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OA 3 et OA 4 quelles politiques économiques dans le cadre européen

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Created on February 21, 2024

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Quelles politiques économiques dans le cadre européen OA3 et OA 4

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01

OA 3

Comprendre comment la politique monétaire et la politique budgétaire agissent sur la conjoncture.

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Section 1

Les différentes politiques conjoncturelles

Qu’est-ce qu’une politique conjoncturelle

Politique conjoncturelle : ensemble de mesures prises par les pouvoirs publics visant à agir à court terme sur la situation économique en fonction des déséquilibres existants (croissance, emploi, inflation, solde extérieur). Face à une conjoncture dégradée (récession), l'économie doit faire face à ralentissement de la croissance du PIB, avec une hausse du chômage et une décélération de l’inflation (désinflation).

Section 1

1 Les différentes politiques conjoncturelles

Qu’est-ce qu’une politique conjoncturelle

A l'inverse, en période d'expansion, la croissance duPIB s’accélère avec, en général, une baisse du chômage et une accélération de l’inflation. Ainsi, selon la situation économique, la situation conjoncturelle, la politique conjoncturelle (qui utilise l’instrument monétaire et/ou budgétaire) ne poursuivra pas les mêmes objectifs.

relance

faible PIBet chômage

recession

rigueur

inflation

expansion

Focus Bac

Les principes de lecture d'un graphique radar

Section 1

Les différentes politiques conjoncturelles

Qu’est-ce qu’une politique conjoncturelle ?

Réalisez l'exercice ci-contre puis, choisissez les bonnes réponses dans le tableau de votre poly

2. Comment la politique monétaire conventionnelle agit-elle sur la conjoncture ?

Les documents

Vos objectifs

les exercices

Vidéo 2

Vidéo 1

Livre

pages suivantes
Doc 1 p 144 Doc 2 p 144

Exercice 1

Comment la politique monétaire agit-elle sur la conjoncture ?

Les effets positifs attendus d’une politique monétaire expansive

Baisse des taux directeurs

action sur les ménages

Action sur les entreprises

déplacez les éléments ci-dessous

hausse des crédits distribués (ménages et entreprises)

Hausse du PIB

Hausse de la demande globale

Hausse de la consommation

Baisse du coût du refinancement des B2

Risque d'inflation

Hausse des investissements .

Next

Comment la politique monétaire non conventionnelle agit-elle sur la conjoncture ?

Les documents

Vidéo 1

schéma

les exercices

Livre

pages suivantes
Doc 1 p 144 Doc 2 p 144

Vidéo 2

Exercice 2

Comment la politique monétaire agit-elle sur la conjoncture ?

Pour approfondir

3. Comment la politique budgétaire agit-elle sur la conjoncture ?

Les documents

Vos objectifs

les exercices

schéma

Vidéo 1

Livre

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Doc 1 p 144 Doc 2 p 144

Exercice 1

Comment la politique budgétaire agit-elle sur la conjoncture ?

Exercice 2

Comment la politique budgétaire agit-elle sur la conjoncture ? Les limites

les effets d'une politique budgétaire

déplacez les éléments ci-dessous

production

l'emploi

Excédent

revenu disponible

Hausse

multiplicateur

demande

Baisse

Next

OA 4 L’articulation des politiques budgétaire et monétaire dans le cadre européen

START

04

Une politique monétaire unique et des politiques budgétaires nationales...

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Doc1 p 148 + doc 3 p 149

depuis la création de l’euro, la politique monétaire est menée par la BCE qui poursuit un objectif prioritaire : la lutte contre l’inflation (qui prime sur les objectifs de croissance et d’emploi). Concrètement, la BCE veille à maintenir l’inflation à un niveau inférieur à, mais proche de, 2% par an à moyen terme. C’est seulement si cet objectif est atteint qu’elle peut tenter de satisfaire ses autres objectifs de croissance et d’emploi. Les traités européens accordent à la BCE une indépendance du pouvoir politique (c’est-à-dire des gouvernements des différents pays membres).

1. Des problèmes de coordination
Doc1 p 148 + doc 3 p 149

Une politique budgétaire du ressort de chaque pays membre mais contrainte par des traités.

Si la politique budgétaire demeure du ressort de chaque pays membre, elle est contrainte par les traités européens qui ont intégré des règles constituant le Pacte de Stabilité et de croissance (PSC, adopté en 1997), qui a lui-même repris les critères du Traité de Maastricht : - Des déficits publics inférieurs à 3% du PIB - Une dette publique inférieure à 60% du PIB But : - convergence des économies - d’éviter les comportements de « passagers clandestins »

Doc1 p 148 + doc 3 p 149

la « règle d’or budgétaire » : les pays engagés doivent voter chaque année un budget en équilibre ou en excédent, c’est-à-dire que leurs recettes doivent financer leurs dépenses afin de limiter le recours à l’emprunt. - le déficit « structurel » - c’est-à-dire hors effets de la conjoncture - ne devra pas dépasser 0,5% du PIB (ou 1% pour les pays dont la dette est inférieure à 60% du PIB) - Les pays dont la dette dépasse 60% du PIB doivent réduire l'écart entre leur niveau de dette => Traité sur la stabilité, la coordination et gouvernance au sein de l’UEM : 2012. "Pacte budgétaire européen" vise à contraindre les Etats de la zone euro à financer leurs dépenses par leurs recettes et donc à limiter le recours à l'emprunt. Il s’agit donc de nouvelles règles budgétaires venant encadrer les politiques nationales.

Doc1 p 148 + doc 3 p 149

Doc comp 1 p 9 du poly

1. Des problèmes de coordination

Un risque d’incohérence du policy mix

2. Des règles du PSC « pro-cyclique » ?

en période de récession, les déficits publics se creusent mécaniquement sous l’effet des stabilisateurs automatiques. désignent des mécanismes par lesquels l’activité économique se stabilise automatiquement grâce à la modification spontanée du solde budgétaire. Si une récession se produit, les recettes diminuent (les agents consomment moins donc paient moins d’impôt =>ex : TVA) et les dépenses augmentent (hausse des prestations sociales telles que l’allocation chômage par ex) ce qui va relancer l’activité économique. A l’inverse en cas de surchauffe économique les recettes augmentent et les dépenses baissent (moins de versement de prestations sociales...) ce qui va freiner l’activité économique.

Doc comp p 10 et 11 du poly

3.Répondre à des chocs asymétriques

Choc asymétrique : évènement aléatoire concernant l’offre ou la demande qui affecte différemment les régions ou pays selon leur spécialisation. Ils sont dus à des différences structurelles, c’est-à-dire macroéconomiques : selon la spécialisation des pays, leurs règles juridiques (par ex concernant le droit du travail), la fiscalité (des entreprises notamment), etc. les pays ne sont pas affectés de la même façon par ces chocs.

Conclusion

Répondre à des chocs asymétriques

En cas de situation économique hétérogène dans une zone ayant une politiquemonétaire unique, d’autres ajustements sont cependant en théorie possible, mais leur effectivité au sein de l’UEM est loin d’être assurée:

  • La mobilité de la main d’œuvre: si un pays est touché par un choc asymétrique négatif générant un fort chômage, il est possible de rétablir un équilibre économique si le facteur travail peut facilement traverser les frontières: les
travailleurs touchés par le chômage dans un pays peuvent espérer retrouver un emploi dans un pays qui n’est pas touché. Cependant, au sein de l’Union européenne, les barrières culturelles subsistent, et malgré le droit de librecirculation des travailleurs, la main d’œuvre reste relativement peu mobile.
  • Les transferts budgétaires : le retour à un équilibre est possible si les régions épargnées par un choc asymétrique négatif opèrent des transferts budgétaires vers les régions touchées par le choc. Mais au sein de l’UE, les budgets restent largement du ressort de chaque Etat et le budget européen reste relativement faible (1% seulement du PIB de la zone).
  • RQ : après la crise du Covid-19, pour la première fois les 27 Etats membres de l’UE ont accepté de s’endetter en commun avec un plan de relance de 750 milliards d’euros pour faire face aux conséquences de la crise provoquée par la pandémie.

Conclusion

Conclusion

Prof

En Allemagne, la mise en place d'une TVA sociale (politique de « dévaluation fiscale »), s'est traduit par l'allégement des cotisations sociales = allégement du coût du travail, et donc du coût de production, et ainsi permis de réduire le prix de vente hors taxe, en compensant le manque à gagner de recettes publiques par une hausse de TVA. Pour les biens nationaux consommés dans le pays, cela les rend plus compétitifs que les biens importés qui subissent la hausse de TVA sans avoir connus de baisse de cotisations sociales/de coût de production. Pour les biens exportés, leur prix hors taxe est bas comparativement aux biens étrangers qui ne bénéficient pas d’allègement de cotisations sociales, et ils ne connaissent pas de TVA plus élevé à l’étranger. Ainsi l’Allemagne dope sa compétitivité prix tant à l’exportation qu’en interne. Il s'agit d'une stratégie non coopérative mise en place dans le cadre d’une forte interdépendance économique avec des effets de débordements (spill-over effects) sur les autres États. En agissant ainsi, l’Allemagne participe à « exporter son chômage ». En effet, les gains de compétitivité obtenus par ce biais dopent la croissance et l’emploi de l’Allemagne au détriment des pays partenaires, en l’occurrence la France !

Synthèse

Synthèse du poly

Index

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Section 1

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Section 1

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dans un contexte où la politique monétaire, devenue unique, ne peut être adaptée à la conjoncture particulière de chacun d’entre eux

  • La zone euro se caractérise en 2019 par une inflation moyenne très modérée de 0,7 %. Étant donné que son objectif est de se rapprocher des 2 %, la BCE devrait adopter une politique expansive, soit une baisse du taux d’intérêt directeur.

Chypre se caractérise en 2019 par une situation de déflation (-0,5 %) alors que les Pays-Bas ont une inflation de 2,8 %, soit supérieure aux objectifs fixés par l’Eurosystème. Ainsi, une politique monétaire expansionniste peut être bénéfique à Chypre en sortant le pays de la déflation, mais risque d’aggraver l’inflation néerlandaise.

En effet, chaque état de la zone euro a intérêt à essayer de baisser son cout du travail pour pouvoir exporter davantage chez ses voisins. Lorsqu’un état pratique de désinflation compétitive, il peut être gagnant, mais si ses voisins mènent la même politique, tout le monde est perdant puisque la demande globale de la zone euro est affaiblie. On peut tenir le même raisonnement sur le plan fiscal. Avec l’élargissement de 2004 et de 2007 la tendance au « dumping » social est plus grande. En l’absence d’une véritable politique économique commune la logique du chacun pour soi se développe. (Cf. dilemme du prisonnier). La concurrence à elle seule ne suffit pas à élever le taux de croissance. Il faut aussi une politique économique concertée.

les pays de la zone euro ne peuvent plus pratiquer de dévaluation compétitive pour doper leurs économies. Par ailleurs en matière de politique budgétaire leur marge de manœuvre est faible. Par conséquent, ils ont tendance à pratiquer une déflation interne (baisse du cout du travail etc.), pour soutenir leur croissance. Il n’y a pas véritablement de politique coordonnée et cette stratégie de non coopération est sous optimale puisque les pays de la zone euro s’affaiblissent mutuellement.

Dans une zone monétaire intégrée, le « mécanisme de rappel » qui incite un État à ne pas laisser trop filer son déficit et sa dette publics disparaît. En effet, le risque que les marchés financiers sanctionnent le pays et fassent chuter la valeur de la monnaie est beaucoup plus faible étant donné que l’effet de ce déficit est faible sur l’ensemble des économies de la zone monétaire.

Réalisez les exercices du génially puis

Complétez le tableau du poly

Réalisez les exercices du génially puis

Complétez le tableau du poly

La Banque centrale européenne serait alors incitée d’augmenter ses taux d’intérêt (pour stabiliser les prix), ce qui pénaliserait potentiellement l’activité de tous les pays de la zone euro. La montée des taux d’intérêt pourrait de plus entraîner un afflux de capitaux étrangers, faisant ainsi s’apprécier l’euro, ce qui pourrait conduire à terme à la baisse de la compétitivité-prix des exportations européennes. Par ailleurs, un pays qui perdrait sa solvabilité budgétaire à la suite d’un déficit excessif, entraînant des difficultés à trouver des agents souhaitant financer sa dette, pourrait amener les autres pays de l’Union économique et monétaire à le soutenir puisque la Banque centrale européenne ne peut financer directement le déficit public de ce pays (en achetant des titres de sa dette).

Le PSC 2

le risque est de voir des pays se comporter en passager clandestin dans la mise en œuvre de leurs politiques budgétaires : opter par exemple pour un déficit budgétaire important pour relancer son économie alors que les effets pervers en termes de risque inflationniste et d’augmentation des taux d’intérêt seront en partie supportés par l’ensemble des pays de l’Union. Par quels mécanismes ? Dans des pays interdépendants, une relance budgétaire pratiquée par un pays peut induire des tensions inflationnistes sur l’ensemble des marchés des biens et services de l’Union économique et monétaire en raison d’une hausse de la demande.

L’ensemble des mesures et des actions des pouvoirs publics visant à réguler l’activité économique à court terme et à maintenir les grands équilibres macroéconomiques constitue la politique conjoncturelle. Quelle que soit l’orientation politique d’un gouvernement, les objectifs d’une politique conjoncturelle sont toujours les mêmes. Seuls diffèrent les moyens utilisés. C’est là que les oppositions entre les libéraux et les keynésiens, plus interventionnistes, sont nombreuses....