Want to create interactive content? It’s easy in Genially!
Œdipe Roi
Denzel Chakour
Created on March 4, 2024
Start designing with a free template
Discover more than 1500 professional designs like these:
View
Modern Presentation
View
Terrazzo Presentation
View
Colorful Presentation
View
Modular Structure Presentation
View
Chromatic Presentation
View
City Presentation
View
News Presentation
Transcript
Œdipe Roi, Sophocle
Présentation général de l'œuvre
Sophocle, 495 av J-C - 406 av J-C Sophocle est un des trois grands dramaturge grecque. Il écrit une centainte de tragédie dont huit nous sont parvenues.
- Œdipe est chargé de trouver qui est l'assassin de l'ancien roi de Thèbes , Laïos, pour empêcher
- L'hybris d'Œdipe le plonge dans la cécité
- Alors qu'il cherche l'assassin, Tiresias lui répond que c'est nul autre qu'Œdipe
- Œdipe accuse Créon, le frère de Jocaste , de fomenter un complot
- La piste évoqué par le sage se révèle vrai
- Œdipe comprend la vérité et fait le choix de se crever les yeux
Citations :
"Sans le savoir, tu vis dans un commerce infâme avec les plus proches des tiens, et sans te rendre compte du degré de misère où tu es parvenu", Tiresias à Œdipe
"Dans son orgueil de femme, elle rougit sans doute de mon obscurité: je me tiens, moi, pour fils de la Fortune." Œdipe
Ainsi ne verront-ils plus, dit-il, ni le mal que j'ai subi, ni celui que j'ai causé; ainsi les ténèbres leur défendront-elles de voir désormais ceux que je n'eusse pas dû voir, et de connaître ceux que, malgré tout, j'eusse voulu connaître !" Œdipe
"Ce n'était pas un suintement de gouttes rouges, mais une noire averse de grêle et de sang, innondant son visage ! " Le messager racontant la perte de vu d'Œdipe
Manifestations de la violence:
- Violence de l'ignorance pousse Œdipe à commettre le meutre de son père et prendre pour épouse sa mère
- Violence de l'orgueil et de la démesure (hybris)
- Violence d'un destin tragique (le destin est une finalité inxepugnable)
- Violence du refus de la vérité
- Violence des paroles qui constituent des affronts
Fin
C'est propre, la tragédie. C'est reposant, c'est sûr... Dans le drame, avec ces traîtres, avec ces méchants acharnés, cette innocence persécutée, ces vengeurs, ces terre-neuve, ces lueurs d'espoir, cela devient épouvantable de mourir, comme un accident. On aurait peut-être pu se sauver, le bon jeune homme aurait peut-être pu arriver à temps avec les gendarmes. Dans la tragédie, on est tranquille. D'abord, on est entre soi. On est tous innocents, en somme ! Ce n'est pas parce qu'il y en a un qui tue et l'autre qui est tué. C'est une question de distribution. Et puis, surtout, c'est reposant, la tragédie, parce qu'on sait qu'il n'y a plus d'espoir, le sale espoir; qu'on est pris, qu'on est enfin pris comme un rat, avec tout le ciel sur son dos, et qu'on n'a plus qu'à crier, — pas à gémir, non, pas à se plaindre, — à gueuler à pleine voix ce qu'on avait à dire, qu'on n'avait jamais dit et qu'on ne savait peut-être même pas encore. Et pour rien : pour se le dire à soi, pour l'apprendre, soi. Dans le drame, on se débat parce qu'on espère en sortir. C'est ignoble, c'est utilitaire. Là, c'est gratuit. C'est pour les rois. Et il n'y a plus rien à tenter, enfin !