Chapitre 14
Comprendre des conséquences du réchauffement climatique et les possibilités d'action
Start
Consigne
Compléter votre document support par l'étude des différentes documents mis à votre disposition (graphiques, iconographie, vidéo ...)
Elaboration du consensus
Introduction
Des conséquences à différentes échelles
Mobilisations individuelles et collectives
Introduction
Les climats ont varié régulièrement par le passé à cause des paramètres orbitaux et des phénomènes géochimiques ou tectoniques liés au CO2 et à l’albédo.
Le changement climatique enregistré depuis 150 ans, un réchauffement global de plus de 1°C, a une dynamique incomparable aux anciennes variations : plus rapide, plus intense. Ses causes ne sont pas naturelles mais anthropiques : usage des combustibles fossiles, déforestation.
Un groupe d’experts, le GIEC étudie l’évolution du climat et sont le support des plans d’actions mis en place.
SUITE
Introduction
Connaissances nécessaires à la compréhension de ce chapitre : effet de serre, forçages radiatifs, GES, cycle du carbone, amplification CO2 et albédo Problématique : Quels sont les changements climatiques actuels et prévus par les modèles ? Comment agir face à ce changement ?
Le naturaliste britannique David Attenborough, 94 ans, a pris la parole mardi 23 février 2021 lors d'un sommet virtuel de dirigeants réunis au Conseil de sécurité de l'ONU. Qu'est-ce-que je retiens de cette vidéo ?
Elaboration du consensus scientifique
Construction historique du consensus et acteurs climatiques
Les freins à l’action climatique
Construction historique du consensus et acteurs climatiques
Depuis 1950, des scientifiques envisageaient un réchauffement climatique dû aux actions de l’homme : actions anthropiques. En 1988, un groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat se constitue : le GIEC. Il rassemble des scientifiques de tous les pays et ont pour mission de recenser toutes les publications liées au changement climatique.
SUITE
Construction historique du consensus et acteurs climatiques
Documents 1 à 4 pages 232-233 + vidéo
Questions : - Quels sont les éléments essentiels entrant dans la construction d’un modèle climatique ? - Comment un modèle climatique peut-il être testé ? - Quel est l'intérêt de travailler à partir de plusieurs scénarios d’évolution climatique ?
SUITE
Construction historique du consensus et acteurs climatiques
BILAN
Les scientifiques étudient les climats et proposent, en intégrant les causes, des modèles climatiques capables de prévoir les climats futurs selon les actions menées. Ces modèles très robustes permettent de prévoir l’influence des mesures d’action et sont une aide à la décision. Plusieurs scénarios climatiques sont ainsi envisagés et tous s’accordent sur une augmentation des températures globales mais dans des amplitudes différentes. Des conférences des parties, les COP sont organisées régulièrement pour engager les gouvernements dans des mesures de lutte contre le réchauffement climatique et parvenir par consensus international à la mise en place de mesures ou d’actions significatives pour lutter contre le réchauffement. Depuis la fin du 20e siècle, un consensus scientifique mondial est établi autour du réchauffement climatique.
SUITE
Construction historique du consensus et acteurs climatiques
Etude des paramètres climatiques (température, pluviométrie, vent ...)
Elaboration d'algorithmes complexes
Constructions de modèles climatiques
Modèles testés confrontations des résultats des modèles aux données réelles
BILAN
Modèles validés
Comparaison des modèles
Connaissances scientifiques solides
Les freins à l'action climatique
Question : Quels sont les freins à l'action climatique identifiables ?
Divers biais cognitifs
modèles socio-économiques
Des conséquences à différentes échelles
sur la biodiversité
sur l'agriculture
sur les populations humaines
Des conséquences sur la biodiversité
La biodiversité est la diversité du vivant et se définit à 3 échelles : ecosystémique, spécifique et génétique
Questions : - À l’aide des documents 1 et 4 pages 236-237, rechercher les impacts possibles du réchauffement climatique sur les espèces animales - À l’aide des documents 2 et 3 page 236-237, rechercher les impacts possibles du réchauffement climatique sur les espèces végétales.
SUITE
Des conséquences sur la biodiversité
BILAN
Le réchauffement climatique affecte les conditions du biotope (paramètres physico-chimiques du milieu de vie : luminosité, acidité, humidité, température…). Ces modifications peuvent perturber la nutrition, la reproduction des individus d’une population ou leur état physiologique. Par conséquent le réchauffement peut agir sur l’effectif global d’une population et entraîner la disparition de certaines espèces non adaptées à des augmentations de température ou d’acidité des eaux…Toute disparition entraîne une perturbation des interactions au sein de l’écosystème qui se traduit par la réduction d’autres espèces.
En revanche, des espèces plus adaptées à ce réchauffement peuvent devenir invasives et proliférer au détriment des espèces endémiques, devenues plus fragiles.
Pour pallier le réchauffement, des espèces migrent vers des latitudes plus élevées pour retrouver leurs conditions de vie optimales. Mais la rapidité du réchauffement ne permet pas à certaines espèces de migrer assez vite et leur effectif décline.
Des conséquences sur l'agriculture
Questions en étudiant les documents mis à votre disposition - Expliquer pourquoi l'effet fertilisant du CO2 ne permettra pas une augmentation durable des rendements agricoles - Identifiez les conséquences d'une élévation du niveau marin sur la sécurité alimentaire des régions littorales - Résumez sous la forme d'un schéma fonctionnel les effets négatifs du changement climatique sur la production agricole
Doc 2
Doc 4
Doc 3
Doc 1
SUITE
Des conséquences sur l'agriculture
BILAN
L’augmentation du CO2 dans l’atmosphère, première cause du réchauffement climatique, apparait dans un premier temps comme bénéfique pour la croissance des végétaux dont on sait qu’ils transforment le CO2 en matière organique. Ils constituent ainsi grâce à la photosynthèse, un puits de carbone. A leur mort, les matières carbonées se déposent et constituent de la matière organique emprisonnée dans le sol (l'humus) dont le carbone ne repart pas dans l’atmosphère subitement (sauf lors d’un incendie).
SUITE
Des conséquences sur l'agriculture
BILAN suite
Cependant, le CO2 entraine un réchauffement climatique qui va entrainer des effets indirects et perturberont les agrosystèmes : - Montée du niveau des eaux liée au réchaffement climatique réduit les surfaces émergées cultivables - Le réchauffement provoque l’aridité, le manque d’eau de certaines régions réduisant les rendements agricoles. - Augmentation des attaques de ravageurs, maladies des cultures. La population mondiale ne cesse de croître et le réchauffement climatique réduit les surfaces cultivables : des risques de conflits alimentaires, famines peuvent émerger déstabilisant les populations humaines.
Schéma bilan
Des conséquences sur la population humaine
Questions : A partir de documents pages 234-235, - repérer quel est l’impact du réchauffement climatique sur les facteurs de l’environnement. Définissez par quelques mots clés ces impacts. - repérer pour chaque impact environnemental déterminé, quelle est la conséquence sur les populations humaines. - réaliser une carte mentale des impacts du réchauffement climatique sur les populations humaines.
SUITE
Des conséquences sur la population humaine
Correction
Les mobilisations individuelles et collectives
Des pays mettent en place un Plan National d’Action sur le Changement Climatique (PNACC) qui évalue les risques climatiques sur tout le territoire à différentes échelles et dans plusieurs domaines afin de proposer différentes stratégies d’atténuation ou d’adaptation pour limiter les effets du réchauffement climatique. A partir de l’étude des documents pages 240-241, montrer quelles sont les actions d’atténuation et d’adaptation individuelles et collectives proposées actuellement pour faire face au changement climatique.
SUITE
Les mobilisations individuelles et collectives
Correction
Les stratégies d'adaptation
Les stratégies d'atténuation
SUITE
FIN
Une modification des conditions de culture
L’adaptation consiste à modifier nos pratiques de sorte que nous puissions faire face aux contraintes du changement climatique. Même les conditions socio-économiques les plus strictes ne pourront éviter complètement une augmentation de la température. Il y aura un décalage entre la mise en place des bonnes mesures et leurs effets. Ce délai correspond aux processus d’équilibration entre tous les réservoirs : boucles de rétroaction, dilution du CO2, libération des GES par les pergélisols….et devrait durer plusieurs décennies avant que la descente s’amorce. Il est donc nécessaire d’envisager des stratégies d’adaptations pour limiter les effets dévastateurs du réchauffement climatique : - Construire ou renforcer les digues pour faire face à la montée des eaux - Mettre en place des actions de préventions pour lutter contre les maladies tropicales - - Végétalisation des villes… Ces stratégies d’atténuation et d’adaptation sont complémentaires.
Confusion entre Météo et climat : - la météo est l’étude des variations de températures locales sur quelques jours. / - le climat est une étude des températures sur toute la terre et sur plusieurs années. ex : Un excès de froid en décembre 2020 en Europe est un phénomène météo et non climatique.
Système climatique prend en considération les différentes enveloppes en interactions pour le climat, constituant les réservoirs d’eau, de CO2 et autres gaz à effet de serre. Le climat est le résultat des interactions entre les enveloppes.
Confusion causalité/corrélation : Des valeurs qui évoluent de façon semblable sont corrélables mais la relation de causalité nécessite une cohérence entre les deux paramètres étudiés.
Echelles de temps de l’étude des climats
Confusion entre Météo et climat : - la météo est l’étude des variations de températures locales sur quelques jours. / - le climat est une étude des températures sur toute la terre et sur plusieurs années. ex : Un excès de froid en décembre 2020 en Europe est un phénomène météo et non climatique.
Système climatique prend en considération les différentes enveloppes en interactions pour le climat, constituant les réservoirs d’eau, de CO2 et autres gaz à effet de serre. Le climat est le résultat des interactions entre les enveloppes.
Confusion causalité/corrélation : Des valeurs qui évoluent de façon semblable sont corrélables mais la relation de causalité nécessite une cohérence entre les deux paramètres étudiés.
Echelles de temps de l’étude des climats
L’atténuation consiste à réduire le réchauffement climatique et passe inévitablement par la diminution du taux des GES dans l’atmosphère. Or, leur taux atmosphérique est en équilibre entre les entrées et les sorties dans l’atmosphère. Pour ce faire, plusieurs pistes d’action : - Réduire les apports de CO2 dans l’atmosphère : réduire voire annuler les émissions de CO2 par combustion d’énergies fossiles. Inciter ou sanctionner les pays qui en consomment le plus sans nuire aux pays en voie de développement = taxe carbone dont le montant est proportionnel aux émissions réalisées par une entreprise. Pollueur = payeur Individuellement : adopter des pratiques peu consommatrices d’énergie : consommer local, isoler son habitation, réduire ses déplacements en voiture individuelles, privilégier le collectif, réduire sa consommation de vêtements, recycler… - Augmenter le stockage du CO2 dans des réservoirs autres que l’atmosphère :
- Réduire la déforestation car les forêts sont des pièges à CO2 naturels : inciter au reboisement des terrains non cultivés ou associer les deux. Végétaliser les zones urbaines (toits, parcs…) tout en améliorant les services écosystémiques.
- Capter le CO2 dans des réservoirs sous-terrain.
Les conditions socio-économiques intégrées dans les différents scénarios montrent qu’il est nécessaire de modifier nos modèles de consommation et d’économie basés sur la croissance, de remplacer les énergies fossiles par des énergies renouvelables. De nombreux intérêts économiques et financiers (énergies fossiles, automobiles, textiles…) ont longtemps contribué à freiner ces virages vers une réduction de nos émissions de gaz à effet de serre.
Les conditions socio-économiques intégrées dans les différents scénarios montrent qu’il est nécessaire de modifier nos modèles de consommation et d’économie basés sur la croissance, de remplacer les énergies fossiles par des énergies renouvelables. De nombreux intérêts économiques et financiers (énergies fossiles, automobiles, textiles…) ont longtemps contribué à freiner ces virages vers une réduction de nos émissions de gaz à effet de serre.
L’atténuation consiste à réduire le réchauffement climatique et passe inévitablement par la diminution du taux des GES dans l’atmosphère. Or, leur taux atmosphérique est en équilibre entre les entrées et les sorties dans l’atmosphère. Pour ce faire, plusieurs pistes d’action : - Réduire les apports de CO2 dans l’atmosphère : réduire voire annuler les émissions de CO2 par combustion d’énergies fossiles. Inciter ou sanctionner les pays qui en consomment le plus sans nuire aux pays en voie de développement = taxe carbone dont le montant est proportionnel aux émissions réalisées par une entreprise. Pollueur = payeur Individuellement : adopter des pratiques peu consommatrices d’énergie : consommer local, isoler son habitation, réduire ses déplacements en voiture individuelles, privilégier le collectif, réduire sa consommation de vêtements, recycler… - Augmenter le stockage du CO2 dans des réservoirs autres que l’atmosphère :
- Réduire la déforestation car les forêts sont des pièges à CO2 naturels : inciter au reboisement des terrains non cultivés ou associer les deux. Végétaliser les zones urbaines (toits, parcs…) tout en améliorant les services écosystémiques.
- Capter le CO2 dans des réservoirs sous-terrain.
L'effet fertilisant du CO2 Comme le savent les maraîchers qui cultivent sous serre, une augmentation du taux de dioxyde de carbone de l'air (actuellement supérieur à 40 ppm) favorise la photosynthèse et les rendements agricoles pour toutes les espèces, cultivées ou non. Evaluation de l'effet fertilisant du CO2 sur la culture du riz
Csq Changements climatiques
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Chapitre 14
Comprendre des conséquences du réchauffement climatique et les possibilités d'action
Start
Consigne
Compléter votre document support par l'étude des différentes documents mis à votre disposition (graphiques, iconographie, vidéo ...)
Elaboration du consensus
Introduction
Des conséquences à différentes échelles
Mobilisations individuelles et collectives
Introduction
Les climats ont varié régulièrement par le passé à cause des paramètres orbitaux et des phénomènes géochimiques ou tectoniques liés au CO2 et à l’albédo. Le changement climatique enregistré depuis 150 ans, un réchauffement global de plus de 1°C, a une dynamique incomparable aux anciennes variations : plus rapide, plus intense. Ses causes ne sont pas naturelles mais anthropiques : usage des combustibles fossiles, déforestation. Un groupe d’experts, le GIEC étudie l’évolution du climat et sont le support des plans d’actions mis en place.
SUITE
Introduction
Connaissances nécessaires à la compréhension de ce chapitre : effet de serre, forçages radiatifs, GES, cycle du carbone, amplification CO2 et albédo Problématique : Quels sont les changements climatiques actuels et prévus par les modèles ? Comment agir face à ce changement ?
Le naturaliste britannique David Attenborough, 94 ans, a pris la parole mardi 23 février 2021 lors d'un sommet virtuel de dirigeants réunis au Conseil de sécurité de l'ONU. Qu'est-ce-que je retiens de cette vidéo ?
Elaboration du consensus scientifique
Construction historique du consensus et acteurs climatiques
Les freins à l’action climatique
Construction historique du consensus et acteurs climatiques
Depuis 1950, des scientifiques envisageaient un réchauffement climatique dû aux actions de l’homme : actions anthropiques. En 1988, un groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat se constitue : le GIEC. Il rassemble des scientifiques de tous les pays et ont pour mission de recenser toutes les publications liées au changement climatique.
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Construction historique du consensus et acteurs climatiques
Documents 1 à 4 pages 232-233 + vidéo
Questions : - Quels sont les éléments essentiels entrant dans la construction d’un modèle climatique ? - Comment un modèle climatique peut-il être testé ? - Quel est l'intérêt de travailler à partir de plusieurs scénarios d’évolution climatique ?
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Construction historique du consensus et acteurs climatiques
BILAN
Les scientifiques étudient les climats et proposent, en intégrant les causes, des modèles climatiques capables de prévoir les climats futurs selon les actions menées. Ces modèles très robustes permettent de prévoir l’influence des mesures d’action et sont une aide à la décision. Plusieurs scénarios climatiques sont ainsi envisagés et tous s’accordent sur une augmentation des températures globales mais dans des amplitudes différentes. Des conférences des parties, les COP sont organisées régulièrement pour engager les gouvernements dans des mesures de lutte contre le réchauffement climatique et parvenir par consensus international à la mise en place de mesures ou d’actions significatives pour lutter contre le réchauffement. Depuis la fin du 20e siècle, un consensus scientifique mondial est établi autour du réchauffement climatique.
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Construction historique du consensus et acteurs climatiques
Etude des paramètres climatiques (température, pluviométrie, vent ...)
Elaboration d'algorithmes complexes
Constructions de modèles climatiques
Modèles testés confrontations des résultats des modèles aux données réelles
BILAN
Modèles validés
Comparaison des modèles
Connaissances scientifiques solides
Les freins à l'action climatique
Question : Quels sont les freins à l'action climatique identifiables ?
Divers biais cognitifs
modèles socio-économiques
Des conséquences à différentes échelles
sur la biodiversité
sur l'agriculture
sur les populations humaines
Des conséquences sur la biodiversité
La biodiversité est la diversité du vivant et se définit à 3 échelles : ecosystémique, spécifique et génétique
Questions : - À l’aide des documents 1 et 4 pages 236-237, rechercher les impacts possibles du réchauffement climatique sur les espèces animales - À l’aide des documents 2 et 3 page 236-237, rechercher les impacts possibles du réchauffement climatique sur les espèces végétales.
SUITE
Des conséquences sur la biodiversité
BILAN
Le réchauffement climatique affecte les conditions du biotope (paramètres physico-chimiques du milieu de vie : luminosité, acidité, humidité, température…). Ces modifications peuvent perturber la nutrition, la reproduction des individus d’une population ou leur état physiologique. Par conséquent le réchauffement peut agir sur l’effectif global d’une population et entraîner la disparition de certaines espèces non adaptées à des augmentations de température ou d’acidité des eaux…Toute disparition entraîne une perturbation des interactions au sein de l’écosystème qui se traduit par la réduction d’autres espèces. En revanche, des espèces plus adaptées à ce réchauffement peuvent devenir invasives et proliférer au détriment des espèces endémiques, devenues plus fragiles. Pour pallier le réchauffement, des espèces migrent vers des latitudes plus élevées pour retrouver leurs conditions de vie optimales. Mais la rapidité du réchauffement ne permet pas à certaines espèces de migrer assez vite et leur effectif décline.
Des conséquences sur l'agriculture
Questions en étudiant les documents mis à votre disposition - Expliquer pourquoi l'effet fertilisant du CO2 ne permettra pas une augmentation durable des rendements agricoles - Identifiez les conséquences d'une élévation du niveau marin sur la sécurité alimentaire des régions littorales - Résumez sous la forme d'un schéma fonctionnel les effets négatifs du changement climatique sur la production agricole
Doc 2
Doc 4
Doc 3
Doc 1
SUITE
Des conséquences sur l'agriculture
BILAN
L’augmentation du CO2 dans l’atmosphère, première cause du réchauffement climatique, apparait dans un premier temps comme bénéfique pour la croissance des végétaux dont on sait qu’ils transforment le CO2 en matière organique. Ils constituent ainsi grâce à la photosynthèse, un puits de carbone. A leur mort, les matières carbonées se déposent et constituent de la matière organique emprisonnée dans le sol (l'humus) dont le carbone ne repart pas dans l’atmosphère subitement (sauf lors d’un incendie).
SUITE
Des conséquences sur l'agriculture
BILAN suite
Cependant, le CO2 entraine un réchauffement climatique qui va entrainer des effets indirects et perturberont les agrosystèmes : - Montée du niveau des eaux liée au réchaffement climatique réduit les surfaces émergées cultivables - Le réchauffement provoque l’aridité, le manque d’eau de certaines régions réduisant les rendements agricoles. - Augmentation des attaques de ravageurs, maladies des cultures. La population mondiale ne cesse de croître et le réchauffement climatique réduit les surfaces cultivables : des risques de conflits alimentaires, famines peuvent émerger déstabilisant les populations humaines.
Schéma bilan
Des conséquences sur la population humaine
Questions : A partir de documents pages 234-235, - repérer quel est l’impact du réchauffement climatique sur les facteurs de l’environnement. Définissez par quelques mots clés ces impacts. - repérer pour chaque impact environnemental déterminé, quelle est la conséquence sur les populations humaines. - réaliser une carte mentale des impacts du réchauffement climatique sur les populations humaines.
SUITE
Des conséquences sur la population humaine
Correction
Les mobilisations individuelles et collectives
Des pays mettent en place un Plan National d’Action sur le Changement Climatique (PNACC) qui évalue les risques climatiques sur tout le territoire à différentes échelles et dans plusieurs domaines afin de proposer différentes stratégies d’atténuation ou d’adaptation pour limiter les effets du réchauffement climatique. A partir de l’étude des documents pages 240-241, montrer quelles sont les actions d’atténuation et d’adaptation individuelles et collectives proposées actuellement pour faire face au changement climatique.
SUITE
Les mobilisations individuelles et collectives
Correction
Les stratégies d'adaptation
Les stratégies d'atténuation
SUITE
FIN
Une modification des conditions de culture
L’adaptation consiste à modifier nos pratiques de sorte que nous puissions faire face aux contraintes du changement climatique. Même les conditions socio-économiques les plus strictes ne pourront éviter complètement une augmentation de la température. Il y aura un décalage entre la mise en place des bonnes mesures et leurs effets. Ce délai correspond aux processus d’équilibration entre tous les réservoirs : boucles de rétroaction, dilution du CO2, libération des GES par les pergélisols….et devrait durer plusieurs décennies avant que la descente s’amorce. Il est donc nécessaire d’envisager des stratégies d’adaptations pour limiter les effets dévastateurs du réchauffement climatique : - Construire ou renforcer les digues pour faire face à la montée des eaux - Mettre en place des actions de préventions pour lutter contre les maladies tropicales - - Végétalisation des villes… Ces stratégies d’atténuation et d’adaptation sont complémentaires.
Confusion entre Météo et climat : - la météo est l’étude des variations de températures locales sur quelques jours. / - le climat est une étude des températures sur toute la terre et sur plusieurs années. ex : Un excès de froid en décembre 2020 en Europe est un phénomène météo et non climatique. Système climatique prend en considération les différentes enveloppes en interactions pour le climat, constituant les réservoirs d’eau, de CO2 et autres gaz à effet de serre. Le climat est le résultat des interactions entre les enveloppes. Confusion causalité/corrélation : Des valeurs qui évoluent de façon semblable sont corrélables mais la relation de causalité nécessite une cohérence entre les deux paramètres étudiés. Echelles de temps de l’étude des climats
Confusion entre Météo et climat : - la météo est l’étude des variations de températures locales sur quelques jours. / - le climat est une étude des températures sur toute la terre et sur plusieurs années. ex : Un excès de froid en décembre 2020 en Europe est un phénomène météo et non climatique. Système climatique prend en considération les différentes enveloppes en interactions pour le climat, constituant les réservoirs d’eau, de CO2 et autres gaz à effet de serre. Le climat est le résultat des interactions entre les enveloppes. Confusion causalité/corrélation : Des valeurs qui évoluent de façon semblable sont corrélables mais la relation de causalité nécessite une cohérence entre les deux paramètres étudiés. Echelles de temps de l’étude des climats
L’atténuation consiste à réduire le réchauffement climatique et passe inévitablement par la diminution du taux des GES dans l’atmosphère. Or, leur taux atmosphérique est en équilibre entre les entrées et les sorties dans l’atmosphère. Pour ce faire, plusieurs pistes d’action : - Réduire les apports de CO2 dans l’atmosphère : réduire voire annuler les émissions de CO2 par combustion d’énergies fossiles. Inciter ou sanctionner les pays qui en consomment le plus sans nuire aux pays en voie de développement = taxe carbone dont le montant est proportionnel aux émissions réalisées par une entreprise. Pollueur = payeur Individuellement : adopter des pratiques peu consommatrices d’énergie : consommer local, isoler son habitation, réduire ses déplacements en voiture individuelles, privilégier le collectif, réduire sa consommation de vêtements, recycler… - Augmenter le stockage du CO2 dans des réservoirs autres que l’atmosphère : - Réduire la déforestation car les forêts sont des pièges à CO2 naturels : inciter au reboisement des terrains non cultivés ou associer les deux. Végétaliser les zones urbaines (toits, parcs…) tout en améliorant les services écosystémiques. - Capter le CO2 dans des réservoirs sous-terrain.
Les conditions socio-économiques intégrées dans les différents scénarios montrent qu’il est nécessaire de modifier nos modèles de consommation et d’économie basés sur la croissance, de remplacer les énergies fossiles par des énergies renouvelables. De nombreux intérêts économiques et financiers (énergies fossiles, automobiles, textiles…) ont longtemps contribué à freiner ces virages vers une réduction de nos émissions de gaz à effet de serre.
Les conditions socio-économiques intégrées dans les différents scénarios montrent qu’il est nécessaire de modifier nos modèles de consommation et d’économie basés sur la croissance, de remplacer les énergies fossiles par des énergies renouvelables. De nombreux intérêts économiques et financiers (énergies fossiles, automobiles, textiles…) ont longtemps contribué à freiner ces virages vers une réduction de nos émissions de gaz à effet de serre.
L’atténuation consiste à réduire le réchauffement climatique et passe inévitablement par la diminution du taux des GES dans l’atmosphère. Or, leur taux atmosphérique est en équilibre entre les entrées et les sorties dans l’atmosphère. Pour ce faire, plusieurs pistes d’action : - Réduire les apports de CO2 dans l’atmosphère : réduire voire annuler les émissions de CO2 par combustion d’énergies fossiles. Inciter ou sanctionner les pays qui en consomment le plus sans nuire aux pays en voie de développement = taxe carbone dont le montant est proportionnel aux émissions réalisées par une entreprise. Pollueur = payeur Individuellement : adopter des pratiques peu consommatrices d’énergie : consommer local, isoler son habitation, réduire ses déplacements en voiture individuelles, privilégier le collectif, réduire sa consommation de vêtements, recycler… - Augmenter le stockage du CO2 dans des réservoirs autres que l’atmosphère : - Réduire la déforestation car les forêts sont des pièges à CO2 naturels : inciter au reboisement des terrains non cultivés ou associer les deux. Végétaliser les zones urbaines (toits, parcs…) tout en améliorant les services écosystémiques. - Capter le CO2 dans des réservoirs sous-terrain.
L'effet fertilisant du CO2 Comme le savent les maraîchers qui cultivent sous serre, une augmentation du taux de dioxyde de carbone de l'air (actuellement supérieur à 40 ppm) favorise la photosynthèse et les rendements agricoles pour toutes les espèces, cultivées ou non. Evaluation de l'effet fertilisant du CO2 sur la culture du riz