Want to create interactive content? It’s easy in Genially!
Les jeux paralympiques
Marie Fagon
Created on March 28, 2024
Start designing with a free template
Discover more than 1500 professional designs like these:
View
Word Search: Corporate Culture
View
Corporate Escape Room: Operation Christmas
View
Happy Holidays Mobile Card
View
Christmas Magic: Discover Your Character!
View
Christmas Spirit Test
View
Branching Scenario: Save Christmas
View
Correct Concepts
Transcript
Des sportifs avant tout
Des modèles, forçant l'admiration
Des chances de médailles
Tatyana McFadden, qui a marché sur les mains pendant six ans
Tatyana McFadden a été élevée dans un orphelinat en Russie, elle a dû marcher sur ses mains pendant ses six premières années , faute de pouvoir avoir un fauteuil roulant. Elle a finalement été adoptée en 1994 par Debbie McFadden , un américain. Tatyana représente son pays d'adaoption, les Etats Unis, à l'âge de 15 ans aux jeux d'Athènes, en 2004. La championne de course en fauteuil roulant a remporté trois médailles d'or à Londres en 2012 et six médailles à Rio.
Achmat Hassiem, un nageur qui a perdu sa jambe à cause d'un requin
Achmat Hassiem a perdu sa jambe suite à une morsure de requin lorsqu’il s’entrainait au Cap. Mais il a refusé de se laisser abattre par ce terrible évènement. Bien au contraire, il est devenu un nageur paralympique reconnu et il est même un grand défenseur des requins blancs et de la conservation des océans. En effet, il a toujours dit qu'il se rend bien compte qu’il était juste au mauvais endroit au mauvais moment.
À l'origine, le nom « paralympique » était une combinaison de « paraplégique» et de « olympique ». Avec la participation d'athlètes avec différents handicaps, le terme « paralympique » est aujourd'hui défini comme la réunion de « para », préfixe d'origine grecque signifiant « à côté de » ou « parallèle » et de la terminaison « lympique » des Jeux olympiques. Les Jeux paralympiques sont ainsi considérés comme solidaires des Jeux olympiques.
L'inarrêtable Alexis Hanquinquant, 37 ans, Para-triathlon
Il s'agît d'un ancien maçon qui, suite à un accident survenu sur un chantier en 2010, a été amputé de la jambe droite. Avec 22 victoires de suite et une invincibilité débutée en août 2019, le Normand de 37 ans est une grande chance de médaille pour le Para-triathlon de Paris 2024.
Marieke Vervoort, le sport pour oublier la douleur
"L'entraînement, c'est ma seule raison de vivre", confiait Marieke Vervoort, six mois avant les Jeux paralympiques de Rio. A 37 ans, la championne paralympique de Londres est déjà paralysée des deux jambes. La douleur est tellement intense qu'elle s'évanouit plusieurs fois par jour. La souffrance ne lui laisse aucun répit, même pas la nuit où elle ne dort parfois que dix minutes. Malgré tout, le sport est son échappatoire. Elle a déclaré ne pas ressentir la douleur pendant la pratique de son sport. Elle dit même qu'il s'agît de "ses seuls moments de répit".
Daniel Dias, le nageur le plus titré de l'histoire
Daniel Dias est un nageur né sans pieds ni mains qui a commencé la natation a l'âge de 16 ans. Il a remporté 24 médailles paralympiques entre Pékin, Londres et Rio. Il a confié dans une interview avoir rencontré à Rio un enfant qui lui aurait dit "Daniel tu es un grand modèle pour moi." Il dit que cela l'a beaucoup ému car un enfant sans handicap l'a vu comme un exemple. Il a ajouté que "Le sport a fait en sorte que cela arrive (...) Ce gamin ne m'a pas vu pour ma déficience mais pour mon esprit et mes capacités."
Le drapeau olympique
Le drapeau olympique a été conçu en 1913 par Pierre de Coubertin. Il est formé par cinq anneaux de couleurs différentes (bleu, jaune, noir, vert et rouge), entrelacés sur un fond blanc. Ces anneaux représentent les cinq continents unis par l’olympisme, et les six couleurs (en comptant le blanc en arrière-plan) représentent toutes les nations, car au moins l’une de ces couleurs était présente dans le drapeau de chaque pays, à l'époque de sa création en 1913.
Ibrahim Hamadou, premier homme à jouer au tennis de table avec sa bouche et son pied
C’est à la suite d’un accident de train que l’athlète égyptien perd ses deux bras, il s’intéresse dans un premier temps au football, mais conscient du danger que ce sport représente pour lui (s’il tombe il n’a rien pour amortir sa chute), il se tourne vers le tennis de table. Après trois ans d’apprentissage, il arrive à maitriser son sport et se qualifie même pour les jeux paralympiques de 2016. Il ne remporte pas de médaille, mais est le seul pongiste africain à concourir et récolte beaucoup d’admiration de la part du public et de ses adversaires.
Heïdi Gaugain, la perfectionniste, 18 ans, Para-cyclisme
Née avec une agénésie de l'avant-bras gauche, elle excelle dans le para-cyclisme. Double championne du monde juniors chez les valides en 2022, elle s'est offert trois médailles lors des Mondiaux de para-cyclisme à Glasgow (Écosse). « J'ai Paris 2024 dans un coin de ma tête, c'est logique de commencer à m'affirmer, soulignait-elle déjà l'année dernière. Ce sera trop tôt pour les valides, mais j'ai pour objectif de disputer les Jeux Olympiques et Paralympiques. Peut-être à Los Angeles en 2028. Il me manque un bout de bras, je ne peux pas tirer autant sur mon guidon, être aussi fluide dans les mouvements. Mais je suis très perfectionniste, assume-t-elle. J'aime réussir dans tout ce que je fais. Je déteste me sentir incapable de faire quelque chose, je déteste qu'on m'aide. »
Roberto Marson, un athlète aux mutiples talents
Roberto Marson a perdu l'usage de ses jambes suite à un accident. Devenu paraplégique, il décide de se concentrer sur le sport pour se reconstruire en débutant l'athlétisme, l'escrime et la natation. En 1968, il remporte neuf médailles d'or dans ces trois disciplines. En tout, il aura remporté 26 médailles paralympiques dont 16 en or.
Abdellatif Baka, plus rapide que des athlètes valides aux JO de 2016
Le coureur de demi-fond algérien malvoyant Abdellatif Baka avait étonné tout le monde en 2016 en réalisant un meilleur temps sur 1500m que Matthew Centrowitz Jr, un athlète valide vainqueur du 1500m, la même année sur la même distance. En effet, l’algérien avait réalisé le temps de 3:48,29, quand l’américain avait gagné sa finale en 3:50.00.
Théo Curin, un athlète engagé pour les autres
Théo Curin est un jeune athlète âgé de 21 ans, membre de l'équipe de France paralympique de natation. Il a été amputé des quatre membres à l'âge de 4 ans. Il se met à la natation car pour lui "Rien n'est jamais impossible" comme il dit souvent dans ses interviews. Il est désormais ambassadeur du mouvement paralympique, chroniqueur TV, comédien, mannequin et membre de la comission des athlètes de Paris 2024. Il a déclaré : "Il est important de passer certains messages et de montrer que l'on est capable de faire plein de choses et qu'il faut d'abord nous regarder comme des sportifs de haut niveau".
Le drapeau paralympique
Ce drapeau est composé de l'actuel symbole paralympique sur fond blanc. Celui-ci est formé de trois «agitos» (ce qui en latin signifie « Je bouge ») respectivement rouge, bleu et vert, s'encerclant sur un fond blanc. Chaque « agito » symbolise le mouvement en formant ensemble une figure ressemblant à un croissant. Ce drapeau a été officiellement. approuvé en avril 2003 mais il a été légèrement modifié en 2019.
Fabien Lamirault, en quête de triplé , 43 ans, Para-tennis de table
Devenu paraplégique à 17 ans à la suite d'un accident de voiture, Fabien Lamirault, pongiste de 43 ans est bien décidé à remporter son troisième titre aux jeux olympique de Rio,. Il était déjà l'auteur du même doublé paralympique à Tokyo qu'à Rio (simple et par équipes).
L'ultime défi de Sallem - 52 ans, Rugby fauteuil
Né en Tunisie, sans jambes ni mains à cause d'un médicament, le Thalidomide, prescrit à l'époque comme sédatif et anti-nauséeux pendant les grossesses, il a rejoint la France dès l'âge de 2 ans, pour s'y faire soigner. Coupé de sa famille, Il naviguera alors d'établissements de soins en centre de rééducation jusqu'à ses 20 ans, au gré des multiples opérations, avec le sport comme exutoire. « Ma vie, ce n'était que ça, mais ça me permettait surtout de sortir du centre, c'est pour ça que dès qu'on me proposait une discipline, je disais "OK". » Il s'est essayé à tout et a brillé partout : un record du monde en relais quatre nages et 15 titres de champion de France en para-natation, trois fois champion d'Europe de basket fauteuil et récemment double champion d'Europe de rugby fauteuil, Ryadh Sallem à l'un des plus impressionnants palmarès du para-sport français.
Nélia Barbosa, médaille d’argent au championnat du monde de Para-canoë