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Préparer le Grand Oral en spécialité arts plastiques.

Kévin Fouasson

Created on January 18, 2024

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Transcript

Préparer le Grand Oral

Spécialité arts plastiques

Document réalisé par le groupe de travail arts plastiques lycée. 2023

Sommaire

Modalités de l'épreuve

Objectifs de l'épreuve

Préparer la question du Grand 0ral

Qu'est ce qu'une bonne question de Grand Oral ?

Quel rôle pour le support durant l'épreuve ?

Quelle place pour l'expérience plasticienne de l'élève ?

Modalités de l'épreuve

Temps de préparation

Première partie de l’épreuve

Deuxième partie de l’épreuve

après que le jury ait choisi l’une des deux questions du candidat, ce dernier dispose de 20 min de préparation.

10 min de présentation par le candidat autour d’une question élaborée en lien avec ses disciplines de spécialité, et choisie par le jury.

10 min d’échange avec le jury autour de la question traitée par le candidat. Ce temps d’échange permet à l’élève de mettre en valeur ses connaissances, liées au programme de la spécialité suivie en classes de première et de terminale, sur laquelle repose la question présentée pendant la première partie de l’épreuve.

Objectifs de l'épreuve

Il démontre sa capacité à problématiser un sujet qui l’intéresse, tout en faisant preuve d’éloquence, de maîtrise de la langue et du sens.

Le candidat doit chercher à argumenter et à convaincre le jury sur un sujet, tout en utilisant ses connaissances liées à ses spécialités.

Cette épreuve orale a vocation à évaluer la capacité du candidat à prendre la parole en public, de manière claire et convaincante.

Préparer la question du Grand Oral

  • Partir de la pratique personnelle de l'élève, afin d’y repérer des enjeux et des notions plastiques susceptibles d’être questionnés.
  • Lister, avec les élèves, les questionnements possibles liés aux programmes, aux œuvres et questions de références avec ceux présents dans la pratique des élèves.
  • Croiser les deux spécialités de l’élève afin d’en dégager des problématiques transversales, tout en veillant à ce que cela ne se fasse pas au détriment d’un véritable questionnement plasticien.
  • Mutualiser et partager, au sein de la classe, toutes les questions des élèves afin de susciter débat et échange, générer de la singularité, et amener les élèves à préciser ou reformuler leurs questions si besoin.
  • Amener les élèves à réfléchir et justifier leur choix de question, ainsi qu’à anticiper les interrogations susceptibles d’être posées par le jury, ou les prolongements possibles à leur démonstration.

Préparer l'épreuve du Grand Oral

  • Inciter les élèves à rédiger leur plan afin de structurer leur argumentation, et mémoriser efficacement le cheminement de leur démonstration.
  • Constituer un corpus de références culturelles maîtrisées : certaines pouvant être mobilisées durant le temps de présentation de l’élève, et d’autres, complémentaires, durant l’échange avec le jury.
  • Identifier clairement les questionnements plasticiens en jeu : le sujet abordé doit être clairement identifié et circonscrit. Les notions plastiques doivent être questionnées et maîtrisées.
  • Mettre en place des exercices oraux en petits groupes : les élèves se répartissent les rôles entre candidat et jury, se montrent attentifs aux différents aspects de l’oral (posture, voix, vocabulaire, capacité à argumenter et à dialoguer, contenu, pertinence de la question.)
  • Travailler en classe « l’art oratoire » : en exerçant les élèves à l’éloquence, au jeu des questions / réponses, à la prise de conscience et la maîtrise de leur posture. A cet effet, le « Jeu du grand oral » peut être une aide précieuse pour l’enseignant.

Il ne s’agit ni d’un exposé, ni d’une énumération, ni d’un simple thème. La question doit générer un véritable engagement réflexif et singulier de la part de l’élève. Ce dernier doit se forger un avis personnel qu’il devra justifier, nuancer et débattre avec le jury.

Il s’agit véritablement d'interroger le sens des questionnements plasticiens et artistiques en jeu, tout en mobilisant de manière pertinente des références culturelles précises. Ces références doivent soutenir utilement la démonstration de l’élève (3-4 suffisent).

Qu'est ce qu'une bonne question de Grand Oral ?

La question du Grand Oral ne doit pas déboucher sur une réponse simpliste ou binaire, elle doit mettre en tension des notions et les problématiser afin d’engager une réflexion ouverte au débat.

La formulation de la question peut être intelligemment accrocheuse, par l’emploi de l’humour ou du paradoxe, ou en posant une alternative ou une contradiction. Elle doit susciter l’intérêt et la curiosité. Elle peut s’appuyer sur l’actualité et les enjeux du monde contemporain, mais également sur des questionnements des élèves qui ont pu survenir durant l’année en cours d’arts plastiques.

Il convient avant tout de souligner que le support n’est pas obligatoire, il est donc inutile de l’imposer s’il a tendance à handicaper l’élève dans la fluidité de son oral. De même, il ne doit pas être lu, et n’a pas vocation à combler les lacunes de l’oral.

Durant la phase de préparation de l’épreuve, l’élaboration d’un support permet de rassurer l'élève pour lui permettre de mémoriser à nouveau ses connaissances et de structurer sa pensée. Il n’est pas nécessairement montré au jury.

Quel rôle pour le support durant l'épreuve ?

Il peut permettre de montrer quelques croquis ou schémas d’œuvres afin de venir appuyer le propos de l’élève durant sa démonstration. Il est également possible d’y indiquer des mots et notions clés, ainsi que le plan de l’oral.

Attention toutefois, le Grand Oral n’est pas une épreuve de pratique graphique. L’élève devra donc s’entraîner à l’appropriation de ce support comme un objet démonstratif, utilisé à titre documentaire, et venant soutenir son argumentation.

Quelle place pour l’expérience plasticienne de l’élève ?

à éviter

à penser

Il n’est pas question de rejouer l’oral de l’épreuve de spécialité arts plastiques. Mais l’évocation par l’élève de sa propre expérience plasticienne peut intervenir de manière pertinente dans sa démonstration. Attention, l’évocation de cette démarche plastique doit toujours être pertinente et résonner avec le propos général de l’élève autour de son questionnement. Ce dernier veillera également à expliciter de manière claire et concise cette démarche, afin de se mettre à la portée du jury.

En amorce : elle constitue une expérience personnelle, un état de fait d’une pratique, qui amène ou déclenche un questionnement.Pour soutenir l’argumentation : elle peut être mise en regard d’une démarche ou d’une œuvre d’un artiste. Elle peut venir soutenir une thèse émise par l’élève, ou l’illustrer de manière concrète.Au moment de l’échange avec le jury : s’appuyer sur sa propre expérience plasticienne peut témoigner d’une posture de recherche et d’expérimentation, d’un engagement réflexif dans une démarche plastique.