Nos cartes POETIQUES
Emilie
mamadou
Léna
rafael
Emma
Pauline
Diego
Ahmed
Gwendoline
L’amour perdu On se disait que nous nous aimions
On a tant rêvé
Que nos bras habitués étraignaient notre ombre
Il n’y a d’être humain que celui qui combat sans relache la haine en lui et autour de lui
Achetons, un petit caillou pour que l’on fasse un bout de chemin ensemble
Ce que nous savons c’est que la mort ne détruira pas notre amour
Ne pleurons pas par ce que c’est fini , sourions par ce que c’est arrivé ! Emilie Brassy-Cosnefroy
La naissance du printemps Porter à sa bouche Des cheveux d'or et de soie A la tombée de la nuit Au fond de la forêt Délivre d'une maille La bourrasque du vent Qui fait à elle toute seule le printemps Le jour mangera la nuit dont il ne restera rien Emma Corneille
Le jour face à la nuit
Croissant de lune
noir dans la brume
Elle achète une étoile filante très très lente Pour que les escargots aient le temps de la voir
A la lueur d’un rêve
S’éveille l’aurore
D’un sommeil gelé
Car le jour mangera la nuit
Léna Chocalingum
Le jour mangera la nuit
A la tombée de la nuit
Dans un sommeil gelé
A la lueur d’un rêve
Souffle le vent
De cheveux d’or et de soie
S’éveille l’aurore
Que reste-t-il ?
Plumes d’orties
Tous les enfants de la terre n’ont pas cueilli les mêmes feuilles
Mamadou Traore
A la lueur d’un rêve
Noir dans la neige et dans la brume
A la tombée de la nuit
Dans un sommeil gelé
Sous le croissant de lune
Au fin fond de la forêt
Souffle le vent noir
Brisant son rêve
Pauline Simon
La vie J'entends vos pas dans la rue Hommes qui vous vous levez tôt Où allez-vous mes enfants ? J'ai tant rêvé de vous que mes bras habitués en etreignent vos ombres Que reste-t-il ? A la branche de givre Une pomme s'accroche encore Vous faîtes un simple geste pour l'attrapper Douze enfants, 11 enfants Un oeil pour deux Et le soleil qui tousse Laver la terre Rafael Kirtz
De l’hiver au printemps,
Dans un sommeil gelé,
A la lueur d’un rêve,
Il fait un simple geste,
Sans collier ni chaînes
Délivré d’une maille,
Dont il ne reste rien
Au fin fond de la forêt,
S’éveille l’aurore,
Brisant son rêve
Ils peuvent fermer les portes et les fenêtres
Et la nuit mangera le jour Bourrasque du vent, A la branche de givre, une pomme s’accroche encore Tous les enfants de la terre n’ont pas cueilli Les mêmes fleurs, De toutes les couleurs, du jaune, du bleu et aussi du noir Ils font à eux seuls le printemps Gwendoline Lacombe
L’enfant de la forêt
La belle enfant dort
Dans un sommeil gelé
A la tombée de la nuit
Sans collier ni chaînes
Au fin fond de la forêt
Lueur d’un rêve
Ahmed Kharrat
Ne pleure pas parce que c’est fini
Quand on dit un mensonge à l’envers on retrouve la vérité
Souris parce que c’est arrivé
Ce que je sais, c’est que l’amour est la seule chose qu’on emporte dans l’éternité
Tout en elle est amour
De elle je disais que je l’aimais
Diego Silva
Cartes Poétiques du Club radio 2024
Collège du Fort
Created on May 6, 2024
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Nos cartes POETIQUES
Emilie
mamadou
Léna
rafael
Emma
Pauline
Diego
Ahmed
Gwendoline
L’amour perdu On se disait que nous nous aimions On a tant rêvé Que nos bras habitués étraignaient notre ombre Il n’y a d’être humain que celui qui combat sans relache la haine en lui et autour de lui Achetons, un petit caillou pour que l’on fasse un bout de chemin ensemble Ce que nous savons c’est que la mort ne détruira pas notre amour Ne pleurons pas par ce que c’est fini , sourions par ce que c’est arrivé ! Emilie Brassy-Cosnefroy
La naissance du printemps Porter à sa bouche Des cheveux d'or et de soie A la tombée de la nuit Au fond de la forêt Délivre d'une maille La bourrasque du vent Qui fait à elle toute seule le printemps Le jour mangera la nuit dont il ne restera rien Emma Corneille
Le jour face à la nuit Croissant de lune noir dans la brume Elle achète une étoile filante très très lente Pour que les escargots aient le temps de la voir A la lueur d’un rêve S’éveille l’aurore D’un sommeil gelé Car le jour mangera la nuit Léna Chocalingum
Le jour mangera la nuit A la tombée de la nuit Dans un sommeil gelé A la lueur d’un rêve Souffle le vent De cheveux d’or et de soie S’éveille l’aurore Que reste-t-il ? Plumes d’orties Tous les enfants de la terre n’ont pas cueilli les mêmes feuilles Mamadou Traore
A la lueur d’un rêve Noir dans la neige et dans la brume A la tombée de la nuit Dans un sommeil gelé Sous le croissant de lune Au fin fond de la forêt Souffle le vent noir Brisant son rêve Pauline Simon
La vie J'entends vos pas dans la rue Hommes qui vous vous levez tôt Où allez-vous mes enfants ? J'ai tant rêvé de vous que mes bras habitués en etreignent vos ombres Que reste-t-il ? A la branche de givre Une pomme s'accroche encore Vous faîtes un simple geste pour l'attrapper Douze enfants, 11 enfants Un oeil pour deux Et le soleil qui tousse Laver la terre Rafael Kirtz
De l’hiver au printemps, Dans un sommeil gelé, A la lueur d’un rêve, Il fait un simple geste, Sans collier ni chaînes Délivré d’une maille, Dont il ne reste rien Au fin fond de la forêt, S’éveille l’aurore, Brisant son rêve Ils peuvent fermer les portes et les fenêtres
Et la nuit mangera le jour Bourrasque du vent, A la branche de givre, une pomme s’accroche encore Tous les enfants de la terre n’ont pas cueilli Les mêmes fleurs, De toutes les couleurs, du jaune, du bleu et aussi du noir Ils font à eux seuls le printemps Gwendoline Lacombe
L’enfant de la forêt La belle enfant dort Dans un sommeil gelé A la tombée de la nuit Sans collier ni chaînes Au fin fond de la forêt Lueur d’un rêve Ahmed Kharrat
Ne pleure pas parce que c’est fini Quand on dit un mensonge à l’envers on retrouve la vérité Souris parce que c’est arrivé Ce que je sais, c’est que l’amour est la seule chose qu’on emporte dans l’éternité Tout en elle est amour De elle je disais que je l’aimais Diego Silva