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jeux Olympiques Paris 2024

Langeard Thomas

Created on May 17, 2024

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Jeux Olympiques

Paris 2024

Tennis

Natation

Lutte

Taekwondo

Cyclisme

Quels Russes et Biélorusses verront Paris ?

Andrey Rublev

L’actuel 6e mondial, vainqueur de deux Master 1000 et médaillé d’or en double mixte aux jeux de Tokyo, est un fervent défenseur de la paix. Fin février 2022, le Russe s’était fait remarquer en inscrivant sur une caméra « pas de guerre s’il vous plait ». « Dans ces moments-là, on se rend compte que mon match n’est pas important parce que ce qui se passe en Ukraine est bien plus terrible », avait-il alors souligné en conférence de presse.

Crédit : ©Getty Images
Anastiasia Pavlyuchenkova

Championne olympique en titre en double mixte, la 21e joueuse mondiale a également rapidement pris position contre la guerre. « J’ai toujours représenté la Russie. C’est ma maison et mon pays, témoignait-elle sur son compte twitter début mars 2022. Mais désormais j’ai peur, tout comme mes amis et ma famille. Mais je n’ai pas peur de dire quelle est mon opinion. Je suis contre la guerre et la violence. »

Crédit : ©Jimmie48
Aleksandr Vlasov

Notamment 5e du Tour de France (2022), il est le Russe le plus talentueux du peloton actuel. Si sportivement Aleksandr Vlasov a de fortes chances d’être le représentant de la Russie, sa prise de position dans le conflit ne plaît peut être pas à tout le monde dans son pays. « Comme beaucoup de Russes, jeveux juste la paix. Je ne suis pas une figure politique et on n’a pas demandé aux gens normaux, comme moi, s’ils voulaient d’une guerre, déclarait-il en mars 2023. Ça a été un choc pour tout le monde, j’espère que ça s’arrêtera le plus vite possible. »

Crédit : ©Cor Vos
Abdulla Kurbanov (– 125 kilos)

Le jeune lutteur russe de 22 ans pourrait participer à ses premiers JO après sa cinquième place aux Championnats du Monde à Belgrade en 2023. Il ne figure pas sur la liste du gouvernement ukrainien et sa place ne semble pas être remise en question.

Crédit : ©www.flowrestling.org
Victoria Azarenka

L’ancienne numéro 1 mondiale, deux fois titrée à l’open d’Australie et double médaillée aux jeux de Londres en 2012, a également affiché son soutien à l’Ukraine. « Je suis dévastée par les actions qui ont eu lieu ces derniers jours contre et en Ukraine, écrivait-elle sur ses réseaux sociaux début mars 2022. J’ai toujours vu les Ukrainiens et les Biélorusses comme deux nations, amicales et solidaires l'une de l'autre. Mon cœur est avec ceux directement ou indirectement touchés par cette guerre qui cause tant de souffrances et de douleurs. »

Crédit : ©www.hawtcelebs.com
Maksim Khramtsov (– 80 kilos)

En or à Tokyo, le sportif est tout sauf sûr de pouvoir honorer sa qualification à Paris. En effet, il a été interdit de participer aux championnats du monde en 2023 à Bakou. En cause, une vidéo datant de 2022 dans laquelle il souhaite un joyeux anniversaire à Vladimir Poutine et apporte son soutien à la guerre.

Crédit : ©Getty Images

Quatre lutteurs russes ont obtenu leur qualification pour Paris même si trois d’entre eux sont accusés par le gouvernement ukrainien de complaisance avec le régime de Vladimir Poutine. Deux athlètes biélorusses ont également validé leur ticket

Aryna Sabalenka

Pendant de longs mois, Aryna Sabalenka, victorieuse de deux open d’Autraslie et 2e au classement mondial, n’a pas pris position dans ce conflit. Lors de Roland-Garros 2023, la Bélarusse a enfin exprimé le fond de sa pensée : « Je ne soutiens pas la guerre, ce qui veut dire que je ne soutiens pas Loukachenko. Je ne veux pas que mon pays soit impliqué dans un conflit. »

Crédit : ©www.tennis.com
Abubakar Khaslakhanau (– 97 kilos)

Seul qualifié pour l’instant en lutte gréco-romaine, le jeune athlète de 20 ans devrait découvrir les JO à Paris, après une troisième place aux derniers championnats d’Europe en Roumanie. Il ne figure pas sur la liste du gouvernement ukrainien.

Crédit : ©eng.belta.by
Ioulia Efimova

Contrairement à certains grands noms de la natation russe, Ioulia Efimova, triple médaillée olympique en brasse (2012 et 2016), souhaite participer à ses cinquièmes JO. Agée de 32 ans, la sextuple championne du monde a annoncé vouloir demander le statut d’athlète neutre, avec l’espoir d’être éligible. « Si j'avais déjà une médaille d’or, peut-être que je verrais les choses différemment, affirmait-elle le 30 mars.C’est mon rêve et j’aimerais y aller, si nous sommes traités correctement. »

Crédit : ©Mike Lewis/Ola Vista Photography
Evgeny Rylov

Le nageur russe de 27 ans, double médaillé d’or aux JO de Tokyo en 2021 (100 et 200 m dos), a déjà dit qu'il n’irait pas à Paris. « Je suis honnête envers moi-même », affirmait celui qui a été suspendu pendant neuf mois en 2022 pour avoir posé avec des habits ornés du signe militariste Z et avoir participé à des rassemblements pro-guerre au côté de Vladimir Poutine.

Crédit : ©Giorgio Scala/Deepbluemedia
Ivan Girev

Recordman du monde junior du 200 m nage libre, il devait prendre part à sa première olympiade. En octobre 2023, le nageur de 23 ans était le premier – et à ce jour le seul – à obtenir de sa fédération internationale, World Aquatics, le statut d’athlète neutre. Cependant, le 5 avril, celle-ci a confirmé qu'il avait demandé que ce statut lui soit retiré.

Crédit : ©sportishka
Daria Kasatkina

La Russe la mieux classée (11e), détentrice de six titres dans sa carrière, n’a pas hésité à prendre position à de multiples reprises contre de Vladimir Poutine. Au cours de l’été 2022, elle a notamment qualifié la guerre en Ukraine de « cauchemar à grande échelle », dans une interview avec le YouTuber russe Witjia Kravtschenko. « Je veux pouvoir jouer contre des adversaires qui n’ont pas à craindre que leurs courts de tennis, leur maison soient bombardés.» Elle n’a plus mis un pied en Russie depuis plus de deux ans.

Crédit : ©www.tennismagazin.de
Tatiana Minina ( – 53 kilos)

En argent à Tokyo, la taekwondoïste de 27 ans est sous contrat avec le CSKA, autrement dit le club de sport affilié à l’armée. Qualifiée après sa victoire au tournoi qualificatif européen en Bulgarie, sa participation dépend encore de sa réussite aux examens de neutralité du CIO.

Crédit : ©Associated Press
Karen Kachanov

Vainqueur du tournoi de Bercy en 2018 et vice-champion olympique à Tokyo, il n’a jamais pris position publiquement sur la guerre entre la Russie et l’Ukraine. Cependant, quelques mois après le début du conflit, le Russe s’est exprimé sur le sujet : « Je mentirais si je disais que la situation de m’affecte pas. Tout le monde dit que nous [les joueurs russes et biélorusses] sommes responsables, même si nous ne le sommes pas. »

Crédit : ©@abnamrowtt - Twitter
Zaurbek Sidakov (– 74 kilos)

Comme son compatriote Uguyev, Sidakov est lui aussi accusé d’avoir participé à différents évènements en soutien à l’intervention russe. Le comité d’examen mis en place par le CIO statuera sur sa participation.

Crédit : ©Zaurbek Sidakov

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Tamara Dronova-Balabolina

Classée 21e puis 15e des deux derniers Tour de France Femmes, elle était déjà la représentante russe lors des derniers jeux Olympiques (39e de l’épreuve).

Crédit : ©Cogeas - Mettler - Look
Zaur Uguyev (– 57 kilos)

Champion olympique en titre, le Daghestanais a facilement obtenu son billet pour Paris. Il est pour autant accusé d’avoir participé à différentes manifestations en soutien à l’invasion russe en Ukraine et sa participation reste à confirmer.

Crédit : ©Tony Rotundo
Vanesa Kaladzinskaya (– 53 kilos)

Médaillée de bronze à Tokyo et championne d’Europe en titre, la lutteuse biélorusse qualifiée pour Paris apparaît cependant sur la liste des athlètes qui supportent la guerre. En effet, elle a longtemps été membre du club du Dynamo, issu du ministère de l’Intérieur.

Crédit : ©uww.org
Shamil Mamedov (– 65 kilos)

Malgré sa qualification, il est membre du club de lutte du Dynamo, lui-même affilié au ministère de l’Intérieur russe, ce qui va à l’encontre de la politique initiale du CIO.

Crédit : ©@shamil_mamedov_
Polina Khan ( – 73 kilos)

Médaillée de bronze aux championnats du monde en 2023, la Russe a obtenu sa qualification pour les JO de Paris. Si elle ne figure pas sur la liste noire dressée par le gouvernement ukrainien, elle est tout de même accusée d’avoir « liké » des posts en soutien à la guerre sur les réseaux sociaux. Au CIO de déterminer si cela est suffisant pour lui interdire de participer sous bannière olympique à Paris.

Crédit : ©Peter Bolz

En cyclisme sur route, les quotas par nation ont déjà été accordé par l’Union cycliste internationale sur la base du classement des nations, arrêté le 17 octobre. Deux places ont été réservées à la Russie dans le peloton de manière non nominative : une pour les hommes et une pou les femmes. Si rien n’a été officialisé, nous pourrions cependant retrouver Aleksander Vlasov et Tamara Dronova-Balabolina.

Daniil Medvedev

Vainqueur de l’US Open 2021, trois fois finalistes de l’open d’Australie et ancien n° 1 mondial, il s’est exprimé sur le conflit. « Je veux demander la paix dans le monde, la paix entre les pays. Les enfants naissent avec confiance, ils croient en tout : les gens, l’amour, la sécurité et la justice, en leur chance dans la vie, déclarait-il quelques jours après le début de l’invasion russe. Soyons unis et montrons leur qu'ils ont raison. Aucun enfant ne devrait s’arrêter de rêver. »

Crédit : ©Getty Images
Vladislav Larin (+ 80 kilos)

Lui aussi en or à Tokyo, lui aussi interdit à Bakou pour son soutien à la guerre, l’athlète pourrait toutefois participer aux JO de Paris. La fédération mondiale de taekwondo avait autorisé le retour à la compétition du Russe qui a, depuis, validé sa qualification.

Crédit : ©NBC Olympics