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Devoir ORIGINE SOCIALE ET SPORT

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Created on January 31, 2024

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Transcript

Devoir Seconde- vous montrerez en quoi la socialisation différentielle selon l’origine sociale explique les différences de pratique sportive des enfants

index

2- Grille de notation

1- Documents

2-rePONSE a la question

Document 1

Modalités de pratique sportive et intérêt pour le sport des collégiens de 13-14 ans selon le diplôme le plus élevé et le revenu mensuel des parents ( en %)

01

Quand ils font du sport, 54% des collègiens de 13-14 ans sont inscrits à un club sportif ; qu’ils fassent du sport ou non 71% s’intéressent à l’actualité sportive Source : Jean-Paul Caille,Les pratiques sportives des collégiens sont très liées au rapport au sport de leurs parents et à leurs vacances d’été, INSEE Portrait social 2020

Document 2

A côté des activités communes à tous les sportifs, il existe par ailleurs des sports « jeunes » ou des sports féminins, des sports « de pauvres » et des sports « de riches ». Du côté des sports de riches : la voile, les sports d'eau douce (aviron, canoë-kayak), le golf ou les sports d'hiver. De fait, ce sont pour la plupart des activités qui supposent du matériel, un droit d'entrée élevé (que ce soit le coût du matériel ou l'inscription au club) et la possibilité de partir ou de profiter de ses vacances pour pouvoir pratiquer son activité. A l'inverse, les sports de combat sont (comme la marche) des sports de pauvres : un tiers de ceux qui les pratiquent affichent des revenus inférieurs à 1 000 euros par mois. Source : Patrick Mignon, Les pratiques sportives des Français, Sciences Humaines, N° 39 - Décembre 2002/Janvier-Février 2003

02

Document 3

A : Les parents de Zélie, issus des classes populaires stabilisées, et donc proches par beaucoup d’aspects des classes moyennes (il est chauffeur routier, elle est assistante médico-administrative), ont organisé leur vie et leur maison autour de leurs enfants : bowling sur la Wii, goûter au Nutella, abonnement à des magazines. Pour eux, pas question de faire de leur fille «une championne», son bien-être est une priorité. Une attitude qui peut aussi « indiquer un horizon des possibles : être heureux où on est», écrivent Fanny Renard et Charlotte Moquet. Ce refus de la compétition et ce souci de l’épanouissement de l’enfant se retrouvent souvent dans les portraits de parents des classes moyennes. (…) Dans les familles appartenant aux milieux favorisés décrites dans le livre, en revanche, on prépare à la sélection, au goût de l’effort. « Un père nous a dit sans ciller qu’il emmenait ses enfants faire du sport pour qu’ils apprennent à dépasser leurs limites. En maternelle, la compétition a déjà commencé. » Source : Sonya Faure et Simon Blin, A 5 ans, la lutte des classes, Libération, 28 août 2019 B Dans les familles populaires stables, globalement les deux parents ont un emploi, et une majorité d’enfants font une activité sportive. Ce qui différencie ces familles des classes moyennes et supérieures, ce sont les finalités recherchées par les parents. Pour eux le sport fonctionne comme une forme d’exutoire ou comme un lieu de sociabilité (ils pratiquent avec le cousin ou le voisin) mais ne s’inscrit pas du tout dans des perspectives pédagogiques. Il s’agit principalement d’une logique hédoniste et occupationelle. Pour les classes moyennes du pôle culturel, c’est-à-dire possédant un capital culturel plus important que le capital économique (les professions intermédiaire du public, les enseignants, les profession artistiques), les enfants ne font pas tous des activités sportives associatives. (…). Pour ces familles, les pratiques sportives sont une occasion pour les enfants de s’exprimer. Ils accordent beaucoup d’importance à l’expression de soi, au fait d’être bien dans son corps et dans sa tête. Ils sont opposés à la compétition et aux pratiques sportives intensives. Du côté des classes moyennes et des classes supérieures du pôle économique tous les enfants font du sport et certains réalisent déjà 2 à 3 entraînements par semaine à 5 ans. Les enfants font peu d’activités artistiques associatives, à l’exception des familles de la bourgeoisie ou de quelques familles au capital culturel particulièrement important. Les parents sont souvent intéressés par la compétition et poussent leurs enfants à inscrire leur investissement dans le long terme. Ils voient la compétition sportive comme un apprentissage à la compétition sociale. Le sport joue un rôle important dans le développement d’une capacité au leadership, dans l’intériorisation d’une norme entrepreneuriale. Source : Christine Mennesson “Enfances de Classe”: inégalités à l’école et dans les loisirs, EPS en primaire, sciences de l'éducation, 7 avril 2021 Note : Hédoniste : pour le plaisir Occupationnelle : pour s’occuper, avoir une activité

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La grille de notation

02

Réponse à la question

03

Félicitations vous avez terminé le parcours