Mignonne allons voir si la rose,
Sous le pommier est éclose.
Prends ma main, descendons le chemin,
Sous ce merveilleux matin.
Rouge, Jaune ou Blanche ou Rose,
Ses pétales nous enchantent, hélas !.
Viens ma douce grâce,
Observer cette merveille éclose
Qui nous rappelle
Que la vie n'est pas éternelle.
(Par Cléo Guiet et Colombe Moretti-Retrouvey)
« Prends-la comme vient ! »
Comme on voit sur la branche deux petits nids d'oiseaux
L'un vide et l'autre plein de gazouillants marmots
Attirer le regard aiguisé du faucon
Qui, sur le plus rempli, d'un seul coup d'aile, fond
Les parents sont en pleurs devant le nid désert.
L'un des deux prend son vol pour tuer le fautif,
Mais ne reçoit de lui qu'une mortel griffe
Qui le fait choir au sol, aussi lourd qu'une pierre.
L'autre oiseau, stoïcien, se désire plus sage,
Contre le prédateur ne se met point en rage
Sachant que, face à lui, n'achèverait son sort.
Ainsi résonne la musique de la mort
Dont les plus avertis entendent l'odieux glas
La vie est une grâce. Prends-la comme elle vient !
(Par Gabriel Baillagou)
Mignonne, allons voir si l'oiseau chante toujours,
Posé sur ce beau cerisier plein de bourgeons,
Fidèle à sa joyeuse chanson chaque jour,
Pour faire plaisir à ce tout petit garçon.
L'oiseau du bonheur qui répand sa mélodie,
Chantonne fort cet air empli de bonne humeur,
Dès le matin jusqu'à la tombée de la nuit,
Pour vite faire disparaître tout malheur,
L'enfant, que la grâce de l'oiseau émerveille,
Le considère comme son propre soleil.
Il est enchanté par cette belle journée,
Puis, il a souhaité ce moment éternel,
Mais sentant ce doux vent frais inhabituel,
Le jeune homme a alors décidé de rentrer.
(Par Manon Duvernois)
Mignonne, allons voirsi le temps passant
Ôtant grâce, beauté et élégance,
Nous accorde cette dernière danse
Pour inverser le cours de ce moment.
Quand la vie trépasse et se fracasse
L’existence bien qu’achevée continue
Dans certains souvenirs inattendus,
Dans des instants fugaces où tout repasse.
De ces pensées naît le triste néant
Qu’aucun mot impromptu ne peut guérir,
De ce malheur grandissant et béant
Naissent ces quelques vers qui ne peuvent s’écrire.
(Par Pierre Jaillet)
Heureux qui, comme tout être humain,
Rêve de vivre éternellement.
Mais, hélas, bien évidemment,
Nous mourrons tous un beau matin.
De grâce, rendez-vous compte,
Que le temps passe vite !
Ne prenez pas la fuite,
Puisque tout se démonte !
Alors ayez des objectifs
A atteindre, à réaliser !
Car le monde n’est que furtif.
C’est ainsi que ce beau matin,
Vous vous rappellerez ces vers.
Et que votre vie prendra fin.
(Par Victoria Hocquard)
Quand vous serez bien vieille, au soir, à la chandelle
Vous vous souviendrez de cette Grèce Antique,
De toutes ces histoires mythologiques.
Vous vous souviendrez de la grâce de Psyché,
Qui grâce à l’amour devint immortelle,
Observée par le fils archer de la beauté.
Vous vous souviendrez du prince Hyacinthe,
Transformé en fleur suite à une mort avancée,
Par le soleil, qui sous sa beauté, est tombé.
Vous vous souviendrez de cette princesse,
Qui rien qu’avec un fil et un peu de justesse,
A su sauver Thésée de ce grand labyrinthe.
Alors vous comprendrez toutes mes émotions,
L’amour inimaginable que je vous voue,
Amour bien plus beau que la grâce des héros.
(Par Sarah Bey-Vandeput et Iyana Palomba)
Quand vous serez bien vieille, au soir, à la chandelle
En contemplant votre image bientôt irréelle,
Vous verrez alors, au coin de votre miroir,
Mille vieux reflets du début de votre histoire,
Quand la belle insouciance berçait votre enfance,
Quand de chaque journée naissait une expérience,
Où l’exploration menait aux premières passions
Où les premières amitiés se liaient avec émotions
Et, changeaient avec grâce le cours de votre vie.
Vous verrez vos plus doux souvenirs dans la glace,
En espérant que quelqu’un vous fasse la grâce,
D’inverser par magie le cours de votre vie.
(Par Léonora Gehin)
« Notre grâce »
Si notre vie est moins qu’une journée
Si notre peine de nombreuses fois maquillée
S’efface à la grâce du temps qui passe
Loin du fracas, j’irai pour vous glaner
Quelques mots et ce bouquet de pensées
Afin de ne plus jamais vous voir lasse.
Finissons donc de contempler l’espace
Et rejoignons, joyeux, l‘intensité
Où d’autres âmes, par des chemins audacieux
Parcourent d’autres terres, des mers et des cieux,
S’enlacent à la grâce du temps qui passe,
Et disparaissent dans l’immensité.
(Par Jeanne Ecuer)
Si notre vie est moins qu'une journée,
Que ferons-nous de cette destinée ?
Si notre vie est moins qu'une journée,
Serons-nous vraiment prêts à l'affronter ?
Si notre vie est moins qu'une année,
Que retiendrons-nous de l'humanité ?
Si notre vie est moins qu'une année,
Que ferons-nous en tant que condamnés ?
Si notre vie n'est en réalité,
Qu'un rêve étranger et momentané,
Toujours composée d'inégalités,
Toujours soumis à une destinée,
Où trouver la grâce de la liberté,
Si ce n'est alors de l'Autre Côté ?
(Par Nina Vukadinovic)
Si notre longue vie dure moins qu’une journée,
Si notre mariage dépendait d’un notaire,
Si les sciences sauvaient le système solaire,
Si les métiers résultaient des affinités.
Si durable n’est pas notre belle amitié,
Si la Confidence n’avait pas d’honoraire,
Si la Sympathie fêtait notre anniversaire,
Alors les secrets dépasseraient l’amitié.
Quand les amitiés se confieront sur l’amour,
L’accordéon grâcieux réveillera le jour,
Cor et Trompette répandront la grâce nuit.
Quand les couleurs se mélangeront dans nos yeux,
Bleu, marron et vert tomberont fous amoureux,
Poisson, Sagittaire et Balance enfin unis.
(Par Jules Daubigney et Maéline Dorlet-Vincenot)
Si notre vie est moins qu’une journée
Alors profitons jusqu’à en mourir
Ne laissons pas la douleur nous tuer
Parce que le temps nous fera périr.
La mort, elle, ne nous attendra point.
L’amour, lui, restera pour nous guérir.
Le temps passe hâtivement. Alors viens
Près de moi jusqu’à ton dernier soupir.
Je t’en supplie laisse-moi être celle,
Celle qui sera là à ton arrivée,
Quand La Parque sera venue te chercher
Et, quand tous les deux nous serons au ciel.
Grâce au bonheur, tu seras arrivé
Au paradis, tu seras le meilleur
Avec une sérénité sans malheur,
La paix, toi, tu l’auras bien méritée.
(Par Sara Maitre)
Si notre vie est moins qu’une journée,
Quelle est la grâce que je peux espérer ?
Seras-tu avec moi pendant ce temps ?
Seras-tu ailleurs ou bien juste absent ?
Si notre vie dure moins qu’une fleur,
M’aimeras-tu encore assez ?
Moi serai-je assez blessé ?
De te voir rien qu’une heure.
Si notre dernière minute approche,
Dois-je tenter une dernière approche ?
Afin que mon bonheur devienne le tien
Afin que tes yeux deviennent les miens
Si l’heure définitive est passée,
Seras-tu véritablement pressé ?
De me revoir dans l’au-delà
De me voir rejoindre tes bras.
(Par Joana Zanaj)
Si notre vie est moins qu’une journée,
Alors pourquoi profiter de la vie ?
Cette vie ne dure que 24 heures :
Ne pas avoir le temps d’avoir un apprentissage fini
Dans cette vie où il y a tellement de malheur !
Une journée ne suffit pas à faire tout ce qu’on souhaite
Ne pas pouvoir te rencontrer et lier des liens
Impossible de voyager
Dans cette vie où il y a tellement de chagrin
Mais ainsi les 24 heures nous permettent de vivre à fond
Pour que rien ne puisse nous atteindre
Et l’approche de la fin crée une excitation
24 heures c’est suffisant pour vivre une bonne fin de vie
Pour pouvoir avoir de la grâce
Alors profitons de cette vie
(Par Lily-Rose Muller)
Heureux qui comme Ulysse a fait un beau voyage
Explorant les régions, bravant mer et orage,
A traversé mille vents et mille eaux profondes,
Pour revenir enfin sur sa terre sans onde.
Il a gouté aux bons fruits des contrées lointaines,
Vécu des aventures, des folies et des peines,
Mais le doux retour à sa tendre maisonnée
A fait briller son coeur d’une grâce comblée !
Son épouse l’attendait fidèle et déplorée :
Le temps avait passé mais pas sur leurs amours.
Ainsi Ulysse, chez lui, enfin, de retour,
A béni le bonheur de l’avoir retrouvée.
Heureux qui comme Ulysse du voyagea connu
Les tourments d’un amour apparemment perdu
Car le retour à la maison tant désirée
Rend chaque épreuve mille fois plus récompensée.
(Par Victor Bouton et Loane Goutte)
Si notre vie est moins qu’une journée,
Je te confierai mon plus grand secret.
Ce secret que je rêve de t’avouer,
Mais que je garde en moi pour ne rien gâcher.
C’est dans tes yeux que je me noie,
C’est dans ta grâce que je me perds,
C’est dans tes paroles que je m’égare,
C’est à tes côtés que je respire.
Tes cheveux, ton sourire et tes yeux bruns,
Ont volé mon coeur pour qu’il t’appartienne.
Mais aveuglé par une autre beauté,
Tu ne voyais pas combien je t’aimais.
Mais moi, je t’aime, et, comme je n’ai jamais aimé,
Et, maintenant que je t’ai confié mon secret,
À toi de m’avouer si tu es aussi touché,
Par cette flèche enflammée qui m’a traversée.
(Par Zahra Mammadov)
Heureux qui, comme Ulysse, partit en guerre à Troie,
Ne sachant pas à quel point, bien que très rusé,
Quelle serait la durée de cette épopée
Ni quels défis prévoyait la divine loi.
Heureux qui, comme Ulysse, monta un beau cheval,
Un beau cheval de bois, un beau cheval de Troie. Cadeau offert à cette cité qui festoie,
Ouvrant une voie royale au destin fatal.
Heureux qui, comme Ulysse, perdu pendant dix ans,
Affrontant les océans à grands coups de rames
Regagna sa contrée et retrouva les siens.
Heureux qui, comme Ulysse, vainquit les prétendants
De sa femme, grâce à sa force et à son âme.
De bonne grâce, son coeur renoua les liens.
(Par Alexandre Jourdy-Murphy et Marius Trouillon)
Heureux qui comme Ulysse,est bien déterminé
À revoir son fils ainsi que sa bien-aimée.
Matin, midi, soir, il pense à les retrouver.
Beaucoup de choses se sont passées, mais aucune
Lors de son épopée, soumis à la fortune,
N’a pu réussir à le faire abandonner.
Il a sauvé son équipage maladroit
Des dizaines de fois, malgré tous leurs impairs,
Et les a ramenés jusqu'à Aeolia
Même s’il n’a reçu aucune grâce, au contraire,
Après tant d’années, Ulysse a revu Ithaque
Et a pu retrouver son cher fils Télémaque
(Par Lola Rabbe)
Tu crois
Que ton nez est un rocher disgrâcieux
Qu'il est le cap de ce Cyrano démodé
Qu'il est le gouffre qui avale tout jusqu'aux cieux
Qu'il est le glaçon qui glace ma sincérité
C'est ce que tu crois
Tu ne vois pas
Que ton nez est ta force et ta signature
Qu'il est le trait qui marque ta personnalité
Qu'il est le lien entre ton corps et ton esprit pur
Qu'il est le don qui fait ta singularité
Normal, il est au milieu de ta figure !
Ne déteste pas ton nez, il est ton allié,
Ne le cache pas, il est ton identité,
Ne le change pas, c'est lui qui fait ta grâce.
Car grâce à ton nez, tu es unique et spécial,
Car grâce à ton nez, tu es plus qu'un idéal,
Car grâce à ton nez, tu es toi et c'est génial.
(Par Arushan Dharmapalan et Paul Gros)
France, mère des arts, des lois, des combats,
Dans tes terres fécondes, l’histoire éclate,
Comme une grâce infinie qui se répand,
Ton charme ensorcelant, ton âme émouvante.
Les musées débordent d’une riche moisson,
Ode à la beauté, à la créativité,
Dans chaque toile, chaque note, l’émotion,
Le monde entier savoure cette diversité.
Au coeur de la politique, l’équité,
Tes lois évoluent avec sagesse partagée,
La grâce de l’égalité, une destinée,
Guidant l’humanité vers une paix chantée.
France, ton nom évoque un charme éternel,
Un pays où la grâce danse dans le ciel,
Dans l’art, l’amour, les lois, trésor immortel,
Une nation à la grâce infinie, si belle.
(Par Louis-Volkan Güner)
France, mère des arts, des armes et des lois,
Et si certaines passent au quarant’-neuf-trois,
Les sombres pessimist’ aux discours sans chaleur,
Manifesteront, sources de bien des rumeurs.
On dit que l’impatience est notre grande erreur,
Les grèves, fréquentes, nous privent de douceur,
Dans les cafés, les cafouillages des serveurs,
Le service impatient manque un peu de ferveur.
On nous taxe d’arrogants et de dédaigneurs,
Or, notre grâc(e) n’a d’égal que notre grandeur
On peut être têtus, d’apparence peu doux,
Pourtant en France, l’amour de l’art est partout.
Les clichés des Français, parfois avec justesse,
Reflètent les contrastes de notre richesse.
(Par Abieshan Dharmapalan et Emile Renne)
Dans tes yeux mille étoiles dansent,
Éclats de nuit, douce romance,
Reflets d’un monde en élégance
Où l’amour trouve son essence.
Dans tes yeux bleus, se dévoile
Un océan, vague d’espoir, doux symbole.
Cette grâce illumine d’une douce auréole
Ton visage, scintillant de bonheur idéal.
Dans tes yeux brûle un feu ardent,
Flamme vive, coeur palpitant,
Sous l’éclat d’un jour naissant
Dans tes yeux vit tout un univers
Secret, profond, enfoui, divers :
Là se lit notre seul univers.
(Par Léa Bride et Zoya Caille)
Derrière ton beau teint pâle et tes cheveux bruns
Je devine le rythme que cache ton sein
Et dans tes beaux yeux, quelquefois je suis perdu,
Lorsqu’ils croisent les miens, je me sens comme fendu
Je suis si désolé de louer tant ta grâce
Tant ces dernières années, j’ai cherché ma place
Je sens comme Honte, qui enchaine mon âme,
Je sens comme Honte porteuse de ta lame.
(Par Victor Labat)
Je me ferai savant en belle poésie
Pour avoir la chance de jouer dans ta vie
J’espère avoir le droit à un rôle majeur,
Pour être près de toi et sentir ta chaleur.
Avant l’histoire, sous des étoiles contraires
Deux jeunes amants, se sont suivis sous la terre.
Et pour se lier ils n’eurent besoin de se connaitre
La vie les a mariés, mais ils n’avaient à l’être.
Comprends cett’ leçon de Roméo et Juliette :
« Le monde doit être muet, tant il est bête »
Le monde nous lie peu, pour ne pas dire du tout
Ça ne doit pas m’effacer de toi ou de « nous ».
Romeo et Juliette que le bal a li /és
Longtemps que je l’attends, ça doit faire des années
Maintenant sous le balcon, j’me mets à chanter
Mais je sais malgré moi, tu pein’rais à m’aimer
poemes chansons
LYCEE CHARLES NODIER
Created on March 29, 2024
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Mignonne allons voir si la rose, Sous le pommier est éclose. Prends ma main, descendons le chemin, Sous ce merveilleux matin. Rouge, Jaune ou Blanche ou Rose, Ses pétales nous enchantent, hélas !. Viens ma douce grâce, Observer cette merveille éclose Qui nous rappelle Que la vie n'est pas éternelle. (Par Cléo Guiet et Colombe Moretti-Retrouvey)
« Prends-la comme vient ! » Comme on voit sur la branche deux petits nids d'oiseaux L'un vide et l'autre plein de gazouillants marmots Attirer le regard aiguisé du faucon Qui, sur le plus rempli, d'un seul coup d'aile, fond Les parents sont en pleurs devant le nid désert. L'un des deux prend son vol pour tuer le fautif, Mais ne reçoit de lui qu'une mortel griffe Qui le fait choir au sol, aussi lourd qu'une pierre. L'autre oiseau, stoïcien, se désire plus sage, Contre le prédateur ne se met point en rage Sachant que, face à lui, n'achèverait son sort. Ainsi résonne la musique de la mort Dont les plus avertis entendent l'odieux glas La vie est une grâce. Prends-la comme elle vient ! (Par Gabriel Baillagou)
Mignonne, allons voir si l'oiseau chante toujours, Posé sur ce beau cerisier plein de bourgeons, Fidèle à sa joyeuse chanson chaque jour, Pour faire plaisir à ce tout petit garçon. L'oiseau du bonheur qui répand sa mélodie, Chantonne fort cet air empli de bonne humeur, Dès le matin jusqu'à la tombée de la nuit, Pour vite faire disparaître tout malheur, L'enfant, que la grâce de l'oiseau émerveille, Le considère comme son propre soleil. Il est enchanté par cette belle journée, Puis, il a souhaité ce moment éternel, Mais sentant ce doux vent frais inhabituel, Le jeune homme a alors décidé de rentrer. (Par Manon Duvernois)
Mignonne, allons voirsi le temps passant Ôtant grâce, beauté et élégance, Nous accorde cette dernière danse Pour inverser le cours de ce moment. Quand la vie trépasse et se fracasse L’existence bien qu’achevée continue Dans certains souvenirs inattendus, Dans des instants fugaces où tout repasse. De ces pensées naît le triste néant Qu’aucun mot impromptu ne peut guérir, De ce malheur grandissant et béant Naissent ces quelques vers qui ne peuvent s’écrire. (Par Pierre Jaillet)
Heureux qui, comme tout être humain, Rêve de vivre éternellement. Mais, hélas, bien évidemment, Nous mourrons tous un beau matin. De grâce, rendez-vous compte, Que le temps passe vite ! Ne prenez pas la fuite, Puisque tout se démonte ! Alors ayez des objectifs A atteindre, à réaliser ! Car le monde n’est que furtif. C’est ainsi que ce beau matin, Vous vous rappellerez ces vers. Et que votre vie prendra fin. (Par Victoria Hocquard)
Quand vous serez bien vieille, au soir, à la chandelle Vous vous souviendrez de cette Grèce Antique, De toutes ces histoires mythologiques. Vous vous souviendrez de la grâce de Psyché, Qui grâce à l’amour devint immortelle, Observée par le fils archer de la beauté. Vous vous souviendrez du prince Hyacinthe, Transformé en fleur suite à une mort avancée, Par le soleil, qui sous sa beauté, est tombé. Vous vous souviendrez de cette princesse, Qui rien qu’avec un fil et un peu de justesse, A su sauver Thésée de ce grand labyrinthe. Alors vous comprendrez toutes mes émotions, L’amour inimaginable que je vous voue, Amour bien plus beau que la grâce des héros. (Par Sarah Bey-Vandeput et Iyana Palomba)
Quand vous serez bien vieille, au soir, à la chandelle En contemplant votre image bientôt irréelle, Vous verrez alors, au coin de votre miroir, Mille vieux reflets du début de votre histoire, Quand la belle insouciance berçait votre enfance, Quand de chaque journée naissait une expérience, Où l’exploration menait aux premières passions Où les premières amitiés se liaient avec émotions Et, changeaient avec grâce le cours de votre vie. Vous verrez vos plus doux souvenirs dans la glace, En espérant que quelqu’un vous fasse la grâce, D’inverser par magie le cours de votre vie. (Par Léonora Gehin)
« Notre grâce » Si notre vie est moins qu’une journée Si notre peine de nombreuses fois maquillée S’efface à la grâce du temps qui passe Loin du fracas, j’irai pour vous glaner Quelques mots et ce bouquet de pensées Afin de ne plus jamais vous voir lasse. Finissons donc de contempler l’espace Et rejoignons, joyeux, l‘intensité Où d’autres âmes, par des chemins audacieux Parcourent d’autres terres, des mers et des cieux, S’enlacent à la grâce du temps qui passe, Et disparaissent dans l’immensité. (Par Jeanne Ecuer)
Si notre vie est moins qu'une journée, Que ferons-nous de cette destinée ? Si notre vie est moins qu'une journée, Serons-nous vraiment prêts à l'affronter ? Si notre vie est moins qu'une année, Que retiendrons-nous de l'humanité ? Si notre vie est moins qu'une année, Que ferons-nous en tant que condamnés ? Si notre vie n'est en réalité, Qu'un rêve étranger et momentané, Toujours composée d'inégalités, Toujours soumis à une destinée, Où trouver la grâce de la liberté, Si ce n'est alors de l'Autre Côté ? (Par Nina Vukadinovic)
Si notre longue vie dure moins qu’une journée, Si notre mariage dépendait d’un notaire, Si les sciences sauvaient le système solaire, Si les métiers résultaient des affinités. Si durable n’est pas notre belle amitié, Si la Confidence n’avait pas d’honoraire, Si la Sympathie fêtait notre anniversaire, Alors les secrets dépasseraient l’amitié. Quand les amitiés se confieront sur l’amour, L’accordéon grâcieux réveillera le jour, Cor et Trompette répandront la grâce nuit. Quand les couleurs se mélangeront dans nos yeux, Bleu, marron et vert tomberont fous amoureux, Poisson, Sagittaire et Balance enfin unis. (Par Jules Daubigney et Maéline Dorlet-Vincenot)
Si notre vie est moins qu’une journée Alors profitons jusqu’à en mourir Ne laissons pas la douleur nous tuer Parce que le temps nous fera périr. La mort, elle, ne nous attendra point. L’amour, lui, restera pour nous guérir. Le temps passe hâtivement. Alors viens Près de moi jusqu’à ton dernier soupir. Je t’en supplie laisse-moi être celle, Celle qui sera là à ton arrivée, Quand La Parque sera venue te chercher Et, quand tous les deux nous serons au ciel. Grâce au bonheur, tu seras arrivé Au paradis, tu seras le meilleur Avec une sérénité sans malheur, La paix, toi, tu l’auras bien méritée. (Par Sara Maitre)
Si notre vie est moins qu’une journée, Quelle est la grâce que je peux espérer ? Seras-tu avec moi pendant ce temps ? Seras-tu ailleurs ou bien juste absent ? Si notre vie dure moins qu’une fleur, M’aimeras-tu encore assez ? Moi serai-je assez blessé ? De te voir rien qu’une heure. Si notre dernière minute approche, Dois-je tenter une dernière approche ? Afin que mon bonheur devienne le tien Afin que tes yeux deviennent les miens Si l’heure définitive est passée, Seras-tu véritablement pressé ? De me revoir dans l’au-delà De me voir rejoindre tes bras. (Par Joana Zanaj)
Si notre vie est moins qu’une journée, Alors pourquoi profiter de la vie ? Cette vie ne dure que 24 heures : Ne pas avoir le temps d’avoir un apprentissage fini Dans cette vie où il y a tellement de malheur ! Une journée ne suffit pas à faire tout ce qu’on souhaite Ne pas pouvoir te rencontrer et lier des liens Impossible de voyager Dans cette vie où il y a tellement de chagrin Mais ainsi les 24 heures nous permettent de vivre à fond Pour que rien ne puisse nous atteindre Et l’approche de la fin crée une excitation 24 heures c’est suffisant pour vivre une bonne fin de vie Pour pouvoir avoir de la grâce Alors profitons de cette vie (Par Lily-Rose Muller)
Heureux qui comme Ulysse a fait un beau voyage Explorant les régions, bravant mer et orage, A traversé mille vents et mille eaux profondes, Pour revenir enfin sur sa terre sans onde. Il a gouté aux bons fruits des contrées lointaines, Vécu des aventures, des folies et des peines, Mais le doux retour à sa tendre maisonnée A fait briller son coeur d’une grâce comblée ! Son épouse l’attendait fidèle et déplorée : Le temps avait passé mais pas sur leurs amours. Ainsi Ulysse, chez lui, enfin, de retour, A béni le bonheur de l’avoir retrouvée. Heureux qui comme Ulysse du voyagea connu Les tourments d’un amour apparemment perdu Car le retour à la maison tant désirée Rend chaque épreuve mille fois plus récompensée. (Par Victor Bouton et Loane Goutte)
Si notre vie est moins qu’une journée, Je te confierai mon plus grand secret. Ce secret que je rêve de t’avouer, Mais que je garde en moi pour ne rien gâcher. C’est dans tes yeux que je me noie, C’est dans ta grâce que je me perds, C’est dans tes paroles que je m’égare, C’est à tes côtés que je respire. Tes cheveux, ton sourire et tes yeux bruns, Ont volé mon coeur pour qu’il t’appartienne. Mais aveuglé par une autre beauté, Tu ne voyais pas combien je t’aimais. Mais moi, je t’aime, et, comme je n’ai jamais aimé, Et, maintenant que je t’ai confié mon secret, À toi de m’avouer si tu es aussi touché, Par cette flèche enflammée qui m’a traversée. (Par Zahra Mammadov)
Heureux qui, comme Ulysse, partit en guerre à Troie, Ne sachant pas à quel point, bien que très rusé, Quelle serait la durée de cette épopée Ni quels défis prévoyait la divine loi. Heureux qui, comme Ulysse, monta un beau cheval, Un beau cheval de bois, un beau cheval de Troie. Cadeau offert à cette cité qui festoie, Ouvrant une voie royale au destin fatal. Heureux qui, comme Ulysse, perdu pendant dix ans, Affrontant les océans à grands coups de rames Regagna sa contrée et retrouva les siens. Heureux qui, comme Ulysse, vainquit les prétendants De sa femme, grâce à sa force et à son âme. De bonne grâce, son coeur renoua les liens. (Par Alexandre Jourdy-Murphy et Marius Trouillon)
Heureux qui comme Ulysse,est bien déterminé À revoir son fils ainsi que sa bien-aimée. Matin, midi, soir, il pense à les retrouver. Beaucoup de choses se sont passées, mais aucune Lors de son épopée, soumis à la fortune, N’a pu réussir à le faire abandonner. Il a sauvé son équipage maladroit Des dizaines de fois, malgré tous leurs impairs, Et les a ramenés jusqu'à Aeolia Même s’il n’a reçu aucune grâce, au contraire, Après tant d’années, Ulysse a revu Ithaque Et a pu retrouver son cher fils Télémaque (Par Lola Rabbe)
Tu crois Que ton nez est un rocher disgrâcieux Qu'il est le cap de ce Cyrano démodé Qu'il est le gouffre qui avale tout jusqu'aux cieux Qu'il est le glaçon qui glace ma sincérité C'est ce que tu crois Tu ne vois pas Que ton nez est ta force et ta signature Qu'il est le trait qui marque ta personnalité Qu'il est le lien entre ton corps et ton esprit pur Qu'il est le don qui fait ta singularité Normal, il est au milieu de ta figure ! Ne déteste pas ton nez, il est ton allié, Ne le cache pas, il est ton identité, Ne le change pas, c'est lui qui fait ta grâce. Car grâce à ton nez, tu es unique et spécial, Car grâce à ton nez, tu es plus qu'un idéal, Car grâce à ton nez, tu es toi et c'est génial. (Par Arushan Dharmapalan et Paul Gros)
France, mère des arts, des lois, des combats, Dans tes terres fécondes, l’histoire éclate, Comme une grâce infinie qui se répand, Ton charme ensorcelant, ton âme émouvante. Les musées débordent d’une riche moisson, Ode à la beauté, à la créativité, Dans chaque toile, chaque note, l’émotion, Le monde entier savoure cette diversité. Au coeur de la politique, l’équité, Tes lois évoluent avec sagesse partagée, La grâce de l’égalité, une destinée, Guidant l’humanité vers une paix chantée. France, ton nom évoque un charme éternel, Un pays où la grâce danse dans le ciel, Dans l’art, l’amour, les lois, trésor immortel, Une nation à la grâce infinie, si belle. (Par Louis-Volkan Güner)
France, mère des arts, des armes et des lois, Et si certaines passent au quarant’-neuf-trois, Les sombres pessimist’ aux discours sans chaleur, Manifesteront, sources de bien des rumeurs. On dit que l’impatience est notre grande erreur, Les grèves, fréquentes, nous privent de douceur, Dans les cafés, les cafouillages des serveurs, Le service impatient manque un peu de ferveur. On nous taxe d’arrogants et de dédaigneurs, Or, notre grâc(e) n’a d’égal que notre grandeur On peut être têtus, d’apparence peu doux, Pourtant en France, l’amour de l’art est partout. Les clichés des Français, parfois avec justesse, Reflètent les contrastes de notre richesse. (Par Abieshan Dharmapalan et Emile Renne)
Dans tes yeux mille étoiles dansent, Éclats de nuit, douce romance, Reflets d’un monde en élégance Où l’amour trouve son essence. Dans tes yeux bleus, se dévoile Un océan, vague d’espoir, doux symbole. Cette grâce illumine d’une douce auréole Ton visage, scintillant de bonheur idéal. Dans tes yeux brûle un feu ardent, Flamme vive, coeur palpitant, Sous l’éclat d’un jour naissant Dans tes yeux vit tout un univers Secret, profond, enfoui, divers : Là se lit notre seul univers. (Par Léa Bride et Zoya Caille)
Derrière ton beau teint pâle et tes cheveux bruns Je devine le rythme que cache ton sein Et dans tes beaux yeux, quelquefois je suis perdu, Lorsqu’ils croisent les miens, je me sens comme fendu Je suis si désolé de louer tant ta grâce Tant ces dernières années, j’ai cherché ma place Je sens comme Honte, qui enchaine mon âme, Je sens comme Honte porteuse de ta lame. (Par Victor Labat)
Je me ferai savant en belle poésie Pour avoir la chance de jouer dans ta vie J’espère avoir le droit à un rôle majeur, Pour être près de toi et sentir ta chaleur. Avant l’histoire, sous des étoiles contraires Deux jeunes amants, se sont suivis sous la terre. Et pour se lier ils n’eurent besoin de se connaitre La vie les a mariés, mais ils n’avaient à l’être. Comprends cett’ leçon de Roméo et Juliette : « Le monde doit être muet, tant il est bête » Le monde nous lie peu, pour ne pas dire du tout Ça ne doit pas m’effacer de toi ou de « nous ». Romeo et Juliette que le bal a li /és Longtemps que je l’attends, ça doit faire des années Maintenant sous le balcon, j’me mets à chanter Mais je sais malgré moi, tu pein’rais à m’aimer