Samedi 10 juin 1944 : la vie du paisible bourg limousin d’Oradour-sur-Glane est anéantie en quelques heures par une action brutale, méthodique et délibérée d’une partie de la division Waffen SS Das Reich. Comment un tel acte a-t-il pu être mené et préparé ? Les dépositions des survivants et témoins, complétées des auditions des accusés entendus par la suite, ainsi que l’étude des documents d’archives, permettent de restituer le déroulement du massacre et d’éclairer l’implacable logique l’ayant suscité.
La 3e compagnie du 1er bataillon de Panzergrenadier, sous les ordres du commandant Adolf Diekmann, arrive à Oradour-sur-Glane le 10 juin 1944 à 13h45 et encercle le village. Une heure plus tard, l'ensemble des villageois est réuni sur le champ de foire. Les SS séparent les hommes des femmes et des enfants.
Le rassemblement des habitants achevé vers 14 h 45, un des Waffen-SS alsaciens traduit aux 200 à 250 hommes présents les propos du commandant Diekmann : les SS ont entendu parler d'une cache d'armes et de munitions à Oradour et demandent à tous ceux qui possèdent une arme de faire un pas en avant.
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Matthias Sierra
Created on March 18, 2024
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Samedi 10 juin 1944 : la vie du paisible bourg limousin d’Oradour-sur-Glane est anéantie en quelques heures par une action brutale, méthodique et délibérée d’une partie de la division Waffen SS Das Reich. Comment un tel acte a-t-il pu être mené et préparé ? Les dépositions des survivants et témoins, complétées des auditions des accusés entendus par la suite, ainsi que l’étude des documents d’archives, permettent de restituer le déroulement du massacre et d’éclairer l’implacable logique l’ayant suscité.
La 3e compagnie du 1er bataillon de Panzergrenadier, sous les ordres du commandant Adolf Diekmann, arrive à Oradour-sur-Glane le 10 juin 1944 à 13h45 et encercle le village. Une heure plus tard, l'ensemble des villageois est réuni sur le champ de foire. Les SS séparent les hommes des femmes et des enfants.
Le rassemblement des habitants achevé vers 14 h 45, un des Waffen-SS alsaciens traduit aux 200 à 250 hommes présents les propos du commandant Diekmann : les SS ont entendu parler d'une cache d'armes et de munitions à Oradour et demandent à tous ceux qui possèdent une arme de faire un pas en avant.