Albert
Pradelle
- Albert Maillard
- Comptable
- sa mère n'a pas d'estime pour lui
- amoureux de Cécile
- "Enterré vivant, le petit Albert." (p.22)
- "les Boches, depuis plus de quatre ans qu'ils essayent, n'ont pas réussi à le tuer et c'est un officier français qui va le faire. Merde." (31-31)
- l'oxygène du cheval mort
- "Mme Maillart lui sourit enfin. Avec Albert mort, il y aura au moins un héros dans la famille, ce n'est pas si mal" (37)
- lieutenant d'Aulnay-Pradelle
- beau, yeux bleu foncé, carrure de sportif, poils...
- "L'idée de la fin de la guerre, le lieutenant Padelle, ça le tuait" (p.16)
- a tué dans le dos les deux éclaireurs qu'il avait envoyés, pour déclencher la colère de ses soldats, qui pensent les Allemands responsables de ces deux morts inutiles à la veille de l'armistice.
Péricourt
- jeune
- charge devant Albert
- fauché par une balle
- Lecture expressive
J'ai choisi ce passage car il est d'une importance capitale dans l'histoire : si le cheval n'avait pas été à cet endroit là à ce moment là, Albert serait mort et l'histoire aurait eut une toute autre tournure voire n'aurait même pas existée. Sans Albert, Edouard serait mort au tout début de l'histoire. Ce passage est aussi décrit avec beaucoup d'émotions, beaucoup de détails ; on voit le cheval, on ressent la détresse d'Albert, on vit le passage. Il nous permet aussi d'en apprendre un peu plus sur la vie du personnage et ses relations.
Pradelle
- "cette guerre n'était pas destinée à le tuer, mais à lui offrir des opportunités" (40)
- famille noble ruinée, dernier représentant ("fin de race")
- "à un physique pareil et à un nom pareil, il ne manquait que la fortune" (41)
- fait disparaître les deux corps de ses hommes qu'il a tué lui-même, avec une grenade.
- "un coup d'éclat et l'affaire serait entendue : capitaine à la démobilisation" (42)
Péricourt
- Edouart
- jambe fracassée par une balle
- 1m83, "le géant"
- chanceux, gosse de riche
- déterre et sauve Albert
- "arrive à sa rencontre un éclas d'obus gros comme une assiette à soupe [...]. La réponse des dieux, sans doute" (56)
Péricourt
- souffre terriblement à cause de ses blessures
- emmené à l'hopital
- le médecin accepte de lui administrer de la morphine mais à petites doses
- "Edouard, souffrait terriblement de ses blessures"
Albert Maillard
- a pitié de son ami souffrant et culpabilise
- reste au chevet d'Edouard
- découvre le carnet de dessin d'Edouard
- "En le feuilletant, Albert en eut le coeur serré."
- veut voir son apparence à son réveil
- voit son visage défiguré à vie et fit un malaise
- "...l'oesophage fait un trou rouge humide... Edouard Péricourt a vingt-trois ans. Il s'évanouit."
Péricourt
Général Morieux
- âgé
- autoritaire
- un côté Koutozov
- aime les requêtes
- épargne Albert en prenant compte de ses états de service
- "des bacchantes de phoques sous des yeux chassieux noyés dans un teint rougeâtre, des rides profondes et un sens inné de son importance. "
Albert Maillard
- convoqué chez le général Morieux
- se démène pour faire transférer Edouard dans un meilleur hopital
- montre le reflet d'Edouard par accident en ouvrant la fenêtre
- accusé par Pradelle de s'être caché dans un trou d'obus pendant l'attaque
- s'en sort de justesse grâce au général Morieux
- " Un temps suffisant pour remuer toutes les raisons pour lesquelles un obscur soldat comme lui pouvait être convoqué chez le général Morieux."
Pradelle
- accuse Albert de s'être caché dans un trou d'obus afin de l'éliminer mais ne réussi pas son coup
- "Il a tenté le coup auprès du général, on ne sait jamais. Si ça passait, il se débarassait d'Albert, témoin gênant."
Péricourt
- souffre énormément
- est paralysé de douleur car la dose de morphine lui étant administrée est diminuée
- est prévu qu'il soit renvoyé chez lui à cause de ses blessures
- ne veut pas rentrer chez lui car il y a son père
- tentative de suicide
- demande à Albert de le tuer ne supportant plus la douleur atroce
- est transféré dans un autre hopital
- change d'identité
- "Edouard voulut se jeter par la fenêtre"
Albert Maillard
- se sent responsable de l'état d'Edouard
- rédige une lettre de condoléances à la famille d'Edouard
- Albert a pitié de son ami Edouard et le fait passer pour mort en modifiant son identité pour éviter qu'il ne rentre pas chez lui
- communique avec Edouard en écrivant sur son carnet de dessin
- "Albert s'arrête devant le bureau de Grosjean, passe la main au-dessus du chambranle, trouve la clé, la saisit, l'enfonce dans la serrure, fait un tour, ouvre, entre, la referme aussitôt. Il est dos à la porte, comme dans un trou d'obus. Face à lui, des registres. Des tonnes de registres. Du sol au plafond."
Péricourt
- subi beaucoup d'opérations
- communique avec Albert par le biais de lettres et de dessins
- seul, sans Albert, dans un nouvel hopital
- déprimé
- fait croire à Albert qu'il va bien
- les médecins lui proposent des greffes mais il refuse
- a dessiné le cheval mort qui a sauvé Albert pour son ami
- "Edouard écrivit au docteur Maudret qu'il refusait toute intervention esthétique de quelque ordre que ce soit et demanda à être rendu à la vie civile dans les meilleurs délais."
Albert Maillard
- écrit des lettres à Edouard
- a reçu une lettre de sa bien-aimée, Cécile
- "On ne savait pas s'il y avait encore la censure, le courrier ouvert, lu, surveillé. Dans le doute, Albert prenait des précautions et l'appelait par son nouveau prénom."
Albert Maillard
- est sur le point de partir du front en train lorsqu'il est interpellé par Pradelle
- il est interrogé par la soeur d'Edouard, Madeleine, pour savoir où est enterré son frère
- piégé, il invente le lieu ou serait enterré Edouard à Madeleine et est obligé de l'y mener le lendemain dans la nuit
- " - Demain, si vous voulez..., proposa Albert d'une voix blanche."
Pradelle
- a été promu capitaine
- se doute qu'Edouard n'est pas mort et qu'Albert y est pour quelque chose
- prend plaisir à faire angoisser Albert en aidant Madeleine à trouver le corps de son frère et en jouant la comédie
- "j'ai eu des nouvelles d'A.P . Je te le donne en mille : il a été promu capitaine !"
Madeleine
- soeur d'Edouard
- femme de caractère
- jeune
- petite
- pas très jolie
- charmante
- vingt-sept, vingt-huit ans
- visage ouvert
- grands yeux foncés
- cils noirs et longs
- petite bouche
- riche
- vient chercher le corps de son frère malgré le fait que cela soit illégal
- "Mme Péricourt n'était pas venue se recueillir sur la tombe de son frère. Elle était venue le chercher."
Albert Maillard
Pradelle
- continue de communiquer avec Edouard par le biais de lettres et essaie de le convaincre de se faire greffer
- guide Madeleine dans un cimetière qu'il choisit au hasard pour déterrer le corps d'Edouard qui n'est évidemment pas le sien
- est forcé de déterrer le corps d'un soldat inconnu tout en faisant croire que c'est celui d'Edouard
- est abandonné volontairement par Pradelle et Madeleine, seul, dans la nuit, dans un cimetière inconnu et est donc obligé de rentrer au camp à pied alors qu'il doit prendre le train
- "Il est seul. À une trentaine de mètres, là-bas, du côté de la route, il entend le moteur de la limousine qui s'éloigne, puis le bruit du camion qui démarre dans la descente."
- a démasqué le secret d'Albert à propos d'Edouard
- accompagne Madeleine et Albert déterrer le corps d'un soldat inconnu alors qu'il sait que ce n'est pas celui d'Edouard
- " - Je ne sais pas ce qu'est devenu le soldat Péricourt et je ne veux pas le savoir, mais le général Morieux me charge d'aider sa famille",
" - Il n'y a que deux solutions, soldat Maillard. On dit la vérité ou on solde l'affaire."
Madeleine
- pleure son frère en pensant que le corps déterré est le sien
- ramène le cadavre déterré dans un autre cimetière en compagnie des autres Péricourt décédés
- "Un cri, là-haut. Albert relève la tête. La jeune fille sanglote."
10
Novembre 1919
Pradelle
- se rend au Jockey Club trois fois par semaine et y croise M. Péricourt son beau-père
- fiancé de Madeleine
- homme d'affaire
- déteste son beau-père
- a subi une ascension sociale
- a des contacts importants
- est à la tête de trois sociétés
- "Jusqu'à présent, Aulney-Pradelle n'avait eu qu'à se louer de cette Grande Guerre. Sitôt libéré, il s'était lancé dans la récupération et la revente des stocks militaires."
M. Péricourt
- déteste son gendre
- vieux
- a fait un malaise
- "Entre eux, l'aversion avait été spontanée et tranquille, presque sereine. La promesse d'une haine au long cours."
11
Albert Maillard
- très peu d'argent
- n'a plus assez d'argent pour acheter de la morphine pour Edouard
- commence à voler de la morphine et à s'intégrer dans des trafics
- prêt à tuer pour trouver de la morphine
- se blesse pendant sa confrontation avec le trafiquant
- a croisé Cécile avec un homme
- travaille comme homme-sandwich
- "L'argent fondait à une vitesse vertigineuse."
Péricourt
- est addict et a besoin urgemment de morphine
- subi des crises d'anxiété
- refuse toujours de subir une greffe
- "il avait commencé à manifester des signes inquiétants d'anxiété, des frissons qui le remuaient de la tête aux pieds, il transpirait énormément, vomissait le peu qu'il mangeait"
12
M. Péricourt
- vit dans un vaste hôtel particulier qui donne sur le parc Monceau
- pleure la mort de son fils
- est nostalgique en se remémorant l'enfance d'Edouard
- regrette de ne pas avoir gardé de souvenirs d'Edouard
- va se recueillir sur la tombe d'Edouard pour la première fois avec Madeleine
- veut inviter Albert pour en savoir plus sur la mort de son fils
- veut faire construire un monument aux morts
- "Il pleurait la mort de son fils. [...] Son petit garçon, son fils. Il était mort."
Madeleine
- vit dans le même hôtel que son père avec Pradelle mais pas au même étage
- accompagne son père se recueillir au cimetière
- est surprise de la visite au cimetière venant de son père
- "elle avait été surprise de la réaction par son père. Cette visite soudaine au cimetière, ces larmes, si inattendues"
13
Albert
- vit avec Edouard
- occupait une petite chambre au sixième étage d'un bâtiment, sous les toits
- parle sans cesse à Edouard
- Edouard lui fait perdre le moral
- est angoissé par les problèmes d'argent
- déménage avec Edouard dans une location précaire (petit entrepôt)
- a ramené un gros carton de morphine après l'avoir volé au Grec qui durera environ six mois
- "Si Edouard s'en tenait aux doses actuelles, [...] on était tranquille pour presque six mois."
Louise
- Onze ans
- fille de la propriétaire de la location
- yeux de chat
- pas très bavarde
- a beaucoup de tâches de rousseur
- très jolie
- vive
- contemplative
- débrouillarde
- surprenante
- ne sourie jamais
- curieuse
- s'enfuie en voyant le visage d'Edouard puis revint quelques jours plus tard
- va voir Edouard dès qu'elle finit l'école
- ramène des journaux et du matériel pour fabriquer des masques avec Edouard
- "Malgré cela, vraiment jolie, si elle continuait de pousser de cette manière, elle allait déclencher de sacrées bagarres."
Péricourt
- vit avec Albert
- dormait part terre sur une couverture
- fume toute la journée
- passe ses journées assis à regarder par la fenêtre
- silencieux
- abattu
- attend la mort
- se remémore son passé
- ne voit pas le temps passer
- déménage avec Albert dans une location précaire (petit entrepôt)
- fait le ménage
- s'occupe en lisant les journaux
- fabrique des masques avec Louise
- "Edouard fumait d'une narine et portait une sorte de masque, bleu nuit, qui commençait au-dessous du nez et qui couvrait tout le bas du visage, jusqu'au cou, comme une barbe, celle d'un acteur de la tragédie grecque."
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Pradelle
- se rend à la scierie-menuiserie Lavallée pour commander des cercueils
- est responsable de la livraison de cercueils pour les soldats morts au combat
- se fiche de la qualité du bois des cercueils et de la place présente dedans tant que cela ne coûte pas cher
- ordonne de faire construire des cercueils en pin de 1m30 de longueur
- "Henri posa sa main sur le cercueil, le tapota comme un cheval de course, quasiment admiratif, mais on ne savait pas ce qu'il admirait, la qualité de la menuiserie, la modicité du prix ou son propre génie."
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Albert Maillard
- panique à la venue de Madeleine qui n'était pas prévue ne sachant pas quoi faire et craignant qu'Edouard ne la voit
- a un rendez-vous imprévu chez les Péricourt le samedi à 19h
- accablé
- plein d'appréhension
- "Albert, lui, aurait donné dix ans de sa vie pour ne pas se retrouver dans cette postion, en étaut entre Madeleine Péricourt, campée en bas de l'escalier, et son frère censément mort qui, à l'étage du desssus, fumait par les narines sous un masque vert à plumes bleues, à la manière d'une perruche." "
Madeleine
- sait que Pradelle la trompe avec d'autres femmes
- a reçu la visite d'Yvonne de Jardin-Beaulieu, une des femmes avec laquelle Pradelle l'a trompé
- a appelé la mère d'Albert pour connaître son adresse
- se rend à l'improviste chez Albert et Edouard pour inviter Albert dîner chez elle car M. Péricourt souhaite en savoir davantage sur la mort de son fils
- " - En fait, commença-t-elle, mon père aimerait faire votre connaissance. [...] Parce que vous avez assisté aux derniers instants de mon frère."
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Péricourt
- s'injecte de la morphine et savoure les sensations que cela lui procure en les comparant à la mer, des vagues, des images maritimes
- réfléchi à ses sentiments, ses émotions, ce qu'il ressent, à sa vie actuelle
- ne s'habitue à une vie de pauvre lui qui vivait avant dans le luxe
- ne s'habitue pas à son visage déformé
- pense à Madeleine, à la manière dont elle a dû réagir à l'annonce de sa mort et à son père
- se compare à un poids mort
- ne craint pas l'avenir
- commence à ressentir un semblant de joie grâce à Louise qui égaye ses journées
- à l'impression de retrouver l'Edouard d'avant la guerre
- recommence à dessiner en secret
- à une idée qui pourrait bouleverser leur vie, à Albert et lui
- "S'il ne s'était pas trompé, il allait faire fortune. Avant la fin de l'année. C'est Albert qui allait être surpris. Et il ne serait pas le seul."
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Pradelle
- s'agace en se préparant en compagnie de Madeleine car une cérémonie va avoir lieu aux Invalides qu'il qualifie de "malheureuse cérémonie". Il trouve cela trop minime, pas assez important pour célébrer l'anniversaire de l'armistice
- n'aime pas la manière dont parle Madeleine et le fait qu'elle commande
- il trouve pénible de coucher avec Madeleine
- "il aimait décider lui-même et avec Madeleine, c'était l'inverse, toujours elle qui prenait les initiatives"
Madeleine
- veut coucher avec Pradelle
- interrompt Pradelle en lui disant qu'elle a vu clair dans sa comédie et qu'il n'a pas à se comporter de cette manière avec elle
- admire son mari en se disant qu'il lui ferait de beaux enfants
- "Elle se recula, l'admira. Elles avaient raison, toutes ces salopes, il était vraiment beau son mari, il ferait de beaux enfants."
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Albert Maillard
- angoisse à l'idée de se rendre chez les Péricourt
- a oublié la manière dont il a dit qu'Edouard était mort dans sa lettre de condoléance envoyée aux Péricourt
- se rend compte qu'il n'a pas d'habits chics pour son rdv chez les Péricourts
- s'est acheté une paire de chaussures neuves pour paraître mieux habillé lors de son rdv chez la famille d'Edouard qui est quant à elle riche
- se rend compte que Pradelle est fiancé à Madeleine
- "Il ne pouvait décemment pas pas aller chez les Péricourt comme il était, son meilleur habit vous sentait le pouilleux à trente pas."
Péricourt
- croit qu'Albert à un rdv galant en le voyant s'apprêter
- "Edouard comprit que son camarade avait un rendez-vous galant, il en fut attendri."
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Epilogue
Au Revoir là-haut, Pierre Lemaitre
Camille Le Callonnec
Created on March 17, 2024
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Albert
Pradelle
Péricourt
- Lecture expressive
J'ai choisi ce passage car il est d'une importance capitale dans l'histoire : si le cheval n'avait pas été à cet endroit là à ce moment là, Albert serait mort et l'histoire aurait eut une toute autre tournure voire n'aurait même pas existée. Sans Albert, Edouard serait mort au tout début de l'histoire. Ce passage est aussi décrit avec beaucoup d'émotions, beaucoup de détails ; on voit le cheval, on ressent la détresse d'Albert, on vit le passage. Il nous permet aussi d'en apprendre un peu plus sur la vie du personnage et ses relations.
Pradelle
Péricourt
Péricourt
Albert Maillard
Péricourt
Général Morieux
Albert Maillard
Pradelle
Péricourt
Albert Maillard
Péricourt
Albert Maillard
Albert Maillard
Pradelle
Madeleine
Albert Maillard
Pradelle
- a démasqué le secret d'Albert à propos d'Edouard
- accompagne Madeleine et Albert déterrer le corps d'un soldat inconnu alors qu'il sait que ce n'est pas celui d'Edouard
- " - Je ne sais pas ce qu'est devenu le soldat Péricourt et je ne veux pas le savoir, mais le général Morieux me charge d'aider sa famille",
" - Il n'y a que deux solutions, soldat Maillard. On dit la vérité ou on solde l'affaire."Madeleine
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Novembre 1919
Pradelle
M. Péricourt
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Albert Maillard
Péricourt
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M. Péricourt
Madeleine
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Albert
Louise
Péricourt
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