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Conseils pour se protéger des images violentes
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Created on May 20, 2024
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Transcript
PRÉVENIR LES RISQUES DE PSYCHOTraumas
Conseils pour se protéger des images violentes
Source : Dart Center for Journalism & Trauma
Comprendre que la matière de travail peut être nocive
Demander de l’aide si besoin
Éviter l’exposition à répétition inutile
Déconnecter en dehors du travail
Prendre des pauses régulières, loin de l’ordinateur
Créer de la distance avec les images
Adapter les conditionsde visionnage
Éviter l’exposition à répétition inutile
Une amélioration des techniques de tri et de sélection d’images ainsi que de l’organisation des fichiers et des dossiers numériques permettent de limiter le visionnage à répétition de leurs contenus. Retranscrire par écrit certains éléments distinctifs au moment de la vérification afin de réduire la fréquence d’exposition. ⚠️ Ne jamais transmettre de tels contenus à un collègue sans le mettre en garde sur leur nature.
Adapter les conditions de visionnage
Pour diminuer l’impact de la violence d’une image, une astuce consiste à diminuer la taille de la fenêtre d’affichage (éviter le plein écran). Ajuster la lumière ou la résolution de l’écran peuvent aussi permettre de réduire la perception d’un élément perturbant.
« Un journaliste peut voir de nombreuses images d'un événement se déroulant dans un autre lieu et être affecté comme s'il en était témoin. »
Gavin Rees, ex-directeur du Dart Center en Europe
« Le soutien social est probablement l'ingrédient le plus important pour maintenir la résilience dans le cadre de missions éprouvantes : le sentiment de connexion humaine est un moyen de réaffirmer l'importance de la vie et de lutter contre le matériel qui nous inonde aujourd'hui. »
Prendre des pauses régulières, loin de l’ordinateur
Regarder quelque chose d’agréable, aller marcher, s’étirer ou rechercher le contact avec la nature (espaces verts ou air frais) peut aider à atténuer les réactions physiques de stress post-traumatique. Mieux vaut éviter notamment de travailler sur des images bouleversantes juste avant d’aller se coucher car elles sont davantage susceptibles d’envahir l’espace mental. (Limiter également la consommation d’alcool qui perturbe le sommeil et accentue les cauchemars)
Déconnecter en dehors du travail
Façonner son propre plan bien-être. Il peut être tentant de vouloir travailler plus lorsqu’il s’agit d’une histoire dont les enjeux sont très importants. Mais il est important de préserver un espace de décompression en dehors du travail. Les recherches montrent que les individus les plus résistants au stress exercent une activité physique régulière, ont des centres d’intérêt en dehors du cadre du travail et une vie sociale active. Aussi, les incapacités de travail des journalistes dues à une surcharge de travail ne font que pénaliser leur propre mission.
Comprendre que la matière de travail peut être nocive
Les images violentes sont un contenu qui peut être considéré comme une forme de radiation, une substance toxique dont l’effet nocif dépend de la dose à laquelle les journalistes sont exposés. Comme les professionnels du nucléaire ou de l’humanitaire, ils doivent continuer d’exercer leur métier en minimisant l’exposition régulière aux risques. La fréquence d’exposition peut être plus néfaste que la quantité d’images.
Demander de l’aide si besoin
Si vous pensez présenter des symptômes de trouble de santé mentale, parlez-en à une personne de confiance - un membre de votre famille, un ami, un collègue, un responsable ou un professionnel de la santé mentale. Ne vous isolez jamais et n’ayez pas honte d’exprimer ce que vous ressentez. Ne vous sentez pas coupable d’avoir recours à un psychologue.
Créer de la distance avec les images
Essayer différents moyens de créer une distance dans la façon d’appréhender ces images pour développer ses propres techniques d’évitement. Par exemple, se concentrer sur certains détails, comme les vêtements, peut aider à ne pas se concentrer sur d’autres (tels que les visages). Il est possible également de masquer provisoirement les zones les plus crues.