiteur peut construire son histoire.
©Nicolas Laloux
THE WALL
Adam Weiner propose deux murs courbes en pierre bleue de Maffles fracturés et recomposés à l’aide de broches et d’agrafes d’acier. La végétation va et vient au gré des saisons, le vent s’engouffre et invite les marcheurs dans un jeu d’espace et de déambulation.
L'ACCOMPLISSEMENT
Pol Jouret trace, encercle, délimite pour créer un nouveau jeu de courbe, de plein et de vide. L’oeuvre devient un repère circulaire pour observer, respirer, vivre. Par la sphère monumentale, le sculpteur symbolise l’oeuf, l’embryon, le monde, la transformation.
L'ARBRE
Cet arbre d’acier créé par Gauthier Priels ressemble à certains arbres de nos régions, qui dessinent dans le ciel la courbe des vents dominants. Un principe d’anémomorphose (modification de la forme des plantes et paysages végétaux sous l’effet de vents forts) qui nous rappelle à quel point les conditions de notre environnement façonnent l’être que nous sommes.
LES FOURMIS GÉANTES
En installant une colonie de fourmis géantes qui grimpent sur le toit du Palace, Anne Krug se joue de la matière pour donner à l’acier une allure souple et légère. La fourmi, légère et mobile, symbolise L’adaptation et la collectivité.
Julie Pelerin
GRAINES D'ARC-EN-CIEL
Graines d’Arc-en-Ciel est composé de pierres bleues, un matériau emblématique de la région. Certaines pierres sont discrètes, d'autres monumentales, et toutes sont couvertes des sept couleurs de l'arc-en-ciel. Ces monolithes, semblant sortir d'un conte de fées, vous invitent à repenser et vivre l'espace public autrement.
©Jasmine Vanhevel