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Une chanson pour une mémoire

pascale Jung

Created on May 18, 2024

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Transcript

Classe des élèves d'Ulis sas

Projet "Une chanson pour une mémoire" - Juillet 2024

Se souvenir de moi, se souvenir de nous, de ce que nous avons partagé, de ce que nous avons souhaité. Sur la question "que souhaiteriez-vous pour vous ou pour les autres ?" les élèves et les résidents ont composé ou choisi des textes puis nous les avons enregistrés. Suite à la visite virtuelle de l'exposition André Masson du centre Pompidou de Metz, nous nous sommes initié au dessin automatique. Leur travail est restitué ici.

EHPAD Le Tournebride à Hayange

Nos remercions Le Gueulard + et particulièrement Gaëlle Carré qui nous a aidé à monter et financer ce projet. Garder une trace de nos élèves et de nos résidents est important pour nous, alors merci :)

Si nombreux et parfois si seul

Nous sommes si nombreux et parfois je me sens si seule ... mes parents me manquent, mon père... et mes enfants, ils ne viennent pas souvent me voir.Myriam

Je suis Fatoumata, respecte -moi!

Depuis que je suis petite je n’arrive pas à dire ce que je pense A chaque fois je me lance… Mais mes mots se tirent … et moi je me dégonfle Quand on me demande quelque chose je dis oui alors que j’ veux pas.Je résiste de toute mes forces mais c’est plus fort que moi.Dans mes rêves je suis forte, je dis tout ce que je penseJe suis cash, je suis directe, je dis NON quand ça m’arrangeJe suis Fatoumata qui tient tête à sa mèrequi répond à sa grande sœur lorsqu’elle lui pompe l’air Fatoumata que l’on écoute et l’on respecte !Je suis Fatoumata ! écoute-moi ! Je suis Fatoumata ! respecte-moi! Fatoumata SEYE

J'aimerai retourner à Marseille

J'aimerai aller à Marseille, c'est beau là-bas! Il ya a de belles maisons, c'est pas comme ici. Il fait toujours beau à Marseille... il y a la mer, le soleil. C'est beau là-bas... Marie Reine

J'aimerai avoir le temps...

Quand à peine un nuage,Flocon de laine, nageDans les champs du ciel bleu,Et que la moisson mûre,Sans vagues ni murmure, Dort sous le ciel en feu ; Quand les couleuvres souplesSe promènent par couplesDans les fossés taris ;Quand les grenouilles vertes,Par les roseaux couvertes,Troublent l’air de leurs cris ; Aux fentes des muraillesQuand luisent les écaillesEt les yeux du lézard,Et que les taupes fouillentLes prés, où s’agenouillent Les grands bœufs à l’écart, Qu’il fait bon ne rien faire,Libre de toute affaire,Libre de tous soucis,Et sur la mousse tendreNonchalamment s’étendre, Ou demeurer assis ; Et suivre l’araignée, De lumière baignée,Allant au bout d’un filÀ la branche d’un chêneNouer la double chaîneDe son réseau subtil,

Vastes amphithéâtresDe montagnes bleuâtres,Mers aux lames d’azur,Villes monumentales,Splendeurs orientales, Ciel éclatant et pur, Jaillissantes cascades,Lumineuses arcadesDu palais d’Obéron,Gigantesques portiques,Colonnades antiques,Manoir de vieux baron ... Et lorsque de ce rêveQui jamais ne s’achèveMon esprit est lassé,J’écoute de la sourceArrêtée en sa course Gémir le flot glacé, Gazouiller la fauvetteEt chanter l’alouetteAu milieu d’un ciel pur ;Puis je m’endors tranquille Sous l’ondoyant asile De quelque ombrage obscur. Pascale JUNG

Et suivre l’araignée, De lumière baignée, Allant au bout d’un fil À la branche d’un chêne Nouer la double chaîne De son réseau subtil, Ou le duvet qui flotte, Et qu’un souffle ballotte Comme un grand ouragan, Et la fourmi qui passe Dans l’herbe, et se ramasse Des vivres pour un an, Le papillon frivole, Qui de fleurs en fleurs vole Tel qu’un page galant, Le puceron qui grimpe À l’odorant olympe D’un brin d’herbe tremblant ; Et puis s’écouter vivre, Et feuilleter un livre, Et rêver au passé En évoquant les ombres, Ou riantes ou sombres, D’un long rêve effacé, Et battre la campagne, Et bâtir en Espagne De magiques châteaux, Créer un nouveau monde Et jeter à la ronde Pittoresques coteaux,

Quand à peine un nuage de Théophile Gauthier
L' amitié

Donne-moi ta main, pour aller plus loinDonne-moi ta main, qu’importe le chemin. Nous deux contre vents et maréesLaissons nos coeurs chavirer.Ceux, dont les Bouches sont salées,De leurs paroles qui sèment la haineComme les vents qui éparpillement les grainesLaissons-les souffler.MIRSADA DZEMA

Le plus important est de garder la santé

Que sont tous les trésors auprès de la santé ?Que sont de vains honneurs, la naissance,Des décorations, la faveur, la puissance,Les dignités, la gloire, et même la beauté ?Près d'un morceau de pain qu'on mange en liberté,Des biens d'opinion placés dans la balance,Que pèsent-ils ? Rien. À qui vit de souffrance,L'or ne peut procurer un instant de gaieté.Privé des vrais plaisirs dont s'embellit la vie,Son sort semble souvent être digne d'envie,Quand l'ennui le dévore au fond de son palais.Cesse donc, être ingrat, d'accuser la nature ;Toi, qui d'elle a reçu le plus grand des bienfaits ;De tout bonheur réel, la source la plus pure. Marie - France

La santé de Lazare Carnot
Toujours jouer au foot

Ma mère m'a donne la vieEt le football l'envie. L'envie de me battre pour gagner, d'être la meilleure et de briller!c'est le plus beau des sports ...Lorsque je tape dans le ballon , je sors ma rage! Et pourtant c'est pas gagné... Mais je ne vais pas lâcher!Océane SAUSY

J'aimerai être libre

Etre libre, ne pas toujours devoir répondre à des gens qui vous posent des questions. Pour ci, pour ça, pourquoi vous faites comme ça... la liberté de faire ce que l'on a envie de faire ... Edith

On va tous à la piscine! de Marc PINGET Pour plonger et pataugerC'est plus grand que la bassine Et pas besoin d'éponger! A la queue leu leu dans le petit bain Le serpent de mer crie qu'il a faim J'ai faim! De l'eau dans les yeux quand les p'tits copains Tapent et sautent en l'air Pour faire les dauphins On va tous à la piscine! Ma tête sous l'eau, ne pas respirer Faire le pédalo, ne pas chavirer C'est rigolo d'aller sur le dos Et souffler de l'eau en l'air, faire le cachalot On va tous à la piscine!

Ajout d'un fond musical doux (guitare accoustique + rythme fait par le résident) enregistrement au Guelard + si possible

Mon enfance

J’aimerai retourner dans mon enfance,Retrouver mon père et ma mère comme avant.Lorsqu’ils s’aimaient, lorsqu’ils m’entouraient,Nous étions ensemble.Passer de bons moments et rire,faire du vélo avec mon père,Faire les courses avec ma mère, des choses simples.Mais ces temps-là sont loin à présent…Et je les garde dans mes souvenirs, Tout au fond de mon coeur. Nathan RAVAGLI TREVISAN

Ajout d'un fond musical doux (guitare accoustique + rythme fait par le résident) enregistrement au Guelard + si possible

Le ballon et moi

Le ballon et moi c’est tout une histoire je le préfère bien plus que les devoirs! Pour un match bien mieux que du catch Je fait tout à l’arrache mais avec du panache! le foot jamais je redoute bien installé je regarde mon equipe préférée en criant ’’Allez yon va gagner!!!" Younes BEN MANSOUR

J'aimerai retrouver mes copains

Je voudrai retrouver mes copains, pour discuter, pour rigoler... Il n'y a pas d'homme ici pour discuter... Pour parler de tout et de rien, de la pluie et du beau temps, pour dire des conneries! Avoir des amis... moi je suis seul ici, j'écoute, mais maintenant avec qui parler? Victor

Je veux chanter

J'aime chanter mais les autres n'aiment pas toujours... Je connais les mélodies, les chansons en français, mais pas toujours les mots. Alors les autres me disent "pourquoi elle chante? on ne la comprend pas!" Parfois ça me fait de la peine, alors je me tais. Sophie

Une chanson de Sophie

Une histoire de Sophie

Evelyne
Randonnée Sauvage de Joffrey Vallon

Dans un dernier souffle d'hiver C'est avec passion que je me perds Sur cette montagne immaculée et pure Elle, l'inébranlable qui protège la nature J'enfile mes chaussures, mon sac à dos Je prends ma plus belle plume mes plus beaux mots Ainsi je tache cette modeste page Pour vous faire partager ce voyage C'est le coeur libre et grand ouvert Que j'écris ces quelques vers Inspiré par le silence relaxant Et par cette chaine de géant Au-dessus de l'un d'eux Mes yeux s'écarquillent c'est merveilleux Aussi loin que me permet le soleil Je vois un magnifique tableau vermeil L'astre chaleureux se couche à l'horizon Les uns après les autres apparaissent les sons Comme celui du délicat cours d'eau Qui ruisselle inlassablement dans mon dos Ou encore le hululement de la chouette Qui dans la pénombre se répète Cela semble être un signalm qui retentit Celui annonçant que le jour est fini La fraîcheur de la nuit s'installe Je reprends mon sac, ma lampe frontale Malheureusement ma randonnée s'achève Pourquoi celle-ci fût si brève? Hourya

Le carnaval de la vie par Maryline

Quelqu'un en habit de Personne L’hiver, les arbres semblent morts. Mais nous savons tous qu’en réalité, ils cachent en eux une vie encore invisible. Au printemps Peut être la fête de carnaval nous rappelle-t-il que, d’une manière similaire, les êtres humains cachent ce qu’ils sont derrière une apparence.Ces costumes et les masques sont une façon de jouer la vie sans être vu… ou plutôt d’être vu sans être reconnuLe paradoxe de vouloir être vu sans être reconnu anime notre existence sociale où l’intérêt (pour les choses) est souvent plus important que l’attention (pour les gens) Cela conduit tout naturellement à faire l’intéressant avec quelque chose d’extravagant pour se faire remarquer… mais sans être reconnu.Les "autres" admireront le "costume" sans pour autant vraiment connaitre la personne D’un autre côté, cela permettra à l’être de s’exprimer comme bon lui semble puisque grâce à son costumeIl peut ainsi se libérer dans un lâcher pris, peut s’exprimer à l’abri des "juges " de différences.Ce "costumage" ressemble curieusement à notre quotidien habituel. Comme si au moment du carnaval on se mettait à faire symboliquement ce qui se fait tout au long de l’année…La diversion quotidienne, que représentent le costume, le statut social ou professionnel est très présente. Cette diversion est si présente que l’on dit "je suis médecin", "je suis tourneur", "je suis agent d’entretien", "je suis directeur"… s’agit-il de la fonction, de l’individu ou du personnage ?Nous sentons ici une valse des étiquettesQuand vous parlez à votre directeur ou à votre collaborateur, vous adressez vous à l’individu qui est à ce poste ou à la FONCTION ?Quand quelqu’un se trouve à un poste, ce n’est pas au poste qu’on s’adresse mais au "quelqu’un" qui s’y trouveNotre époque mélange ainsi, les fonctions professionnelles et les statuts sans les différencier de l’humain. Nous constatons alors que les gens adoptent comme identité le déguisement que constitue leur personnage. Pour se déguiser, certains mettent des masques, d’autres des costumes… d’autres des statuts !Le printemps est un moment de renaissance où, au sortir de l’hiver, la végétation qui semblait morte revient à la vie. Plus de soleil, des journées de plus en plus longues. Comme la promesse d’une vie qui commence Bas les masquesChaque fin de carnaval nous invite à ne pas nous accrocher aux apparencesl ne s'agit pas de devenir un autre, mais plutôt de cesser d'être un autre. Être soi, c’est offrir à l’autre ce qu’il y a de meilleur en nous.Le mot présent ayant plusieurs sens, "être présent" signifie aussi "être cadeau"T. B

Je voudrai danser...

J'aimerai aller à un bal, pour pouvoir danser. Ne plus avoir besoin de mon fauteuil... Etre libre de me déplacer. Paulette

Je vous aime tous

J'aimerai que tu sois avec moi. Que je puisse être dans tes bras et me laisser aller. Je voudrai te retrouver et qu'on parle de tout et de rien dans un moment le plus simple. Me retrouver dans tes bras, sentir ton parfum et ta respiration. En gros tu me manques et je t'aime. Antoinette

J'aimerai que tu sois là, avec moi

Je souhaiterai retrouver mon mari qui est décédé. Ca fait presque 10 ans. Qu'est-ce que je fais sur terre sans lui? D'accord j'ai des enfants, je ne dis pas le contraire, mais c'est lui qui me manque... Ca se réalisera, ça je le sais... Lucienne

J'aimerai retrouver mon autonomie

J'aimerai marcher, ne plus être dans mon fauteuil roulant. Je pourrai danser! j'irai en voyage, en vacances dans le sud, à Nice. Ce serait pas mal déjà hein?... Marie Jo

Mon amie

Une véritable amie dans ma vie,C’est celle qui me sourit. Dans le noir et dans le soir,Elle vient s’assoir et écouter mes désespoirs. Une amie c'est comme ma soeur, lorsque je lui ouvre mon coeur. Quand je la vois elle me rempli de joie. Nous deux c'est pour la vie, et qu'importe les soucis. Elle est ma moitié, Elle me rend forte face au monde entier.Zehra HOKE

Papa

Lorsque on allait se promener au parc,Qu’on allait faire de la lugeQuand on allait à Europarpark Quand tu me lisais des histoires, Et quand tu jouais aux poupées avec moi.On passait des bons moments ensemble, Mais malheureusement j’en ai aucun souvenir,Alors j’ai tout inventer...Aujourd’hui j’ai 16 ans mais j’aimerai en ravoir 6.Qu’on reconstruise l’histoire et qu’on réalise mes souvenirs.Je te cherche partout mais toi tu t’en fou.Emma AUBRY

Le panier de basket

A l’âge de 8 ansMes parents m’ont offertUn panier de basket.Bon sang ! J’étais trop fier !Il était rouge et bleuJ’étais Michael JordanJe marquer des paniers La foule était en larmes !Mais le panier est reste.Dans le garage emballé.J’ai dit à mon pèreMais qu’est-ce que t’attend pour le faire ?Il m’a dit gamin, je le ferai demain !1 ans plus tard, 2 ans plus tard, 3 ans plus tard, Il m’e la jamais fait

4 ans plus tard, 5 ans plus tard, 6 ans plus tard,toujours pas fait et moi j’étais fâché 7 ans plus tard, 8 ans plus tard, J’ai laissé tomber Ce matin Il décide de le faire J’étais très fier 3 heures plus tard Il me dit de descendre J’espère que les nouvelles sont excellentes ! Mauvais nouvelle, le panier est trop petit En 8 ans j’ai beaucoup grandi. Nathan THIERY

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