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Jeux olympiques antiques

caurier.penelope

Created on February 19, 2024

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Transcript

DEs Jeux Olympiques de l'ANtiquité aux jeux de Paris 2024

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La flamme a disparu ! les JO de PAris 2024 ne pourront demarrer si la flamme olympique n'est pas retrouvée. remonte le temps et pars à sa recherche dans les JO de l'antiquité.

Les participants

L'histoire des Jeux olympiques

Le sanctuaire d'Olympie

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L'Histoire des Jeux Olympiques

Les épreuves

Les participants

Le sanctuaire d'Olympie

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Le sanctuaire d'Olympie

Les participants

Les épreuves

Les récompenses

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Les participants

Les épreuves

Les récompenses

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Les epreuves

Les récompenses

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Les SPORTS LOUDS

Les « sports lourds » sont au nombre de trois : la lutte, le pugilat et le pancrace. Il s’agit de combats d’homme à homme à mains nues qui s’inscrivent dans l’éducation traditionnelle des jeunes garçons devant être formés à l’art de la guerre. Ces trois disciplines allient force, souplesse, rapidité d’exécution et endurance. Ils ont lieu l’après-midi du quatrième jour des Jeux olympiques et un tirage au sort décide des combattants qui vont s’affronter.- la lutte : deux formes de luttes, la lutte debout et la lutte au sol. Il faut faire chuter trois fois son adversaire pour être déclaré vainqueur. Chuter signifie toucher le sol des épaules ou du dos ou jeter son adversaire skamma, fosse creuse et sablée où se déroule l’épreuve. - le pugilat : une sorte de boxe venue de Sparte. La fin du combat correspond au moment où l’un des deux adversaires est mis « KO » ou abandonne. Si d’aventure le combat s’éternise, une procédure spéciale est prévue : chaque concurrent frappe son adversaire au visage, sans esquive possible, jusqu’à ce que l’un des deux ne puisse plus résister.Le pugilat est une épreuve violente qui allie maîtrise technique, courage et endurance. Il n’est donc pas surprenant que des décès aient été rapportés à plusieurs reprises. - le pancrace : signifie étymologiquement la « force totale, mélange de lutte et de pugilat. Tous les coups, ou presque, sont permis, y compris ceux en dessous de la ceinture. Il est seulement interdit d’arracher les yeux de son adversaire ou de le mordre ! Il n’est pas rare de voir un athlète prendre en ciseau son adversaire au niveau de l’abdomen pour pouvoir l’étouffer avec ses mains ou lui déboîter les membres !

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Les COURSES

- stadion ou la course de stade (Le premier sens de ce mot correspond à une unité de mesure, équivalant à 600 pieds, soit 192 mètres.)- diaulos ou course du double stade (équivalent de notre 400 mètres actuel, il s’agit encore d’une course de sprint, sous la forme d’un aller-retour. La difficulté réside dans le moment où il faut faire le demi-tour autour de la borne) - dolichos : c’est une course d’endurance, une épreuve de fond, sur une distance longue de vingt-quatre stades (c’est-à-dire environ 4600 mètres)

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LA COURSE en ARMES

L’hoplitodromos (du verbe hoplitodromeo / courir pesamment armé): Il s’agit d’une course en armes : les athlètes courent avec un bouclier, un casque et des jambières en bronze. Cette course renvoie à la sphère militaire. Ramenée dans celle des Jeux, elle symbolise le retour au temps de la guerre, donc signe la fin de la trêve olympique sacrée. C’est pour cela qu’elle est la dernière des quatre courses organisées.

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Les courses Hippiques

Les courses de chevaux ont lieu sur l’hippodrome le matin du deuxième jour. - la course des quadriges : chars tirés par quatre chevaux. La course consiste à faire six ou douze tours. Le conducteur du char est souvent un esclave ou un professionnel mais quasiment jamais le propriétaire du cheval. - une course de chevaux montés. Les « jockeys » sont des esclaves de petite taille qui montent sans selle ni étrier mais qui disposent de rênes et d’un fouet. Ils doivent parcourir environ six stades, soit 1200 mètres. Quelle que soit la course de chevaux, les vainqueurs ne sont ni les jockeys, ni les auriges, mais les propriétaires des chevaux. C’est ainsi que Kyniska de Sparte, femme et propriétaire d’une écurie, a pu devenir championne olympique, malgré l’interdiction faite aux femmes de participer aux Jeux !

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Le PENTATHLON

Le pentathlon, première épreuve composite, comporte, comme son nom l’indique, cinq compétitions : la course de stade, le lancer du disque, le lancer du javelot, le saut en longueur et la lutte.Lancer de disque : le disque est fait en bronze ou en fer. Il est plat mais légèrement plus épais au centre. Les athlètes le lancent sans élan. Le point d’impact est ensuite marqué par un témoin en bois. Les discoboles disposent de cinq essais : la meilleure performance est retenue. Le lancer du javelot trouve son origine dans la guerre et la chasse. Le javelot est fin et long de presque 1 mètre 90 et sa pointe est en bronze avec une forme pyramidale. L’athlète prend son élan tout en tenant le javelot horizontalement à hauteur de sa tête avec le bras fléchi puis le projette le plus loin possible. Le saut en longueur est rythmé par un joueur de flûte, ce qui l’aide à coordonner ses mouvements. L’athlète utilise des poids de plomb ou de pierre qui sont censés améliorer ses performances et rendre plus facile la réception. Le sauteur court jusqu’à une poutre en portant ses poids. Arrivé sur la poutre, il saute en amenant ses poids devant lui, ce qui le tire vers l’avant. Avant que ses pieds touchent le sol, il ramène ses poids en arrière et les lâche.

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Les recompenses

Quelles sont les récompenses reçues par les vainqueurs ? Combien y a-t-il de vainqueurs par épreuve ?

Résolution de l'enquete

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Dans quelle région se situe le sanctuaire d'Olympie ?

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La course en armes

l’hoplitodromos (du verbe hoplitodromeo / courir pesamment armé): Il s’agit d’une course en armes : les athlètes courent avec un bouclier, un casque et des jambières en bronze. Cette course renvoie à la sphère militaire. Ramenée dans celle des Jeux, elle symbolise le retour au temps de la guerre, donc signe la fin de la trêve olympique sacrée. C’est pour cela qu’elle est la dernière des quatre courses organisées.

La course à l'honneur

- stadion ou la course de stade (Le premier sens de ce mot correspond à une unité de mesure, équivalant à 600 pieds, soit 192 mètres.)- diaulos ou course du double stade (équivalent de notre 400 mètres actuel, il s’agit encore d’une course de sprint, sous la forme d’un aller-retour. La difficulté réside dans le moment où il faut faire le demi-tour autour de la borne) - dolichos : c’est une course d’endurance, une épreuve de fond, sur une distance longue de vingt-quatre stades (c’est-à-dire environ 4600 mètres)

« Pendant les jeux, nous concluons des trêves entre cités et nous faisons taire nos haines pour nous réunir en un même lieu où nous nous rappelons notre origine commune en faisant ensemble des prières et des sacrifices. » D’après Isocrate, Panégyrique, 43, Ve siècle av. J.-C.

La course à l'honneur

- stadion ou la course de stade (Le premier sens de ce mot correspond à une unité de mesure, équivalant à 600 pieds, soit 192 mètres.)- diaulos ou course du double stade (équivalent de notre 400 mètres actuel, il s’agit encore d’une course de sprint, sous la forme d’un aller-retour. La difficulté réside dans le moment où il faut faire le demi-tour autour de la borne) - dolichos : c’est une course d’endurance, une épreuve de fond, sur une distance longue de vingt-quatre stades (c’est-à-dire environ 4600 mètres)

C’est le héros Héraclès qui, le premier, rassembla les Grecs à cette fête. Jusque-là, les cités étaient divisées entre elles. Il institua une fête qui devait être un concours de force et d’intelligence. Les Grecs se réuniraient alors pour voir et entendre des merveilles. Ce rapprochement, pensait-il, ferait naître entre les Grecs une amitié mutuelle. » D’après Lysias, Discours olympique, Ve siècle av. J.-C.