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EPI AFFICHES DE PROPAGANDE

Mylene Sonntag

Created on January 9, 2024

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Transcript

EPI : Les affiches de propagande

mETHODE POUR conclure EN aNGLAIS

lES AFFICHES SUR LES mINORITES

Les affiches sur la 1ere GUERRE MONDIALE

lES AFFICHES SUR LA 2ND gUERRE mONDIALE

lES AFFICHES SUR LES fEMMES

La méthode de l'analyse de l'affiche

cONSEILs et méthode POUR L'ORAL

lES aFFICHES SUR LA GUERRE FROIDE

Exemple fait en classe

lES aFFICHES SUR LES REGIMES TOTALITAIRES

ExeRCICES

La méthode de l'analyse de l'affiche

1. Présenter l'affiche • Le commanditaire = celui a fait réaliser l’affiche (Etat, syndicat, parti politique, association...) -l’auteur (si vous avez le renseignement) • Le support dans lequel l’affiche a été publiée (si c’est un journal, quel type ? Quelle orientation politique ? etc.) • Le thème de l’affiche • La date (si vous avez le renseignement) – • Le lieu de publication (si vous avez le renseignement) – • le contexte (lors de quel évènement en particulier a-t-elle été créée ? Que ce passe-t-il dans le pays où ette affiche est visible ?) – • Le public visé 2. Décrire et analyser l’affiche La description est la première il faut dire ce que l’on voit de manière générale et simple, en évitant de tout détailler. Ensuite vous devez identifier : les plans qui composent l’affiche (le 1er plan met en avant ce qui doit attirer le public, l’arrière-plan renforce le thème avec un décor et des détails). • Qui sont les personnages, a quoi les reconnaît-on ? Qui est le personnage principal ? Que font-ils ? Quel est le décor ? Quels sont les détails identifiables à des idées politiques ? ( symboles, ...) • Le slogan = texte court qui résume le message politique, facile à mémoriser, le graphisme du texte est essentiel. (Taille, forme et couleur des lettres) • La composition de l’affiche : taille et disposition des éléments, lignes de fuite (là où se porte le regard et donc là où se trouve l’élément essentiel), étudier les lumières et les couleurs (comment les personnages sont-ils mis en valeur, les couleurs sont-elles symboliques ?). 3. Interpréter l’affiche Pour comprendre le sens de l’affiche, il est nécessaire de la considérer de trois points de vue différents : • Du point de vue de son commanditaire : quelle opinion a-t-il voulu exprimer ? • Du point de vue du public visé : Impact de l’affiche de propagande sur la population ? (Comment voit-il l’évènement ou les personnages ainsi présentés ?) • De votre point de vue : quel éclairage l’affiche donne-t-elle aujourd’hui sur le passé ? Que nous apprend-elle sur les personnages et événements présentés ? Sur l’auteur de l’œuvre ? Sur son public ? 4. Conclure Vous devez être capable de juger de son efficacité (lisibilité du message, renommée potentielle de l’affiche ...) et de son degré de vérité (quelle confiance doit-on lui reconnaître dans ce qu’elle dit du passé ?

Les affiches sur la 1ere GUERRE MONDIALE

lES AFFICHES SUR LA 2ND gUERRE mONDIALE

mETHODE POUR CONCLURE EN aNGLAIS

Pour l'oral du brevet (si vous choisissez de faire une partie en langue étrangère) et pour cet entrainement, il vous faudra faire la conclusion en anglais. Il faudra faire apparaître :

  • Une phrase d'introduction
I will now speak in English to conclude
  • Pourquoi vous avez choisi ce sujet
I have chosen this subject because ...
  • Un rappel des points importants de votre présentation
We saw before that ... / I explained earlier that ...
  • Une conclusion de votre présentation (pourquoi votre document ou votre sujet est important)
This document / subject is important because ...
  • Non obligatoire : une possible ouverture sur une autre problématique en lien avec votre sujet
This document / subject could raise other questions like ...
  • Un phrase de remerciement
Thank you for listening and if you have questions, I will try and answer them.

lES AFFICHES SUR LES fEMMES

lES AFFICHES SUR LES mINORITES

lES aFFICHES SUR LA GUERRE FROIDE

lES aFFICHES SUR LES REGIMES TOTALITAIRES

cONSEILs et méthode POUR L'ORAL

Affiche de propagande réalisée par Hein Neuner pour le parti nazi aux environs de 1939.

Etape 1 – J’identifie le document… 1) De quand date l’affiche ? 2) A la demande de qui a-t-elle été réalisée ? 3) A qui est-elle destinée ? Etape 2 – Je décris le document… 4) Qui est le personnage en fond d’affiche ? 5) Décrivez le jeune Allemand représenté au premier plan. 6) Dans quelle direction les 2 personnages regardent-ils ? Etape 3 – J’analyse le document… 7) Quelles pratiques totalitaires du régime nazi met-elle en évidence ?

« C’est bien de s’amuser dans les vagues, mais qu’en est-il des hommes dans les tranchées ? » David Henry Souter. Hormis le Canada, d’autres dominions répondent avec enthousiasme et promptitude à l’appel de l’Angleterre. Tel est le cas de l’Australie et de la Nouvelle-Zélande, ces lointaines et anciennes colonies britanniques qui forment un corps d’armée devenu célèbre sous le nom d’Anzac (Australian and New Zealand Army Corps). Les Australiens, confrontés aux mêmes problèmes d’effectifs que les Canadiens, s’emploient à instituer un système de conscription. Deux référendums en date d’octobre 1916 et de décembre 1917 en rejettent cependant le principe. Néanmoins, quelque 322 000 hommes (sur une population masculine de 2,3 millions) se portent volontaires. Près de 60 000 ne reviendront jamais et 220 000 seront blessés ou mutilés.

« Bonjour ! C’est la liberté qui vous parle, des milliards de dollars sont nécessaires et nécessaires maintenant. » Au début des hostilités, le dominion du Canada s’adresse à l’Angleterre pour emprunter l’argent nécessaire à la conduite de son effort. Puis, lorsque les finances britanniques se révèlent insuffisantes pour assurer la pérennité de ce processus, les autorités d’Ottawa se tournent vers les États-Unis. Avec le temps, le problème du financement de la guerre devient d’autant plus préoccupant que l’investissement du pays dans le conflit s’accroît. C’est en novembre 1915 que le Gouvernement recourt à l’emprunt auprès des particuliers et des institutions financières privées, sous la forme de Victory Bonds. Le succès dépasse toutes les espérances, avec plus du double des rentrées attendues. En novembre 1917, les Victory Bonds prennent le nom de Victory Loans.

« Teufel Hunden (surnom des Allemands pour les Marines). » Artiste inconnu. 1917, États-Unis Devil’s Dog ou Teufel Hunden (« les chiens de l’enfer »). Leur réputation de soldats d’élite, les Marines la doivent à la bataille acharnée qu’ils livrent contre les Allemands au bois Belleau, à peu de distance de Château-Thierry, en juin 1918. Le 6 de ce mois, près de 1 100 d’entre eux y sont tués ou blessés. Jamais, dans toute son histoire, ce corps n’aura perdu autant d’hommes en une seule journée.

« Journée de l’armée d’Afrique. » Lucien Jonas. 1917, France Combattants courageux, farouches et redoutés des Allemands, les soldats coloniaux, qu’ils viennent d’Afrique noire ou d’Afrique du Nord, bénéficient d’une grande popularité dans l’opinion. Les colonies françaises fournissent près de 600 000 combattants, dont des tirailleurs de toutes origines, des zouaves, des spahis. Quelque 70 000 trouvent la mort sur le front occidental, mais aussi à Salonique et aux Dardanelles.

« Souvenez-vous, ce Boche qui a tué, brûlé, pillé. » Fernand-Louis Gottlob. 1919, France La France se montre d’une très grande intransigeance à l’égard d’une Allemagne à laquelle elle impute la responsabilité du conflit. Elle lui impose des indemnités de guerre considérables que celle-ci ne pourra payer et qui empoisonneront le climat international tout au long des années 1920.

« Jeanne d’Arc sauva la France. Femmes américaines, sauvez votre pays.» Haskell Coffin. 1918, États-Unis Se référant à une des plus grandes héroïnes de l’histoire de France, à laquelle ils sont très attachés, les États-Unis assurent la promotion des War Savings Stamps. Le ministère américain des Postes assure la diffusion de ces bons d’un faible montant dès la fin de l’année 1917. Ces timbres spéciaux rapportent un peu moins de 1 milliard de dollars, moitié de ce qui a été prévu, de quoi permettre de financer 3,5 % de la dette totale de guerre du pays.

« L’armée des femmes de la terre d’Amérique. » Herbert Andrew Paus. 1918, États-Unis Alors que les soldats sont mobilisés pour aller combattre, les sociétés plongées dans la guerre sont prises d’une sorte de frénésie martiale. Le vocabulaire militaire est de règle partout. Ce sont de véritables armées d’agricultrices, d’employées et d’ouvrières qui surgissent partout pour faire fonctionner l’économie malgré le départ des hommes. En Grande-Bretagne, dès 1915, le ministère de l’Agriculture décide de créer une Woman’s Land Army, sorte d’armée féminine dédiée aux travaux des champs. À la fin de 1917, cette organisation compte plus de 20 000 personnes qui se consacrent aux labours et aux récoltes. Il en va de même aux États-Unis, avec la Woman’s Land Army of America.

« L’Amérique voue à la France une inaltérable gratitude. » Lucien Jonas. 1918, France Pour une France qui se bat sans aucun répit depuis août 1914 et dont les sacrifices en hommes ont été considérables (1 million de tués à la date du 1er janvier 1918), l’arrivée en masse des soldats d’outre-Atlantique constitue un immense espoir et ouvre la perspective d’une victoire définitive des pays de l’Entente. Ces combattants sont appelés le plus souvent Doughboys, un terme qui trouve ses origines dans la guerre de Sécession. Les vareuses que portaient les soldats à cette époque avaient des boutons dont la forme rappelait celle des beignets (doughnut). Les Américains sont également désignés sous le vocable de Sammies, qui vient d’« oncle Sam ».

« Le charbon c’est du pain. » Artiste inconnu. 1918, Allemagne Cette affiche est révélatrice des difficultés de toutes natures dans lesquelles se débat une Allemagne soumise à un blocus impitoyable de la part des marines de guerre alliées. Les historiens estiment à plusieurs millions le nombre de civils allemands et austro-hongrois morts des suites des privations dues à cette entreprise.

« Journée des éprouvés de la guerre. » Artiste inconnu. 1915, France Sur 8,5 millions de soldats mobilisés, près de 4 millions seront blessés, certains plusieurs fois, d’autres affreusement mutilés ou touchés au visage. Devant cette terrible réalité, les manifestations de solidarité se multiplient. À l’initiative de diverses associations de secours aux blessés, des journées spécialement dédiées à tous ceux qui ont été si profondément touchés dans leur chair sont organisées. Les dons récoltés servent à financer les ambulances, les cliniques et les hôpitaux.