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La Shoah

Logan 3A

Created on January 21, 2024

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Transcript

La Shoah Témoignage de Simone VEIL

Logan GORA- CIELOCHA Florian LEPAGNOT Jade MARTIN Loic DELSOCORRO

Sommaire

Extrait du Livre : "Une jeunesse au temps de la Shoah"

Généalogie de Simone VEIL

Biographie de Simone VEIL

La Shoah

Témoignage précieux

La Shoah

  • Les rafles
  • Le transport des déportés
  • Le tri
  • L'organisation du camp : Auschwitz-Birkenau

- Bâtiments et Plan

- Chambres à gaz et fours crématoires

  • La vie quotidienne des prisonniers
  • La libération des camps

Les rafles

Rafle du Vélodrome d'Hiver, les 16 et 17 juillet 1942

Texte

Le transport des déportés

Texte

Le transport des déportés vers Auschwitz-Birkenau

Le tri

Texte

Arrivée des déportés au camps d’Auschwitz et tri par les SS

L'organisation du camp d'Auschwitz - Birkenau

Camp Nazi d’Auschwitz- Birkenau

Plan

Camp Nazi d’Auschwitz- Birkenau

Texte

Batiments, chambres à gaz et fours crématoires

Texte 1

Zentral sauna : « Bains du camp » Ce local était utilisé pour la tonte, la douche, la désinfection et le tatouage des détenus.

Chambre à gaz et fours crématoires

Texte 2

Douche à l’intérieur du « sauna »

La vie quotidienne des prisonniers

Texte 1

Travail dans le camp de concentration

Prisonniers construisant des pièces d'avion à l'usine Siemens dans le camp de travail de Bobrek (vers 1944).

L’intérieur d’un bâtiment de caserne montrant comment les prisonniers étaient logés dans des lits superposés « Châlits » au Musé d’Etat d'Auschwitz-Birkenau à Oswiecim en Pologne

Texte 2

La libération des camps (marches de la mort)

Marches de la mort

Les marches de la mort

27 janvier 1945 : L'Armée Rouge entre dans Auschwitz

Texte

Extrait du Livre : "Une jeunesse au temps de la Shoah" de Simone VEIL Cliquez pour écouter

Page 84-85 : « Un matin, alors que nous sortions du camp… médicale ».

Choix du texte

En quoi l’autobiographie de Simone Veil est-elle un témoignage historique précieux ?

Les nazis ont construit des chambres à gaz dans certains camps, qui ont permis de gazer en même temps plusieurs centaines, voire plusieurs milliers, de personnes à l'aide du Zyklon B. Tout au long de la Seconde Guerre mondiale, l'utilisation des chambres à gaz a été poussée à un niveau industriel dans les camps nazis, pour exterminer principalement des Juifs, mais aussi des Tsiganes. Ils vont utiliser les chambres à gaz à Auschwitz jusqu'en novembre 1944. Les fours crématoires ont servi à effacer toutes traces des assassinats de masse de juifs et de tziganes. La capacité de crémation des 52 fours répartis dans les cinq crématoires d’Auschwitz-Birkenau a été estimée à 4 756 personnes par jour, soit plus de 140 000 personnes brûlées par mois.

La vie quotidienne au camp est marquée par l'arbitraire, la violence et la soumission. Les déportés tentent de ne pas abandonner leur lutte permanente pour survivre. Mais ils sont souvent maltraités par les SS, torturés. De nombreux juifs meurent de malnutrition, d’épuisement à cause du travail forcé, de maladies à cause de manque d’hygiène. Les détenus sont logés dans des baraquements sans confort appelés Blocks. Ils doivent dormir dans des châlits pourvus de mauvaises paillasses et de couvertures dérisoires, à plusieurs par niveau. La ration quotidienne d'un déporté pour douze heures de travail forcé est de 1 litre de soupe, 200 g de pain. A son arrivée à Auschwitz, soumise au travail forcé, Simone JACOB décharge des pierres des camions et creuse des tranchées, elle faisait notamment du terrassement pour prolonger la voie de débarquement des juifs. Elle dort sur des « Châlits ».

Une fois le tri finit, dans le camp, les kapos (détenus de droit commun qui étaient chargés de commander énergiquement les déportés), qui commençaient la dépersonnalisation des déportés. Ils étaient mis dans une grande salle ; les nazis leur faisaient perdre leur humanité en les traitant comme du bétail et en les humiliant. Ils étaient déshabillés, on leur retirait tous les objets et bijoux leur appartenant. On leur coupait les cheveux et sont ensuite entassés dans "la Sauna die Sauna "pour y être désinfectés et tatoués. Les kapos leur donnent des vêtements usagés passés à l’étuve. Simone JACOB a subi avec sa mère et sa sœur toutes ses horreurs et cette déshumanisation faite par les nazis aux juifs. Elle est marquée à vie psychologiquement et physiquement. Pour symbole son tatouage, trace indélébile sur son avant-bras gauche : 78751.

Le camp de Bobrek est un camp nazi de la Seconde Guerre mondiale, annexe de la section Monowitz-Buna (Auschwitz III) du complexe d'Auschwitz-Birkenau, situé près de la localité de Bobrek, près d'Auschwitz, dans le gouvernement général de Pologne. Aménagé par un groupe de prisonniers spécialement sélectionnés, ce camp est établi dans une usine désaffectée située à 4 kilomètres du camp principal, à la demande de la société Siemens, afin de produire des éléments métallurgiques pour l'industrie de guerre allemande. En juillet 1944, la chef de camp une Polonaise Stenia (ancienne prostituée) la Lagerälteste qui était très dure avec les déportées, vient au secours de Simone JACOB. Elle était la chef des kapos ; elle la trouva « trop jolie pour mourir », elle décide de l’aider. Mais Simone ne veut pas être séparée de sa sœur et de sa mère, alors elle négocie avec elle et la chef de camp accepte et c’est ainsi que qu’elles ont été transférées toutes les trois à Bobreck, un sous camp du complexe d’Auschwitz-Birkenau. Simone y faisait encore du terrassement. Elle y travaillera pendant 6 mois jusqu’en janvier 1945.

Les déportés montaient dans les autobus réquisitionnés, les bagages étaient chargés sur les plates-formes. Les véhicules prenaient la direction de la gare de Bobigny par la route des Petits Ponts (actuellement avenue Henri Barbusse). Ils entraient sur le site grâce à une rampe aujourd'hui détruite, passaient devant la gare de voyageurs, se dirigeaient vers le train formé devant l'entrée de la halle de marchandises, et s'arrêtaient devant les wagons. L'escorte allemande procédait à l'embarquement. Généralement, la cinquantaine de personnes amenées par un autobus montait dans le même wagon, dont les portes étaient ensuite verrouillées. Avant le départ de Drancy ou sur le quai à Bobigny, les SS tenaient un discours aux déportés, leur annonçant qu'ils prenaient la direction d'un camp de travail à l'Est et les menaçant de représailles en cas d'évasion. Les convois quittaient généralement la gare le matin, le trajet vers Auschwitz durait près de cinquante-cinq heures. Enfermés dans des wagons à bestiaux, les déportés n'étaient que rarement approvisionnés en eau, ils étaient serrés les uns contre les autres et devaient se relayer pour s’asseoir ou s’allonger un peu. Selon les saisons, ils souffraient aussi du froid ou de la chaleur étouffante. Certains mourraient lors de trajet. Simone JACOB avec sa sœur et sa mère sont parties de la gare de Bobigny par le convoi 71, le 13 avril 1944. Elles étaient entassées dans un wagon comme des animaux. Toutes les trois sont arrivées à Auschwitz-Birkenau le 15 avril 1944 au soir après deux jours de voyage dans des conditions très difficiles. Mais par chance, dans leur wagon, ce jour-là personne n’était mort.

Cet extrait du livre décrit un moment à la fois touchant et inattendu où Simone JACOB qui vit dans des conditions difficiles se voit offrir une chance de survie par une autre détenue Stenia (ancienne prostituée et chef des kapos) qui normalement était très dure avec les autres déportées. Elle lui dit « tu es vraiment trop jolie pour mourir ici. Je vais faire quelque chose pour toi, en t'envoyant ailleurs ». En lui disant cela, Stenia fait preuve d’empathie et de solidarité humaine envers Simone. Elle lui donne surtout la possibilité d’aller dans un endroit qui pourrait être moins dangereux pour elle et ainsi peut être pouvoir survivre. Ce passage nous montre qu’à ce moment-là, la survie ne tient à rien. Que la simple intervention d’une personne quel qu’elle soit peut tout changer. D’ailleurs Simone précise que celle-ci ne lui demandera jamais rien en échange « Fait incroyable, cette femme, que je n’ai par la suite croisée que deux ou trois fois dans le camp, ne m’a jamais rien demandé en échange ». Même après son retour en France, Simone n’a jamais vraiment su pourquoi cette personne l’avait aidée et que lorsqu’elle racontait ce moment précis à d’autres personnes, tous restaient stupéfaits. Après avoir réussi à négocier avec la polonaise de partir avec sa sœur et sa mère, la narratrice dit : « Tout s'est donc passé comme si ma jeunesse et le désir de vivre qui m'habitaient m'avaient protégée ». Elle considère qu’elle a eu de la chance notamment peut-être grâce à sa jeunesse et à son envie de se battre. Finalement, Simone JACOB se retrouve quelques jours plus tard avec sa sœur et sa mère au camp de Bobrek (annexe de la section Monowitz-Buna du complexe d'Auschwitz-Birkenau) dans un commando moins dur que les autres, missionnées à travailler pour SIEMENS. Ce qui lui a sûrement permis de survivre à cet enfer.

La rafle du Vélodrome d'Hiver, souvent appelée « rafle du Vél'd'Hiv » est la plus grande arrestation massive de Juifs (par la police française, agissant sur ordre des autorités allemandes) en France pendant la Seconde Guerre mondiale. Entre les 16 et 17 juillet 1942, plus de treize mille personnes (dont près de 4 000 enfants), dont près d'un tiers d'enfants, sont arrêtées avant d'être détenues au Vélodrome d'Hiver (stage de cyclisme situé à Paris) dans des conditions d'hygiène déplorables et presque sans eau ni nourriture pendant cinq jours mais aussi dans d'autres camps. Ils sont ensuite envoyés par trains de la mort vers le centre d'extermination d'Auschwitz. Moins d'une centaine d'adultes en sont revenus. La Gestapo arrive à Nice le 9 septembre 1943 où vit Simone JACOB et sa famille. Simone JACOB est arrêtée avec deux garçons, à la suite d’un contrôle dans la rue, le 30 mars 1944. Par malchance ce jour-là, alors que Simone voulait faire avertir les siens que leurs faux papiers n’étaient pas valables, la Gestapo arrête une partie de la famille sauf le père. Comme tous les juifs et tziganes arrêtaient ce jour-là, ils sont pendant une semaine, confinés à l’hôtel Excelsior centre de la Gestapo (qui était situé près d’une gare d’où partaient les convois de déportés) avant d’être envoyés au camp de Drancy. Ce camp est pendant 3 ans (aout 1941 à aout 1944) le lieu d’internement avant déportation depuis la gare du Bourget (1942-1943) puis la gare de Bobigny (1943-1944) vers les camps d'extermination nazis, principalement Auschwitz. Ce camp est la plaque tournante de la politique de déportation antisémite en France d'août 1941 à août 1944. Neuf Juifs déportés de France sur dix passent par le camp de Drancy lors de la Shoah.

Les troupes soviétiques qui entrent dans le camp d'Auschwitz ce 27 janvier 1945 ne savent pas encore qu'elles pénètrent dans le plus important rouage de la machine d'extermination nazie. Les SS ont évacués le camp entraînant des milliers de prisonniers dans les «marches de la mort» (convois de prisonniers où les SS font avancer les prisonniers au mépris de la vie de ces derniers, voire en vue de leur extermination). 7.000 d'entre eux, souvent malades, restent sur place jusqu'à l'arrivée de l'Armée rouge libératrice. Les soldats soviétiques ne trouvèrent dans le camp que quelques milliers de prisonniers émaciés. De nombreuses preuves du meurtre de masse existaient encore à Auschwitz. Si les Allemands avaient détruit la plupart des entrepôts du camp avant de fuir, les Soviétiques découvrirent, dans ceux qui restaient, les effets personnels des victimes. Ils trouvèrent ainsi des centaines de milliers de costumes masculins, plus de 800 000 tenues féminines et plus de 7 000 kg de cheveux humains. Au moins 1,3 million de personnes ont été déportées à Auschwitz, 1,1 million dont 960.000 Juifs y ont trouvé la mort. Le 18 janvier 1945 avec les autres prisonniers, Simone JACOB avec sa sœur Milou et sa mère, sont forcées à marcher à pied dans la neige et le froid pendant 70 kilomètres jusqu'à Gleiwitz avant d'être transférées en train jusqu'au camp de Dora puis jusqu'à Bergen-Belsen. Ce camp est surpeuplé, insalubre et une épidémie de typhus y fait rage. Elles attrapent de la neige avec leurs gamelles pour boire. Sa mère est épuisée, malade du typhus. Stenia, la Polonaise, chef de camp, que Simone retrouve par chance là-bas, lui vient à nouveau en aide et lui trouve une place à la cuisine où elle peut "organiser" de la nourriture pour sa mère et sa sœur. Sa mère meurt le 15 mars 1945 du typhus pendant que Simone est aux cuisines. Le camp de Bergen-Belsen, est libéré par les Anglais le 15 avril 1945. Simone et Milou très malade, évacuées en camion, arrivent au Lutetia en France seulement le 23 mai 1945.

L’autobiographie de Simone Veil est un témoignage historique précieux car au-delà de raconter sa vie, elle raconte aussi une période historique et comment, personnellement, elle a traversé cette période et ses épreuves. Elle relate son expérience en tant que survivante de la Shoah et offre ainsi un regard unique sur cette tragédie. Dans « Une jeunesse au temps de la Shoah », comme dans d’autres récits concentrationnaires, l’autobiographie s’ouvre au devoir de mémoire. Son témoignage contribue donc à ne pas oublier cette partie sombre de l'histoire et à servir aux futures générations pour que rien ne soit oublié et que surtout cela ne se reproduise plus jamais. En plus de son expérience de déportation, l'autobiographie de Simone Veil retrace également son parcours politique et social remarquable. Elle fut la première femme présidente du Parlement européen et en tant que ministre de la Santé, elle a défendu la loi sur l'interruption volontaire de grossesse (IVG). Son autobiographie évoque aussi les défis de reconstruire sa vie après la guerre, ainsi que son engagement en faveur de la mémoire de l'Holocauste et de la lutte contre l'antisémitisme. Chaque année à la date du 27 janvier (date anniversaire de la libération du camp d’Auschwitz-Birkenau), nous honorons la mémoire des victimes tuées pendant la Shoah, qui se distingue comme étant probablement la pire barbarie jamais perpétrée par l’homme à l’égard de l’homme. Tous les ans, nous sommes confrontés à la difficile tâche de ne pas devenir insensibles, avec le temps, à la monstruosité de la Shoah.

À l'arrivée, les déportés subissent un tri. L'existence d'un vaste complexe concentrationnaire à Auschwitz et les besoins en main-d'œuvre de la SS, expliquent la particularité de cette « sélection ». Ils sont triés comme des bêtes à l’abattoir. Les déportés capables de travailler sont provisoirement épargnés et placés au travail forcé. Les autres, les personnes âgées, les malades, les plus fragiles, tous les enfants, sont aussitôt dirigés vers les chambres à gaz. Les hommes et les femmes étaient séparés et mis dans deux baraquements différents. À partir de mai 1944, un embranchement ferroviaire permet aux convois d'arriver directement à Birkenau. Lorsque Simone JACOB, sa mère et sa sœur Milou arrivent et descendent du wagon, elles distinguent les camions, les gardes SS, les détenus "les rayés". La foule désorientée avance dans le vacarme, les coups. Lorsqu’un détenu dit à Simone "Dis que tu as 18 ans". Ainsi lorsque le SS en charge de la sélection lui pose la question : « Quel âge ? » Simone alors âgée de 16 ans et demi, lui répond « 18 ans ». Alors elle se retrouve avec sa famille dans la bonne file et c’est à ce moment-là qu'elle échappe à la mort.

Lors de la seconde guerre mondiale (1939-1945), sous l’ordre d’Hitler, les rafles ont eu lieu dans toute l’Europe. En France, la rafle du Vélodrome d'Hiver , souvent appelée « rafle du Vél'd'Hiv » est la plus grande arrestation massive de Juifs par la police française, agissant sur ordre des autorités allemandes pendant la Seconde Guerre mondiale. Entre les 16 et 17 juillet 1942, plus de treize mille personnes (dont près de 4 000 enfants), dont près d'un tiers d'enfants, sont arrêtées avant d'être détenues au Vélodrome d'Hiver (stage de cyclisme situé à Paris) dans des conditions d'hygiène déplorables et presque sans eau ni nourriture pendant cinq jours mais aussi dans d'autres camps comme Drancy. Ils sont ensuite envoyés par trains de la mort vers le centre d'extermination d'Auschwitz. Moins d'une centaine d'adultes en sont revenus. La Gestapo arrive à Nice le 9 septembre 1943 où vit Simone JACOB et sa famille. Simone JACOB est arrêtée, à la suite d’un contrôle dans la rue, le 30 mars 1944. Par malchance ce jour-là, alors que Simone veut avertir les siens que leurs faux papiers ne sont pas valables, la Gestapo arrête aussi une partie de la famille sauf son père. Comme tous les juifs et tziganes arrêtaient ce jour-là, Simone et sa famille sont pendant une semaine, confinés à l’hôtel Excelsior centre de la Gestapo (qui était situé près d’une gare d’où partaient les convois de déportés) avant d’être envoyés au camp de Drancy. Ce camp est pendant 3 ans (aout 1941 à aout 1944) le lieu d’internement avant déportation depuis la gare du Bourget (1942-1943) puis la gare de Bobigny (1943-1944) vers les camps d'extermination nazis, principalement Auschwitz. Le camp de Drancy est la plaque tournante de la politique de déportation antisémite en France d'août 1941 à août 1944. Neuf Juifs déportés de France sur dix passent par ce camp lors de la Shoah.

Le complexe d’Auschwitz était implanté près de la ville polonaise d'Oswiecim à partir de 1940. Il était à la fois un camp de concentration (Auschwitz I, pour les détenus polonais d’abord et qui abritait les expériences du docteur Mengele), un centre de mise à mort des Juifs d’Europe (Birkenau, Auschwitz II), et un immense camp-usine (Auschwitz III-Monowitz) où les entreprises Krupp, IG-Farben et Siemens étaient installées et utilisaient la main-d’œuvre concentrationnaire. Le plus important et le plus tristement célèbre est Auschwitz II, camp d'extermination construit en 1941 qui compte quatre grands crématoriums avec chacun une chambre à gaz et des fours crématoires. Dans le camp, Simone JACOB et sa famille sont installées dans le bâtiment Auschwitz III-Monowitz, elles seront affectées à des travaux forcés.